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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 31 octobre 2014 | 7 Mountain Records

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Musique vocale sacrée - Paru le 25 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Justin Doyle entame son mandat de chef principal avec une monographie Britten qui a déjà le parfum de l’achèvement. [...] Dans l’Hymn to St. Cecilia, sculptée en 1942 sur les vers d’Auden en hommage à la sainte patronne, toujours aussi précis et homogène, le RIAS Kammerchor y a même, avec le temps, creusé sa fermeté, et les quatre solistes sortis de ses rangs rivalisent d’éloquence. Plus rares au disque, les Choral Dances tirées de l’opéra Gloriana (1953) sont ici ce qu’elles doivent être : de brillantes miniatures néoélisabéthaines dont le pas rebondit sur des rythmes anciens. Le cœur fond devant ce chant bien attaqué mais onctueux. [...] On ne s'étonnera pas que Justin Doyle [...] soit à son meilleur dans les sept poèmes mis en musique en 1739 par Britten sous le pieux titre A.M.D.G. (Ad majorem Dei gloriam). Tout ravit l'oreille ici. [...] » (Diapason, mars 2019 / Benoît Fauchet)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2017 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Si les Lieder de Schubert ici présentés ont été écrits entre 1815 pour Erlkönig et 1828 pour Ständchen, les orchestrations s’étalent de 1835 pour celle de Liszt jusqu’à l’an 2000 dans le cas de celles de Franck Krawczyk, en passant par Felix Mottl, Anton Webern, Benjamin Britten, Johannes Brahms, Hector Berlioz ou Max Reger, quasiment deux siècles de diverses conceptions orchestrales. Certes, les orchestrateurs n’ont pas nécessairement cherché à trop instiller leur propre conception de la pâte sonore, préférant rester dans une sorte de terrain médian, plus exactement schubertien, mais quand même pas trop lourdement romantique et encore moins moderniste. Le ténor Stanislas de Barberyac – que sa belle carrière a mené à l’Opéra de Paris, celui de San Francisco, La Monnaie, Salzbourg, Zurich, Bordeaux, Aix-en-Provence, un parcours vraiment remarquable – et la mezzo allemande Wiebke Lehmkuhl, une habituée des plus grandes scènes mondiales dont Bastille, Munich et désormais Bayreuth, s’alternent pour nous ouvrir un tout autre monde de Schubert, que l’on goûtera sans doute d’autant plus si l’on connaît déjà les Lieder dans leur version pour piano. © SM/Qobuz« [...] Equilbey rentre au cœur du répertoire du lied avec précision pour puiser avec brio son essence profondément dramatique et théâtrale, et ce avec l'aide des vents boisés et des cordes lumineuses de l'Insula Orchestra. Stanislas de Barbeyrac revisite brillamment les grands "tubes" tels Ständchen, Nacht und Traüme ou encore une superbe Truite avec panache et beaucoup d'audace, quand Wiebke Lehmkuhl habite ses textes avec une voix généreuse et parfaitement projetée, à l'image d'un somptueux Die junge Nonne. [...] Cet enregistrement, riche en découvertes, reste à un haut niveau d'exigence et fait résonner majestueusement le lied tout en prenant soin d'entretenir son mystère.» (Classica, mars 2018 / Thomas Zingle)
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Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
De Dowland au XXIe siècle, voici l’Angleterre musicale vu du côté de l’alto – certes, le XIXe siècle est assez absent, le victorianisme n’ayant guère été une époque de grande création locale, le pays préférant alors importer des Mendelssohn, des Liszt ou des Dvořák… – par l’altiste français Adrien La Marca, « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique cuvée 2014. Ajoutons que ce fin musicien, qui s’est perfectionné auprès de Tabea Zimmermann, Yuri Bashmet et Kim Kashkashian, fait partie du quatuor formé par Renaud Capuçon en hommage à Adolf Busch, et que ses autres partenaires de musique de chambre s’appellent Michel Portal, David Kadouch, Frank Braley et tant d’autres. C’est là son tout premier disque en tant que soliste. On y découvrira quelques raretés, telle la très impressionniste Sonate de Rebecca Clarke, compositrice trop négligée de la génération de Vaughan Williams, le même Vaughan Williams avec ses six délicieuses Études sur des chansons folkloriques anglaises, l’incontournable Britten avec son aussi incontournable Lacrymae d’après Dowland, le Dowland en question et l’incontournable Purcell. Oui, les pièces baroques sont jouées avec accompagnement de piano ; La Marca et son complice Thomas Hoppe assument pleinement ce choix et ils ont bien raison. © SM/Qobuz« Disque remarquable, ardu, secret, comme le Guadagnini qui le porte, aux couleurs tranchées, à l'ampleur d'un quasi-violoncelle.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)« [...] La sonorité d'une grande amplitude de l'altiste, aux basses d'une suprême assise, aux médiums veloutés et aux aigus incisifs, remporte l'adhésion immédiate. Elle installe un mystère, qui aurait pu toutefois être creusé, si l'admirable piano de Thomas Hoppe avait été enregistré comme véritable complice plutôt que comme accompagnateur. [...] Voilà donc un disque plus que prometteur.» (Classica, février 2016 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Universal Music Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Ainsi que ne l’indique pas la couverture de ce CD, l’enregistrement comporte également la Suite sur des thèmes populaires anglais Op. 90 de Benjamin Britten : qu’on se le dise. Il n’en reste pas moins que l’argument principal est de présenter deux concertos pour hautbois anglais, l’un de Vaughan Williams écrit en 1944 – la tout fin de sa longue et ample vie –, l’autre par James MacMillan en 2010 pour Nicholas Daniel et le Britten Sinfonia, autrement dit, les interprètes de cet enregistrement. L’auditeur aura plaisir à juxtaposer les deux ouvrages qui, s’ils sont distants stylistiquement et historiquement, se laissent tous deux inspirer, de près ou de loin, par le fonds populaire ou folklorique des Iles Britanniques. Et c’est toujours ce même fonds qui a servi à Britten pour sa suite A Time There Was, un ouvrage écrit en 1974 peu avant la mort du compositeur ; loin de se laisser aller à la noirceur d’âme que l’on pourrait imaginer de la part d’un homme qui se sait condamné à court terme, il y a brossé un tableau enchanté et mélancolique d’après des idiomes folkloriques, des bribes, des inflexions, qu’il a ensuite transformés en ce langage magique et si personnel qui ne peut être que du Britten. On notera l’orchestration particulièrement originale, faisant éclore de tendres couleurs d’une beauté insoupçonnable. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 16 juin 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Réjouissante Trinité Graham Ross conclut son exploration des musiques liturgiques autour de la Sainte Trinité, abordée selon les versants russe et britannique. Des oeuvres de la nouvelle école russe menée par Tchaïkovski aux pièces plus modernes d'un Britten par exemple, en passant par la Renaissance et la création contemporaine, Graham Ross souligne habilement les multiples correspondances entre les traditions chorales instaurées au fil des siècles autour du mystère de la Trinité. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 7 août 2015 | Decca Music Group Ltd.

