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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 30 août 2019 | Chandos

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Classique - À paraître le 15 novembre 2019 | Onyx Classics

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Concertos pour violon - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En réalité, le « Premier » concerto de Bartók devrait comporter le numéro « zéro », puisque le compositeur ne l’acheva pas, ne le fit pas publier, et en offrit le manuscrit à celle qui avait été l’inspiratrice, la violoniste Stefi Geyer de laquelle il était amoureux – à sens unique, hélas pour lui. Geyer ne donna jamais l’ouvrage, et le légua après sa mort à Paul Sacher, qui le créa en 1958 seulement. Le troisième mouvement semble n’avoir jamais été écrit. La violoniste Vilde Frang, guère plus âgée que ne le fut Stefi Geyer à l’époque où Bartók lui faisait la cour, nous offre une lecture juvénile et enflammée de ces deux uniques mouvements. Plus rare, la seconde partie de l’album propose l’Octuor à cordes d’Enesco, que le compositeur a écrit plus ou moins au même âge que Mendelssohn n’écrivit le sien. La grande trouvaille d’Enesco, dans cet Octuor, est de construire pratiquement toute l’œuvre – d’une durée de quelque quarante minutes ! – à partir du thème initial, long et passionné. Le résultat est original, même si Enesco a pu se tourner vers des modèles du passé s’agissant d’une structure en un « bloc » : vers la Wanderer-Fantaisie de Schubert, la Sonate en si mineur de Liszt ou encore les poèmes symphoniques de Richard Strauss. Quelques mois seulement avant qu’Enesco n’écrivît son Octuor, Schönberg offrait sa Nuit transfigurée, encore un exemple de forme complexe en un mouvement. Enesco aurait-il eu l’occasion d’entendre cette Nuit avant de donner jour à son Octuor ? Fort imaginable. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 21 février 2014 | Sony Classical

Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama - Gramophone Award
Bartok : Le Mandarin merveilleux - Danses de Transylvanie - Danses populaires roumaines - Chansons paysannes hongroises pour orchestre - Esquisses hongroises... / Budapest Festival Orchestra - Dir. Iván Fischer
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 16 octobre 1998 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Denon

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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Prise de son d'exception
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Classique - Paru le 13 octobre 1992 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | harmonia mundi

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Les deux ultimes chefs-d’œuvre orchestraux de Bartók, écrits lors de son exil états-unien, sont ici réunis ; ce sont deux « concertos », l’un pour piano solo, l’autre pour tout l’orchestre, d’où son singulier nom de Concerto pour orchestre. Oh, Bartók n’est pas le premier à l’avoir utilisé : on le trouve dès 1925 chez Hindemith, en 1931 chez Malipiero, en 1937 chez Casella, deux ans plus tard chez Kodály. Composé d’un jet lors d’une rémission inespérée de la leucémie, d’août à octobre 1943, le Concerto pour orchestre est la seule œuvre orchestrale d’une telle envergure chez le musicien hongrois. Fascinant par son hédonisme sonore comme par la virtuosité qu’il requiert de chaque pupitre, c’est une œuvre de bilan. Il récapitule les types d’écriture favoris de Bartók et les folklores qui l’ont inspiré, de l’Europe centrale aux musiques arabes. Il révèle également la variété de l’harmonie bartókienne, allant de la clarté diatonique et modale issue de la musique populaire jusqu’à un chromatisme plus âpre mais toujours lyrique. Quant au Troisième Concerto pour piano, il était presque terminé à la mort du compositeur : il ne restait que dix-sept mesures à orchestrer. C’est la seule partition pour piano que Bartók n’a pas composée à sa propre intention, puisqu’il l’écrivit pour son épouse Ditta Pásztory – qui n’eut jamais le cœur de la jouer… C’est ici Javier Perianes qui officie, et surtout, la baguette est tenue par Pablo Heras-Casado, qui sait retranscrire le Concerto pour orchestre avec une fougue et une limpidité qui lui restitue toute sa modernité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 mai 2006 | Warner Classics

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Quatuors à cordes n° 1-6 / Quatuor Belcea
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

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