Les albums

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Jazz vocal - À paraître le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

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Jazz vocal - À paraître le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

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Jazz vocal - À paraître le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

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Jazz vocal - À paraître le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

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Jazz vocal - À paraître le 29 juin 2018 | Blue Note

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Jazz vocal - Paru le 22 juin 2018 | Mack Avenue Records

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Cyrille Aimée n’est pas la seule chanteuse française de jazz à avoir conquis New York ; elle est surtout une véritable interprète qui touche tous ceux tendent l’oreille. Il faut dire que la jeune femme a baigné dans la musique dès sa plus tendre enfance, comme lorsqu’elle faisait le mur pour rejoindre un camp de gitans et chanter avec eux. Peu importe la provenance des sonorités, Aimée sait tout simplement capter ce qui peut nourrir son chant. Connaissant l’histoire du jazz de La Nouvelle-Orléans à nos jours, la pop américaine, les rythmes manouches et les classiques de la chanson française, elle se perd dans des onomatopées sublimes sur cet album live enregistré au Poisson Rouge de New York en août 2017. Sorti sur le label Mack Avenue, c’est avec le titre de la grande Peggy Lee, It’s a Good Day, qu’elle ouvre le bal accompagnée d’une guitare qui débite une suite de notes dans un style Django Reinhardt. Entourée donc des deux guitaristes Adrien Moignard et Michael Valeanu, du bassiste Dylan Shamat et du batteur Dani Danor, Cyrille Aimée n’a aucun mal à hypnotiser un public qui ne se gêne pas pour applaudir et crier son enthousiasme. Elle mélange ici des standards de jazz, tout en passant par la ballade de Sidney Bechet en français, Si tu vois ma mère, jusqu’à oser un medley de Michael Jackson avec Wanna Be Startin' Somethin'. Décidemment, rien ne résiste à cette voix d’or légèrement nasale, un peu enfantine mais pleine d’émotion et qui s’embarque dans des improvisations qu’on voudrait faire durer jusqu’au bout de la nuit. © Clara Bismuth/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 8 juin 2018 | Shanachie

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Sept ans après Time Together, Michael Franks confirme qu’il est toujours le meilleur imitateur de lui-même. A 73 ans passés, le Californien reste ce chanteur cool, à la voix cool, sur des musiques cool… Produit notamment par Gil Goldstein et Chuck Loeb, The Music in My Head est un nouveau sommet de ce smooth jazz à peine rêveur sur lequel Franks laisse son organe de velours glisser avec délicatesse. On se dit une fois de plus que le temps semble s’être arrêté pour lui entre 1976 et 1985, lorsque ses albums The Art of Tea Reprise, Sleeping Gypsy, Burchfield Nines, Tiger in the Rain, One Bad Habit, Objects of Desire, Passionfruit et Skin Dive étaient de belles BO sensuelles, sans aspérité, d’une Californie idéalisée. Cette cuvée 2018 ne fera donc pas vraiment changer d’avis ses fans comme ses détracteurs. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 juin 2018 | Rainbow Blonde Records

Dix ans après sa sortie en 2008 sur Brownswood Records, le label de Gilles Peterson, revoilà le premier album de José James. Avec The Dreamer, on comprit rapidement que le chanteur de Minneapolis installé à New York maîtrisait sur le bout des ongles l’héritage des grandes voix soul’n’jazz comme Leon Thomas ou Bobby McFerrin. A 30 ans, James montrait aussi que la nu soul des 90’s orchestrée par les D’Angelo et autres Erykah Badu l’avait fortement marquée. Mais il réussissait surtout à offrir un alliage assez original de cet arc-en-ciel d’influences groovy. On trouvait même dans son disque trois reprises osées et goûtues : Park Bench People des très sous-estimés rappeurs de Freestyle Fellowship, Spirits Up Above de Roland Kirk et la chanson du premier film de Spike Lee, Nola Darling n’en fait qu’à sa tête (She’s Gotta Have It), signée du contrebassiste Bill Lee, père du cinéaste. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 juin 2018 | Verheijden

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Jazz vocal - Paru le 31 mai 2018 | DIG dDIZ

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Jazz vocal - Paru le 25 mai 2018 | Verheijden

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Jazz vocal - Paru le 21 mai 2018 | Fresh Sound Records

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Jazz vocal - Paru le 18 mai 2018 | Youkali Music

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Jazz vocal - Paru le 15 mai 2018 | HighNote Records

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Jazz vocal - Paru le 4 mai 2018 | Silvertone

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Elle aime Madeleine Peyroux et Melody Gardot et ne s’en cache pas. Pourtant, Hailey Tuck possède déjà ce petit truc bien à elle. Cette touche personnelle qui fait de la jeune Texane ayant jeté l’ancre à Paris une voix attachante et non une suiveuse de seconde zone. Larry Klein qui a produit ses deux idoles, a même daigné réaliser le premier album de la demoiselle qui a le même coiffeur que Louise Brooks et la garde-robe de Joséphine Baker. Klein a même trouvé l’écrin parfait, jamais surproduit, le son pur et épuré qu’il fallait, épaulé dans son entreprise par quelques musiciens de studio cinq étoiles comme le batteur Jay Ballerose (Elton John, Robert Plant) et le guitariste Dean Parks (Joe Cocker, Steely Dan)… Côté répertoire, l’éclectisme et la qualité des reprises montrent aussi le bon goût ambiant. Et qu’elle revisite That Don't Make It Junk de Leonard Cohen, Cry to Me popularisé par Solomon Burke, Cactus Tree de Joni Mitchell, Some Other Time de Leonard Bernstein, Underwear de Pulp, Alcohol des Kinks, Junk de Paul McCartney, I Don’t Care Much de la BO de Cabaret ou encore le merveilleux Say You Don’t Mind de Colin Blunstone, Hailey Tuck plaque toujours avec intelligence son organe espiègle et un brin rétro sur chaque mot, sur chaque phrase. Reste à se laisser porter et bercer par ce beau Qobuzissime qui ne se soucie guère de l’air du temps… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | MRI

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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | Legacy Recordings

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On ne l’arrête plus ! Avec You’re Driving Me Crazy, Van Morrison publie ici son troisième album en six mois ! Cette fois, le vieux barde irlandais embarque avec lui Joey DeFrancesco, véritable tueur de l’orgue jazz. Pour son 39e album studio, Van The Man attrape à bras-le-corps un large répertoire de standards de jazz et de blues parmi lesquels Miss Otis Regrets, The Things I Used to Do ou bien encore Every Day I Have the Blues mais aussi des pièces personnelles comme Have I Told You Lately, The Way Young Lovers Do et Magic Time. Avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts, Van Morrison et Joey DeFrancesco livrent une prestation aussi chaleureuse qu’une bonne soirée entre amis au coin du feu. Réussir à faire trembler ainsi les murs ne pouvait être que l’œuvre de sérieux musiciens… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions, des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même. Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

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Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même.  Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | Bonsaï Music

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