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Les albums

426 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Mélodies & Lieder
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Mélodies (France) - Paru le 3 avril 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
La nuit peut être propice à des états d’âme bien différents et quelquefois successifs. C’est ce que nous suggère la soprano française Véronique Gens dans son dernier album mettant musicalement en scène quatre variations nocturnes de l’âme : l’amour, l’ailleurs, l’angoisse et la fête. Réalisé au cours de l’été 2019 dans la belle Salle Philharmonique de Liège avec l’ensemble I Giardini (quintette pour cordes et piano), ce programme est entièrement consacré à la musique française avec un clin d’œil introductif à Guillaume Lekeu, histoire de rendre hommage au pays hôte de cet enregistrement. On y trouve des mélodies vocales ou instrumentales tour à tour mélancoliques, langoureuses ou sensuelles signées Fauré, Berlioz, Massenet, Saint-Saëns ou Franz Liszt avec une touche de découvertes dues à Alexandre Dratwicki, musicologue et directeur scientifique du Palazzetto Bru Zane, partenaire de cet enregistrement. La nuit s’imprègne de parfums orientaux avec Saint-Saëns et même de couleur avec La Vie en rose, la célèbre rengaine dont le texte fut écrit en partie par Edith Piaf qui en fit un succès mondial. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mars 2020 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il y a plus de deux siècles, le cycle Die Schöne Mullerin a fondé le romantisme allemand et depuis, la sublime aventure de ce jeune homme qui s’abîme dans un amour poétique et vain n’a rien perdu de sa charge émotionnelle: en témoigne cette version poignante de Thomas Oliemans et sous les doigts sensibles de Malcolm Martineau, captée en live par B Records dans l’écrin feutré du Théâtre de l’Athénée, dans le cadre de ses Lundis musicaux. © B Records« Thomas Oliemans n'est pas de ces chanteurs qui abordent le lied en diseurs affectés. Ce concert rend justice à un chant fait de franchise dans le ton et de sensibilité immédiate. [...] Le baryton dessine un personnage dont la spontanéité n'empêche pas le retour sur soi. [...] Il faudrait détailler le travail de Malcolm Martineau pour dire ce que cette très belle lecture doit à l'intelligence de son art, à la légèreté de touche qu'il infuse dans le chant du baryton, comme s'il guidait ses pas vers le précipice final.» (Diapason, avril 2020 / Sylvain Fort)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le mystérieux de la ballade provient de la manière dont elle est racontée. » (Goethe). Épique jusqu’à l’hallucination, le genre exige un art du récit, du mot, de l’évocation. Et c’est en conteur hors pair que Stéphane Degout aborde ce répertoire que le Romantisme allemand a porté à des sommets jamais atteints jusqu’alors. Qui croirait, en écoutant ce disque, qu’un baryton français aurait pu rendre un si bel hommage à la langue de Goethe ? © harmonia mundi« Typiques du romantisme allemand, les ballades déroulent tout un petit théâtre, parfois à plusieurs voix, où le récit mime l'action. En voici un choix remarquable : rien que des chefs-d'œuvre dont l'assemblage fait merveille. Stéphane Degout y affiche au lied ce qu'il sait si bien prouver à l'opéra : une intensité dramatique, une noirceur même, qui nous saisissent et ne nous lâchent plus. [...]» (Diapason, avril 2020 / Sylvain Fort)
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Mélodies (France) - Paru le 21 février 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Après le Clairières du ténor Nicholas Phan et de la pianiste Myra Huang en janvier 2020, un second album consacré aux sœurs Lili et Nadia Boulanger vient donner un autre éclairage de leur talent. Si la musique de Lili Boulanger commence à émerger de l’oubli depuis plusieurs années, celle de sa sœur Nadia reste largement inconnue par la faute même de l’intéressée, qui a posé la plume après la disparition prématurée de sa sœur, dont elle estimait le talent bien supérieur au sien. C’est par la pédagogie et la révélation d’œuvres nouvelles que Nadia Boulanger