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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Encore un n-ième enregistrement du Concerto pour piano de Schumann, vous lamenterez-vous ; non point, rétorquera votre cher Qobuz : cette nouvelle version est jouée, par Alexander Melnikov, sur un Erard de 1837, et accompagnée par un orchestre de taille raisonnable, le Freiburger Barockorchester – qui, bien entendu, ne joue donc pas à « la baroque » mais « à la romantique ». Voilà bien une vision nouvelle, rafraîchissante, de ce concerto mille fois enregistré et, hélas, si souvent massacré par des pianistes qui veulent absolument rajouter leur inutile « moi-aussi ». Écoutez cette interprétation limpide, chambriste, tour à tour enjouée et introspective, dans laquelle les éclats appartiennent aux phrasés et aux contrastes plutôt qu’à la force orchestrale brute, et vous vous direz : « tiens, j’ignorais que ce concerto fût si aérien ». En complément de programme, accompagné de la violoniste allemande Isabelle Faust et du violoncelliste Jean-Guilhen Queyras, le Trio Op. 80 de 1847, écrit deux ans après le Concerto. Le pianiste joue là un fortepiano Streicher, construit précisément cette même année ! © SM/Qobuz« [...] Alexandre Melnikov, de son pianoforte, ne déçoit pas ceux qui souhaitent une proposition neuve. L'effectif réduit de l'orchestre entraîne un équilibre avec le piano proche de la musique de chambre, ce qui est en accord avec la partition de Schumann qui n'oppose pas piano et orchestre mais au contraire les associe, permettant de très subtils alliages de couleurs entre le soliste et les instruments accompagnateurs. [...] D'aucuns trouveront certainement le jeu de Melnikov bien austère voire raide, manquant de charme et d'hédonisme sonore, d'autant que l'orchestre sonne vert en maints passages [...] Mais incontestablement, on ne peut plus tout à fait entendre l'œuvre comme avant à l'écoute de cette interprétation marquante. C'est là le signe qu'elle est, sinon totalement aboutie, du moins importante, parce qu'en perpétuelle interrogation musicale. Le trio est de la même veine, bénéficiant d'un formidable travail d'ensemble, de recherches de timbres et de couleurs.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)
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Intégrales d'opéra - Paru le 27 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Castor et Pollux n’est certes « que » le troisième opéra de Rameau, du moins dans la version originale de 1737. Mais dix-sept ans après sa création à l’Académie royale de musique, le compositeur remet l’ouvrage sur le métier et le « modernise » considérablement : suppression de certaines sous-trames, contraction de l’action et de la musique, réécriture orchestrale bien plus éclatante. Car en 1754, les modes ont changé, la Querelle des bouffons est passée par là et Rameau cherche à réaffirmer le caractère intimement français de sa musique dramatique, en opposition aux légèretés importées d’Italie et soutenues par Rousseau. Rousseau qui, par ailleurs, estime que la langue française ne se prête en rien au traitement musical : « …il n'y a ni mesure ni mélodie dans la musique française, parce que la langue n'en est pas susceptible ; que le chant français n'est qu'un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue ; que l'harmonie en est brute, sans expression et sentant uniquement son remplissage d'écolier ; que les airs français ne sont point des airs ; que le récitatif français n'est point du récitatif. D'où je conclus que les Français n'ont point de musique et n'en peuvent avoir ; ou que si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux », écrit-il dans sa Lettre sur la musique française de 1753. Erreur, mon cher Jean-Jacques, et Jean-Philippe le prouve avec éclat dès son Castor et Pollux - tandis que la postérité renverra l’affirmation rousseauiste aux oubliettes de l’Histoire hormis pour l’aspect anecdotique. C’est bien la version remaniée de 1754, dont un manuscrit fort convaincant a récemment été redécouvert, que nous donne ici Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion. Du beau grand opéra français de l’époque baroque tardive, et une réponse cinglante aux idioties du promeneur solitaire ! © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 9 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
