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Rock - À paraître le 26 février 2021 | Reprise

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Rock - Paru le 22 janvier 2021 | Reprise

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Rock - Paru le 15 janvier 2021 | Reprise

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Rock - Paru le 18 décembre 2020 | Reprise

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Rock - Paru le 18 décembre 2020 | Reprise

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Rock - Paru le 11 décembre 2020 | Reprise

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Quelques semaines après Everybody Knows This is Nowhere, Neil Young signe un pacte lucratif avec David Crosby, Stephen Stills et Graham Nash, concrétisé sur l’album Déjà Vu, un rêve hippie à quatre qui s’envole à la première place des charts et fait de leurs auteurs des stars mondiales ! Dans cette cadence infernale, il en profite pour publier au cœur de l’été 1970 son troisième disque solo – sans Crazy Horse cette fois – qui renferme certaines de ses plus belles chansons captées essentiellement dans sa maison de Topanga Canyon, en Californie. Entre désillusion et confusion, son écriture monte d’un cran, ses mélodies folk rock touchent au sublime (Only Love Can Break Your Heart) tout comme les harmonies vocales, plus exquises les unes que les autres (I Believe in You). Epoque oblige, l’utopie hippie reste sa préoccupation, tout comme l’engagement politique au cœur du fameux hymne anti-redneck Southern Man (auquel Lynyrd Skynyrd répondra avec Sweet Home Alabama). After the Goldrush est un album magique dans son parfait équilibre entre rock, folk et même country (le Loner revisite Oh, Lonesome Me de Don Gibson), un alliage dont Neil Young restera l’un des plus brillants artisans. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 11 décembre 2020 | Reprise

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Pour célébrer l’entrée dans le deuxième millénaire, Deftones sortait son fabuleux White Pony, référence à la cocaïne. S’il est considéré comme le meilleur opus du groupe, c’est parce qu’il vient affirmer la direction artistique de ce dernier. Même si ce côté obscur, parfois malsain, est toujours présent, la recherche des accords et arrangements justes semble cette fois prendre le dessus. Sur l’opening track Back To School (Mini Maggit), Chino Moreno rappe pour dénoncer les carences du système d’éducation américain, soutenu par des guitares métal. Dense et intense, l’écoute d’une seule traite peut se révéler difficile, faisant de White Pony un album à découvrir et déguster en plusieurs fois. Cependant, un morceau comme Digital Bath laisse aux tympans le temps de souffler pour une ballade ayant des faux airs de Smashing Pumpkin. Au contraire, Elite saura ravir les plus énergiques, la musique faisant véritablement l’effet d’une bombe. Maîtrisé de bout en bout, White Pony est LA référence du son Deftones, l’album qu’il faut écouter pour comprendre l’influence du groupe sur la scène métal. © AR/Qobuz
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Rock - Paru le 11 décembre 2020 | Reprise

Quelques semaines après Everybody Knows This is Nowhere, Neil Young signe un pacte lucratif avec David Crosby, Stephen Stills et Graham Nash, concrétisé sur l’album Déjà Vu, un rêve hippie à quatre qui s’envole à la première place des charts et fait de leurs auteurs des stars mondiales ! Dans cette cadence infernale, il en profite pour publier au cœur de l’été 1970 son troisième disque solo – sans Crazy Horse cette fois – qui renferme certaines de ses plus belles chansons captées essentiellement dans sa maison de Topanga Canyon, en Californie. Entre désillusion et confusion, son écriture monte d’un cran, ses mélodies folk rock touchent au sublime (Only Love Can Break Your Heart) tout comme les harmonies vocales, plus exquises les unes que les autres (I Believe in You). Epoque oblige, l’utopie hippie reste sa préoccupation, tout comme l’engagement politique au cœur du fameux hymne anti-redneck Southern Man (auquel Lynyrd Skynyrd répondra avec Sweet Home Alabama). After the Goldrush est un album magique dans son parfait équilibre entre rock, folk et même country (le Loner revisite Oh, Lonesome Me de Don Gibson), un alliage dont Neil Young restera l’un des plus brillants artisans. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 3 décembre 2020 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 27 novembre 2020 | Reprise