s’est forgé une réputation mondiale. Ce nouvel enregistrement réalisé en 2018 par le duo Cyrille Dubois et Tristan Raës dans le charmant Palazzetto Bru Zane de Venise, présente un programme très différent, faisant la part belle à Nadia, à l’inverse de la publication antérieure. On y trouve un choix de neuf mélodies de cette dernière, ainsi que le cycle des Heures claires qu’elle écrivit à quatre mains avec le pianiste-compositeur Raoul Pugno, auquel elle était très attachée. Les Quatre Chants de Lili Boulanger reflètent l’infinie tristesse qui parcourt tout son catalogue, concis mais d’une grande intensité expressive. Deux personnalités complémentaires s’inscrivant toutes les deux dans le sillage de Gabriel Fauré. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Ses minauderies perpétuelles et son extravagance peuvent agacer comme subjuguer ses auditeurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Patricia Petibon ne laisse personne indifférent et ce n’est pas son nouvel album qui mettra fin aux divisions. Consacré à l’amour, la mort et la mer, il propose vingt-deux escales à travers poètes et musiciens ayant chanté l’un ou l’autre voire les trois ensemble. C’est le marin-compositeur Jean Cras qui nous embarque pour ce voyage au long cours où les époques et les styles se confrontent et se complètent. Fauré est au coude-à-coude avec John Lennon, alors que Poulenc côtoie Yann Tiersen. Cet éclectisme bienvenu comporte quelques perles, comme Le chant des lendemains, une mélodie composée par Thierry Escaich sur un poème d’Olivier Py qui le chante en duo avec Patricia Petibon. Au piano, Susan Manoff est la complice souriante de cette cantatrice décalée qui aime faire voler en éclats ce que le récital peut avoir de figé. Autour d’elles, l’accordéon de David Venitucci, la cornemuse irlandaise de Ronan Lebars et les percussions de Philippe Marchand, alias Yula S., donnent de la couleur à l’ensemble, sans oublier les cris gutturaux de la Petibon et les bruitages incluant la mer et les cormorans. Plus vrai que nature. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 janvier 2020 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Le collectionneur scrupuleux n'apprendra rien de cette parution. Le Chant de la terre capté en concert à New York en 1948 a déjà été édité par différents labels, en particulier Naxos. Reste que le nouveau transfert s'avère bien meilleur que les précédents, avec beaucoup moins de pleurage et de bruits de surface. Quatre ans avant une célébrissime gravure de studio en 1952 (Decca, Diapason d'or), Ferrier et Walter sont déjà réunis. Si leur conception ne diffère pas fondamentalement, caractérisée par l'élan rythmique irrépressible qu'insuffle le chef, elle n'est pas chargée, ici, par le drame qui se jouera en 1952. [...] La contralto, alors en pleine gloire et en pleine santé, apparaît plus libre, plus fraîche de voix, aussi moins habitée par la perspective de sa propre mort : l'Abschied n'en sera que plus souriant. Pour la somptuosité du timbre, l'intelligence de la restitution du texte, la musicalité ne versant jamais dans le sentimentalisme, Ferrier est égale à sa légende. [...] Set Svanholm [...] affiche un éclat vocal que n'aura pas Julius Patzak [...]. Compléments de choix : deux extraits d'entretiens de Walter qui évoque [...] le souvenir de Ferrier trois ans après sa mort [...].» (Diapason, avril 2020 / Emmanuel Dupuy)
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Mélodies (France) - Paru le 25 octobre 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« Voici enfin une intégrale des mélodies de Reynaldo Hahn [...] que le Palazzetto Bru Zane a confiées à Tassis Christoyannis et Jeff Cohen. De Hugo à Verlaine, de Willemetz à Daudet, quatre heures exquises. [...] L'impeccable duo se coule avec aisance dans la veine populaire [...]. Le baryton grec, suivant en cela les préceptes de Hahn, mêle au beau chant un sens aigu de "la parole" qui, "chargée de sentiment et de pensée, communique à la mélodie une signification, lui confère une action directe et précise sur l'esprit et sur le cœur" [...]. (Diapason, janvier 2020 / François Laurent)