En imaginant qu’il existe un « bel canto » français, il ne procéderait en rien de l’art lyrique, ni n’appartiendrait au XIXe siècle : il serait religieux et né du Grand siècle, sous la plume de compositeurs tels que Michel Lambert, Marc-Antoine Charpentier, François Couperin, Michel Corrette, Nicolas Bernier ou Michel-Richard de Lalande, tous d’immenses créateurs de « beau chant », tout particulièrement dans leurs Leçons des ténèbres. Et pourquoi, demanderez-vous, tant de musiciens se sont-ils penchés sur le genre ? C’est tout simplement que dès le début du Crème et jusqu’à la Semaine sainte, les spectacles d’opéra étaient interdits, de sorte que les chanteurs se seraient trouvés sans emploi pendant quarante jours. Or, il était encore permis de donner de la musique sacrée, et quel meilleur argument musical que les Lamentations de Jérémie pour donner libre cours à l’imagination mélodique sans fin de tous ces grands bonshommes ? Certes, l’accompagnement se limite à la basse continue, mais le contenu vocal des Leçons sont du plus grand « opéra » monodique qui se puisse imaginer. Personne ne devait être dupe, d’ailleurs, car rien de plus éloigné de l’austère Grégorien (qui serait toujours utilisé lors de certains services divins) et des riches enluminures mélismatiques des Leçons. Sophie Karthäuser nous donne celles de Lalande, entrecoupées précisément de quelques passages grégoriens qui permettent de les remettre en perspective historique et musicale. Une superbe réalisation, sous tous les plans : prise de son, qualité vocale, accompagnement, et architecture du CD. © SM/Qobuz "Le chef-d'œuvre de Sophie Karthäuser et Sébastien Daucé fera-t-il sortir Lalande de son purgatoire ? [...] Karthäuser abordait ce répertoire en novice et c'est une chance, car elle se l'est approprié sans préjugé, par un travail profond, quand bien des spécialistes trop sûrs de leur fait se contentent de saupoudrer trois ornements sur un déchiffrage. Subtilement guidée par Daucé, elle donne un sens, un élan, un poids à chaque mot comme les plus grands évangélistes aux Passions de Bach. À la palette de sa voix répond l'accompagnement très ouvragé." (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau) " C'est avec l'intensité et l'intelligence dramatiques qu'on lui connaît que Sophie Karthäuser appréhende cette musique [...] À chaque instant les artifices du chant soutiennent l'éloquence d'une oratrice convaincue qui n'aurait pu rêver tribune plus idoine que les voix féminines et les instrumentistes de l'Ensemble Correspondances. Une telle réussite devrait maintenir pour longtemps ces pages de Lalande hors des ténèbres de l'indifférence." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Musique concertante - Paru le 22 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Premier volume d’une trilogie discographique présentant l’intégrale des concertos – piano, violon, violoncelle – et trios de Schumann, cet enregistrement se penche d’abord sur les œuvres les moins courues de ce répertoire : le Concerto pour violon et le Trio Op.110 de 1851, le dernier des trois qu’il composa et pourtant le plus négligé (comme tant de musique tardive de Schumann). L’idée initiale ayant animé la violoniste allemande Isabelle Faust, le pianiste russe Alexander Melnikov et le violoncelliste français Jean-Guihen Queyras, est de montrer le lien organique entre les trois trios pour violon, piano et violoncelle d’une part, les trois concertos dédiés à chacun de ces instruments d’autre part. Excellent argument, excellente interprétation à laquelle s’est joint le Freiburger Barockorchester : voici une trilogie qui fera parler d’elle. © SM/Qobuz " La relecture de la musique orchestrale de Robert Schumann sur instruments d'époque a considérablement modifié sa perception " [...] Cet album "avec un pareil équipage le confirme avec une rare éloquence. [...] D'abord le Concerto pour violon. Alors que la plupart (toutes ?) des interprétations font piétiner les mesures dans une opaque texture (faussement) brahmsienne, Pablo Heras-Casado en allège le pas et aère les lignes. [...] Isabelle Faust domine d'ailleurs parfaitement le grand écart entre le rôle de soliste, qu'elle endosse sans effet de manche, et celui de musicien parmi ses pairs [...] Même le final, si souvent laborieux, avance toutes voiles déployées, au gré d'un irrésistible vent de fantaisie, vers sa lumineuse destination. [...] Ce même souffle, imprévisible et changeant, balaie le Trio n° 3." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica
