Les albums

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Opéra - À paraître le 13 juillet 2018 | Philharmonia Baroque Productions

Livret
Enregistré en spectacle public à Berkeley en avril, cet opéra-ballet Temple de la gloire de Rameau, sur un livret de rien moins que Voltaire en personne, paraît ici en première discographique mondiale, du moins dans cette version. Créé le 25 novembre 1745 à Versailles au Théâtre de la Grande-Écurie pour célébrer la victoire de Fontenoy, l’œuvre fut ensuite redonnée à l’Opéra de Paris, mais dans une réécriture qui était jusqu’ici la seule partition connue. Jusqu’à ce que la version versaillaise originale, que l'on croyait perdue, refit surface à la Bibliothèque musicale de l’Université de Berkeley, flanquée d’un exemplaire du livret édité pour les représentations données à Versailles. On a donc ici la reconstruction fidèle de ce spectacle réunissant deux des plus grands hommes de leur temps, Voltaire et Rameau, à la gloire de Louis XV – présent lui aussi, mais dont il apparaît qu’il n’apprécia guère l’hommage. En effet, Voltaire, toujours aussi diablotin et agitateur, n’hésita pas à tourner le divertissement en avertissement : certes, le grand roi triomphe le glaive à la main, mais plutôt que d’aller guerroyer, il ferait mieux de se préoccuper du bien de son peuple. Cette somptueuse production, co-produite par le Philharmonia Baroque Ensemble (basé en Californie) et le Centre de Musique Baroque de Versailles, sous la direction éclairée de Nicholas McGegan, rassemble un superbe plateau majoritairement français, ce dont on peut que se féliciter. Voilà donc un tout nouveau Rameau, bourré d’invention mélodique et de hardiesse harmonique, à découvrir sans hésiter. © SM/Qobuz
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Opéra - À paraître le 6 juillet 2018 | Lyrita

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Opéra - À paraître le 6 juillet 2018 | Royal Philharmonic Orchestra

Livret
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Opéra - À paraître le 6 juillet 2018 | Albany

Livret
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Opéra - À paraître le 6 juillet 2018 | Centaur Records, Inc.

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Opéra - À paraître le 6 juillet 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
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Opéra - À paraître le 29 juin 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret
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Opéra - À paraître le 22 juin 2018 | Opus Arte

Livret
Enregistré le 9 août 2009 à Bayreuth dans la mythique salle wagnérienne que l’on sait, ce Tristan et Isolde fut un pavé dans la mare des habitudes, puisque la mise en scène transposait l’action dans la Cornouaille contemporaine ; de son côté, la direction musicale confiée au vénérable briscard Peter Schneider (né en 1939) n’hésitait pas à emprunter des voies musicales fort hardies – surtout pour ce temple de la tradition – en donnant un coup de fouet aux tempi et à la continuité musicale. Le plateau rassemble le Tristan de l’États-Unien Robert Dean Smith, qui l’année précédente avait déjà ébloui la planète lyrique dans ce même rôle au Met où il remplaçait Ben Heppner au pied levé ; et l’Isolde de la Suédoise Iréne Theorin, dans la lignée des grandes Isolde du passé : voix ample, puissante et pourtant douée de la plus grande émotion : son Liebestod final est un bien beau moment. Le reste de la distribution est des plus solides, et aguerri. Et c’est de l’enregistrement direct, donc avec toutes les prises de risque du moment, la présence immédiate des chanteurs et l’incandescence que procure aux artistes cette invraisemblable salle. © SM/Qobuz
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Opéra - À paraître le 22 juin 2018 | Dreyer Gaido

Livret
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Opéra - À paraître le 22 juin 2018 | MPR

