Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Vladimir Horowitz - Vladimir Horowitz: Carnegie Hall Concert, May 9, 1965 "An Historic Return" (Unedited - Remastered)

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

Vladimir Horowitz: Carnegie Hall Concert, May 9, 1965 "An Historic Return" (Unedited - Remastered)

Vladimir Horowitz

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 96.0 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil, Vladimir Horowitz était même “Satan au clavier”. Un coffret en forme d’hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de conversations et de photos, qui permettent de découvrir l’homme derrière le mythe. La discographie de ce molosse ultrasensible, interprète fascinant, s’agrandit donc encore avec un coffret Sony dont trois albums sont disponibles en digital : celui de son concert come-back, après douze années de silence, à Carnegie Hall le 9 mai 1965, et ceux des deux journées de répétition, les 7 et 14 avril précédents dans la même salle. Au programme : Bach, sans concessions ni séduction sous les doigts d’Horowitz ; Schumann, irrésistible et fantastique à souhait ; mais aussi Scriabine, Chopin ou encore Debussy.
Il faut imaginer Horowitz au piano, rasant le clavier de ses grandes mains dans une apparente nonchalance. Pourtant, son jeu est tout à la fois puissance, imagination et précision. L’attaque initiale, rapide, jamais hésitante, semble pesante mais capable d’une infinie palette de nuances, miraculeux pianissimo ou implacable marcato. Sa technique est irréprochable − disciple de Theodor Leschetizky à Kiev, il a appris le piano dans la tradition d’Anton Rubinstein − et lui permet de chanter librement dans un constant souci du son, généreux, et un amoureux respect du texte. Ainsi, la Träumerei des Kinderszenen, op. 15 donnée lors du concert du 9 mai, au tempo retenu, cherche dans le piano des sonorités feutrées de voyage dans le souvenir, parant la pièce d'une dimension mémorielle très touchante. Hélas, les applaudissements nourris de la salle − conservés (ajoutés ?) par Sony très (trop ?) proches des dernières notes − nous sortent violemment de ce rêve. © Elsa Siffert/Qobuz

Plus d'info

Vladimir Horowitz: Carnegie Hall Concert, May 9, 1965 "An Historic Return" (Unedited - Remastered)

Vladimir Horowitz

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app
Ecouter sur Qobuz

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

DISQUE 1

Toccata, Adagio and Fugue in C major, BWV 564 (Johann Sebastian Bach)

1
I. Preludio, quasi improvvisando. Tempo moderato 00:06:53

Johann Sebastian Bach, Composer - Ferruccio Busoni, Arranger - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

2
II. Intermezzo - Adagio 00:05:18

Johann Sebastian Bach, Composer - Ferruccio Busoni, Arranger - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

3
III. Fuga - Moderamente scherzando, un poco umoristico - Moderamente scherzando, un poco umoristico 00:05:19

Johann Sebastian Bach, Composer - Ferruccio Busoni, Arranger - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

Fantasy in C Major, Op. 17 (Robert Schumann)

4
I. Durchaus phantastisch und leidenschaftlich vorzutragen 00:12:34

Robert Schumann, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

5
II. Mässig - Durchaus energisch 00:07:57

Robert Schumann, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

6
III. Langsam getragen - Durchweg leise zu halten 00:10:11

Robert Schumann, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

DISQUE 2

1
Piano Sonata No. 9 in F Major, Op. 68 "Black Mass" (Remastered) 00:09:35

ALEXANDER SCRIABIN, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Andreas Meyer, Re-Mastering Engineer - Fred Plaut, Engineer, Recording Engineer - Bud Graham, Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

2
Poème in F-Sharp Major, Op. 32, No. 1 (Remastered) 00:03:34

ALEXANDER SCRIABIN, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Andreas Meyer, Re-Mastering Engineer - Fred Plaut, Engineer, Recording Engineer - Bud Graham, Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

3
Mazurka No. 4 in C-Sharp Minor, Op. 30 (Remastered) 00:03:59

Frederic Chopin, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Andreas Meyer, Re-Mastering Engineer - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

4
Étude in F Major, Op. 10, No. 8 (Remastered) 00:02:40

Frederic Chopin, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Andreas Meyer, Re-Mastering Engineer - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

5
Ballade No. 1 in G Minor, Op. 23 (Remastered) 00:08:58

Frederic Chopin, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Andreas Meyer, Re-Mastering Engineer - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

6
Children's Corner, L. 113: III. Serenade for the Doll (Remastered) 00:03:22

Claude Debussy, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Andreas Meyer, Re-Mastering Engineer - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

