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Jazz - À paraître le 30 octobre 2020 | ECM

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Jazz - À paraître le 30 octobre 2020 | ECM

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Jazz - À paraître le 16 octobre 2020 | ECM

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Jazz - À paraître le 16 octobre 2020 | ECM

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Jazz - À paraître le 25 septembre 2020 | ECM

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Jazz - À paraître le 25 septembre 2020 | ECM

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Jazz - Paru le 18 septembre 2020 | ECM

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Michel Benita a beau être un ponte de la scène jazz française, le temps n’altère pas ses envies. Comme celle de lancer un nouveau quartet composé du bugliste suisse Matthieu Michel et du batteur français Philippe Garcia, déjà membres de son groupe Ethics, et du claviériste belge Jozef Dumoulin. C’est le Fender Rhodes de ce dernier qui semble avoir d’abord inspiré le contrebassiste. En plus de ses compositions originales, Benita reprend la chanson de Jobim Inutil Paisagem et une émouvante interprétation à la contrebasse seule du thème de Jule Styne Never Never Land. Ici, l’électronique vient pimenter, en finesse et par petites touches, une musique d’essence acoustique. C’est un réel plus, non un gadget jeuniste, qui donne à ce jazz viscéralement collectif (Benita est plus metteur en sons que leader) des teintes originales. Souvent méditatif, Looking at Sounds est un album qui développe ses mélodies profondes avec grâce. Jamais de surplace ni de contemplation vaine dans cette musique ouverte au cœur de laquelle brille surtout le souffle tout en retenu de Matthieu Michel. Un beau disque. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 septembre 2020 | ECM

Hi-Res Livret
Il a illuminé des concerts ou des albums de Tomasz Stańko, Marcus Miller, Dave Liebman, Lee Konitz, Eddie Henderson, Joey Baron, Lisa Gerrard et du quartet de Maciej Obara dont il est un élément central, mais c’est en leader solitaire que Dominik Wania signe Lonely Shadows enregistré en novembre 2019 à Lugano. Il faut d’abord écarter d’un revers de main l’éventuelle filiation avec Keith Jarrett, plus que tentant vu que le Polonais sévit sur le label ECM. Encore plus que chez son aîné, la musique classique habite les improvisations de ce coloristes originals. En 2013 d’ailleurs, Wania s’était attaqué à l'adaptation pour trio des Miroirs de Ravel. L’influence du compositeur français comme celle d’autres grands créateurs savants comme Satie, Scriabine, Prokofiev et Messiaen, voire du Brian Eno de Music For Airport, traversent ce superbe disque de piano solo conçu sans feuille de route. « Je ne voulais rien préparer à l’avance, explique Dominik Wania. « Pas de formes ou de croquis mélodiques ni de couches harmoniques. J'étais totalement dépendant du processus créatif de jouer ici et maintenant. » Toucher délicat, sens rare de la mélodie qui fait mouche et improvisations toujours maîtrisées, le pianiste polonais n’abuse jamais de sa virtuosité. Il a même pris la précaution de lier ses compositions pour offrir une vue d’ensemble cohérente à son océan de notes. Un océan dans lequel on ne peut que se laisser dériver béatement. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 septembre 2020 | ECM

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Michel Benita a beau être un ponte de la scène jazz française, le temps n’altère pas ses envies. Comme celle de lancer un nouveau quartet composé du bugliste suisse Matthieu Michel et du batteur français Philippe Garcia, déjà membres de son groupe Ethics, et du claviériste belge Jozef Dumoulin. C’est le Fender Rhodes de ce dernier qui semble avoir d’abord inspiré le contrebassiste. En plus de ses compositions originales, Benita reprend la chanson de Jobim Inutil Paisagem et une émouvante interprétation à la contrebasse seule du thème de Jule Styne Never Never Land. Ici, l’électronique vient pimenter, en finesse et par petites touches, une musique d’essence acoustique. C’est un réel plus, non un gadget jeuniste, qui donne à ce jazz viscéralement collectif (Benita est plus metteur en sons que leader) des teintes originales. Souvent méditatif, Looking at Sounds est un album qui développe ses mélodies profondes avec grâce. Jamais de surplace ni de contemplation vaine dans cette musique ouverte au cœur de laquelle brille surtout le souffle tout en retenu de Matthieu Michel. Un beau disque. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 septembre 2020 | ECM

