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Les albums

185 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique vocale profane
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Musique vocale profane - Paru le 27 mars 2020 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Quatre jeunes musiciennes épatantes nous dévoilent une facette méconnue de Kapsberger. Né à Venise de parents allemands, il s'installe à Rome en 1605 [...] et s'impose comme le plus grand luthiste de son temps. [...] Si sa musique pour luth et théorbe a fréquemment été enregistrée [...], il n'en va pas de même avec sa production vocale [...]. C'est dire le bonheur avec lequel nous accueillons ce délicieux programme dans une interprétation aussi fraîche que convaincante. Les Kapsber'girls, qui se sont rencontrées au CNSM de Lyon, se vouent depuis 2015 au défrichage de ce passionnant répertoire. [...] Ces délicates mignardises sont servies avec ferveur par un quatuor fusionnel : deux instrumentistes inspirées, une soprano délicieusement acidulée et une mezzo plus chaleureuse et charnue. [...] (Diapason, mai 2020 / Denis Morrier)
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Musique vocale profane - Paru le 3 janvier 2020 | CPO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Allan Pettersson, en butte à un destin contraire, a lutté par l'écriture — abondante, personnelle, tourmentée. Sa cantate Vox Humana (1974) témoigne aussi de son engagement humaniste et social pour faire entendre la voix des laissés pour compte. Etonnant triptyque [...] d'une invention inépuisable [...]. Quatorze chants de travailleurs sud-américains forment la longue première partie où se distingue tout particulièrement l'alto prenant d'Anna Grevelius. Trois chants indiens constituent le macabre volet central, que le très beau baryton de Jakob Högström couvre de couleurs automnales. Enfin, le dernier mouvement s'appuie sur La Grande Joie de Pablo Neruda pour chanter la dignité du paysan, du mineur et du forgeron sur un canevas de cordes dissonantes [...]. Le Chœur SYD veille en parmanence à ses qualités de transparence. Les Six Chansons de 1935 trahissent la jeunesse de l'auteur, sous influences diverses, de la tradition nordique à la mélodie française. Mais on y retrouve avec plaisir [...] Jakob Högström, la richesse de son timbre, ses couleurs changeantes, d'autant que les cordes et harpes [...] réservent des moments de grande poésie.» (Diapason, avrail 2020 / Benoît Fauchet)
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Musique vocale profane - Paru le 29 novembre 2019 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Il fallait oser. C’est une Cecilia Bartoli nue et hermaphrodite, avec poils, barbe fournie et chevelure lui tombant sur les épaules, qui est présentée sur le visuel de la pochette, renforçant le mythe de Farinelli déjà exploité avec un sensationnalisme discutable au cinéma et replacé à une plus juste exactitude historique par Patrick Barbier dans le beau livre qu’il a consacré au célèbre castrat napolitain. On sait que la voix aujourd’hui perdue des castrats faisait se pâmer des foules avides de sensations fortes, dans une confusion des sexes qui donnait aux chanteurs une aura digne de personnages mythologiques, baignée d’un érotisme ambigu. Cette race de mélomanes n’a pas disparu, c’est elle qui court écouter les prouesses de la cantatrice italienne tant au disque qu’au concert. Pour ce nouvel opus en hommage à Farinelli, Cecilia Bartoli a choisi des airs célèbres du répertoire de l’illustre chanteur en variant la pyrotechnie vocale qui est sa marque de fabrique avec des airs dramatiques plus introspectifs. Porpora, Hasse, Giacomelli, Caldara et Riccardo Broschi, le propre frère de Farinelli, sont convoqués pour un feu d’artifice qui tente, sinon de retrouver une voix hypothétique, du moins d’en reproduire tous les frissons grâce à l’art consommé et à la passion que Cecilia Bartoli met en toute chose. