Les albums

1019 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
16,49 €
11,99 €

Electro - Paru le 5 juillet 2019 | Transgressive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Après deux maxis et une tournée qui les a révélés aux yeux de l’Europe, le combo de Kinshasa passe à l’épreuve du long format. Alliance de deux bricoleurs d’instruments (canettes, machines à écrire, ferraille…) et du performeur Makara Bianco, alias le diable de Lingwala, KOKOKO! inclut aussi le producteur français Xavier Thomas, alias Débruit (auteur du petit tube Nigeria What?), tout de suite attiré par “leur côté expérimental”. “Ils ne sont pas dans les clichés de la world music africaine. Ils ont envie de rompre avec le passé, le poids de la rumba congolaise. Il n’y a pas de limites, ils n’ont peur de rien.”C’est cette liberté, cette créativité née de la contrainte, qu’on retrouve entière sur Fongola, avec toujours cette quête de la collision sonore, entrechoquant polyrythmies et harmonies occidentales, guitares et likembés, bidons et TR-808. La formule, destinée au live, est toujours aussi efficace : des samples de sons de la rue, un kick techno 4/4, des lyrics faciles à chanter, une basse qui prend au corps, et nous voilà en transe. Enregistré dans des studios improvisés à Kinshasa et Bruxelles, le disque a été assemblé à Anderlecht par Débruit, qui évoque “un gigantesque puzzle sans plan et dont les pièces ne rentrent pas”. On ne pourrait mieux dire : en mélangeant tant de choses, mais sans jamais chercher à ce que tout ça tienne en place, les KOKOKO! sont parvenus à créer un chaos permanent. Et c’est sans doute ce qui rend ce projet si excitant. © Smaël Bouaici/Qobuz
8,94 €
5,94 €

Jazz contemporain - Paru le 28 juin 2019 | Hubro

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
9,99 €

Electro - Paru le 28 juin 2019 | Smalltown Supersound

Distinctions 4F de Télérama
8,99 €

Bossa Nova & Brésil - Paru le 21 juin 2019 | Analog Africa

Distinctions 4F de Télérama
17,49 €
14,99 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz
6,99 €

Jazz - Paru le 7 juin 2019 | BREAKZ

Distinctions 4F de Télérama
15,99 €
13,49 €

Soul - Paru le 24 mai 2019 | Anti - Epitaph

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
On n’arrête plus Mavis Staples ! Depuis qu’elle a signé sur le label ANTI, la reine du gospel et de la soul, qui souffle ses 80 bougies en 2019, enchaîne les albums parfaits et habités. « C’est incroyable que je continue à enregistrer. Jamais je n’aurais imaginé chanter à mon âge, et les gens semblent vraiment vouloir m’entendre, ils me connaissent, ils me donnent de l’amour, je suis bouleversée. Je remercie Dieu chaque soir avant d’aller au lit et chaque matin lorsque je me réveille. » En même temps, l’Amérique de Trump est une source d’inspiration et un carburant puissant pour cette voix qui chante Dieu, l’amour mais surtout les injustices et les maux du quotidien.Toujours aussi engagée qu’aux grandes heures des Staple Singers que dirigeait son illustre père Pops Staples, lorsque la formation signait la BO de la lutte pour les droits civiques, elle publie ici un disque brut, intègre, spirituel et d’une puissance dévastatrice. Avec We Get By, Mavis Staples met en veille sa collaboration avec Jeff Tweedy de Wilco pour travailler exclusivement avec Ben Harper qui signe les onze morceaux de l’album et pose sa voix sur la chanson-titre. Le Californien lui avait déjà écrit Love and Trust en 2016 pour l’album Livin’ on a High Note mais cette fois, il déploie toute la puissance de feu de ses guitares sans fard, de ses mélodies bluesy et de sa prose qui parle d’amour, de foi, de justice, de fraternité et de joie alors que l’Amérique souffre de profondes divisions sociales et est soumise à de violentes tensions politiques. Restait à Mavis Staples de s’approprier ce divin matériau qu’elle sublime comme à son habitude. La lutte continue. © Marc Zisman/Qobuz
17,49 €
14,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 24 mai 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Tous les plus grands se sont amusés à l’exercice. Bowie avec Pin-Ups, Johnny Cash avec American IV: The Man Comes Around, Lennon avec Rock & Roll, Metallica avec Garage Inc, Cat Power avec The Covers Record, Meshell Ndegeocello avec Ventriloquism, Patti Smith avec Twelve, Costello avec Almost Blue et des centaines d’autres. L’album de reprises reste pourtant un exercice périlleux et rarement celui qui brille le plus dans la discographie d’un artiste. Avec California Son, Morrissey s’amuse avant tout à déterrer de l’inattendu ou des chansons majoritairement obscures voire oubliées. On connaît les marottes de l’ex-Smiths (New York Dolls, Patti Smith, Roxy Music, Bowie, Sparks, etc.) qu’il se fait un plaisir de ne pas revisiter ici. Epaulé par sept invités (LP, Ed Droste de Grizzly Bear, Ariel Engle de Broken Social Scene, Petra Haden, Sameer Gadhia de Young The Giant, Billie Joe Armstrong de Green Day et Lydia Night des Regrettes), Moz s’accapare notamment des pièces de Roy Orbison, Melanie, Laura Nyro, Buffy Sainte-Marie, Bob Dylan, les 5th Dimension mais aussi Jobriath, Phil Ochs, Tim Hardin, Joni Mitchell ou Carly Simon. Sa voix – le cœur de la centrale nucléaire – est souvent parfaite et prend le contrôle de chaque titre (étonnant Only a Pawn in Their Game de Dylan). Mais un exercice avant tout recommandé aux fans de Morrissey. © Max Dembo/Qobuz
17,49 €
13,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | 4AD