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Il a illuminé des concerts ou des albums de Tomasz Stańko, Marcus Miller, Dave Liebman, Lee Konitz, Eddie Henderson, Joey Baron, Lisa Gerrard et du quartet de Maciej Obara dont il est un élément central, mais c’est en leader solitaire que Dominik Wania signe Lonely Shadows enregistré en novembre 2019 à Lugano. Il faut d’abord écarter d’un revers de main l’éventuelle filiation avec Keith Jarrett, plus que tentant vu que le Polonais sévit sur le label ECM. Encore plus que chez son aîné, la musique classique habite les improvisations de ce coloristes originals. En 2013 d’ailleurs, Wania s’était attaqué à l'adaptation pour trio des Miroirs de Ravel. L’influence du compositeur français comme celle d’autres grands créateurs savants comme Satie, Scriabine, Prokofiev et Messiaen, voire du Brian Eno de Music For Airport, traversent ce superbe disque de piano solo conçu sans feuille de route. « Je ne voulais rien préparer à l’avance, explique Dominik Wania. « Pas de formes ou de croquis mélodiques ni de couches harmoniques. J'étais totalement dépendant du processus créatif de jouer ici et maintenant. » Toucher délicat, sens rare de la mélodie qui fait mouche et improvisations toujours maîtrisées, le pianiste polonais n’abuse jamais de sa virtuosité. Il a même pris la précaution de lier ses compositions pour offrir une vue d’ensemble cohérente à son océan de notes. Un océan dans lequel on ne peut que se laisser dériver béatement. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 septembre 2020 | ECM

Hi-Res Livret
Depuis l’aube des années 70, Terje Rypdal est l’un des musiciens les plus représentatifs du label ECM. Chaque album du guitariste norvégien déploie un vaste langage électrique jonglant avec différentes influences, qu’elles soient purement jazz, rock ou même new age. Tel un chant de baleine envoûtant, sa Stratocaster lâche de grands aplats de peinture sonore qui jouent sur le sensoriel et le climatique. Comme sur ce Conspiracy conçu avec Ståle Storløkken (claviers), Endre Hareide Hallre (basse) et Pål Thowsen (batterie). Le premier véritable album studio de Rypdal en presque vingt ans ! A 73 ans, le Norvégien conserve sa verve d’improvisateur né. Toujours aussi habitée, sa guitare sculpte des solos électriques denses et carrément furieux (Conspiracy) ou épurés et sensibles (By His Lonesome). Le monde a beau être lancé dans une course folle, le natif d’Oslo crée à son propre rythme, comme il l’a toujours fait. Conspiracy est surtout une œuvre collective où la section rythmique joue un rôle clef. Et sur By His Lonesome, Terje Rypdal laisse même la basse impressionniste d’Endre Hareide Hallre prendre le contrôle de la composition. Un superbe comeback. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 septembre 2020 | ECM

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Depuis l’aube des années 70, Terje Rypdal est l’un des musiciens les plus représentatifs du label ECM. Chaque album du guitariste norvégien déploie un vaste langage électrique jonglant avec différentes influences, qu’elles soient purement jazz, rock ou même new age. Tel un chant de baleine envoûtant, sa Stratocaster lâche de grands aplats de peinture sonore qui jouent sur le sensoriel et le climatique. Comme sur ce Conspiracy conçu avec Ståle Storløkken (claviers), Endre Hareide Hallre (basse) et Pål Thowsen (batterie). Le premier véritable album studio de Rypdal en presque vingt ans ! A 73 ans, le Norvégien conserve sa verve d’improvisateur né. Toujours aussi habitée, sa guitare sculpte des solos électriques denses et carrément furieux (Conspiracy) ou épurés et sensibles (By His Lonesome). Le monde a beau être lancé dans une course folle, le natif d’Oslo crée à son propre rythme, comme il l’a toujours fait. Conspiracy est surtout une œuvre collective où la section rythmique joue un rôle clef. Et sur By His Lonesome, Terje Rypdal laisse même la basse impressionniste d’Endre Hareide Hallre prendre le contrôle de la composition. Un superbe comeback. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 août 2020 | ECM

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Jazz - Paru le 26 juin 2020 | ECM

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L’air de rien, Marcin Wasilewski est pensionnaire d’ECM depuis seize ans. Au sein du label munichois, le pianiste polonais a fait de son trio réunissant ses compatriotes Slawomir Kurkiewicz à la contrebasse et Michał Miśkiewicz à la batterie un atelier de l’intime et de l’épure. Pour fêter cet anniversaire, la formation a convié à sa fiesta feutrée un géant du saxophone ténor : Joe Lovano. Le lyrisme jamais racoleur de l’Américain se love à la perfection dans le piano hérité de Bill Evans et de Keith Jarrett du Polonais qui s’exprime toujours à l’économie. Mais tout n’est pas que sagesse et recueillement ici et Wasilewski sait être volubile, voire imprévisible comme sur l’indomptable Cadenza. Et même mystérieux, à l’image de ses improvisations sur Vashkar, unique reprise du disque signée Carla Bley. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 juin 2020 | ECM

