Les albums

1579 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz vocal
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Jazz vocal - Paru le 23 février 2018 | Resensitize Records

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Jazz vocal - Paru le 23 février 2018 | Nic

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Jazz vocal - Paru le 23 février 2018 | Jube Legends

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 16 février 2018 | ECM

Livret
Norma Winstone a trouvé avec le label ECM le refuge rêvé, la tanière idéale, la maison qui lui ressemble… Au sein d’Azimuth, le trio qu’elle formait entre 1977 et 2000 avec le trompettiste Kenny Wheeler et le pianiste John Taylor, son mari, ou bien en solitaire, la Britannique n’a jamais chanté le jazz comme les autres. Ce timbre si singulier, Norma Winstone le propulse ici sur grand écran. Celui du cinéma des Scorsese (Taxi Driver), Godard (Vivre sa vie), Wenders (Lisbonne Story), Jewison (L'Affaire Thomas Crown), Zeffirelli (Roméo et Juliette), De Sica (Hier, aujourd'hui et demain) et quelques autres. Car avec Descansado, qu’elle dédie à ses défunts complices John et Kenny, elle a choisi un répertoire de partitions des compositeurs tels que Bernard Herrmann, Michel Legrand, Ennio Morricone, Nino Rota ou bien encore William Walton.  Sur des arrangements épurés et assez originaux signés du saxophoniste et clarinettiste allemand Klaus Gesing et du pianiste italien Glauco Venier, elle s’approprie totalement ces musiques qu’on n’imaginait guère dans ce contexte de jazz quasi chambriste. Le percussionniste norvégien Helge Andreas Norbakken et le violoncelliste italien Mario Brunello viennent compléter ce casting de gens de goût qui donnent à cette musique un éclairage feutré totalement fascinant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 16 février 2018 | ECM

Hi-Res Livret
Norma Winstone a trouvé avec le label ECM le refuge rêvé, la tanière idéale, la maison qui lui ressemble… Au sein d’Azimuth, le trio qu’elle formait entre 1977 et 2000 avec le trompettiste Kenny Wheeler et le pianiste John Taylor, son mari, ou bien en solitaire, la Britannique n’a jamais chanté le jazz comme les autres. Ce timbre si singulier, Norma Winstone le propulse ici sur grand écran. Celui du cinéma des Scorsese (Taxi Driver), Godard (Vivre sa vie), Wenders (Lisbonne Story), Jewison (L'Affaire Thomas Crown), Zeffirelli (Roméo et Juliette), De Sica (Hier, aujourd'hui et demain) et quelques autres. Car avec Descansado, qu’elle dédit à ses défunts complices John et Kenny, elle a choisi un répertoire de partitions des compositeurs tels que Bernard Herrmann, Michel Legrand, Ennio Morricone, Nino Rota ou bien encore William Walton.  Sur des arrangements épurés et assez originaux signés du saxophoniste et clarinettiste allemand Klaus Gesing et du pianiste italien Glauco Venier, elle s’approprie totalement ces musiques qu’on n’imaginait guère dans ce contexte de jazz quasi chambriste. Le percussionniste norvégien Helge Andreas Norbakken et le violoncelliste italien Mario Brunello viennent compléter ce casting de gens de goût qui donnent à cette musique un éclairage feutré totalement fascinant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Decca