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Ce huitième album de The National se distingue par de petits grains de sable bienvenus dans la mécanique huilée du groupe américain, à commencer par la présence de nombreuses chanteuses venues apporter leur soutien au leader Matt Berninger sur la plupart des morceaux. On retiendra notamment la performance de Gail Ann Dorsey (bassiste de David Bowie) sur You Had Your Soul With You, ainsi que celles, particulièrement habitées, de Lisa Hannigan et Mina Tindle sur, respectivement, So Far So Fast et le très émouvant Oblivions. Pourquoi cette présence féminine soudaine au sein d’un groupe exclusivement masculin ? Sans doute parce que l’album est né après que le cinéaste Mike Mills a proposé à The National d’illustrer en chansons son moyen-métrage I Am Easy to find, qui se trouve être le portrait d’une femme. C’est donc le rapport aux images qui a mis un coup de pied dans la fourmilière de la pop du groupe de Brooklyn. On note par ailleurs, ici ou là, quelques références à certains classiques du cinéma, en particulier à Roman Holiday de William Wyler (1953).Mais à part ces quelques nouveautés cinématographico-féminines, les admirateurs de The National retrouveront la mélancolie légendaire du groupe, à la fois dans les textes et la musique. On retiendra notamment la présence de nappes de cordes déchirantes sur tous les morceaux (seule exception : les violons staccato de Where Is Her Head), ainsi qu’un piano introspectif récurrent (en particulier dans le très beau Light Years). Quant à la rythmique si singulière de Bryan Devendorf, elle joue sur les contrastes puisqu’on trouve ici de percutantes saccades (Rylan, The Pull of You), ou là un toucher sensuel (Hairpin Turns, I Am Easy to Find). © Nicolas Magenham/Qobuz 
15,99 €
11,49 €

Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte
Retour aux sources. Les Siècles ont travaillé sur les manuscrits de Budapest, Hambourg et Weimar, en étroite collaboration avec les Éditions Universal, la musicologue Anna Stoll Knecht et Benjamin Garzia, pour nous offrir, sur les instruments de la création de l’œuvre et de manière inédite, la seconde version (Hambourg/Weimar 1893-94) de la Première Symphonie de Mahler. Présenté comme un poème symphonique en deux parties et cinq mouvements, cette Titan ne cessera d’essuyer de sévères critiques au fil de ses évolutions. Cette reconstitution passionnante à bien des égards témoigne du génie de l’un des plus grands symphonistes de l’époque moderne ! © harmonia mundi« L'éveil aux sens et à la nature, remis au cœur de la symphonie par François-Xavier Roth et les coloristes des Siècles, fera se soulever de leur siège les mahlériens les plus blasés. » (Diapason, juin 2019)
3,99 €