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Mélodies & Lieder - Paru le 18 octobre 2019 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Avec ces évocations du monde intérieur se boucle la triade imaginée par Marlis Petersen, dont un Diapason d'or avait honoré chacun des précédents albums (Numéros d'avril 2018 et mars 2019). Celui-ci a été gravé quelques jours après la série des Salomé à Munich en juillet dernier, où la personnalité de l'artiste jetait une lumière neuve sur le texte et le rôle-titre. Revenant au lied, son soprano est parfois moins aisé d'intonation ou de contrôle que d'habitude [...] Le programme possède cependant de grands attraits, à commencer par les raretés dues à des contemporains de Strauss : Seele de Karl Weigl, Läuterung de Richard Rössler [...] En un enchaînement épatant des œuvres, le cœur du propos se distingue ici par un diptyque germanique et français consacré au "mouvement intérieur". [...] Au terme d'une écoute, qui en appelle d'autres, une certitude : Marlis Petersen est une artiste consciente, amie des défis, libre et généreuse. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Mélodies - Paru le 11 octobre 2019 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auteur d’une célèbre Toccata pour orgue qui a occulté toute son œuvre, le compositeur belge Joseph Jongen laisse un catalogue abondant de 137 œuvres. Né à Liège en 1873, il y fera ses études musicales couronnées par le premier Grand Prix de Rome belge, lui permettant de voyager à travers l’Europe à la découverte des nouveaux courants musicaux de l’époque. La mélodie est le filigrane de sa vie : c’est avec ce genre qu’il s’essaye à la composition dès ses 18 ans. Il continuera à en composer jusqu’en 1948 avant une lente dégradation de son état psychique. On peut distinguer trois périodes parmi les cinquante-cinq mélodies qu’il a laissées. C’est d’abord celle du romantisme français issu de Massenet, avec l’emploi des vers un peu désuets d’Armand Silvestre, un poète bien dans l’air de son temps qui avait inspiré avant lui Bizet, Chabrier, Delibes, Fauré et Messager. Le style de Jongen change et devient plus personnel à l’époque du Prix de Rome pour devenir tout à fait mature dans la période de son exil anglais au cours de la Première Guerre mondiale. C’est cet itinéraire intime qui nous est proposé ici avec une grande délicatesse par la soprano Sarah Defrise et le pianiste Craig White. © François Hudry/Qobuz
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Lieder - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Transcripteur des lieder de Schubert, pianiste virtuose, auteur de puissantes œuvres symphoniques, précurseur de la musique moderne qui va éclore au début du XXe siècle, Franz Liszt est également l’auteur de nombreux lieder et mélodies. Ce grand voyageur européen parlait plusieurs langues, n’hésitant pas à mettre en musique le romantisme allemand à travers les vers de Heine, Schiller, Rellstab ou Goethe, la suavité française de Victor Hugo ou la langue si parfaite des Sonnets de Pétrarque en italien. À 35 ans, le ténor français Cyrille Dubois a déjà une longue carrière derrière lui. Petit chanteur à la Maîtrise de Caen (Normandie), il commence sa carrière de soliste à l’âge de 12 ans, incarnant Miles dans Le Tour d’écrou de Britten à l’Opéra de Lyon, avant d’intégrer l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris en 2010. Dès lors, on le voit sur diverses scènes internationales. Son partenaire Tristan Raës a suivi le cursus du CNSM de Paris, obtenant plusieurs prix dont celui de la classe d’accompagnement d’Anne Le Bozec. Les deux musiciens du Duo Contraste se sont rencontrés il y a plus de dix ans au cours de leurs études. Passionnés par la mélodie qu’ils servent admirablement, ils se consacrent à ce riche répertoire avec un savant mélange de simplicité et de clarté, avec un remarquable sens de la nuance et une expression évitant toute mièvrerie. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 4 octobre 2019 | Orfeo

