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Amsterdam Sinfonietta - Bartók : Divertimento - Brahms: String Quintet in G

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Bartók : Divertimento - Brahms: String Quintet in G

Amsterdam Sinfonietta - Candida Thompson

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Si le Divertimento pour orchestre à cordes de Bartók, écrit en 1939 chez et pour Paul Sacher en Suisse, est bel et bien conçu pour un ensemble de cordes, le Quintette Op. 111 de Brahms, de 1890, est initialement destiné à cinq solistes, mais l’Amsterdam Sinfonietta le joue ici en formation d’orchestre de chambre. Sans doute est-ce là pour en souligner l’aspect orchestral et la richesse d’écriture, et en effet l’ensemble le prouve avec brio. La juxtaposition de ces deux chefs-d’œuvre n’est pas due au hasard : Brahms déroule un idiome « faux-hongrois », hérité des tziganes des cafés de Vienne et souvent en empruntant de véritables mélodies glanées, tandis que Bartók déroule – du moins dans les premier et dernier mouvements – un véritable idiome hongrois, si ce n’est que son folklore est largement imaginaire. La deuxième partie de ce Divertimento, lui, est l’une des choses les plus abyssalement tristes qui se puisse imaginer, avec cette lente et inexorable marche emplie de lourdes harmonies et de plaintes du fond de l’âme. On remarquera que le Sinfonietta, mené du violon par Candida Thompson, n’hésite pas à transformer la fin des trilles en glissandos, ce que la partition ne demande certes pas, mais qui offre un stupéfiant surcroît de lamentation au passage. Bartók, quelques semaines avant qu’éclate la Seconde Guerre mondiale, laissait-il libre cours à sa tristesse de quitter la Hongrie, l’Europe et bientôt la vie ? Le mouvement ultime, certes gai et dansant, semble presque une fuite en avant. © SM/Qobuz

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Bartók : Divertimento - Brahms: String Quintet in G

Amsterdam Sinfonietta

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Divertimento for String Orchestra (Béla Bartók)

1
Allegro non troppo 00:08:34

Amsterdam Sinfonietta (Leader Candida Thompson, Violin) - Béla Bartók, Composer

(C) 2018 Channel Classics Records (P) 2018 Channel Classics Records

2
Molto adagio 00:08:22

Amsterdam Sinfonietta (Leader Candida Thompson, Violin) - Béla Bartók, Composer

(C) 2018 Channel Classics Records (P) 2018 Channel Classics Records

3
Allegro assai 00:07:21

Amsterdam Sinfonietta (Leader Candida Thompson, Violin) - Béla Bartók, Composer

(C) 2018 Channel Classics Records (P) 2018 Channel Classics Records

String Quintet No. 2 in G major, Op. 111 (Johannes Brahms)

4
I. Allegro non troppo ma con brio 00:12:58

Amsterdam Sinfonietta (Leader Candida Thompson, Violin) - Béla Bartók, Composer

(C) 2018 Channel Classics Records (P) 2018 Channel Classics Records

5
II. Adagio 00:06:30

Amsterdam Sinfonietta (Leader Candida Thompson, Violin) - Béla Bartók, Composer

(C) 2018 Channel Classics Records (P) 2018 Channel Classics Records

6
III. Un poco allegretto 00:05:35

Amsterdam Sinfonietta (Leader Candida Thompson, Violin) - Béla Bartók, Composer

(C) 2018 Channel Classics Records (P) 2018 Channel Classics Records

7
Vivace ma non troppo presto 00:05:11

Amsterdam Sinfonietta (Leader Candida Thompson, Violin) - Béla Bartók, Composer

(C) 2018 Channel Classics Records (P) 2018 Channel Classics Records

String Quintet No. 2 in G Major, Op. 111 (Bonus Track) (Johannes Brahms)

8
IV. Vivace ma non troppo presto (Reprise) 00:00:51

Amsterdam Sinfonietta (Leader Candida Thompson, Violin) - Béla Bartók, Composer

(C) 2018 Channel Classics Records (P) 2018 Channel Classics Records

Descriptif de l'album

Si le Divertimento pour orchestre à cordes de Bartók, écrit en 1939 chez et pour Paul Sacher en Suisse, est bel et bien conçu pour un ensemble de cordes, le Quintette Op. 111 de Brahms, de 1890, est initialement destiné à cinq solistes, mais l’Amsterdam Sinfonietta le joue ici en formation d’orchestre de chambre. Sans doute est-ce là pour en souligner l’aspect orchestral et la richesse d’écriture, et en effet l’ensemble le prouve avec brio. La juxtaposition de ces deux chefs-d’œuvre n’est pas due au hasard : Brahms déroule un idiome « faux-hongrois », hérité des tziganes des cafés de Vienne et souvent en empruntant de véritables mélodies glanées, tandis que Bartók déroule – du moins dans les premier et dernier mouvements – un véritable idiome hongrois, si ce n’est que son folklore est largement imaginaire. La deuxième partie de ce Divertimento, lui, est l’une des choses les plus abyssalement tristes qui se puisse imaginer, avec cette lente et inexorable marche emplie de lourdes harmonies et de plaintes du fond de l’âme. On remarquera que le Sinfonietta, mené du violon par Candida Thompson, n’hésite pas à transformer la fin des trilles en glissandos, ce que la partition ne demande certes pas, mais qui offre un stupéfiant surcroît de lamentation au passage. Bartók, quelques semaines avant qu’éclate la Seconde Guerre mondiale, laissait-il libre cours à sa tristesse de quitter la Hongrie, l’Europe et bientôt la vie ? Le mouvement ultime, certes gai et dansant, semble presque une fuite en avant. © SM/Qobuz

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