Catégories :

Les albums

CD5,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 25 juillet 2012 | Ya Basta

Distinctions Sélection Prix Constantin
C’est une histoire comme celles auxquelles on ne croit pas : ancien élève du Conservatoire de Paris, ingénieur du son de formation, Félix Féloche devient star punk en Ukraine, aussi facilement que l’on devient virtuose de la guitare : en y mettant beaucoup de doigts (et en prenant, de retour à Paris, des cours auprès de l’un des géants jazz du manche, Tal Farlow). Ensuite, il gère les affaires courantes, électrifie une mandoline, et se passionne pour la musique cajun, rapprochant la réalité des bayous de celle du périph’.Après une auto-production (cinq titres) en carte de visite et galop d’essai, c’est cette Louisiane rêvée (et beaucoup d’autres horizons, en fait) que l’on retrouve dans La Vie Cajun, premier album de vapeurs nocturnes, grondements étranges, et rythmes de bourlingueur. Un drôle de zydeco, pour tout dire, qui mène de concert contrebasse pépère et électronique multicolore, accordéon essoufflé et violon romantique, comme on sait être romantique en Roumanie. Les chansons partent dans tous les sens, car la vie, c’est cela : parfois on raconte sa journée (« Emilie »), ou sa journée est plus étrange qu’une nuit (« Bon appétit shaman », et ce qu’on identifiera comme une stridente scie musicale), parfois on se laisse à rêver à quelque amour impossible (« Reste avec moi »). Parfois on a des lettres mais cela n’avance pas à grand-chose (« Darwin avait raison »), parfois la nonchalance vous laisse comme un vrai couillon (« Laisse aller »). Et, parfois, on traverse Noël en plein été, comme ce « Dr. John Gris-Gris John », enregistré de l’autre côté de l’eau, avec le sorcier de la Nouvelle-Orléans en personne, en hommage bien mérité à cet album (Gris-Gris) sans lequel, suivant l’aveu même du chanteur, rien n’aurait été possible. Féloche nous raconte tout cela d’une voix d’antipodiste, un peu fou mais très envoûtant, sur un air de valse ou de rock créole, et empruntant quelques bruitages aux dessins animés de Tex Avery. Il ne le fait pas seul, naturellement, battant le rappel de sa bande de copains parisiens, rameutant Sxip Shirey, conteur d’histoires et natif d’Athens (Ohio), ou l’invraisemblable icône punk gitane Alexander Sasha Pipa. Et il nous évite même de chercher la femme, nous offrant une visite sépia au royaume de « Singing in the Rain » en compagnie de l’actrice Nora Arnezeder (le personnage d’une Douce belle à se damner dans Faubourg 36, c’est elle). Et comme un bonheur sensuel ne vient jamais seul, il semblerait que la chansonnette soit utilisée par un grand parfumeur de la place Vendôme. On va vous dire : avec son univers décalé mais pas superficiel, original mais pas ésotérique, humain mais pas inconstant, Féloche le vaut bien.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
CD7,99 €
Zaz

Pop - Paru le 2 avril 2012 | Parlophone France

Distinctions Sélection Prix Constantin
Le premier album éponyme de Zaz est l’une des révélations françaises les plus exaltantes de 2010, combinant un style de jazz manouche unique rafraîchissant et une bonne dose de charme pop contemporain. Zaz, âgée de 30 ans à la sortie de son premier album solo, est une chanteuse chevronnée avec des années d’expérience de la scène, et son chant vaut en effet le détour. Chanteuse de jazz talentueuse, sa ressemblance avec Édith Piaf est frappante. Zaz ne nous fait don de sa présence que pendant 39 minutes, sur 11 chansons, nous laissant sur notre faim après l'imposant dernier morceau, "Éblouie Par la Nuit", dans lequel apparaît la star de variété française Raphaël. Impressionnante à tous points de vue, Zaz est une candidate sérieuse au titre de révélation française pop de l’année. © Jason Birchmeier /TiVo
CD12,49 €