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | Oehms Classics

Livret
Un compositeur allemand – Aribert Reimann (né en 1936), une création à L’Opéra allemand de Berlin – Deutsche Oper Berlin –, et pourtant L’intruse est un ouvrage composé sur un livret chanté en français, quand bien même Reimann en a simultanément conçu une version à chanter en allemand. Mais le livret repose sur trois courtes pièces de Maurice Maeterlinck, écrites en français bien sûr, que sont L’Intruse, Intérieur et La mort de Tintagiles, une trilogie rassemblée sous le titre de L’Invisible. Entre le réalisme bourgeois fébrile et la mythologie de contes de fées, Maeterlinck déroule un monde inquiétant, traversé de part en part par la mort, la fatalité, l’impuissance humaine et la vanité de toutes choses. Le lien entre les trois pièces, s’il n’est pas textuel ni dramatique, est réalisé par l’utilisation des mêmes chanteurs, ainsi quand même que l’apparition dans les trois volets de trois serviteurs – trois contreténors dans l’opéra, un effet sonore des plus saisissants d’autant qu’ils représentent quand même les messagers de la mort. Le discours musical de Reimann, à la fois âpre et profond, émouvant et dur, prend l’auditeur par la main dès la première minute et ne le lâche qu’après quatre-vingt-dix minutes lourdes de sens. Il s’agit ici de l’enregistrement réalisé en public lors de la création en octobre 1997, avec quelques « sparadraps » enregistrés après coup pour compenser des moments où les bruits scéniques venaient gêner l’écoute. S’il est un seul petit bémol, on regrettera un brin la prononciation française par trop germanique de la plupart des solistes… Mais l’album offre le livret français complet. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | Bongiovanni

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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | Solo Musica

Hi-Res Livret
Certes, on peut ne pas trop aimer ces albums-carte-de-visite dans lesquels de jeunes solistes font leur shopping dans le répertoire pour en donner nombre de grands tubes, généralement éculés au possible. Mais la soprano roumaine Elena Moşuc a eu le flair : son choix d’héroïnes de Verdi propose, il est vrai, quelques incontournables (Traviata, Trouvère), mais on l’entend surtout dans des raretés d’Attila, d’Aroldo, de I due Foscari, des Vêpres siciliennes, des ouvrages dont tout le monde connaît bien sûr l’existence, mais quelle scène les produit avec une raisonnable régularité ? Elena Moşuc a largement consolidé sa carrière à l’Opéra de Zurich où elle incarna bon nombre des grandes héroïnes que sont La Reine de la Nuit, Gilda, Violetta, Lucia, Mimì, Marguerite, Donna Anna, Konstanze, Zerbinetta, Norma, Nedda, Lucrezia Borgia, Anna Bolena, Maria Stuarda ou encore Desdemona – un net penchant donc pour les personnages de l’opéra italien. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | Bongiovanni

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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | DUX

Tant que l’enregistrement de Djamileh avec un plateau tout-français rassemblant Marie-Ange Todorovitch, Jean-Luc Maurette et François Le Roux ne sera pas disponible sur Qobuz, l’auditeur restera « réduit » à écouter des versions moins francophones, dont celle de Lucia Popp, Jean-Philippe Lafont et Franco Bonisoli dirigée par Gardelli ; ainsi que celle-ci, toute nouvelle, du Philharmonique de Poznan. Cela dit, la présente distribution rassemblant le ténor états-unien Eric Barry, la mezzo non moins états-unienne Jennyfer Feinstein et le baryton britannique George Mosley offre (un brin hélas) une conception assez, disons, inhabituelle de la prononciation française ; mais après tout, l’intrigue est sensée se dérouler en Egypte, pourquoi pas un accent anglais pour chanter en français… L’enregistrement évite les dialogues – précisons que Djamileh est un opéra-comique, donc avec moult texte – ce qui n’est pas forcément dommage, même si l’intrigue, assez faible il faut le dire (mais pas plus faible que tant d’opéras italiens de bel canto pourtant portés au firmament de la scène lyrique mondiale), n’en est pas plus compréhensible. Quoi qu’il en soit, la partition de Bizet est un enchantement de la première à la dernière note, pour cette œuvre de 1872 dont le langage regarde nettement de l’avant (jusques et y compris le Ravel à l’orientale) plutôt que vers ses contemporains Gounod et cie., avec une harmonie déroutante, des idées d’une puissante originalité, une thématique mémorable : le grand Bizet ! Un ouvrage à recommander sans restriction, y compris aux directeurs d’opéras en manque d’imagination, si l’on considère que l’un de leurs prestigieux prédécesseurs n’avait pas hésité, lui : Gustav Mahler l’avait introduit à Hambourg puis à Vienne, sous sa magique baguette ! © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | Dynamic