Oh que non, Hindemith n’a pas écrit que des sonates pour son propre instrument principal, l’alto ; on lui en connaît une bonne trentaine pour nombre d’instruments en tout genre. Pour preuve ce CD comportant cinq sonates de la grande maturité : pour saxhorn alto de 1943 (Althorn, en allemand), pour violoncelle de 1948, pour trompette de 1939, pour violon de 1935, et pour trombone de 1941 – le tout, naturellement, avec accompagnement de piano. Hindemith, qui touchait un peu à tous les instruments, savait précisément jusqu’où il pouvait aller trop loin dans les exigences faites aux musiciens, d’où le langage particulièrement complet et satisfaisant de ces œuvres. Petite curiosité de la sonate pour saxhorn et piano, les deux instrumentistes ouvrent le dernier mouvement en se partageant un petit poème plaisant concocté par Hindemith lui-même ! Outre la violoniste-star Isabelle Faust qui officie dans la sonate pour violon et le fameux pianiste Alexander Melnikov en passe de starisation lui-même, on retrouve une belle brochette de superbes instrumentistes, en tête desquels il convient de distinguer l’extraordinaire tromboniste Gerard Costes. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica
Voyage d'une âme solitaire, écorchée, crucifiée, dans le plus grand désarroi et sans autre horizon qu'une profonde souffrance pour toute compagnie, tel est le climat glacé de ces 24 lieder du Voyage d'hiver que Matthias Goerne restitue magnifiquement en parfaite complicité avec Christoph Eschenbach. Un grand moment d'intense émotion !
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 octobre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Quand en 1728, meurt le Prince de Köthen, son ancien Kapellmeister n'a pas oublié les cinq années flamboyantes jadis passées à son service. Il lui dédiera une cantate funèbre presque entièrement construite sur la musique de deux œuvres majeures de cette époque : la Trauer-Ode et la Passion selon Saint Matthieu. La partition est perdue, mais le livret et de nombreuses informations permettent de reconstituer aujourd'hui l'ouvrage. À l'occasion de son premier enregistrement pour harmonia mundi, Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion nous invite à un jeu de pistes musical passionnant à bien des égards...
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Musique de chambre - Paru le 14 janvier 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Couplage intellectuellement et musicalement passionnant, car ces deux œuvres essentielles de l'Ecole de Vienne reposent sur des arguments littéraires, avérés pour La Nuit transfigurée de Schönberg (poème de Richard Dehmel) et découverts depuis peu pour la Suite Lyrique de Berg (citations de la Symphonie Lyrique de Zemlinsky et de lettres écrites par le compositeur à Hanna Fuchs pour laquelle il éprouvait une vive passion). En outre Berg avait réalisé lui-même une transcription pour ensemble à cordes de trois mouvements de son œuvre initialement prévue pour le seul quatuor. Il a fallu attendre 2006 pour qu'un musicien, Theo Verbey, complète les mouvements 1,5 & 6 dans le même esprit. Jean-Guihen Queyras et l'Ensemble Resonanz en proposent le premier enregistrement intégral sur cet album magnifique. Car le temps a passé et tout ce qui semblait rugueux et difficile aux oreilles non averties d'hier s'est transformé en une musique parfaitement assimilée par plusieurs générations de musiciens. Ils jouent aujourd'hui ces deux chefs-d'œuvre avec une intensité, une expressivité et un romantisme que l'on ne percevait pas avec une telle acuité autrefois. Ici la qualité instrumentale est confondante, la prise de son exceptionnelle (elle donne à entendre le "grain" des instruments). C'est un véritable sortilège pour les sens, fait de bruissements, de mystère, de lyrisme et c'est ce même sentiment amoureux, qui a régné sans partage pendant la composition, que l'on retrouve dans ces très puissantes interprétations. FH
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Classique - Paru le 13 janvier 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
C'est un souffle puissant qui parcours cet nouvel enregistrement du Quatuor de Jerusalem, depuis les ondes légères du quatuor autobiographique de Smetana jusqu'aux harmoniques oniriques des lettres intimes de Janacek. Un parcours haletant, dramatique, joyeux et d'un phénoménal engagement, c'est tout ce que nous proposent les quatre instrumentistes de cet ensemble qui compte parmi les meilleurs d'aujourd'hui. Ils nous convient à un voyage à travers l'âme humaine absolument saisissant. FH