Variété francophone - Paru le 9 mai 2011 | Wagram Music

Distinctions Sélection Prix Constantin
CD12,49 €

Variété francophone - Paru le 4 avril 2011 | Wagram Music - Cinq 7

Distinctions Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Sélection Prix Constantin
Pour patienter, il y eut quelques résidences d’artiste (dont Lorient), d’amicales participations (pour le compte des albums de Nour et de JP Nataf), un galop d’essai en tant que réalisateur (au côté d’Albin de la Simone et au bénéfice de Bastien Lallemant), des prestations remarquées sur des scènes musicales (où l’avait, entre autres, appelé Philippe Decouflé) et des ferraillages amicaux tout aussi scéniques (Rodolphe Burger).Mais, toutes choses égales par ailleurs, on était sans nouvelles de Bertrand Belin depuis 2007 et La Perdue (lui-même successeur d’un premier album sans titre publié en 2005). Hypernuit, troisième opus, sort avec près d’un an de retard à cause (grâce à, plutôt) d’un label qui a pris en marche le train de ce qui n’était de prime abord qu’un projet d’auto-production : il y aurait en conséquence en France des structures favorisant la création artistique. Celui qui a débuté sa carrière professionnelle au sein d’un groupe de musique cajun revient donc, moins ivre des mots qu’il manipula jadis avec la maîtrise des vrais créateurs, plus économe pour tout dire mais également plus pertinent, désormais soucieux davantage et de son propre aveu, des syntaxes accidentées et de l’oralité.D’une certaine manière, une plus grande attention à la simplicité de l’expression et à la recherche d’un nouveau classicisme, nourrie d’épure formelle. En outre, c’est une ribambelle de Bertrand Belin, en clones avoués, qui traverse les chansons de ce projet, naturellement profondément autobiographique, dans l’attente et la tentation, l’espoir et l’expectative. Le timbre de la voix, nonchalant jusqu’au pince-sans-rire, s’appuie parfois sur des rythmes entre pop et jazz mais le plus souvent prend son envol grâce à des orchestrations de chansons traditionnelles perverties par une pincée de sons étranges, le chapelet de quelques sombres claviers et le crissement de guitares faussement sages. S’appuyant sur l’assise offerte par la batterie de Tatiana Mladenovitch et Thibault Frisoni à la basse, Bertrand Belin écrit et interprète avec les sonorités d’aujourd’hui (et des troubles qui ne sont pas moins contemporains) des chansons comme on pouvait le faire jadis, avec la grâce méticuleuse d’artisan sûrs de leur propos.  Hypernuit, projet faussement modeste, s’épanouit dans une invention de chaque instant, en coup de pied ténu dans la fourmilière de la frilosité ambiante. Et, partant, se mute en entreprise couronnée de succès. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
CD14,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Mercury Records

Livret Distinctions Sélection Prix Constantin - Sélection Les Inrocks
Gagnant du tremplin CQFD 2008 et révélation des Francofolies de La Rochelle 2010, cet ovni musical propose tout un univers onirique, à travers lequel il revisite ses amours de toujours, de Radiohead à Nina Simone, d’Antony & The Johnsons à Satie ! Cascadeur, l’homme qui ne montre jamais son visage, est à la fois auteur, compositeur, interprète, musicien, arrangeur et mixeur… Réfugié dans son homestudio, il a œuvré seul pour livrer ce très personnel premier opus qui affiche une candeur et un condensé d’émotions rares.
CD13,99 €

Variété francophone - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Capitol Music France

Livret Distinctions Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - Sélection Prix Constantin - Sélection Les Inrocks
Véritable révélation de ce début d’année, Cyril Mokaiesh provoque le buzz avec son titre "Communiste". Son clip mis en ligne sur Rue 89, Les inrocks.com et la home de Dailymotion, compte plus de 50 000 vues. Cet album ne laisse personne indifférent, avec des textes engagés et poétiques sur des mélodies fortes.
CD12,49 €