7
Étude in C-Sharp Minor, Op. 2, No. 1 (Remastered) 00:03:10

ALEXANDER SCRIABIN, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Andreas Meyer, Re-Mastering Engineer - Fred Plaut, Engineer, Recording Engineer - Bud Graham, Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

8
Étude in A-Flat Major, Op. 72, No. 11 (Remastered) 00:01:44

Moritz Moszkowski, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Andreas Meyer, Re-Mastering Engineer - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

9
Kinderszenen, Op. 15, No. 7: Träumerei (Remastered) 00:03:02

Robert Schumann, Composer - Thomas Frost, Producer - Vladimir Horowitz, Piano, MainArtist - Andreas Meyer, Re-Mastering Engineer - Fred Plaut, Recording Engineer - Edward T. Graham, Recording Engineer

(P) 1965 Sony Music Entertainment

Descriptif de l'album

Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil, Vladimir Horowitz était même “Satan au clavier”. Un coffret en forme d’hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de conversations et de photos, qui permettent de découvrir l’homme derrière le mythe. La discographie de ce molosse ultrasensible, interprète fascinant, s’agrandit donc encore avec un coffret Sony dont trois albums sont disponibles en digital : celui de son concert come-back, après douze années de silence, à Carnegie Hall le 9 mai 1965, et ceux des deux journées de répétition, les 7 et 14 avril précédents dans la même salle. Au programme : Bach, sans concessions ni séduction sous les doigts d’Horowitz ; Schumann, irrésistible et fantastique à souhait ; mais aussi Scriabine, Chopin ou encore Debussy.
Il faut imaginer Horowitz au piano, rasant le clavier de ses grandes mains dans une apparente nonchalance. Pourtant, son jeu est tout à la fois puissance, imagination et précision. L’attaque initiale, rapide, jamais hésitante, semble pesante mais capable d’une infinie palette de nuances, miraculeux pianissimo ou implacable marcato. Sa technique est irréprochable − disciple de Theodor Leschetizky à Kiev, il a appris le piano dans la tradition d’Anton Rubinstein − et lui permet de chanter librement dans un constant souci du son, généreux, et un amoureux respect du texte. Ainsi, la Träumerei des Kinderszenen, op. 15 donnée lors du concert du 9 mai, au tempo retenu, cherche dans le piano des sonorités feutrées de voyage dans le souvenir, parant la pièce d'une dimension mémorielle très touchante. Hélas, les applaudissements nourris de la salle − conservés (ajoutés ?) par Sony très (trop ?) proches des dernières notes − nous sortent violemment de ce rêve. © Elsa Siffert/Qobuz

À propos

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...
À découvrir également
Par Vladimir Horowitz

Playlists

Dans la même thématique...
Les Grands Angles...
Martha Argerich, l'indomptable pianiste

Voilà plus de soixante ans que la pianiste argentine (naturalisée suisse) Martha Argerich enchante le public par son jeu sauvage et impulsif et par une prise de risques de chaque instant. Défiant les difficultés techniques, cet artiste flamboyante a fait de chacune de ses interprétations une aventure dont nous sommes les témoins admiratifs.

Compositrices, ces méconnues

De Sappho de Mytilène à Kaija Saariaho, l’histoire de la musique est jalonnée par des figures de femmes qui ont « osé » écrire de la musique. La création serait l’apanage des hommes ? Notre musée sonore compte en effet plus de compositeurs, connus et reconnus, que de compositrices. Pourtant, leurs œuvres ne sont pas moins passionnantes et il n’y a aucune raison de les considérer comme des objets de second ordre ni de les ignorer. Défense et illustration de la composition au féminin en onze portraits musicaux.

Wilhelm Kempff, le plus humain des pianistes

Artiste d’un autre temps, Wilhelm Kempff (1895-1991) croyait à l’inspiration : il était entré en musique comme on entre en religion, avec une ferveur respectueuse pour les vieux maîtres qu’il servait. Avec son toucher de velours, son sens du phrasé et sa diction de conteur, l’art de Wilhelm Kempff était celui d’un rêveur éveillé, mi-poète, mi-devin, dans une époque où l’expression du sentiment primait sur tout. Il a souvent enregistré à plusieurs reprises ses compositeurs préférés, en particulier son dieu Beethoven, avec lequel on l’a si souvent identifié, laissant trois intégrales des sonates au fur et à mesure de sa propre maturation et de l’évolution des techniques d’enregistrement.

Dans l'actualité...