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L’air de rien, Marcin Wasilewski est pensionnaire d’ECM depuis seize ans. Au sein du label munichois, le pianiste polonais a fait de son trio réunissant ses compatriotes Slawomir Kurkiewicz à la contrebasse et Michał Miśkiewicz à la batterie un atelier de l’intime et de l’épure. Pour fêter cet anniversaire, la formation a convié à sa fiesta feutrée un géant du saxophone ténor : Joe Lovano. Le lyrisme jamais racoleur de l’Américain se love à la perfection dans le piano hérité de Bill Evans et de Keith Jarrett du Polonais qui s’exprime toujours à l’économie. Mais tout n’est pas que sagesse et recueillement ici et Wasilewski sait être volubile, voire imprévisible comme sur l’indomptable Cadenza. Et même mystérieux, à l’image de ses improvisations sur Vashkar, unique reprise du disque signée Carla Bley. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 juin 2020 | ECM

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Après 68 années passées sur Terre et plus de 40 albums enregistrés en tant que leader, John Scofield signe ici son premier disque pour ECM en tant que leader. Un album enregistré en une seule journée à New York début 2019 pour célébrer surtout la musique de son vieil ami et mentor Steve Swallow. Le guitariste n’a que 20 ans et étudie à Berklee lorsqu’il rencontre et joue pour la première fois avec le bassiste de onze ans son aîné, initiant une collaboration ininterrompue depuis. En reprenant des compositions aussi diverses qu’Hullo Bolinas, Eiderdown, Falling Grace, Radio et des pièces moins connues, Sco souligne surtout son amour pour l’écriture de Swallow. Leur complicité est telle que ces Swallow Tales parlent souvent d’une voix. « Parfois, lorsqu’on joue, c’est comme si on formait une seule et même grosse guitare ! », dit-il. Un autre fidèle est là, le batteur Bill Stewart, sideman de John Scofield depuis le début des années 90. « Ce qu’il fait, c’est bien plus que “jouer de la batterie”. Bill nourrit la musique de sa veine mélodique, tout en swinguant puissamment. » C’est d’ailleurs ce « puissant swing » qui donne à cette « grosse guitare » une force décuplée. Pas un seul temps mort dans cette ronde à trois aussi habitée dans ses ballades que ses thèmes plus uptempo. Il y a surtout ce son Scofield, voix reconnaissable entre mille, sur lequel les années ont apposé une patine de plus en plus chaleureuse. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 juin 2020 | ECM

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Après 68 années passées sur Terre et plus de 40 albums enregistrés en tant que leader, John Scofield signe ici son premier disque pour ECM en tant que leader. Un album enregistré en une seule journée à New York début 2019 pour célébrer surtout la musique de son vieil ami et mentor Steve Swallow. Le guitariste n’a que 20 ans et étudie à Berklee lorsqu’il rencontre et joue pour la première fois avec le bassiste de onze ans son aîné, initiant une collaboration ininterrompue depuis. En reprenant des compositions aussi diverses qu’Hullo Bolinas, Eiderdown, Falling Grace, Radio et des pièces moins connues, Sco souligne surtout son amour pour l’écriture de Swallow. Leur complicité est telle que ces Swallow Tales parlent souvent d’une voix. « Parfois, lorsqu’on joue, c’est comme si on formait une seule et même grosse guitare ! », dit-il. Un autre fidèle est là, le batteur Bill Stewart, sideman de John Scofield depuis le début des années 90. « Ce qu’il fait, c’est bien plus que “jouer de la batterie”. Bill nourrit la musique de sa veine mélodique, tout en swinguant puissamment. » C’est d’ailleurs ce « puissant swing » qui donne à cette « grosse guitare » une force décuplée. Pas un seul temps mort dans cette ronde à trois aussi habitée dans ses ballades que ses thèmes plus uptempo. Il y a surtout ce son Scofield, voix reconnaissable entre mille, sur lequel les années ont apposé une patine de plus en plus chaleureuse. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mai 2020 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Si son nom se baladait jusqu’ici sur des pochettes ECM, c’était comme sideman de Louis Sclavis sur Sources, Silk and Salt Melodies et Characters on a Wall. Avec Promontoire, Benjamin Moussay est enfin leader d’un album de l’écurie de Manfred Eicher. Leader solitaire même. Le label munichois possède déjà un nombre impressionnant de disques de piano solo essentiels – en tête son best-seller, le Köln Concert de Keith Jarrett – et ce Promontoire comptera également. A 47 ans, Moussay reste un acteur assez discret de la scène jazz contemporaine mais “ceux qui savent” ont toujours reconnu la clarté et la force de son jeu. Comme Martial Solal qui dit de lui qu’il « joue juste. Ni trop, ni trop peu. » Ou comme la liste XXL de ceux qui ont un jour croisé le fer avec lui : Sclavis donc mais aussi Archie Shepp, Dave Liebmann, Jean-François Jenny-Clark, Marc Ducret, Daniel Humair, Steve Swallow, Vincent Courtois, Michel Portal, Vincent Peirani, Youn Sun Nah, Airelle Besson et quelques dizaines d’autres… Même s’il s’est souvent exprimé en trio (notamment avec Eric Echampard et Arnault Cuisinier), le piano solo qu’il pratique à la scène semble avoir des airs d’éternel retour aux sources, vital et nécessaire. Comme le nid douillet de son lyrisme toujours soupesé et de ses improvisations au fort pouvoir narratif.« Vibration sensuelle de la corde qui illumine le silence. Danse solitaire sur le flux du rythme intérieur. Écritures prétextes infiniment remaniées au gré de l’instant. Temps étiré, liberté, espace, plaisir, éphémère suspendu… En piano solo, je connais le point de départ et la destination. Le mystère réside dans l’étonnant voyage… » Une lucidité qui colle aux 12 thèmes fluides de ce disque qui se révèle un peu plus à chaque écoute. Tout ce qu’il aime, de Thelonious Monk à Claudio Arrau, de Lennie Tristano à Paul Bley, apparaît puis disparaît, avant que la mélodie ne reprenne le dessus. Comme toujours chez Moussay, compositeur également de musiques pour le cinéma et le théâtre, les mélodies enfantent des images à foison, sans jamais sombrer dans le piège de la musique au kilomètre, faussement belle et vraiment vaine. Rien de ça ici… Promontoire est surtout impressionnant dans les séquences d’épure (Villefranque et Monte Perdido), là où Benjamin Moussay dit beaucoup avec un minimum de notes. Less is more, une fois de plus… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mai 2020 | ECM