La fanciulla del West – en bon français « La Fille du Far-West¬ » – n’est pas, de nos jours, l’œuvre de maturité de Puccini la plus souvent donnée. Est-ce parce que les westerns hollywoodiens nous ont familiarisés avec des cow-boys et des filles de saloon s’exprimant en anglais du cru plutôt qu’en italien ? Pourtant, des brouettes de westerns-spaghetti auraient pu nous y habituer, même si l’on n’a pas l’habitude de les voir en italien, il est vrai. Quoi qu’il en soit, cette histoire vériste, se déroulant en Californie et dans une thématique musicale proto-hollywoodienne (et un brin post-debussyste par moment) ne manque pas de charmes, et ses personnages sont bien campés. Ce nouvel enregistrement, réalisé en spectacle au Théâtre San Carlo de Naples, rassemble l’États-Unienne Emily Magee dans le rôle de la tendre Minnie, le ténor italien Roberto Aronica dans celui de Johnson, le bandit repenti qui partira à la fin de l’œuvre avec la belle – échappant à la corde de peu – et, dans la peau du shérif, le baryton Claudio Sgura. Une belle distribution, soutenue par de solides seconds rôles. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret
Le fait est incontournable : qu’on l’adore ou qu’on le déteste, Steve Jobs était un véritable personnage. Tour à tour visionnaire, entrepreneur, inventeur, despote, manipulateur, il mena sa firme informatique à la pomme jusqu’aux plus hauts sommets de l’industrie. Que de personnage public, il devienne personnage d’opéra, il n’y a qu’un pas à franchir, qu’a franchi avec délectation le librettiste Mark Campbell et le compositeur Mason Bates, deux grands explorateurs s’il en est du monde lyrique états-unien le plus déjanté. Leur opéra The (R)evolution of Steve Jobs (qui peut se traduire par « La (R)évolution de Steve Jobs », créé en 2017 à Santa-Fe, met en scène le magnat de l’informatique, ses comparses lors de la fondation et du développement de leur entreprise, ses amis et ses ennemis, le tout dans un langage musical des plus extravagants dans lequel Bates introduit pour chaque personnage et chaque situation un véritable leitmotiv, fait de couleurs instrumentales, de thèmes propres, et aussi d’interpolations de sons électroniques, issus – on l’aura deviné – du monde des ordinateurs et téléphones portables de la société en question. Avec quelques ajouts de jazz (le jazz symphonique à la Bernstein ou Gershwin), de rock très progressif puisqu’on y trouve autant d’atonalisme que de chromatisme, de minimalisme à la Adams. Bates reste soigneusement dans le giron du lyrisme classique, car sa modernité ne se situe pas dans les destructions avant-gardistes ; on la retrouve dans une nouvelle création à partir d’éléments certes existants mais agencés d’une manière tout à fait originale et personnelle. L’enregistrement a été réalisé lors de la création mondiale à Santa Fe à l’été 2017. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 15 juin 2018 | Brilliant Classics

Opéra en 3 actes / Nikolaï Vassiliev (Don Juan), Vyacheslav Pochapsky (Leporello), Tatiana Erastova (Laura), Marina Lapina (Donna Anna)... - Orchestre du Théâtre du Bolshoi - Andreï Chistiakov, direction
5,99 €

Opéra - Paru le 13 juin 2018 | Imperial Presents

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