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 15 novembre 2019 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà longtemps que Christina Pluhar s’intéresse à la musique vocale du XVIIe siècle italien, en particulier celle du compositeur Luigi Rossi, né vers 1597 dans la belle province des Pouilles. Il fut le compositeur attitré des Médicis à Florence, puis du cardinal Barberini à Rome. En France, le cardinal Mazarin lui commanda le premier opéra italien écrit spécifiquement pour la Cour de France. On peut donc dire que Rossi fut, en quelque sorte, aux origines des productions qu’un autre Italien, Lully, écrira plus tard pour Louis XIV. En 2005, Christina Pluhar avait enregistré la Lyra d’Orfeo, laissée dans les tiroirs avec son ensemble L’Arpeggiata, avec la voix de Véronique Gens dans toute sa plénitude, un gros problème juridique étant venu bloquer cette production discographique pendant près de quinze années. Le litige étant désormais levé, Christina Pluhar a complété son projet avec La Harpe de David, une nouvelle compilation originale d’œuvres de Luigi Rossi qu’elle a retrouvées avec ses assistants dans diverses bibliothèques. Son choix s’est porté sur une série de pièces virtuoses et théâtrales, étroitement pensées en fonction du texte, car Rossi mettait en musique les plus beaux poèmes de son temps. En engageant les meilleures voix du moment, Cécile Scheen, Giuseppina Bridelli, Philippe Jaroussky, Jakub Józef Orliński et Valer Sabadus, Christina Pluhar a mis tous les atouts de son côté pour faire revivre une musique envoûtante d’une incroyable richesse musicale. Le peu d’indications concernant l’accompagnement instrumental contenues dans les manuscrits laissent une liberté presque totale aux interprètes. Ils peuvent ainsi imaginer toutes sortes de combinaisons instrumentales pour épouser les mélismes compliqués et la virtuosité des lignes vocales voulues par le compositeur. L’interprétation se double ici d’une totale recréation. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios profanes - Paru le 8 novembre 2019 | Ambronay Éditions

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
Enregistrée à l’Opéra de Versailles, cette « pastorale héroïque » est une coproduction du Festival d’Ambronay qui la publie sur son propre label. Inspiré par l’Acis et Galatée que Lully écrivit dix ans plus tôt, André Cardinal Destouches compose Issé à l’occasion de noces princières données à Trianon. L’œuvre remporte tout de suite un franc succès et sera redonnée plusieurs fois à Versailles jusqu’aux noces du futur roi Charles X, avant de conquérir l’Opéra de Paris. L'intrigue légère d'Issé prodigue les rebondissements amoureux nécessaires : Apollon, sous les traits du berger Philémon, poursuit de ses assiduités la nymphe Issé. L'œuvre plut beaucoup au roi qui la fit redonner avec Madame de Pompadour, qui y jouait une nouvelle fois le rôle de la nymphe en 1749. « La version sur laquelle s’appuie ce disque est celle publiée en 1724 chez Jean-Baptiste-Christophe Ballard. La réécriture perfectionne réellement l’œuvre, elle en sublime des pans entiers et l’augmente de pages remarquables. Houdar de La Motte réécrit quelques répliques tandis que Destouches remanie largement la rythmique et l’habillage instrumental des grands airs, sans toucher au contour mélodique vocal, de sorte que la matière dramatique reste reconnaissable. » (François Escande) Étroitement liée aux besoins de la Cour de France, cette pastorale est probablement le chef-d’œuvre de Destouches, une prouesse si l’on songe qu’il s’agit de son premier ouvrage lyrique. Elle associe le charme et la sensibilité raffinée du XVIIe siècle et le côté volubile, brillant et expressif que le siècle suivant aimera passionnément. Dirigée par Louis-Noël Bestion de Camboulas, cette version pétille d’intelligence grâce à un orchestre (Les Surprises) virtuose à souhait et une équipe de chanteurs truculents, en parfait accord avec leur personnage. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 25 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les concertos pour basson et pour violoncelle (choisis hors des sentiers battus) sont magistralement défendus par Peter Whelan et Bruno Philippe [...] Dunford, splendide dans le RV 93 pour luth, ose un dépouillement très touchant dans le Largo central. Le programme, varié au possible, se déploie autour de plusieurs airs. Lea Desandre s'y jette avec une implication émotionnelle et physique totale ; les passions qu'elle soulève [...] nous saisissent. [...] » (Diapason, novembre 2019 / Olivier Fourés)
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Musique vocale profane - Paru le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On a beaucoup glosé à propos du double meurtre de Carlo Gesualdo tuant sa jeune femme et son amant, surpris en plein flagrant délit d’adultère. Le remords de ce crime atroce aurait inspiré au compositeur napolitain des harmonies nouvelles, usant et abusant des frottements et des chromatismes expressifs. C’est contre cette idée bien répandue que se bat Paul Agnew pour lequel ce « double assassinat aristocratique n’a eu qu’une incidence indirecte sur la vie du musicien ». Dans son très intéressant texte d’introduction, le « directeur musical adjoint » des Arts Florissants replace la