Afrique - Paru le 10 mai 2019 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama
Comme l’atteste leur patronyme en quatre langues (zoulou, portugais, kiswahili et anglais), les membres du collectif Bantu Continua Uhuru Consciousness ne s’adressent pas uniquement à leur communauté du ghetto de Soweto. S’il témoigne des corruptions et inégalités sociales de leur environnement, leur message est universel, et prône la libération physique et spirituelle de l’homme, où qu’il soit. Les ingrédients de leur musique hybride, organique et essentielle sont simples et maîtrisés. La basse funky domine, ondule et caresse. Les tambours et les congas ouvrent la conscience et poussent irrémédiablement vers la danse. Les voix entre chant zoulou et flow hip-hop ouvrent l’esprit. Les flûtes shona ou la trompe mbomu appellent les ancêtres, les subtils effets sonores électroniques convoquent le présent. Il n’y a plus qu’à se laisser glisser vers une transe salvatrice. Si la puissance musicale de BCUC est particulièrement prégnante lors de leurs prestations scéniques, cet album, le troisième, leur rend parfaitement justice. Deux longues suites dépassant le quart d’heure où alternent de façon naturelle accélérations, ralentissements et breaks. Dans la seconde (Sikhulekile, “nous sommes libres” en xhosa) la présence de Femi Kuti, fils de Fela, l’inventeur de l’afrobeat, fait le lien entre les combats d’hier et ceux d’aujourd’hui. Ses improvisations au saxophone étincellent au cœur du flot énergétique et thérapeutique des sept sorciers sud-africains. L’album se clôt sur un troisième titre de 4 minutes Isivunguvungu (“l’orage”), pour lequel BCUC accueille le poète, slameur et activiste américain Saul Williams, parfaitement au diapason des objectifs du groupe. Au bout des 50 minutes de The Healing (“la guérison”), on ne peut que constater qu’il porte parfaitement son nom et s’étonner qu’il ne soit pas remboursé par la sécurité sociale. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Symphonies - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month
Née en 1986 à Vilnius, Kapellmeisterin au Théâtre d'Heidelberg en 2011-2012, puis à l'opéra de Berne en 2013-2014, assistante de Gustavo Dudamel à l'orchestre philharmonique de Los Angeles durant deux années entre 2014 et 2016, puis nommée directeur musical depuis 2016 du City of Birmingham Symphony Orchestra - Mirga Gražinytė-Tyla, pour cette première collaboration avec le label Deutsche Grammophon, s'immerge dans le monde de Mieczysław Weinberg, dont on célèbre en 2019 le centenaire de la naissance. Voici deux symphonies absolument dissemblables : tout d'abord, la Symphonie n° 2 pour cordes, composée en 1946, vaste requiem aux teintes mélancoliques, qui rejoint les créations de Bartók (Divertimento), Alwyn (Sinfonietta), Vaughan Williams (Partita) au panthéon des grandes partitions du XXe siècle écrites pour un orchestre assez développé de cordes. Puis vient une partition monumentale, la Symphonie n° 21, Op. 152 „Kaddish“, achevée en 1991. A cet hommage aux victimes du Ghetto de Varsovie, dont la création reste intimement liée à la musique de film que Weinberg avait écrite pour le film Otče naš (« Notre Père ») de Boris Ermolaev, le compositeur aura travaillé pendant plus de vingt années, et la considérait comme l'une de ses œuvres les plus accomplies. Structurée en différentes sections, mais d'un seul tenant, la Kaddish-Symphonie de Weinberg dure près de cinquante-cinq minutes. C’est une œuvre plutôt désespérée, mais non sans ironie (le Largo central ! suivi de son Presto, sans doute l’épisode le plus « juif » de la partition) et citations, la plus immédiate restant celle de la Ballade pour piano n° 1 en sol mineur de Chopin. Néanmoins, Weinberg se souvient aussi de l’esprit de Bartók, et de certains de ses plus jeunes collègues (Gorecki). Une partition très étonnante, où le violon solo, ici tenu par Gidon Kremer, chante constamment la douleur et l’appréhension du futur, de manière contenue, cependant résignée. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Rock - Paru le 26 avril 2019 | JJ Cale