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C’est fou ce que l’on peut faire avec un seul micro ! Car c’est ainsi que fut réalisé cet enregistrement d’Antal Doráti à la tête de l’Orchestre de Minneapolis, le 20 novembre 1954, en mono bien sûr… mais par les sorciers du label Mercury Living Presence qui avaient le chic pour capter le meilleur du meilleur de la meilleure manière. Pour cet album, Doráti avait choisi de coupler le déjà célèbre Young Person’s Guide to the Orchestra de Britten – alors une œuvre ultra-contemporaine, puisqu’elle avait été composée sept ans plus tôt seulement – avec les bien plus rares (bien trop rares) Variations concertantes de Ginastera, écrites en 1953 et dont l’encre, par conséquent, n’était pas encore sèche ! Doráti se fit souvent le champion de cet ouvrage, digne pendant du Britten puisque ces Variations, elles aussi, font la part belle aux pupitres et aux solistes de l’orchestre. Ginastera s’y dévoile comme un orchestrateur de tout premier plan, qui sait exactement jusqu’où il peut aller trop loin dans l’exigence technique auprès des musiciens ; il s’amuse autant à lancer des clins d’œil à Stravinski, Bartók ou Villa-Lobos qu’à dérouler un folklore argentin tout à fait imaginaire et personnel. Voilà bien un superbe chef-d’œuvre que l’on aimerait entendre plus souvent joué par les orchestres européens. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Hommage à Janet. Pour ses débuts discographiques, le Britten Oboe Quartet présente un programme tiré de son cœur de répertoire. On y trouve bien sûr le grand Quatuor K.370 de Mozart ainsi que le Phantasy Quartet de Britten lui-même, mais aussi deux pièces possédant une connotation spéciale pour l’éminent hautboïste Nicholas Daniel, puisqu’elles furent commandées et créées par Janet Craxton, sa “très chère professeure“, et son London Oboe Quartet. Ainsi, la Cantata d’Oliver Knussen et le délicieux Quatuor pour cor anglais et cordes de Jean Françaix diversifient encore davantage un florilège fascinant qui comporte aussi le fragment mozartien K.580a, au ton élégiaque, achevé par Nicholas Daniel. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 1 mars 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 26 avril 2016 | 2L

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Classique - Paru le 3 juin 2008 | 2L

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 9 mai 2013 | 2L

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | BMG Rights Management GmbH

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 5 février 2016 | Warner Classics

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Berlin Classics

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