figure de Gesualdo dans son temps, en expliquant combien son état psychologique tourmenté l’aurait de toute façon mené dans une évolution musicale qui était aussi celle de ses contemporains. C’est aussi la thèse défendue par le musicologue Denis Morrier dans son analyse des deux premiers Livres de Madrigaux, présentés ici : « À la fois visionnaires et conservatrices, excentriques par leur langage et conventionnelles par leur forme, ces œuvres ont en tout temps fasciné musiciens et commentateurs », écrit-il. Venant suivre l’enregistrement de 17 madrigaux des Livres IV à VI sous la direction de William Christie en 1988, ce nouvel album représente le premier jalon de l’enregistrement intégral des Madrigaux de Gesualdo, qui seront présentés au cours de trois saisons à la Philharmonie de Paris. Passionnée, violente, sombre et brûlante d’expression, la musique de Gesualdo nous atteint en plein cœur et nous parle des doutes et des contradictions de l’âme humaine. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Le Deuxième Livre de madrigaux de Carlo Gesualdo est au cœur du nouveau projet de La Compagnia del Madrigale qui poursuit sa passionnante exploration du monde enchanté du madrigal italien. Composé par Gesualdo sans doute après avoir assassiné sa première épouse prise in flagranti dans les bras de son bel amant et avant de se remarier, ce livre pourrait surprendre par son caractère aimable et serein – surtout quand on le compare à l’écriture tourmentée et contournée de ses derniers livres – tout en présentant une maîtrise compositionnelle des plus sophistiquées. Quoi qu’il en soit, ce Secondo libro di madrigali a cinque voci d’une exigence extrême nous permet d’admirer la sensibilité de La Compagnia del Madrigale aux textes, elle fait montre d’une pleine pâte sonore et d’un contrôle dynamique exemplaire. Dans le livret, Marco Bizzarini et Maletto explorent la psychologie de ce compositeur toujours fascinant, plus de quatre siècles après sa mort. L’album propose une deuxième partie substantielle contrastant de mille façons avec le Deuxième Livre : neuf plages de madrigaux inspirés du style de Gesualdo, composés par ses contemporains Nenna, Jean de Macque ou Palazzotto Tagliavia et par le plus jeune Sigismondo d’India. Bonus étonnant ! © Glossa
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Musique vocale profane - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 3 mai 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son premier album sous étiquette PentaTone, la mezzo-soprano tchèque Magdalena Kožená revient à ses premières amours baroques et retrouve ses compatriotes, Václav Luks et son excellent ensemble pragois. À la fois claveciniste et corniste, Václav Luks a étudié à la Schola Cantorum de Bâle avant de fonder, en 2005, le Chœur et le Collegium Vocale 1704 composés de quatre-vingt-dix chanteurs et musiciens tchèques. Sous le titre du « Giardino dei sospiri » (Le jardin des soupirs), ce nouvel album propose des extraits de cantates profanes ou oratorios exaltant l’amour tragique. Les quelques héroïnes tragiques ici à l’honneur dans ces différentes pages de Handel, Leonardo Leo, Benedetto Marcello, Vinci, Gasparini et Sarro trouvent en Magdalena Kožená une avocate ardente, assez idéale il faut bien le dire. C’est tout un drame musical aux multiples facettes qui se déroule devant nos oreilles, et conçu initialement comme un projet scénique. « De la manipulatrice Agrippine, prête à tout pour installer son fils Néron sur le trône, à la magicienne Armide envoûtant Rinaldo, en passant par la prêtresse Héro qui ne peut survivre à la mort accidentelle de son amant Léandre, Magdalena Kožená donne chair, avec toute la densité et la virtuosité de son chant, à ces héroïnes légendaires », peut-on lire sur la présentation de ce spectacle que Magdalena Kožená et Václav Luks vont donner en tournée européenne durant le printemps 2019. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 5 avril 2019 | Arcana

Hi-Res Livret