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le blues pépouze, à la cool, c’était lui. Avec son alliage atypique mêlant rock, folk, country, blues et jazz, J.J. Cale fut l’un des ermites les plus influents du rock’n’roll. Vénéré par Clapton, l'auteur du tubesque Cocaïne, qui passait la plupart de son temps dans un mobile-home, reste surtout l'incarnation du style laid back. Pour ses fans, Stay Around est un don du ciel. Ce disque posthume d’avril 2019 réunit quinze inédits mixés et produits par Cale lui-même et compilés par sa veuve, Christine Lakeland, et son vieux complice et manager Mike Kappus. « Je voulais trouver des trucs jamais entendus pour maximiser le ‘facteur Cale’, précise Lakeland… En utilisant autant que possible ce qui sortait des oreilles et des doigts de John ainsi que ses choix, donc je me suis contenté des mix qu’il avait faits. Vous pouvez rendre les choses tellement stériles qu’à la fin, vous enlevez le côté humain. Mais John a laissé une grande partie de cette sensation humaine. Il a laissé énormément de place à l'interprétation. » Evidemment, toutes ces pépites – de la chanson nue (Oh My My) à celle plus étoffée (Chasing You) – ne changent strictement rien à ce que l’on savait et aimait chez ce pape du cool. La qualité de ce Stay Around, qui ne sonne jamais comme une compile de rogatons, prouve que le bonhomme prenait chaque seconde de son art au sérieux. Et comme toujours avec lui, on sort de cet album posthume avec la sensation d’avoir vécu une expérience humaine et chaleureuse à 2 000 %. Un moment sincère et prenant, connecté à l’âme et aux tripes. © Marc Zisman/Qobuz
11,99 €
7,99 €

Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Yolk

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Oliva Rainey Boisseau International Trio. Orbit, pour faire simple. En astronomie, une orbite est la trajectoire d'un astre. En anatomie, c’est la cavité du crâne dans laquelle se trouvent l'œil et ses appendices. Le pianiste Stéphan Oliva, le batteur Tom Rainey et le contrebassiste Sébastien Boisseau ont peut-être décidé de mettre les deux en musique, qui sait… Ce qui est certain, c’est que la trajectoire de leur jazz est d’une netteté impeccable. Nette mais jamais lisse. On sait le piano impressionniste d’Oliva, héritier à part de Bill Evans et de Lennie Tristano, capable de calme comme de tempête. Ce passionné de cinéma (il a revisité de nombreuses partitions du 7e Art) fait ici surtout corps avec sa rythmique aussi versatile que lui. L’équilibre est parfait entre les trois hommes – Oliva ne tire jamais la couverture à lui – et chacun sait doser le lyrisme comme l’élégance, les bifurcations inattendues comme les improvisations très personnelles. © Max Dembo/Qobuz
15,99 €
11,49 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec cette nouvelle parution passionnante, l’Ensemble Diderot poursuit son exploration du développement et de la diffusion de la sonate en trio à travers l’Europe baroque. Consacré entièrement à des œuvres qui ont été écrites après la mort de Lully, cet album célèbre la nouvelle liberté acquise à une époque où les compositeurs ont commencé à associer le style français à la fougue transalpine. Johannes Pramsohler et ses musiciens se consacrent à ce programme, dans lequel figurent de nouveau plusieurs créations mondiales, avec la précision, la passion et l’énergie qu’on leur connaît. © Audax
15,99 €
11,49 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Cinq ans après leur album de Dresde salué par la critique, Johannes Pramsohler et ses collègues de l’Ensemble Diderot poursuivent leur exploration de la sonate en trio dans l’Europe baroque avec des œuvres écrites dans le Londres de Purcell. La combinaison proposée d'oeuvres déjà connues et de premières mondiales montre comment les compositeurs anglais ont utilisé comme moyen d’expression le nouveau genre venu d’Italie et avec quelle facilité les compositeurs étrangers ont intégré le "nouveau" langage musical "anglais", créant ainsi une musique de chambre subtile et expressive. © Audax
8,99 €

