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Leonard Bernstein - Sibelius: Symphony No. 2 in D Major, Op. 43

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Sibelius: Symphony No. 2 in D Major, Op. 43

Leonard Bernstein

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La musique de Jean Sibelius a très vite attiré Leonard Bernstein qui pouvait laisser libre cours à sa générosité et son amour pour les timbres de l’orchestre. Après avoir réalisé la première intégrale stéréophonique des symphonies de Sibelius entre 1960 et 1967 avec son Orchestre Philharmonique de New York, Bernstein en a entrepris une nouvelle, captée en live avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne à la fin de sa vie mais que sa disparition a malheureusement brutalement interrompue.
En 1965, Bernstein donnait en concert toutes les symphonies de Sibelius, en une seule saison, à l’occasion du centenaire du compositeur. Avec le Philharmonique de New York, il disposait d’un orchestre splendide, avec des cordes onctueuses et des cuivres puissants. Bernstein donnait une dimension épique à la musique de Sibelius, illustrant parfaitement les grands espaces qui avaient inspiré le compositeur, brossant à grands traits de vastes fresques sonores, tout en prenant soin des mille et un détails de cette singulière musique.
Il se dégage de cette intégrale une force tellurique pareille aux phénomènes naturels qui peuvent secouer la nature et la mettre en déroute. La Symphonie n° 2 est comme un hymne à la liberté d’une Finlande retrouvant son identité après des siècles de domination russe et suédoise. Elle se termine par une lente et glorieuse montée vers la lumière, en une apothéose flamboyante que Leonard Bernstein conduit avec une passion proche de l’exaltation. © François Hudry/Qobuz

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Sibelius: Symphony No. 2 in D Major, Op. 43

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Symphony No. 2 in D major, Op. 43 (Jean Sibelius)

1
I. Allegretto 00:09:29

Leonard Bernstein, Conductor, Main Artist - Jean Sibelius, Composer - JOHN MCCLURE, Producer - New York Philharmonic Orchestra, Associated Performer - Fred Plaut, Recording Engineer - Raymond Moore, Recording Engineer

(P) 1968 Sony Music Entertainment

2
II. Tempo andante ma rubato 00:14:49

Leonard Bernstein, Conductor, Main Artist - Jean Sibelius, Composer - JOHN MCCLURE, Producer - New York Philharmonic Orchestra, Associated Performer - Fred Plaut, Recording Engineer - Raymond Moore, Recording Engineer

(P) 1968 Sony Music Entertainment

3
III. Vivacissimo - Lento e suave 00:05:41

Leonard Bernstein, Conductor, Main Artist - Jean Sibelius, Composer - New York Philharmonic Orchestra, Associated Performer - JOHN MCCLURE, Producer - Fred Plaut, Recording Engineer - Raymond Moore, Recording Engineer

(P) 1968 Sony Music Entertainment

4
IV. Finale - Allegro moderato 00:14:34

Leonard Bernstein, Conductor, Main Artist - Jean Sibelius, Composer - JOHN MCCLURE, Producer - New York Philharmonic Orchestra, Associated Performer - Fred Plaut, Recording Engineer - Raymond Moore, Recording Engineer

(P) 1968 Sony Music Entertainment

Descriptif de l'album

La musique de Jean Sibelius a très vite attiré Leonard Bernstein qui pouvait laisser libre cours à sa générosité et son amour pour les timbres de l’orchestre. Après avoir réalisé la première intégrale stéréophonique des symphonies de Sibelius entre 1960 et 1967 avec son Orchestre Philharmonique de New York, Bernstein en a entrepris une nouvelle, captée en live avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne à la fin de sa vie mais que sa disparition a malheureusement brutalement interrompue.
En 1965, Bernstein donnait en concert toutes les symphonies de Sibelius, en une seule saison, à l’occasion du centenaire du compositeur. Avec le Philharmonique de New York, il disposait d’un orchestre splendide, avec des cordes onctueuses et des cuivres puissants. Bernstein donnait une dimension épique à la musique de Sibelius, illustrant parfaitement les grands espaces qui avaient inspiré le compositeur, brossant à grands traits de vastes fresques sonores, tout en prenant soin des mille et un détails de cette singulière musique.
Il se dégage de cette intégrale une force tellurique pareille aux phénomènes naturels qui peuvent secouer la nature et la mettre en déroute. La Symphonie n° 2 est comme un hymne à la liberté d’une Finlande retrouvant son identité après des siècles de domination russe et suédoise. Elle se termine par une lente et glorieuse montée vers la lumière, en une apothéose flamboyante que Leonard Bernstein conduit avec une passion proche de l’exaltation. © François Hudry/Qobuz

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