Malgré la rivalité qui existait entre les compagnies d’opéra dirigées par Haendel et Porpora à Londres (1734-1737), il y a beaucoup à dire sur la véritable nature des liens entre les deux compositeurs. Tous deux étaient considérés comme exceptionnellement originaux dans leurs choix esthétiques, chacun d’eux admirait la musique de l’autre. Leur rivalité en Grande-Bretagne produisit en quelques années des partitions mémorables, parmi lesquelles Ariodante de Haendel et Polifemo de Porpora, opéras qui furent joués simultanément dans les théâtres de la ville. La bagarre entre les deux compagnies offrit l’opportunité aux compositeurs de se rencontrer et de se découvrir l’un l’autre, de s’intéresser au goût du public et d’expérimenter de nouvelles idées, en puisant leur force dans l’incroyable talent de leurs chanteurs (Farinelli, Senesino, Carestini notamment). Cet album tente de saisir l’essence d’une relation intellectuelle complexe, propose des exemples éloquents pour mieux appréhenser le style des deux compositeurs et souligne les frontières de l’estime mutuelle que se portaient ces deux géants de l’histoire de la musique… Sur son premier album solo, la jeune et talentueuse mezzo-soprano Giuseppina Bridelli interprète avec bravoure ces pages difficiles, écrites pour certains des chanteurs les plus célèbres du XVIIIe siècle. © Arcana
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Musique vocale profane - Paru le 21 mars 2019 | Coviello Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Complété par des chansons et des pièces instrumentales qui prolongent le thème de la "guerre amoureuse", ce panorama séduisant et varié de la chanson française de François Ier à la fin du XVIe siècle permet d'en savourer les continuités et les innovations. Les six chanteurs soignent leur prononciation du texte à l'ancienne, en toute complicité avec cinq violes et trois luths. La direction de Jean-Christophe Groffe est traversée de quelques belles inspirations, comme pour ce Joly jeu du pousse avant dans un tempo très retenu aux contrastes de couleurs et de nuances particulièrement réussis. Les récitals de chansons de la Renaissance ne se bousculant pas, on ne peut que saluer ce volume original et soigné [...] ». (Diapason, octobre 2019 / David Fiala)
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Cantates (profanes) - Paru le 15 mars 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans ce nouvel enregistrement dédié à Alessandro Scarlatti, La Ritirata de Josetxu Obregón montrent un art vocal et instrumental éblouissant : quatre cantates comprenant flûtes et violons, ainsi qu’une aria indépendante pour soprano, constituent un jalon de plus dans l’impressionnante série de musiques napolitaines chez Glossa. Provenant d’un catalogue d’environ 800 cantates séculaires, ces œuvres allient harmonieusement des récitatifs débordants d’imagination avec des arias expressives et dramatiques rythmées par des sinfonias et des ritornelli aux couleurs vives, formant un tout élégant et cohérent ; les textes des poèmes s’inscrivent dans l’esthétique raffinée de l’Accademia degli Arcadi, cercle littéraire actif à Rome au tournant du XVIIIe siècle. Le décor entourant la créativité du prolifique Scarlatti est brossé de main de maître par Stefano Russomanno dans l’essai accompagnant le livret. La partie vocale est confiée à trois des premiers interprètes du temps : la mezzo Giuseppina Bridelli, le contre-ténor Filippo Mineccia et la soprano Alicia Amo. Les défis instrumentaux élaborés par le maître palermitain sont relevés avec feu par les membres de longue date de La Ritirata, Tamar Lalo (flûte) et Hiro Kurosaki (violon), que rejoignent le flûtiste Michael Form et le violoniste Pablo Prieto. Avec le violoncelliste Josetxu Obregón, Lalo et Kurosaki sont aussi les protagonistes des « Concertos napolitains pour plusieurs instruments », le récent album de La Ritirata. © Glossa
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Musique vocale profane - Paru le 1 mars 2019 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vanté par les articles de son ami Robert Schumann qui voyait en lui un compositeur exceptionnel, le compositeur danois Niels Gade n’est resté pendant longtemps qu’un nom dans l’histoire de la musique. Très influencé par Mendelssohn dont il était l’assistant à Leipzig, il est resté plusieurs années en Allemagne avant de revenir dans son pays pour y animer la vie musicale. Auteur de huit symphonies, Gade est également l’auteur d’un concerto pour violon, de pièces pour piano et de musique de chambre. Sa musique vocale est également importante, telle cette ballade pour solistes, chœur et orchestre Elverskud (« La Fille de l’elfe »), devenue dans sa traduction allemande « Erlkönigs Tochter » (« La Fille du Roi des aulnes »). Composée en 1851 d’après une ballade danoise populaire réécrite par Andersen, cette ballade était, du vivant du compositeur, l’œuvre la plus populaire de Gade avec sa Quatrième Symphonie. Si l’influence de son mentor et idole Mendelssohn (Le Songe d’une nuit d’été) plane sur toute cette partition, on reste envoûté par le pouvoir magique de cette musique et par son orchestration diaphane. Nous sommes ici dans le monde du premier romantisme danois, si riche en mythologie nordique