Rock - Paru le 26 avril 2019 | Wita records

Distinctions 4F de Télérama
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Pi Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
10,49 €
7,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2019 | Partisan Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
A peine remis de Songs of Praise, premier album Qobuzissime des Londoniens de Shame, l’œil du cyclone rock’n’roll se déplace cette fois plus au nord, à Dublin. Là, un gang tout aussi teigneux baptisé Fontaines D.C. serre les dents très fort pour montrer comment le revival postpunk actuel a encore quelques gifles, mandales, coups de genou et autres uppercuts à distribuer. Si le premier album de ces Fontaines D.C., Dogrel, prend racine dans un terreau connu (The Fall, Joy Division, Gang Of Four, Public Image Ltd.), l’engrais est différent. Il y a d’abord cette singularité irlandaise qui transpire de ce disque pleurant un Dublin de carte postale éradiqué par la mondialisation et la gentrification. Dogrel se termine d’ailleurs par Dublin City Sky, ballade acoustique qui fleure bon le vieux pub, la Guinness fraîchement tirée, et qu’on jurerait échappée d’un disque des Pogues, leur groupe préféré. La bande de Grian Chatten a aussi la particularité de vénérer la littérature et la poésie autant que le rock’n’roll et la folk music. D’où cette sensation permanente d’entendre un brûlot de pur postpunk revendicatif jamais bas du front. C’est la force de Dogrel. Être lettré sans la ramener. Enervé et toujours audible. Sur le tubesque Big, Chatten hurle « my childhood was small, but I'm gonna be big » (mon enfance a été petite, mais je vais devenir grand). Big, Fontaines D.C. risque de l’être très très très vite… © Marc Zisman/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Soul - Paru le 12 avril 2019 | Aftermath - 12 Tone Music, LLC

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Sur la route de Venice (2014), Malibu (2016) et Oxnard (2018), Anderson .Paak continue de poncer sa côte ouest natale. Voici donc Ventura, ville voisine de la Cité des Anges et, au disque, ode à l’amour qui fleurte plus avec la frange R&B old school et la nouvelle scène soul que ces prédécesseurs. Ce coup-ci, le Californien n’a pas attendu trois ans mais cinq mois pour retrouver le studio. Passé sur le label de Dr. Dre Aftermath, Oxnard arborait un vernis compact, nourri de G-funk, riche en feat XXL (Pusha T, J Cole ou Q-Tip) mais aussi plus critiqué – même par sa mère. Anderson opte pour un retour aux sources, R&B voluptueux, soul fraîche et rap culte, entre saveurs nostalgiques et nouvelle vague. Pour étayer le propos : encore des feat triés sur le volet. Pour le soyeux moite des 70’s-80’s, on retrouve la légende du genre Smokey Robinson (Make It Better). Pour son âge d’or 90’s, Brandy (Jet Black). Côté soul, Anderson et Dre misent sur la fille de Donny, Lalah Hathaway, sur les basses groovy de Reachin’2 Much mais aussi Sonyae Elise (déjà présente sur Malibu) et Jazmine Sullivan qui montait déjà sur scène à 13 ans à côté de Stevie Wonder… Mais les deux grosses surprises de l’album, c’est bien sûr André 3000 pour l’ouverture Come Home et surtout Nate Dogg – disparu en 2011 – sur la clôture douce What Can We Do?. Deux figures du rap 90's : le premier a replacé Atlanta sur l'échiquier du rap avec la Dirty South d'OutKast et récemment appelé chez James Blake (Where's the Catch). Le second a été omniprésent dans le rap game 90-00's avec ses hooks légendaires et sa formule payante G-Funk-rap-R&B aux côtés de Warren G, Snoop ou Xzibit. Le morceau avait été enregistré avant sa mort par le producteur Fredwreck qui l'a offert à Anderson .Paak. © Charlotte Saintoin/Qobuz