Les albums

21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - À paraître le 9 novembre 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
14,99 €
9,99 €

Jazz vocal - À paraître le 28 septembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res
16,99 €
14,49 €

Jazz vocal - À paraître le 28 septembre 2018 | Okeh

Hi-Res
4,99 €

Jazz vocal - Paru le 18 septembre 2018 | Record Classics

7,99 €

Jazz vocal - Paru le 17 septembre 2018 | Session Work Records

9,99 €

Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | JazzWerkstatt Records

9,99 €

Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | JazzWerkstatt Records

13,49 €
8,99 €

Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | Bonsaï Music

Hi-Res Livret
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | Verve

Hi-Res
Deux générations. Deux écoles. Deux voix. Et ce disque en commun… Depuis une vingtaine d’années, le crooner Tony Bennett et la chanteuse et pianiste Diana Krall avaient osé quelques duos çà et là mais jamais encore sur tout un album. Avec ce Love Is Here to Stay, ils le font pour de bon et convient à leur parenthèse enchantée de jazz vocal raffiné un autre tandem cinq étoiles : George et Ira Gershwin. C’est dans l’ample catalogue des frères les plus célèbres de la musique populaire américaine du XXe siècle qu’ils ont pioché le répertoire de ce disque d’un autre temps, conçu avec le trio de l’impeccable pianiste Bill Charlap, avec Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie… S’attaquer au Great American Songbook est toujours une salvatrice et quasi nécessaire épreuve du feu pour tous les chanteurs de jazz dignes de ce nom. Et ces deux-là n’ont pas attendu 2018 pour le faire. Ici, chacun excelle dans ce qu’il sait faire le mieux, même si, à 92 ans passés, Tony Bennett n’a évidemment plus le même organe que du temps d’I Left My Heart in San Francisco qu’il popularisa en 1962. Le chanteur préféré de Sinatra le sait bien, il réussit à trouver un registre en phase avec sa voix actuelle. Et le résultat est touchant. En grande professionnelle, Diana Krall adapte son chant à celui du New-Yorkais pour que leurs échanges deviennent d’attachants corps à corps un brin rétro. Les 38 années qui les séparent deviennent ainsi l’atout d’un disque désuet mais réellement savoureux. © Clotilde Maréchal/Qobuz
1,99 €

Jazz vocal - Paru le 7 septembre 2018 | Verve

Deux générations. Deux écoles. Deux voix. Et ce disque en commun… Depuis une vingtaine d’années, le crooner Tony Bennett et la chanteuse et pianiste Diana Krall avaient osé quelques duos çà et là mais jamais encore sur tout un album. Avec ce Love Is Here to Stay, ils le font pour de bon et convient à leur parenthèse enchantée de jazz vocal raffiné un autre tandem cinq étoiles : George et Ira Gershwin. C’est dans l’ample catalogue des frères les plus célèbres de la musique populaire américaine du XXe siècle qu’ils ont pioché le répertoire de ce disque d’un autre temps, conçu avec le trio de l’impeccable pianiste Bill Charlap, avec Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie… S’attaquer au Great American Songbook est toujours une salvatrice et quasi nécessaire épreuve du feu pour tous les chanteurs de jazz dignes de ce nom. Et ces deux-là n’ont pas attendu 2018 pour le faire. Ici, chacun excelle dans ce qu’il sait faire le mieux, même si, à 92 ans passés, Tony Bennett n’a évidemment plus le même organe que du temps d’I Left My Heart in San Francisco qu’il popularisa en 1962. Le chanteur préféré de Sinatra le sait bien, il réussit à trouver un registre en phase avec sa voix actuelle. Et le résultat est touchant. En grande professionnelle, Diana Krall adapte son chant à celui du New-Yorkais pour que leurs échanges deviennent d’attachants corps à corps un brin rétro. Les 38 années qui les séparent deviennent ainsi l’atout d’un disque désuet mais réellement savoureux. © Clotilde Maréchal/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 7 septembre 2018 | Blue Note (BLU)

