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Jazz - Paru le 13 octobre 2017 | Riverside

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Avec The Wes Montgomery Trio – A Dynamic New Sound: Guitar Organ Drums, son troisième album qui paraît chez Riverside en 1959, Wes Montgomery confirme qu’il est la vraie secousse sismique de la guitare jazz. Et ce superbe disque à la sonorité feutrée l’impose un peu plus dans la cour des grands. A ses côtés, Melvin Rhyne à l’orgue et Paul Parker à la batterie l’accompagnent sobrement, sans marcher sur ses plates-bandes, ni tenter d’attirer trop l’attention. Car oui, le héros de ces séances produites les 5 et 6 octobre 1959, au Reeves Sound Studios de New York, par Orrin Keepnews, reste Wes Montgomery et rien que Wes Montgomery ! Son style, virtuose et gorgé de blues, porte un œil neuf sur un instrument alors dominé par Barney Kessel et Tal Farlow. Et dans ses solos comme celui de ’Round Midnight, le guitariste d’Indianapolis déroule avec classe un son (raffiné), un style (au pouce) et un phrasé (envoûtant) qui lui sont propres. Quelques mois plus tard, avec The Incredible Jazz Guitar of Wes Montgomery, toujours chez Riverside, l’affaire prendra une toute autre densité grâce à Tommy Flanagan, Percy Heath et Albert "Tootie" Heath, sidemen d’un calibre supérieur… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 octobre 2017 | Riverside

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Avec The Wes Montgomery Trio – A Dynamic New Sound: Guitar Organ Drums, son troisième album qui paraît chez Riverside en 1959, Wes Montgomery confirme qu’il est la vraie secousse sismique de la guitare jazz. Et ce superbe disque à la sonorité feutrée l’impose un peu plus dans la cour des grands. A ses côtés, Melvin Rhyne à l’orgue et Paul Parker à la batterie l’accompagnent sobrement, sans marcher sur ses plates-bandes, ni tenter d’attirer trop l’attention. Car oui, le héros de ces séances produites les 5 et 6 octobre 1959, au Reeves Sound Studios de New York, par Orrin Keepnews, reste Wes Montgomery et rien que Wes Montgomery ! Son style, virtuose et gorgé de blues, porte un œil neuf sur un instrument alors dominé par Barney Kessel et Tal Farlow. Et dans ses solos comme celui de ’Round Midnight, le guitariste d’Indianapolis déroule avec classe un son (raffiné), un style (au pouce) et un phrasé (envoûtant) qui lui sont propres. Quelques mois plus tard, avec The Incredible Jazz Guitar of Wes Montgomery, toujours chez Riverside, l’affaire prendra une toute autre densité grâce à Tommy Flanagan, Percy Heath et Albert "Tootie" Heath, sidemen d’un calibre supérieur… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Riverside

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Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà essentiel de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © MZ/Qobuz
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Gospel - Paru le 29 avril 2016 | Riverside

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Gospel - Paru le 29 avril 2016 | Riverside

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Gospel - Paru le 29 avril 2016 | Riverside

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Gospel - Paru le 29 avril 2016 | Riverside

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Gospel - Paru le 29 avril 2016 | Riverside

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Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | Riverside

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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Riverside

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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Riverside

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
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Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Riverside

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuz Référence
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2010 | Riverside

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Cet album est le résultat des premières sessions de Chet Baker pour le label Riverside et sous la tutelle du producteur Dick Bock. Le quartet comprend Kenny Drew (piano), Sam Jones (basse), et Philly Joe Jones (batterie) et des performances du bassiste George Morrow et du batteur Dannie Richmond sur quelques titres. Nous voilà avec l’archétype du son west coast, nonchalant, lyrique, fluide. Chet Baker Sings: It Could Happen to You est un petit miracle d’équilibre entre parties instrumentales et parties chantées, justement réparties entre deux titres forts : "Do It the Hard Way" et "Old Devil Moon". Cette version inclut des alternate takes et deux bonus issus de ces sessions : "I'm Old Fashioned" et "While My Lady Sleeps". ©JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Riverside

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Jazz - Paru le 1 janvier 2009 | Riverside

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Jazz - Paru le 1 janvier 2009 | Riverside

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Jazz - Paru le 1 janvier 2008 | Riverside

Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà historique de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2008 | Riverside

Ce disque de 1960 achève d'installer Wes Montgomery au sommet de la hiérarchie des guitaristes de jazz de l'époque (si ce n'est de tout les temps), et considéré comme le successeur le plus crédible de Charlie Christian. Les traits les plus distinctifs de son style, le jeu en octave, l'usage du pouce etc ... sont ici exploités avec goût et maîtrise, que ce soit sur les 4 compositions ( « D Natural Blues », « four on Six », « West Coast Blues », « Mr. Walker ») toutes devenues des classiques, ou sur les standards dont on peut apprécier la classe et la délicatesse (« Polka Dots and Moonbeams », « Gone with the Wind »). Les sidemen sont triés sur le volet et font partie des meilleurs disponibles sur le marché, Tommy Flanagan (piano) est notamment très apprécié des guitaristes pour sa capacité à ne pas « marcher » sur la guitare, Percy (basse) et Albert (batterie) Heath quant à eux assurent un tempo et un groove à toute épreuve. La formule fonctionne à merveille et on sent beaucoup d'entrain dans la performance des musiciens, visiblement tout le monde est heureux de jouer et le disque respire l'euphorie. Les solos de Wes Montgomery sont d'une fluidité inouïe, ce qui, couplé à un instinct mélodique exceptionnel, lui permet d'arriver à un équilibre quasi parfait entre technique et émotion, tout en restant fidèle au blues. Il peut passer sans aucun problème du jeu presque nonchalant, chaleureux et tendre de « Polka Dots and Moonbeams », au phrasé dur, composé de longues lignes bop sinueuses, de « Mr. Walker » . Mais il sait rester lui-même quelque soit le contexte, la sonorité unique du guitariste reste toujours identifiable. Au delà du jeu de guitare, il y a l'incroyable efficacité des compositions. Comme dans son jeu Wes Montgomery va à l'essentiel sans s'embarrasser de complications harmoniques : sa musique reste toujours directe et ancrée dans le blues, se conformant ainsi aux canons esthétiques du hard bop. Ce disque important, et qui devrait faire partie de la discothèque de tout amateur de jazz, fait figure d'introduction idéale pour qui voudrait découvrir le style de Wes Montgomery. L'artiste y ayant encore l'esprit tourné uniquement vers des considérations musicales tout comme ses producteurs chez Riverside, ce qui permet d'apprécier vraiment son talent en petite formation. © ©Copyright Music Story Mortimer Hudelist 2015
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Jazz - Paru le 1 janvier 2008 | Riverside

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