Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

256 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique et Francis Poulenc
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À l’exception d’un seul et unique Rossini – et encore, le texte n’est pas trop italien puisqu’il s’agit du « Duo des chats » dont l’unique texte est « miaou », un régal de drôlerie – l’intégralité de ce programme est consacrée à des œuvres françaises, vocales pour la plupart, quelques-unes pour piano seul. Sophie Karthäuser et Eugene Asti sont allés à la chasse au canard, au cochon, au dromadaire, au grillon, au corbeau et au renard, et tant d’autres bébêtes à poil, plume et écailles, auprès de Ravel, Chabrier, Offenbach, Hahn, Bizet, Poulenc, qui ont tous d’une manière ou d’une autre mis en musique des animaux grands et petits, réels et imaginaires. Bon, ils ont aussi remonté dans leurs filets quelques créatures assez peu zoologiques, telles que la Statue de bronze de Satie (même s’il y est question de grenouille, quand même), Le Petit Berger – en anglais dans le titre, The Little Shepherd extrait de Children’s Corner de Debussy. Petite rareté, on entendra trois mélodies du Bestiaire de Poulenc qui avaient été écartées de l’édition connue de nos jours : La Colombe, La Puce et Le Serpent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Musique de chambre - Paru le 15 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le jeu de la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja ne laisse pas indifférent, tant il se détache de celui de mille et un collègues plus « lisses » et plus consensuels. Il suffit pour cela d’écouter son explosive lecture de Tzigane de Ravel, où elle ose tout et même le reste : résultat extravagant, mais en vérité, elle est parfaitement à la mesure absolue de la partition, que bien trop de violonistes jouent de manière « proprette » : après cette écoute, vous ne voudrez jamais plus entendre autrement Tzigane. Kopatchinskaja murmure, rage, rêve, s’évanouit, écorche, surgit, explose, caresse, griffe, ondule, siffle, gifle, le tout pendant les quelque dix minutes que dure ce morceau de bravoure, d’humour et surtout de provocation. Sans doute Bartók, peu farceur, ne pouvait-il pas trop goûter l’allusion pseudo-hongroise de Ravel – n’ayant pas compris que le compositeur français ne faisait que mettre une bombe dans le pseudo-hongrois-tzigane à la viennoise –, à en juger par sa Deuxième Sonate pour violon et piano, dogmatiquement magyare et bartókienne à la fois, un morceau assez râpeux, il faut bien le dire. Beaucoup moins râpeuse est la somptueuse Sonate de Poulenc, écrite en 1943, au ton parfois tragique – même si le facétieux Poulenc fait sa Résistance personnelle en intégrant, dans chacun des trois mouvements, une citation voilée de Tea for Two, chanson interdite sous l’Occupation. En guise de respiration (pour la violoniste), la pianiste Polina Leschenko nous offre la courte mais efficace Valse d’après Coppélia de Dohnányi, petit clin d’œil franco-hongrois s’il en est, en prélude au plus grand qu’est Tzigane en couronnement d’album. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 13 janvier 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Tous ces compositeurs se sont plus ou moins bien connus les uns les autres, appréciés réciproquement pour la plupart (avec quelques dédains quand même, Saint-Saëns et Hahn pour Debussy, Debussy pour presque tout le monde… mais on se croisait avec civilité), et pour cet album concocté par Anne Quéffelec – avec la complicité de son fils Gaspard Dehaene dans quelques ouvrages à quatre mains –, le choix s’est arrêté sur le point commun qui relie tous ces ouvrages : la danse (et la France, hormis Mompou placé comme en exergue au début de l’album). Ou du moins la perception personnelle des uns et des autres de la chose dansée, car pour certains il s’agit plus d’un argument terminologique que de la recherche d’une musique vraiment dansable. Certes, dans leur écrasante majorité ces pièces sont fort connues de plein droit ; mais c’est leur très habile juxtaposition qui provoque l’effet de surprise, car entre les diaphanes antiquités à la Debussy et les plus rudes ébats de Chabrier, entre les médiévales allusions de Poulenc et la folle Valse folle de Massenet et ses facéties quasi atonales et subversives, on n’a vraiment pas le temps de se reposer ! © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 27 janvier 2017 | The Sixteen Productions Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Noëls incontournables avec le Rias Kammerchor et autres artistes harmonia mundi ! Avec ce disque, retrouvez les plus beaux moments d'une édition spéciale exclusivement consacrée à Noël pour une veillée constellée de "Christmas hits" — qu'ils soient chantés en solo (Pastorale de Charpentier) ou en chœur (Stille Nacht, L'Adieu des bergers…), joués à l'orgue ou à l'orchestre (Concerto de Noël de Corelli)…