et en vieilles ballades populaires. Et si les fleurs et les animaux parlent aux enfants dans les contes d’Andersen, ils représentent surtout une satire des travers et des dangers de la société. Niels Gade a revu plusieurs fois sa partition. Tout d’abord en 1855 dans une traduction allemande qui facilitait sa diffusion, puis dans des versions en anglais et en français. En 1866, il refondait son œuvre, polissant sans cesse son instrumentation et changeant l’ordre de certaines pièces pour lui donner sa forme définitive. La belle et sensible version de cet album est complétée par les Fünf Gesänge op. 13 (« Cinq Chants ») pour chœur a capella que Gade écrivit pour une société chorale qu’il dirigeait à Copenhague. C’est probablement la trop grande proximité de Gade avec son modèle qui a plongé son œuvre dans l’oubli. Soyons reconnaissants à Lars Ulrik Mortensen et à ses excellents solistes et musiciens de ressusciter une musique d’une telle qualité, qui fut vivement admirée dans toute l’Europe durant tout le XIXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 1 mars 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret
Après un premier album bien accueilli par la critique, les Choral Scholars of University College Dublin et leur directeur artistique Desmond Earley consacre le deuxième à un programme de nouvelle musique chorale inspirée par l'imagerie évocatrice du monde naturel issue des chansons et poésies traditionnelles irlandaises et écossaises. Nouvelles œuvres ou arrangements commandés par le Chœur, certaines pièces sont ici en première mondiale. Cet ensemble vocal est l'ensemble collégial le plus important d'Irlande. Son répertoire très vaste s'étend de la musique populaire à la musique contemporaine en passant par la musique médiévale.
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Musique vocale profane - Paru le 25 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
La mezzo-soprano Eva Zaïcik rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements. Élue "Révélation lyrique" des Victoires de la Musique Classique 2018 et lauréate cette même année du prestigieux concours Reine Elisabeth de Belgique, Eva Zaïcik est une des artistes lyriques les plus en vue de sa génération. Elle a participé au “Jardin des Voix” des Arts Florissants de William Christie et collabore régulièrement avec Le Poème Harmonique et Vincent Dumestre, mais son complice de toujours est le claveciniste Justin Taylor. Ensemble et avec les violonistes Théotime Langlois de Swarte, Sophie de Bardonnèche et la gambiste Louise Pierrard, ils ont créé Le Consort, qui explore les œuvres profanes ou sacrées de compositeurs tels que Charpentier, Campra, Clérambault. Pour cet enregistrement consacré à des cantates de Lefebvre, Montéclair, Clérambault et Courbois (dont plus de la moitié n’ont jamais été enregistrées), ils ont été rejoints par la flûtiste Anna Besson et la gambiste Lucile Boulanger, toutes deux bien connues du label Alpha, et Thibault Roussel au théorbe. La cantate inspire des compositeurs éloignés de l’Opéra, qui rejouent, dans le cadre intime des salons, les histoires à la mode. Un genre subtil, une peinture saisissante des caractères. © Outhere Music
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Musique vocale profane - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec Vieni, dolce Imeneo, La Compagnia del Madrigale nous invite une fois encore à découvrir l’inépuisable trésor de l’art vocal profane italien de la Renaissance finissante et du Baroque naissant. Ce nouvel album est dédié à Cipriano de Rore, l’un des compositeurs les plus importants de son temps, longtemps oublié et qui, aujourd’hui, est en passe de (re)devenir un compositeur-culte. D’origine flamande, Cyprien converti en Ciprianio illumina les cours de Ferrare et de Parme et son prestige s’étendit dans toute l’Europe. Il composa dans de nombreux genres mais c’est sans doute dans le madrigal profane – auquel est dédié cet enregistrement – où son art brilla le plus. On admirera entre autres l’innovation de sa ligne mélodique, ample et expressive, peuplée de pré-échos de la « seconda pratica » que Monteverdi perpétuera – avec les critiques que l’on sait. La grande expérience des membres de La Compagnia del Madrigale, mêlant avec une rare délicatesse les timbres vocaux et soulignant les dynamiques avec raffinement, qui nous a permis de goûter les plaisirs exquis d’autres albums Glossa de madrigaux de Marenzio, Gesualdo et Monteverdi, se retrouve dans ces dix-neuf madrigaux de Cipriano de Rore composés à l’apogée de sa carrière. L’art du compositeur volant à la même hauteur que celui des poètes qui inspirent ces madrigaux – entre autres, Pétrarque et l’Arioste – permet de consommer idéalement cette douce union de la musique et de la poésie, reflétée, comme l’indique le fascinant essai de Marco Bizzarini, dans le titre de l’album : Vieni, dolce Imeneo. © Glossa