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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Né 13 ans seulement après la mort de Chopin, le jeune Debussy était complètement imprégné de la musique du compositeur polonais qu'il révérait et qu'il jouait, parait-il, avec un toucher d'un grand raffinement et un jeu de pédales très subtil, semblable au jeu que les contemporains admiraient chez Chopin. Sous son titre baudelairien, cet album propose avec une rare intelligence une très vraisemblable mise en miroir entre les deux compositeurs et montre combien Debussy semble jouer à Colin-maillard avec son illustre confrère. Javier Perianes s'amuse lui aussi à souligner cette étroite parenté, jouant avec finesse des palettes respectives de chacun des compositeurs qui ont effectivement l'air de dialoguer. Prise de son très présente, mais un rien trop réverbérée. FH
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 août 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 mars 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Désormais attribuées à Jean-Baptiste Pergolèse depuis les recherches les plus récentes, "Les sept paroles du Christ expirant sur la croix" ont été considérées dès leur découverte par Hermann Scherchen comme "un chef-d'œuvre parmi les plus ardents, plein de grâce, d'émotion profonde et d'une beauté absolue". Cette œuvre majeure du baroque napolitain (1736) a été donnée pour la première fois en concert au Festival de Beaune en juillet 2012, quelques jours avant son enregistrement.
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
La formule instrumentale du quintette à cordes consistant à rajouter un violoncelle au quatuor classique n'est jamais anodine, que ce soit chez Boccherini, Onslow ou Schubert : créé plusieurs décennies après sa mort, l'opus posthume 163 déroge d'autant moins à la règle qu'aux spécificités du médium instrumental subtilement tiré vers le grave, s'ajoutent une forme tellement maîtrisée, une dimension orchestrale si évidente, une dimension métaphysique si bouleversante que l'oeuvre s'est finalement hissée dans les sommets de la musique de chambre.
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Mélodies & Lieder - Paru le 17 avril 2012 | harmonia mundi

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Matthias Goerne poursuit un parcours qui lui a déjà permis de s’imposer parmi les plus fantastiques explorateurs du du lied schubertien ; Goerne n’interprète pas Schubert, il vit chaque lied de l’intérieur et invite l’auditeur à partager cette intimité poétique et musicale sans jamais sombrer dans une quelconque outrance. Un sixième volume également marqué par l’interprétation inoubliable de la dernière sonate pour piano de Schubert par l’un de ses partenaires favoris : Christoph Eschenbach. Offerte en second CD, cet autre chant du cygne trouve sous ses doigts experts des résonances encore inexplorées.
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Classique - Paru le 15 mai 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Fidèle à ses habitudes, Andreas Staier est revenu au manuscrit original de l'un des plus célèbres cycles de variations de l'histoire : les Variations Diabelli de Beethoven. Le disque commence par un choix de variations écrites par quelques-uns des 50 autres compositeurs sollicités par Diabelli. L'on découvrira les premières fulgurances de Liszt (11 ans...), la musique du fils de Mozart, les variations inattendues d'un Kreutzer ou d'un Kalkbrenner ou la variation Diabelli d'un certain Franz Schubert. Un voyage passionnant !
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 octobre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Après avoir exploré avec la réussite que l'on sait des opéras tels que Giulio Cesare ou Rinaldo, René Jacobs se tourne vers le premier grand succès lyrique du “caro Sassone” (Venise, 1710), point culminant de sa période italienne. Cette version reconstitue l’œuvre dans sa conception initiale, la seule à conjuguer actualité politique et pertinence dramaturgique. Ces intrigues amoureuses sur fond d’histoire romaine, qui précèdent les événements du Couronnement de Poppée de Monteverdi, en ressortent plus fascinantes que jamais…
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Musique de chambre - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Sonates pour piano K.330, K.331 et K.332 / Andreas Staier, pianoforte
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Mélodies & Lieder - Paru le 25 mars 2008 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 10 de Classica-Répertoire - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine - Hi-Res Audio
Lieder / Matthias Goerne, baryton - Elisabeth Leonskaja, piano