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Mesdames et messieurs les Québécois, tirez en premier ! » Car en effet, les deux solistes pour ce disque de musique intimement français sont Louis Lortie et Hélène Mercier, deux incontournables solistes internationaux natifs de la Nouvelle-France du Nord… Mais non, chers qobuzonautes, ne voyez aucun chauvinisme dans ces propos : ce sont des considérations admiratives de l’art de ces deux pianistes qui ont su si magiquement se saisir de ce répertoire délicat, dans lequel tant d’interprètes se sont fourvoyés. Car le Concerto, le Concerto pour deux pianos, Aubade, la Sonate pour quatre mains, l’Embarquement pour Cythère, sont des œuvres de la veine plus « légère », galante, plus aimable de Poulenc, avec quelques tendres incursions dans la farce et la clownerie – qu’il ne convient pas de prendre trop à la lettre ! Disons qu’il faut rester sérieusement facétieux, et drôlement sérieux à la fois, afin d’éviter la sentimentalité ou le guignol. Quant aux quelques passages qui préfigurent les Dialogues des carmélites, ils sont déclamés avec le recueillement qu’ils exigent. Lortie et Mercier font œuvre de finesse, et les clins d’œil restent toujours dans la plus grande élégance. © SM/Qobuz« [...] Louis Lortie et Hélène Mercier atteignent une sorte de légèreté et de brillance qui sont la signature de Poulenc, ce maître du classicisme ressuscité. Ils n'omettent pas non plus l'humour de cette musique qui ose le collage et fraie avec le mauvais goût. Heureuse répartition des rôles entre les deux pianos, même si l'on eut aimé plus d'audace encore, de grandeur narquoise (Concerto pour deux pianos), deux aspects que l'on retrouve dans la Sonate. » Disque rafraîchissant. (Classica, février 2016 / Luc Nevers) 
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec un visuel aussi attrayant qu’un document officiel émanant d’une police quelconque, Marcus Creed et son excellent SWR Vokalensemble rendent un hommage particulièrement réussi à la France en traversant le XXe siècle avec des pièces pour chœur a capella de Poulenc (Un soir de neige, Quatre Prières de Saint-François d’Assise), Debussy (Trois Chansons de Charles d’Orléans), Milhaud (Naissance de Vénus), Jolivet (Epithalame), Messiaen (O sacrum convivium !) et d’un extrait de la Wölfli-Kantata de Georges Aperghis que Marcus Creed avait enregistrée en entier pour le label Cyprès en 2010. Fondé en 1946, le Vokalensemble de la SWR (Radiodiffusion du Sud-Ouest de l’Allemagne) de Stuttgart est un des meilleurs chœurs professionnels d’Allemagne se consacrant en priorité à la musique contemporaine. Ses interprétations combinent un style d’une grande souplesse à une beauté sonore reposant sur une technique vocale de très haut niveau. Il est dirigé depuis 2003 par le chef de chœur Marcus Creed qui est une parfaite émanation de la grande tradition chorale anglaise. Après ses études au King’s College de Cambridge puis à la Christ Church d’Oxford, il s’installe à Berlin en 1976 où il dirige d’abord le chœur de la Deutsche Oper, puis le RIAS Kammerchor, avant de prendre la direction du Vokalensemble de la SWR de Stuttgart qu’il porte à un rare niveau d’excellence. Leurs enregistrements reçoivent régulièrement les meilleurs prix en Allemagne comme au plan international. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
" Patricia Petibon revisite en compagnie de ses amis musiciens les recoins les plus originaux et excentriques du répertoire de la mélodie française. Admirablement composé, cet album est placé sous le signe de La belle excentrique de Satie. [...] Entre charme, intensité, cocasserie et espièglerie, humour, la soprano trouve toujours le ton juste. [...] Il faut l'écouter dans la poésie déchirante de Sully Prudhomme mise en musique par Fauré (Les berceaux) pour saisir l'exceptionnelle variété de son registre ". Classica, octobre 2014 / Frank Mallet)
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Ce superbe album regroupe l'essentiel des oeuvres de Poulenc écrites pour choeur a cappella, avec ce langage qui lui est propre et que l'on retrouve dans toutes ses partitions, mais aussi par une grande difficulté d'exécution. Les merveilleux chanteurs du fameux Choeur de la Radio Suédoise se jouent des problèmes techniques, ce qui leur permet de donner toute leur plénitude à ces pages d'une grandeur austère. Au centre de ce disque, on notera une magnifique version de Figure humaine, véritable acte de résistance de Francis Poulenc. Ecrite et publiée en secret sous l'occupation, cette cantate profane pour double choeur est un véritable manifeste à la liberté, représentée par le poème éponyme de Paul Eluard. FH
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Paraty Productions