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le grain inimitable du ténor tchèque, sa jeunesse inquiète et sans fard, son chant très physique (dès Gute Nacht) et volontiers éperdu (Erstarrung) honorent la tessiture originale du cycle, ses stations de désespoir et de larmes [...]. Cette intensité lyrique, hantée, qui produit des moments bouleversants dans la seconde moitié de l'œuvre, a néanmoins son revers. Pareille ardeur éclate trop tôt, dommageable à la gradation. [...] Restent que les lieder visionnaires (Der greise Kopf) ou fantastiques (Die Krähe), et plus généralement les paysages du Wanderer possèdent une réelle puissance poétique, à laquelle concourt la personnalité d'Amir Katz, schubertien de premier ordre. Son piano captive par l'imagination du coloris, mère des climats [...]. Une interprétation très remarquable.» (Diapason, février 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Mélodies - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Des mélodies de compositeurs grecs du XXe siècle, qui se formèrent à Berlin, Munich ou Vienne, dialoguent, dans ce programme très original, avec des lieder de leurs modèles ou professeurs autant qu’avec les traditions helléniques (mélismes et syncopes, inflexions modales, rythmes à 7/8). […] Un atout majeur du disque est l’excellence de Kerstin Mörk, dont l’intelligence imparable dans le jeu des timbres, des variétés rythmiques, des climats, s’affirment plus d’une fois par son éloquence sans écraser la voix. Les deux partenaires convainquent avant tout dans le corpus grec, fécond en découvertes.  […] Une notice substantielle achève de rendre l’album très recommandable.» (Diapason, février 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 20 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
Le jeune baryton allemand Konstantin Krimmel a remporté le prestigieux "Preis des Deutschen Musikwettbewerbs" en 2019, ainsi que le Prix Helmut Deutsch. Il rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements, à commencer par ce programme de Lieder qu’il a conçu avec sa partenaire de longue date, la pianiste Doriana Tchakarova. Cet amoureux des mots, particulièrement expressif en concert, a voulu pour son premier album « raconter une histoire » : il a choisi d’enregistrer des ballades, car « ce sont de véritables opéras, en quelques minutes… des mini-sagas qui laissent une grande liberté d’interprétation ». Parmi les grands auteurs présents, citons Schiller, Goethe ou Heinrich Heine… Aux côtés des incontournables Schubert et Schumann, ce programme présente un grand maître du genre, Carl Loewe, qui écrivit plusieurs centaines de ballades : inspirées de poèmes écossais ou de légendes danoises, les oeuvres enregistrées ici sont particulièrement éloquentes. On découvre aussi le plus rare Adolf Jensen, grand admirateur de Wagner qu’il rencontre en 1861 : « traduire les idées de "Beauté" et de "Vérité" de Wagner dans des formes réduites a été mon but dans mes dernières compositions». © Alpha Classics
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Avec le grand Peter Mattei un chant à la beauté aristocratique. Le soutien du legato, même s'il conduit parfois à ne pas attaquer les consonnes initiales, ne néglige ni la netteté du mot ni la nuance, toujours exactes. La véhémence est ainsi supérieurement dominée [...]. Chez ce baryton hors pair, la frustration naît paradoxalement de la dignité de l'allure. Si les réussites ne manquent pas, [...] une sorte de distance bloque [...] le caractère intime et incarné de la souffrance et ce sentiment d'épuisement psychique qui devrait serrer le cœur [...]» (Diapason, février 2020 / Paul de Louit)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Témoignage inespéré que cette publication, d'après les bandes radio, d'un concert lucernois du 3 septembre 1975 qui fait entendre Edith Mathis et Karl Engel au sommet de leur art et invite à réévaluer leur legs dans le lied. La voix est alors exceptionnelle, qui possède à la fois la fraîcheur, l'éclat différencié et cette fermeté charnelle dans le médium et le bas du registre. Mais la merveille, c'est ce phrasé d'une netteté rare, maître absolu de l'intonation, de la dynamique du son [...]. Régal aussi, de bout en bout, les doigts et l'imagination d'un Karl Engel dépouillé, impérieux, ironique, allusif [...].» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Mélodies - Paru le 30 août 2019 | Supraphon a.s.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Electricien et chauffagiste de formation, Vilém Přibyl (1925-1990) commence le chant sur le tard, faisant ses débuts professionnels à trente-quatre ans. [...] Question émission, pas de demi-mesure : un ténor héroïque, clair, ferme et puissant. Va pour les Chansons du soir de Smetana, où il faut pouvoir bomber le torse (I), se donner des airs populaires (IV). Moins pour les Chants bibliques de Dvořák, qui appellent des confidences plus intimistes. Toutefois prétendre que le Bohémien ne nous va pas, çà et là, droit au cœur (IV, VII) serait un mensonge. Mais le véritable miracle a lieu dans Le Journal d'un disparu avec Pálenícek [...]. l'expressionniste Přibyl trace son propre sillon, sans douceur ni miel, tout en nous bouleversant jusque dans la moindre respiration. [...] Avec l'avantage de la langue, chanteurs et pianiste montrent leur compréhension supérieure de l'esthétique de Janáček [...]. Tout n'est qu'évidence absolue dans le rendu des passions qui sous-tendent ou secouent cette musique. De quoi justifier la note [...].» (Diapason, janvier 2020 / Nicolas Derny)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 12 juillet 2019 | Decca

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Mélodies - Paru le 5 juillet 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Chantant des rôles aussi divers que Tosca (Puccini), Mimi (La Bohème de Puccini), la Comtesse (Les Noces de Figaro de Mozart), Carmen (Bizet), Pamina (La Flûte enchantée de Mozart) ou Senta (Le Vaisseau fantôme de Wagner), la soprano américaine Melody Moore nous propose un récital de mélodies américaines (« An American Song Album ») qui constitue à lui seul une sorte de panorama des États-Unis comme symbole d’un grand creuset de cultures diverses, avec des mélodies inspirées par la poésie irlandaise, galloise, chilienne, allemande, arabe et afro-américaine. Le répertoire de cet album très original comprend les Hermit Songs de Samuel Barber, un beau cycle de dix mélodies composées en 1953 sur un recueil de poèmes anonymes écrits par des moines et des érudits irlandais du VIIe au XIIIe siècle, traduits au XXe par divers auteurs. On y trouve aussi le très récent cycle These Strangers (« Ces étrangers ») de Jake Heggie, composé en 2018 sur des textes engagés d’Emily Dickinson, Frederik Douglass, Martin Niemöller et Walt Whitman. Suivent une réflexion sur la maternité dans The Mystery de Carlisle Floyd et une sélection variée d’œuvres vocales de Gordon Getty. Melody Moore est accompagnée par son complice Bradley Moore, pianiste répétiteur du Metropolitan Opera de New York avec lequel elle collabore régulièrement. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 24 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
C’est à une promenade émerveillée au cœur de la mélodie française romantique que nous convie Sandrine Piau avec les musiciens du Concert de la Loge jouant sur des instruments d’époque. Connue au début de sa carrière comme interprète privilégiée du chant baroque, Sandrine Piau avoue avoir été nourrie dès sa jeunesse par la musique française des XIXe et XXe siècles, à l’époque où elle rêvait de devenir harpiste. C’est donc un retour aux sources qui lui est offert ici par le Palazzetto Bru Zane, co-producteur de cet album avec le label Alpha Classics. La plupart des titres de ce disque sont de réelles découvertes, comme ces miniatures exquises de Massenet, Pierné, Dubois, Godard ou Guilmant. Quelle heureuse idée d’avoir glissé également entre ces mélodies ce véritable petit bijou qu’est Aux étoiles, le bref nocturne instrumental qu’Henri Duparc écrivit en 1910. Presque aveugle, le compositeur en avait dicté l’orchestration au tout jeune Ernest Ansermet qui l’avait créé peu après à la tête de l’Orchestre du Kursaal de Montreux. Sortant de l’habituel accompagnement au piano, ces mélodies prennent ici une grâce toute particulière dans leur parure orchestrale, sous la direction aérienne et diaphane de Julien Chauvin. © François Hudry/Qobuz

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