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Cantates (profanes) - Paru le 7 décembre 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Ah ça, on ne peut vraiment pas affirmer que le personnage de Christophe Colomb ait inspiré beaucoup de compositeurs ; un opéra de Milhaud, une ode-symphonie de Félicien David… et aussi cette cantate dramatique de Heinrich von Herzogenberg (1843-1900), Columbus, créée en 1870, oubliée pendant cent quarante-cinq ans, enfin présentée pour la première fois en 2017 et ici enregistrée en première discographique mondiale. Admirateur initial de Wagner, Herzogenberg déplaça ses allégeances vers Brahms dont il devint un très proche ami, et dont l’influence devait être fondamentale. Ce qui n’empêche pas Columbus de présenter nombre de similitudes avec le premier Wagner, celui du Vaisseau fantôme bien évidemment, dont les aspects les plus maritimes étaient un superbe modèle. On y note aussi l’usage d’une sorte de « récitatif » vocal, d’essence modérément mélodique, tandis que le contenu purement musical est plutôt confié à l’orchestre. Sachons gré à l’Orchestre philharmonique de Graz et au chœur de l’opéra de Graz, en Autriche, d’avoir ainsi honoré le fils de la ville que fut Herzogenberg, avec cet enregistrement de belle tenue. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 30 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Ce récital du contre-ténor Xavier Sabata, qu’accompagne l’ensemble Vespres d’Arnadí, emprunte son titre « L’Alessandro amante » à un opéra homonyme perdu de Giovanni Boretti. Pourquoi Alexandre ? C’est qu’il s’agit du personnage historique le plus exploité de toute l’histoire de l’opéra, surtout à l’époque baroque il est vrai, avec quelque soixante-cinq opéras fondés sur le seul livret de Métastase Alessandro nell’Indie. Par ailleurs, l’Alexandre historique fut une figure complexe, mélange de violence, d’arrogance et d’ambition, mais aussi de cette générosité qui savait reconnaître l’humanité d’un ennemi en le considérant comme son égal. Le voyage auquel sa figure nous convie est double : un voyage biographique à travers batailles, conquêtes et hauts faits d’abord (pas toujours historiquement exacts, il est vrai…), ainsi qu’un voyage musical à travers une centaine d’années, des années 1660 à 1760, à une époque où d’immenses changements se produisaient presque tous les vingt ans. On ira donc d’Antonio Draghi à Nicola Porpora, en passant par Haendel, Leo, Bononcini et quelques autres de la même veine. Le récital propose donc autant d’« Alexandres » différents qu’il contient de morceaux, même si deux grands groupes se cristallisent : l’Alexandre guerrier, réservé aux voix plus aiguës, et l’Alexandre amant dont les airs sont confiés au registre d’alto. Bien sûr, Sabata couvre les deux pôles. © SM/Qobuz
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Cantates (profanes) - Paru le 23 novembre 2018 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates italiennes ici présentées datent toutes de l’époque italienne de Haendel, 1707 à 1710, lorsqu’il était à la fois en plein apprentissage de toutes les nouveautés de l’art musical italien, et employé de plusieurs puissants mécènes qui avaient décelé tout le potentiel du jeune Saxon. Ce genre de cantates se donnait dans le cadre privé des résidences aristocratiques romaines, puisque les États pontificaux interdisaient aux femmes de chanter sur scène, et que de grandes cantatrices auraient été ainsi privées du droit de s’exprimer. On découvre ici des quasi-opéras, dans l’ampleur et la richesse musicale, même s’il n’était pas a priori question de mise en scène, de chœurs ou de grand orchestre ; mais l’esprit lyrique y apparaît mesure après mesure. Et sans nul doute Haendel tenait-il ses cantates de jeunesse en quelque estime puisqu’il y puisa amplement plus tard, selon le principe baroque du recyclage d’œuvres plus anciennes et oubliées de tous – sauf du compositeur qui se les gardait soigneusement sous le coude ! Le Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm accompagne la soprano Sabine Devieilhe et la mezzo-soprano Léa Desandre, toutes deux particulièrement à l’aise autant dans les vocalises que dans les lignes intensément lyriques de Haendel. © SM/Qobuz

Le genre

Musique vocale profane dans le magazine
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