Hi-Res
Kandace Springs a tout de la réincarnation d’une grande diva de la soul. Beauté divine au nom charmant, dès son premier album, toute l’attention se porte sur la jeune femme. Soul Eyes publié par Blue Note en 2014, lui permit de s’épanouir dans un sublime mélange de soul-jazz rehaussé de pop. Quatre ans plus tard, elle suscite le même intérêt mais sur une création bien différente baptisée Indigo. Roberta Flack, Luther Vandross, Billie Holiday ou encore Nina Simone, voilà quelques noms qui ont bercé son enfance et influent aujourd’hui sur ses interprétations. Un timbre chaleureux, une diction souple et délicate qu’elle accorde avec sa maîtrise du piano, Indigo est un alliage étonnant de reprises et de titres originaux composés avec Evan Rogers et Carl Sturken. Ouverture pop romantique sur Don't Need The Real Thing, airs funk sur People Make The World Go 'Round, ou encore instru plus jazzy avec Unsophisticated, Springs ne sait pas vraiment où donner de la voix mais ça marche ! Elle teste ses capacités et ses limites sur des registres relativement contradictoires. Fix Me s’aventure même dans le classique avec un mix du Prélude opus 28 n° 4 de Chopin, imitation Gainsbourg et son Jane B, en plus soul. Un mélange inattendu mais parfaitement lié par le timbre enfumé de cette attachante chanteuse. © Anna Coluthe/Qobuz
8,99 €

Jazz vocal - Paru le 3 septembre 2018 | 69 digital

14,99 €

Jazz vocal - Paru le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
Que Leonard Cohen inspire toujours et encore n’est pas très étonnant. En baptisant son album Anthem d’une chanson du songwriter canadien, Madeleine Peyroux ne cache pas son jeu. La volonté peut-être aussi de s’éloigner toujours un peu plus du fantôme de Billie Holiday à qui on l’a souvent comparée… D'autant plus qu’en 2018, Madeline Peyroux existe en tant que Madeleine Peyroux ! Style, voix, écriture, elle maîtrise chaque recoin de son art et n’a plus à faire ses preuves. Cette fois, elle lève le pied côté reprises et offre de nouvelles chansons écrites ou coécrites avec Patrick Warren (Bonnie Raitt, Bob Dylan, Bruce Springsteen), Brian MacLeod (Leonard Cohen, Tina Turner), David Baerwald (Joni Mitchell, Sheryl Crow) et le producteur Larry Klein (Joni Mitchell, Shawn Colvin, Herbie Hancock). Des textes souvent assez engagés qu’elle love dans des musiques douces voire ouvertement mélancoliques. Tout semble ici comme en apesanteur. Les arrangements et la production ont la texture du velours et même lorsqu’elle s’attaque au puissant poème de Paul Eluard Liberté, Peyroux le fait avec une délicatesse qui rend les mots encore plus forts. Comme souvent chez elle, les frontières entre jazz, pop, soul, blues et folk sont savamment floutées et c’est tant mieux. Une manière aussi de mettre encore plus en exergue son chant, l'une des voix les plus attachantes de sa génération. © Max Dembo/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Que Leonard Cohen inspire toujours et encore n’est pas très étonnant. En baptisant son album Anthem d’une chanson du songwriter canadien, Madeleine Peyroux ne cache pas son jeu. La volonté peut-être aussi de s’éloigner toujours un peu plus du fantôme de Billie Holiday à qui on l’a souvent comparée… D'autant plus qu’en 2018, Madeline Peyroux existe en tant que Madeleine Peyroux ! Style, voix, écriture, elle maîtrise chaque recoin de son art et n’a plus à faire ses preuves. Cette fois, elle lève le pied côté reprises et offre de nouvelles chansons écrites ou coécrites avec Patrick Warren (Bonnie Raitt, Bob Dylan, Bruce Springsteen), Brian MacLeod (Leonard Cohen, Tina Turner), David Baerwald (Joni Mitchell, Sheryl Crow) et le producteur Larry Klein (Joni Mitchell, Shawn Colvin, Herbie Hancock). Des textes souvent assez engagés qu’elle love dans des musiques douces voire ouvertement mélancoliques. Tout semble ici comme en apesanteur. Les arrangements et la production ont la texture du velours et même lorsqu’elle s’attaque au puissant poème de Paul Eluard Liberté, Peyroux le fait avec une délicatesse qui rend les mots encore plus forts. Comme souvent chez elle, les frontières entre jazz, pop, soul, blues et folk sont savamment floutées et c’est tant mieux. Une manière aussi de mettre encore plus en exergue son chant, l'une des voix les plus attachantes de sa génération. © Max Dembo/Qobuz
8,99 €

Jazz vocal - Paru le 24 août 2018 | Bella Donna

4,99 €

Jazz vocal - Paru le 24 août 2018 | Bella Donna

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 21 août 2018 | Bella Donna

4,99 €

Jazz vocal - Paru le 21 août 2018 | Bella Donna

4,99 €

Jazz vocal - Paru le 18 août 2018 | Bella Donna

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 18 août 2018 | Bella Donna

Le genre

Jazz vocal dans le magazine