Hi-Res
En quatre albums, Worrisome Heart (2007), My One and Only Thrill (2009), The Absence (2012) et Currency of Man (2015), Melody Gardot a réussi à se faufiler entre Diana Krall et Norah Jones pour trouver elle aussi sa place dans le club restreint des chanteuses « un peu jazz mais pas trop », cette caste onirique si populaire dans les années 50, dans laquelle elle a vite fait résonner la singularité de sa voix si sensuelle. Une voix qu’elle n’a cessé d’embarquer sur les scènes du monde entier à de très nombreuses reprises. Assez de bandes à la cave donc pour publier un album enregistré en public. Les disques live sont pourtant rarement incontournables. Il manque souvent ce petit quelque chose, impalpable, que seuls ceux présents ce soir-là ont conservé au fond d’eux-mêmes… Ce Live in Europe de Melody Gardot a la chance d’avoir gardé, justement, ce « petit quelque chose »… Sans doute que l’Américaine l’a méticuleusement construit (elle aurait écouté plus de 300 enregistrements avant de faire son choix !) en évitant le vrai-faux best of. « Quelqu’un m’a dit un jour : “Ne regarde pas en arrière car tu ne risques pas de faire demi-tour”, raconte-t-elle. C’est bien dit, mais si on ne se retourne pas par moments, il est difficile de voir que le temps est sur le point de nous rattraper. Nous avons tous besoin de jeter un coup d’œil rapide dans le rétroviseur pour corriger notre trajectoire. Ce disque, c’est exactement ça, le rétroviseur d’une Corvette 1963, une carte postale de nos tournées à travers l’Europe. Nous avons passé une bonne partie de notre temps sur les routes ces dernières années, un voyage dont nous avons profité non seulement pour voir du pays et prendre l’air mais également pour essayer, autant que possible, de nous affranchir des règles et de créer quelque chose d’excitant. Cela fait des années que je rêve de sortir un album live comme celui-ci. » Cette envie se ressent à chaque instant de ce disque composé de titres enregistrés à Paris, Vienne, Bergen, Amsterdam, Francfort, Barcelone, Lisbonne, Zurich et Londres. Et qu’elle reprenne ses tubesques Baby I'm a Fool et My One and Only Thrill ou le standard Over the Rainbow, Melody Gardot offre ici un éclairage autre, une interprétation toujours ouverte. Pour l’aider dans son périple introspectif touchant au possible, elle est entourée de ses impeccables musiciens, discrets mais décisifs. Le batteur Charles Staab, le saxophoniste Irwin Hall et le bassiste Sami Minaie sont totalement au diapason de son chant, sorte de main fine qu’on attrape pour ne la lâcher qu’à l’ultime note. Et il y a évidemment cette pochette qui fera couler pas mal d’encre. Ou pas. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 2 février 2018 | Sound Surveyor Music

Livret
En 2009, le groupe d’André Ceccarelli, avec Diego Imbert à la basse et Pierre-Alain Goualch au piano, invite David Linx pour l’enregistrement d’un hommage à Claude Nougaro. Le trio se transforme alors en quartet très soudé, comme l’ont prouvé les nombreux concerts donnés dans la foulée par les quatre musiciens. Ces 7000 Miles témoignent aussi de cette complicité totale. Même si la voix de Linx est la locomotive du projet, le trio de Ceccarelli n’est évidemment pas là juste pour la déco. Au contraire. L’organe élastique du chanteur bruxellois fait corps avec la musique de ses partenaires. L’entente et les échanges sont mêmes assez fascinants, qu’il s’agisse d’une chanson de Rufus Wainwright (Poses) ou d’Otis Redding ((Sittin' On) the Dock of the Bay) d'un standard du Great American Songbook (Night and Day) ou d'un thème de Ryuichi Sakamoto pour le cinéma (7000 Miles, extrait de la BO de Babel d’Alejandro González Iñárritu). Encore plus que sur ses enregistrements précédents, David Linx offre ici un spectre vocal plus ample, alternant d’une séquence envoûtante à une approche plus virtuose, c’est selon… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 janvier 2018 | palmenreich productions

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Jazz vocal - Paru le 19 janvier 2018 | Okeh

