Les albums

5926 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Opéra
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Opéra - À paraître le 2 novembre 2018 | Lyrita

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Opéra - À paraître le 12 octobre 2018 | Orfeo

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Opéra - À paraître le 5 octobre 2018 | ATMA Classique

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Opéra - À paraître le 5 octobre 2018 | BIS

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Opéra - À paraître le 5 octobre 2018 | Genuin

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Opéra - À paraître le 21 septembre 2018 | Datum

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Opéra - À paraître le 21 septembre 2018 | Cedille

Hi-Res
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Opéra - À paraître le 21 septembre 2018 | Accent

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Certes, Arminio de Haendel, écrit et créé en 1736 – saison fertile s’il en est puisqu’il jeta en quelques mois Giustino, Berenice et cet Arminio – n’est pas le plus célèbre de ses ouvrages lyriques, et du vivant même du compositeur, il ne survécut pas au-delà d’une douzaine de représentations. Avant d’être enfin exhumé deux siècles plus tard, en 1935 – dans une version en allemand sous le titre bien germanique de Hermann und Tusnelda, célébrant à la fois les 250 ans de la mort de Haendel et les exploits du vainqueur tout aussi germanique d’une décisive bataille contre les armées romaines, Arminius ou Hermann, véritable Siegfried antique – puis seulement en 1996 dans sa version originale en italien ! À 51 ans, le compositeur était désormais un senior, et sa grande gloire lyrique londonienne commençait à s’émousser, à la faveur il est vrai de sa gloire comme compositeur d’oratorios. Toujours est-il que cet Arminio retrouve enfin les scènes internationales, ainsi qu’en témoigne ce nouvel enregistrement réalisé en spectacle lors du Festival international Haendel de Göttingen, cuvée 2018. Un plateau international rassemblant quelques-unes des voix baroques les plus en vue, l’orchestre du festival sous la direction de Laurence Cummings qui tient également le clavecin du continuo, voilà une nouvelle version qui vient enrichir la discographie encore assez succincte de cette perle rare de l’opéra baroque. © SM/Qobuz
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Opéra - À paraître le 21 septembre 2018 | Dynamic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 14 septembre 2018 | CPO

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Certes, Georg Caspar Schürmann (1672-1751) n’est pas le compositeur le plus célèbre de son temps, du moins à notre époque ; de son vivant, comme tant d’autres, il avait pourtant marqué la scène musicale saxonne, en particulier à Braunschweig où il avait succédé à Reinhard Keiser comme directeur musical de la cour, un poste qu’il garda quelque cinquante ans ! Son parcours l’a quand même mené à côtoyer les langages français et italiens d’alors, et cela se ressent avec vigueur dans l’opéra Die getreue Alceste (« La Fidèle Alceste ») de 1719, puisqu’outre les airs et ensembles de son cru, on y trouve recyclés des airs de Vivaldi, Bononcini ou Gasparini, tandis que les morceaux instrumentaux évoquent férocement le genre tardif de Lully, ou celui de Charpentier par exemple. Cela dit, l’ouvrage reste singulièrement cohérent, preuve que Schürmann savait très bien fondre les diverses influences dans son propre idiome. L’ensemble barockwerk hamburg (non, ce n’est pas une coquille : sans majuscules et avec une partie en italiques) s’est fixé comme objectif de refaire vivre des ouvrages baroques méconnus, et il est d’autant plus logique qu’ils se soient saisis de ce Fidèle Alceste puisqu’entre 1719 et 1724, l’œuvre fut à l’affiche du théâtre du Gänsemarkt de Hambourg. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
En décembre 1813, date à laquelle fut créé Aureliano in Palmira, Rossini affichait fièrement 21 ans mais son nom courait déjà sur toutes les lèvres lyriques européennes depuis le triomphe de L’Italienne à Alger et de Tancredi quelques mois plus tôt, sans même parler de ses petits chefs-d’œuvre de jeunesse qu’étaient La Cambiale di matrimonio, L’Inganno felice, La Scala di seta ou Il Signor Bruschino. Si l’ouvrage ne connut pas le même succès que les précédents, cela n’était pas forcément dû à la musique elle-même, mais plutôt aux manquements de certains chanteurs principaux. Toujours est-il que Aureliano quitta l’affiche pendant des décennies, avant de retrouver les faveurs des programmateurs à la fin du XXe siècle. Rossini, par contre, n’oublia pas sa partition et, profitant de l’oubli public, s’en servit comme source de recyclage intensif. L’ouverture ? Il la reprit note pour note dans Elisabetta, regina d'Inghilterra deux ans plus tard, et surtout dans… Le Barbier de Séville, où elle figure désormais parmi les tubes des tubes. Nombre d’airs et d’ensembles migrèrent dans d’autres ouvrages au fur et à mesure du dépeçage de Aureliano, preuve que le compositeur les tenait en quelque estime. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en représentation publique lors du célèbre Festival Rossini in Wildbad en Forêt Noire, en juillet 2017. Les voix méritent bien des éloges, l’orchestre peut-être un brin moins (la rançon du direct, toujours avec sa magique spontanéité), mais c’est l’un des rares enregistrements complets de l’ouvrage, qu’il convient donc de saluer dignement. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 13 septembre 2018 | Antarctica Records

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Opéra - Paru le 7 septembre 2018 | L'empreinte Digitale

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Opéra - Paru le 7 septembre 2018 | CPO

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Raisonnablement célèbre encore de nos jours dans la sphère germanique, Franz Lachner nous a laissé huit symphonies, beaucoup de musique de chambre, nombre de lieder, et quatre opéras qui sont encore parfois joués. De son vivant, malgré tout, il fut surtout reconnu comme chef d’orchestre : d’abord à Vienne, puis Mannheim, enfin Kapellmeister royal à Munich de 1836 à 1865 – quand la gloire de Hans von Bülow vint mettre un terme à sa carrière de chef. De son vivant déjà (surtout vers la fin de sa très longue vie, qui s’étendit de 1803 à 1890), on le taxait d’un certain conservatisme dans ses compositions, et cet opéra Catarina Cornaro en effet n’est pas sans rappeler Weber, Schubert ou Mendelssohn – ce qui n’a rien d’étonnant lorsque l’on sait que l’œuvre date de 1841 ! Dès sa création à Munich, l’ouvrage connut un immense succès ; son écriture dramaturgique et orchestrale s’approche considérablement du Grand opéra à la française – Meyerbeer, Halévy, le Rossini des opéras parisiens – tandis que le langage musical reste obstinément classique et très schubertien, curieuse juxtaposition. Dès 1903, l’œuvre tomba dans l’oubli le plus total et injustifié, jusqu’à ce qu’on sorte le manuscrit des archives pour cette création moderne, dont voici l’enregistrement complet. Une véritable redécouverte d’un opéra romantique allemand de la grande tradition. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 7 septembre 2018 | Stradivarius

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Opéra - Paru le 7 septembre 2018 | Caprice

29,99 €

Opéra - Paru le 31 août 2018 | Orfeo

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