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Leader de Green Day, Billie Joe Armstrong n’a pas pu rester tranquille pendant la pandémie et dès le lundi 23 mars 2020 a commencé à se manifester en postant sur la chaîne YouTube du groupe une première reprise, I Think We’re Alone Now, de Tommy James and the Shondells. Premier essai plutôt convainquant préfigurant une série de reprises dans l’esprit pop rock simple et carré devenu la marque de fabrique de Green Day et par là de son charismatique chanteur, adolescent pour toujours. Ainsi, chaque lundi, Billie Joe – aidé de quelques amis – nous a livré une nouvelle perle de sa collection de chansons favorites. Parmi elles, on trouve des morceaux très populaires et d’autres moins évidents. En 2013 déjà, il s’était amusé sur tout un album (Foreverly) à revisiter l’intégralité du mythique Songs Our Daddy Taught Us de 1958 des Everly Brothers en duo avec Norah Jones… Cette fois, côté tubes, une reprise du Manic Monday écrit par Prince à l’époque pour les Bangles, avec d’ailleurs la participation de Susanna Hoffs, ou encore l’incontournable hit eighties de Kim Wilde, Kids in America, qui va comme un gant à l’esthétique punk pop du Billie Joe, comme c’est le cas aussi pour Gimme Some Truth de John Lennon qu’il explique connaître avant tout par la reprise de Generation X, l’ex-gang de Billy Idol. L’influence de ce dernier se fait donc sentir, peut-être plus que celle de l’auteur d’origine… C’est aussi le cas à l’écoute de Police on My Back des Equals, que l’on connaît surtout par la version de 1980 des Clash. Côté plus confidentiel, on croise les Avengers (Corpus Christi), The Starjets (War Stories) ou The Wonders (That Thing You Do !), avec des titres qui sont autant de matières faites pour que Billie Joe s’y taille le costard idéal… Au final, l’entreprise s’avère une belle idée, et permet à son auteur de faire découvrir à ses fans les influences et les références de ce qui fait le style Green Day. © Yan Céh/Qobuz
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Pop - Paru le 20 novembre 2020 | Reprise

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Pop - Paru le 20 novembre 2020 | Reprise

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Rock - Paru le 13 novembre 2020 | Reprise

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Alternatif et Indé - Paru le 13 novembre 2020 | Reprise

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Rock - Paru le 13 novembre 2020 | Reprise

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Rock - Paru le 6 novembre 2020 | Reprise

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Time Fades Away, Live Rust, Weld, Arc, Year of the Horse, MTV Unplugged, Earth, etc. Neil Young a toujours pensé à documenter ses concerts. Dans ce domaine, il a même appuyé sur l’accélérateur avec ses Archives Series proposant une dizaine d’autres live, souvent inédits, captés tout au long de sa vaste carrière… Enregistré à Toronto en septembre 2003, Return to Greendale provient de la tournée Greendale. C’est en fait le tracklisting complet et chronologique de ce disque et rien d’autre ! Légère frustration donc de n’entendre que ces dix chansons, intéressantes soient-elles. Pas illogique non plus car le projet Greendale est un concept-album, sorte de roman musical racontant l'histoire d'une famille confrontée à un meurtre dans la petite ville de Greendale. Le rock aux accents folk, blues et country de la version studio devient un brin plus nerveux sur scène – juste un brin – mais demande l’attention et la concentration qu’exige tout concept-album digne de ce nom. Avec ses fidèles de Crazy Horse (le batteur Ralph Molina, le bassiste Billy Talbot et le guitariste Frank "Poncho" Sampedro), Neil Young tire des portraits touchants de personnages parfois pittoresques, histoire de faire passer les messages politiques et écologiques qui lui tiennent tant à cœur. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 6 novembre 2020 | Reprise

Time Fades Away, Live Rust, Weld, Arc, Year of the Horse, MTV Unplugged, Earth, etc. Neil Young a toujours pensé à documenter ses concerts. Dans ce domaine, il a même appuyé sur l’accélérateur avec ses Archives Series proposant une dizaine d’autres live, souvent inédits, captés tout au long de sa vaste carrière… Enregistré à Toronto en septembre 2003, Return to Greendale provient de la tournée Greendale. C’est en fait le tracklisting complet et chronologique de ce disque et rien d’autre ! Légère frustration donc de n’entendre que ces dix chansons, intéressantes soient-elles. Pas illogique non plus car le projet Greendale est un concept-album, sorte de roman musical racontant l'histoire d'une famille confrontée à un meurtre dans la petite ville de Greendale. Le rock aux accents folk, blues et country de la version studio devient un brin plus nerveux sur scène – juste un brin – mais demande l’attention et la concentration qu’exige tout concept-album digne de ce nom. Avec ses fidèles de Crazy Horse (le batteur Ralph Molina, le bassiste Billy Talbot et le guitariste Frank "Poncho" Sampedro), Neil Young tire des portraits touchants de personnages parfois pittoresques, histoire de faire passer les messages politiques et écologiques qui lui tiennent tant à cœur. © Max Dembo/Qobuz
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Pop - Paru le 6 novembre 2020 | Reprise

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