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 septembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ce nouvel enregistrement de Natalie Dessay, accompagnée par Philippe Cassard au piano avec la complicité de Laurent Naouri et du Quatuor Ebène pour deux pistes, emprunte le titre « Fiançailles pour rire » au cycle éponyme de mélodies de Poulenc, sur des textes de Louise de Vilmorin. Mais tout n’est pas aussi facétieux dans cet enregistrement, pour preuve quelques-unes des plus belles mélodies de Fauré, de Duparc et de Chausson – dont la Chanson perpétuelle et Le Temps des lilas ne sont pas pour rire, c’est le moins que l’on puisse dire. Singulier mariage de la voix légère et transparente de Natalie Dessay, en vérité, et de ces quelques moments les plus sombres ou extatiques de la mélodie française ; et délicieux mariage de la voix, toujours légère et transparente de Dessay, dans les accents doux-amers de Poulenc et Vilmorin, qui profitent pleinement de cette conception. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Musique de chambre - Paru le 14 février 2011 | Indésens

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Oeuvres de Debussy, Mantovani, Pierné, Poulenc, Rossini, Saint-Saëns, Widor / Philippe Berrod, clarinette - Claire Désert, Pascal Godart, Emmanuel Strosser, Nicolas Dessenne, pianos
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Classique - Paru le 8 avril 2013 | Aparté

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Mélodies (France) - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Le Poulenc le plus sérieux, et à bien des égards le plus intense, se livre dans cette mise en musique de trente-quatre poèmes d'Eluard. [...] Ce sont tous les visages d'Eluard qui sont saisis par Poulenc, qui semble avoir trouvé la clé d'un ton, d'une voix, à travers la variété des facettes. Pierre-Yves Pruvost fait mieux que rendre justice à ces pages : il impose une vraie personnalité de conteur donnant leur identité propre à toutes les mélodies. [...] Tout cela est fait avec une franchise de ton à laquelle s'accorde pleinement le piano de Charles Bouisset. [...] Hautement recommandable.» (Classica, décembre 2015 / Sylvain Fort)
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Duos - Paru le 20 janvier 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Évidemment, c’est faire preuve d’une solide dose de hardiesse que d’entourer la Sonate pour violon et piano de Poulenc, écrite en 1943 à la mémoire de García Lorca, de trois Sonates de Mozart composées en 1778 et 1779 ! D’autant que la Sonate de Poulenc n’est pas toujours très bien considérée, à commencer par Poulenc lui-même qui écrivait dans ses mémoires « Comme j'ai de la peine à témoigner, musicalement, de ma passion pour Lorca, ma Sonate pour piano et violon, dédiée à sa mémoire, n'est hélas pas du meilleur Poulenc », mais est-on toujours le meilleur juge de ses propres œuvres ? Quant au style d’écriture, le compositeur avait déclaré « le violon prima donna sur piano arpège me fait vomir » ; c’est donc peu de dire que le piano et le violon jouent chacun leur musique, selon leur technique propre. C’est Poulenc et Ginette Neveu qui créèrent l’ouvrage à Paris en 1943, Ginette Neveu ayant sérieusement prodigué des conseils lors de la composition. Les Sonates de Mozart ici proposées appartiennent toutes de la grande maturité ; on remarque que le violon et le clavier ont déjà gagné leur indépendance – là où les sonates plus anciennes étaient plutôt des sonates pour clavier avec accompagnement de violon. Chose rare chez Mozart, la Sonate K.304 est écrite dans la douloureuse tonalité de mi mineur, qu’il n’a utilisée pour aucune autre pièce instrumentale. La mort de sa mère peu auparavant aura-t-elle eu quelque influence sur le musicien ? Au violon, Ester Hoppe – Premier Prix au Concours Mozart de Salzbourg cuvée 2002, puis Premier prix au concours de l’ARD à Munich –, au piano, Alasdair Beatson, chambriste émérite qui s’est déjà taillé une place de choix dans tous les grands festivals européens. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 1 février 2011 | Chandos

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Classique - Paru le 19 mai 2014 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Née en 2004, Serena Wang a enregistré ce programme à l'âge de neuf ans. « Lorsque nous en avons fini avec tous les poncifs habituels ("phénomène", "surdouée", "prodige") et que nous écoutons "en aveugle" (sans connaître l'interprète), il nous faut admettre la maturité et l'intelligence musicale de la pianiste [...] Il n'est pas question d'une enfant surdouée, mais d'une personnalité musicale qui a, d'instinct, assimilé l'esthétique des pièces qu'elle joue.» (Classica, octobre 2014 / Stéphane Friédérich)