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Sonny Rollins - Freedom Suite

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Freedom Suite

Sonny Rollins

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24-Bit 192.0 kHz - Stereo

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Max Roach à la batterie, Oscar Pettiford à la contrebasse et zéro pianiste comme l’année précédente sur Way Out West : Sonny Rollins souffle une fois de plus le vent de la révolte sur ce chef d’œuvre enregistré le 11 février et le 7 mars 1958. D’entrée de jeu, le ténor alors le plus populaire du moment déroule un thème de plus de 19 minutes, le titre de son album, Freedom Suite ! Et quelle suite de la liberté ! Changements de rythmes, escapades inattendues, liberté de ton et thèmes découpés sur la longueur n’empêchent jamais les trois hommes de converser avec intensité. Il faut s’abandonner dans ces échanges de haute volée, assez inédits pour l’époque. Se laisser porter par cette coulée de lave certes radicale (jamais free) mais qui ne décroche à aucun moment de sa trame mélodique ou plutôt de sa narration. L’autre grande force de cette Freedom Suite est d’être un vrai disque de trio, et non la lubie de Rollins. Roach comme Pettiford déballent ici des constructions rythmiques étourdissantes, musclant l’inventivité du disque. Avec un tel titre, Sonny Rollins secoue les frontières du jazz mais pousse aussi son cri antiségrégationniste dans cette Amérique de la fin des années 50. Il l’écrit d’ailleurs dans les notes de pochette : « L’Amérique est profondément enracinée dans la culture noire. Ses tournures. Son humour. Sa musique. N’est-ce pas ironique que les Noirs qui peuvent, plus que les autres, se réclamer de la culture américaine, soient persécutés et réprimés. Que les Noirs qui ont illustré les humanités dans leur existence même, soient récompensés par l’inhumanité. » © MZ/Qobuz

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Freedom Suite

Sonny Rollins

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1
The Freedom Suite 00:19:22

Sonny Rollins, Composer, MainArtist - Orrin Keepnews, Producer, Recording Producer - Bill Grauer, Producer, Recording Producer

℗ 2017 Concord Music Group, Inc.

2
Someday I'll Find You 00:04:40

Noel Coward, ComposerLyricist - Sonny Rollins, MainArtist - Orrin Keepnews, Producer, Recording Producer - Bill Grauer, Producer, Recording Producer

℗ 2017 Concord Music Group, Inc.

3
Will You Still Be Mine? 00:02:59

Matt Dennis, ComposerLyricist - Tom Adair, ComposerLyricist - Sonny Rollins, MainArtist - Orrin Keepnews, Producer, Recording Producer - Bill Grauer, Producer, Recording Producer

℗ 2017 Concord Music Group, Inc.

4
Till There Was You (Take 4) 00:04:59

Meredith Willson, ComposerLyricist - Sonny Rollins, MainArtist - Orrin Keepnews, Producer, Recording Producer - Bill Grauer, Producer, Recording Producer

℗ 2017 Concord Music Group, Inc.

5
Shadow Waltz 00:04:12

AL DUBIN, Author - Harry Warren, Composer - Sonny Rollins, MainArtist - Orrin Keepnews, Producer, Recording Producer - Bill Grauer, Producer, Recording Producer

℗ 2017 Concord Music Group, Inc.

Descriptif de l'album

Max Roach à la batterie, Oscar Pettiford à la contrebasse et zéro pianiste comme l’année précédente sur Way Out West : Sonny Rollins souffle une fois de plus le vent de la révolte sur ce chef d’œuvre enregistré le 11 février et le 7 mars 1958. D’entrée de jeu, le ténor alors le plus populaire du moment déroule un thème de plus de 19 minutes, le titre de son album, Freedom Suite ! Et quelle suite de la liberté ! Changements de rythmes, escapades inattendues, liberté de ton et thèmes découpés sur la longueur n’empêchent jamais les trois hommes de converser avec intensité. Il faut s’abandonner dans ces échanges de haute volée, assez inédits pour l’époque. Se laisser porter par cette coulée de lave certes radicale (jamais free) mais qui ne décroche à aucun moment de sa trame mélodique ou plutôt de sa narration. L’autre grande force de cette Freedom Suite est d’être un vrai disque de trio, et non la lubie de Rollins. Roach comme Pettiford déballent ici des constructions rythmiques étourdissantes, musclant l’inventivité du disque. Avec un tel titre, Sonny Rollins secoue les frontières du jazz mais pousse aussi son cri antiségrégationniste dans cette Amérique de la fin des années 50. Il l’écrit d’ailleurs dans les notes de pochette : « L’Amérique est profondément enracinée dans la culture noire. Ses tournures. Son humour. Sa musique. N’est-ce pas ironique que les Noirs qui peuvent, plus que les autres, se réclamer de la culture américaine, soient persécutés et réprimés. Que les Noirs qui ont illustré les humanités dans leur existence même, soient récompensés par l’inhumanité. » © MZ/Qobuz

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