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Jazz - Paru le 29 mai 2020 | ECM

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Si son nom se baladait jusqu’ici sur des pochettes ECM, c’était comme sideman de Louis Sclavis sur Sources, Silk and Salt Melodies et Characters on a Wall. Avec Promontoire, Benjamin Moussay est enfin leader d’un album de l’écurie de Manfred Eicher. Leader solitaire même. Le label munichois possède déjà un nombre impressionnant de disques de piano solo essentiels – en tête son best-seller, le Köln Concert de Keith Jarrett – et ce Promontoire comptera également. A 47 ans, Moussay reste un acteur assez discret de la scène jazz contemporaine mais “ceux qui savent” ont toujours reconnu la clarté et la force de son jeu. Comme Martial Solal qui dit de lui qu’il « joue juste. Ni trop, ni trop peu. » Ou comme la liste XXL de ceux qui ont un jour croisé le fer avec lui : Sclavis donc mais aussi Archie Shepp, Dave Liebmann, Jean-François Jenny-Clark, Marc Ducret, Daniel Humair, Steve Swallow, Vincent Courtois, Michel Portal, Vincent Peirani, Youn Sun Nah, Airelle Besson et quelques dizaines d’autres… Même s’il s’est souvent exprimé en trio (notamment avec Eric Echampard et Arnault Cuisinier), le piano solo qu’il pratique à la scène semble avoir des airs d’éternel retour aux sources, vital et nécessaire. Comme le nid douillet de son lyrisme toujours soupesé et de ses improvisations au fort pouvoir narratif.« Vibration sensuelle de la corde qui illumine le silence. Danse solitaire sur le flux du rythme intérieur. Écritures prétextes infiniment remaniées au gré de l’instant. Temps étiré, liberté, espace, plaisir, éphémère suspendu… En piano solo, je connais le point de départ et la destination. Le mystère réside dans l’étonnant voyage… » Une lucidité qui colle aux 12 thèmes fluides de ce disque qui se révèle un peu plus à chaque écoute. Tout ce qu’il aime, de Thelonious Monk à Claudio Arrau, de Lennie Tristano à Paul Bley, apparaît puis disparaît, avant que la mélodie ne reprenne le dessus. Comme toujours chez Moussay, compositeur également de musiques pour le cinéma et le théâtre, les mélodies enfantent des images à foison, sans jamais sombrer dans le piège de la musique au kilomètre, faussement belle et vraiment vaine. Rien de ça ici… Promontoire est surtout impressionnant dans les séquences d’épure (Villefranque et Monte Perdido), là où Benjamin Moussay dit beaucoup avec un minimum de notes. Less is more, une fois de plus… © Marc Zisman/Qobuz

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