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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 2 janvier 2015 | COBRA RECORDS

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Musique de chambre - Paru le 12 octobre 2018 | Signum Records

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Signum Records

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Classique - Paru le 1 décembre 2016 | Brilliant Classics

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Malgré le soutien actif de Tchaikovsky, malgré l’aide de Rachmaninov, le malheureux Vassili Kalinnikov ne connut jamais la gloire à laquelle il aurait sans doute eu droit. Ajoutez à cela qu’il mourut à l’âge de 34 ans, terrassé par la tuberculose, après une vie passée à courir le cachet – bassoniste, violoniste, timbalier, là où on voulait bien de lui… On lui doit quand même deux symphonies, ainsi que la présente Sérénade pour cordes de 1891, et dont on prendra le ton assez tchaikovskyen comme un hommage au grand maître. Suit l’Idylle pour cordes de Janáček, écrite par le tout jeune compositeur alors âgé de 24 ans – on est en 1878 –, de sorte que cela n’étonnera personne si l’on affirme qu’il est quasiment impossible, à l’écoute, de l’attribuer à Janáček. Dvořák, Suk, Smetana pourquoi pas… Et pourtant ! L’album de l’Orchestre de chambre Ferruccio Busoni s’achève avec la Sérénade pour cordes d’Elgar, écrite en 1892 – on remarquera que les trois ouvrages de l’enregistrement furent tous composés dans un mouchoir de poche temporel –, une grande réussite pour le jeune compositeur qui entrait là dans la cour des grands. Sa Sérénade mérite de figurer aux côtés de celles de Dvořák, Tchaikovsky ou Suk. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | BIS

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Après avoir remporté la médaille d’or au Concours international de piano Van Cliburn en 2009, le pianiste chinois Haochen Zhang s’est embarqué dans une carrière internationale, certes, mais qu’il souhaite tenir dans ses propres mains, si l’on ose ainsi s’exprimer au sujet d’un pianiste… Cet album témoigne de son éclectisme, mais aussi de sa volonté de ne pas nécessairement se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus-virtuose. Il l’a pleinement prouvé avec ses précédents albums consacrés à Chopin, Liszt ou un diabolique Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski : voici donc des pièces plus « faciles » à jouer, mais dans lesquelles l’exigence musicale est d’autant plus intense. Les Scènes d’enfants de Schumann, l’un des ouvrages les plus poétiques qui soient et que Zhang joue avec une infinie tendresse, côtoient les Trois Intermezzi Op. 117 de Brahms, parmi les plus intimistes et intérieures des ultimes pièces du compositeur. En guise de contrepoids plus moderne, il propose la Sonate pour piano 1.X.1905 écrite en hommage à un jeune apprenti morave du nom de František Pavlík qui fut passé à la baïonnette le premier octobre 1905, au cours de manifestations en faveur d’une université tchèque à Brno. L’œuvre initiale comptait trois mouvements, s’achevant avec une marche funèbre que le compositeur détruisit peu avant la création. Insatisfait de la pièce, Janáček jeta la partition autographe dans la Moldau après la création mais il regretta son geste ensuite. Heureusement, la pianiste qui avait créé la Sonate en 1906 révéla en 1924 qu’elle avait fait une copie du manuscrit : l’œuvre fut finalement publiée la même année. Et afin de prouver, si besoin était, qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité, Zhang nous offre aussi la Ballade en si mineur de Liszt, écrite la même année que la Sonate – et dans la même sombre tonalité. La Ballade évoque le poème gothique Lenore de Bürger, une abominable histoire de zombies dont le compositeur établit d’ailleurs aussi un mélodrame pour piano et récitant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mars 2013 | Analekta

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Classique - Paru le 27 janvier 2015 | Opus Arte

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 juillet 2011 | Fidelio Musique

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Musique de chambre - Paru le 3 août 2018 | Claudio Records

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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Navona

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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Odradek Records

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Violoncelle solo - Paru le 3 mars 2015 | Genuin

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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | Willowhayne Records

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