Livret
Le jazz dans la langue de Molière est un sentier piégé que Camille Bertault démine en à peine deux syllabes. Swing aérien et mots soupesés, la jeune femme fait son entrée dans la cour des grands dans les habits colorés d’une princesse d’un scat aussi bien funambule qu’envoûtant. Après avoir été révélée via sa relecture très personnelle du Giant Steps de John Coltrane en version vocale (des milliers de vues sur YouTube), logique qu’elle baptise cet album par ce titre des plus fameux : Pas de géant. Une manière aussi pour elle d’affirmer son attachement à un certain patrimoine qu’elle ose d’ailleurs bousculer avec intelligence. Une démarche fascinante au regard du texte plutôt drôle et lettré qu’elle appose ici avec espièglerie. Elle a ainsi demandé à Ravi Coltrane (le « fils de ») l’autorisation de reprendre ce Giant Steps ainsi relooké. Encore plus impressionnant sur le Very Early de Bill Evans sur les contours duquel elle dépose là aussi ses mots en français. Le terrain de jeu n’est pas assez grand pour Camille Bertault ? Aucune importance, elle secoue Comment te dire adieu popularisé par Françoise Hardy et renverse le fameux Je me suis fait tout petit de Brassens. Idem pour le surréaliste Conne de Brigitte Fontaine et La Femme coupée en morceaux de Michel Legrand échappée des Demoiselles de Rochefort. Plus osé encore, elle chante avec gourmandise l’aria des Variations Goldberg de Bach et entonne du portugais/brésilien sur House of Jade de Wayne Shorter ! Pour l’accompagner dans ce puissant tourbillon, Camille Bertault s’est entourée de musiciens de goût parmi lesquels François Salque au violoncelle, Dan Tepfer au piano et à l’orgue, Stéphane Guillaume au saxophone, Daniel Mille à l’accordéon et Jeff Ballard à la batterie. Bref, un disque suffisamment impressionnant pour envoyer Camille Bertault dans ce club très privé où l’attendent les Double Six, Claude Nougaro, Jacques Loussier, André Minvielle et quelques autres… © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 janvier 2018 | Jazz Eleven

Hi-Res
Adoubée par Quincy Jones, Sarah Lancman poursuit son petit bonhomme de chemin avec un album enregistré aux côtés d’un des pianistes les plus doués de sa génération, Giovanni Mirabassi. Avec une rythmique d’une grande justesse composée du contrebassiste Gianluca Renzi et du batteur Gene Jackson, la chanteuse parisienne impose une fois de plus la sensualité de son chant d’une grande pureté. Après Dark en 2014 et Inspiring Love en 2016, elle réussit une fois de plus, sans abuser de quelconques effets, à magnifier les mélodies qu’elle escalade. A noter la participation en invité de marque du chanteur et trompettiste japonais Toku. © CM/Qobuz

Jazz vocal - Paru le 8 janvier 2018 | Indielabel

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Jazz vocal - Paru le 19 décembre 2017 | ZKP RTVSLO

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Jazz vocal - Paru le 8 décembre 2017 | Jasmine Records

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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | MondoTunes

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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Fire Records

Hi-Res
Un an après la mise en bière de Giant Sand, son fidèle et prolifique leader Howe Gelb poursuit sa route faite d'expérimentations classieuses. Vapeurs de Martini et fumées bleues s’évaporent de Further Standards, approfondissement du précédent Future Standards dont il reprend en studio ou en live les compositions. Deux nouveaux titres font leur apparition. Presumptuous et All You Need To Know qui ouvrent l’album. Mais la vraie valeur ajoutée de l'opus réside dans l’omniprésence de Lonna Kelly, déjà entendue sur Terribly So, A Book You’ve Read Before et même Blurry Blue Mountain (2010) de Giant Sand. A la guitare, on retrouve Naïm Amor, Thøger Lund à la basse et Andrew Collberg à la batterie. Dans cette ambiance de club feutré, figé dans les années 40-50 de Nat King Cole et Hoagy Carmichael – comme Gelb le revendique –, la voix rauque du prince de Tucson trouve un écho notoire dans celle, tout en velours et presque susurrée, de Kelly. Vulnérables et désinvoltes, ces évocations d’amours contrariées ou standards en devenir sont à liquider à la nuit tombée. Avec modération. © CS/Qobuz

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