Pop/Rock - Paru le 7 juin 2010 | Wagram Music - Cinq 7

Distinctions Sélection Prix Constantin
Le folk rock de Gush, tantôt électrique et rugueux, tantôt acoustique et rustique, est marqué par les harmonies vocales à l'unisson parcourant le premier Everybody's God d'un bout à l'autre.Bien que Parisien, Gush vit clairement à l'heure américaine, puisant ses racines musicales du côté de The Beach Boys, Crosby, Stills & Nash, Neil Young et Fleet Foxes et ne chantant que dans la langue de Bruce Springsteen. Si le rock à tendance folk du quatuor n'est pas foncièrement original, il possède l'avantage d'aligner des mélodies lumineuses (« Let's Burn Again », « No Way »), des refrains fédérateurs taillés pour le direct (« The Big Wheel », « You Really Got Style ») et une jolie perle nichée au creux du disque (« Remedy »). © Loïc Picaud / Music-Story
CD14,49 €

Variété francophone - Paru le 24 mars 2010 | Jive Epic

Livret Distinctions 4 étoiles Rock and Folk - Sélection Prix Constantin
La chanteuse de 17 ans, révélation de «Nouvelle Star» 2009 sort son premier album en pleine médiatisation. Avec sa voix cassée et ses grosses lunettes, Camélia signe quatorze titres évoluant entre folk et pop française et dessine des influences allant de Barbara à Cat Power.
CD14,49 €

Variété francophone - Paru le 4 janvier 2010 | Columbia

Distinctions 4F de Télérama - Sélection Prix Constantin - Discothèque Idéale Qobuz
La douceur de ce début d’année. La bande originale d’une vie, une œuvre inspirée d’expériences et d’époques. Cet opus est voyage intime dans la vie de tous. Délicieux ! Cet album a été plébiscité par la presse.
CD14,99 €

Variété francophone - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Division Mercury Records

Livret Distinctions Victoire de la musique - Sélection Prix Constantin - Discothèque Idéale Qobuz
Il est enfin là, l’album du jeune Stromae, révélant sur ces 11 titres un sens inné pour la mélodie hypnotique servis par des textes lancinants. Un choc électro pop tiré à quatre épingles !
CD13,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Division Mercury Records

Distinctions Sélection Prix Constantin
Produit par Dan the Automator (Gorillaz), Jeune à la Retraite est le premier album de l’ancien membre du Saïan Supa Crew Samuel Adebiyi, alias Féfé. Inspiré par des artistes comme Bob Marley, Sam Cooke et Fela Kuti, l’album de 2009 du MC français d’origine nigériane est plus éclectique que ses précédentes productions hip-hop collectives, s’inspirant du reggae, de la soul, de l’afro-beat et du dancehall. Il inclut les singles "Dans Ma Rue", "Vilain Petit Canard" et le titre éponyme, ainsi que des collaborations avec Patrice et Sir Samuel. © Jon O'Brien /TiVo
CD13,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music Division Capitol Music France

Livret Distinctions Sélection Prix Constantin
Inspirée par des artistes tels que Billie Holiday, Nat King Cole et Ella Fitzgerald, Carmen Maria Vega est le premier album éponyme d'influence rétro, sorti en 2009, de cette chanteuse française née au Guatemala et du trio qui l'accompagne. Leurs 13 chansons jazz-pop incluent les singles "Le Fourbe" et "La Menteuse". © Jon O'Brien /TiVo
CD12,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 17 novembre 2008 | Cinq 7

Distinctions Sélection Disques de l'année Les Inrocks - Sélection Prix Constantin
Edition spéciale accompagnée de trois titres en bonus du premier album du duo franco-finlandais formé par Dan Levy & Olivia B Merilahti / The Do
CD9,99 €

Pop/Rock - Paru le 14 janvier 2008 | Cinq 7

Distinctions Sélection Disques de l'année Les Inrocks - Sélection Prix Constantin
Premier album du duo franco-finlandais formé par Dan Levy & Olivia B Merilahti / The Do