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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

193 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Diapason d'or et 10,00 € à 20,00 €
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En 2019 sera commémoré le 500e anniversaire de la mort d’un des plus grands génies de l’humanité, Leonard de Vinci, scientifique, inventeur, peintre… et musicien. Doulce Mémoire, qui se consacre depuis trente ans aux répertoires de la Renaissance, a décidé de lui rendre hommage. Son directeur et fondateur, Denis Raisin Dadre, éminent spécialiste de la musique de cette époque et grand amateur d’art, a conçu un programme original : « plutôt que faire de la musique au temps de Leonard, je suis parti des tableaux eux-mêmes. J’ai travaillé sur ce que pouvait être la musique secrète des peintures, quelles musiques pouvaient suggérer ces tableaux… ». Il a choisi une quinzaine de tableaux, dont beaucoup sont au Louvre : Le Baptême du Christ, L’Annonciation, La Vierge aux rochers, Portrait d’Isabelle d’Este, La Belle ferronnière, Sainte Anne, Saint Jean-Baptiste… et bien sûr La Joconde - qu’il a mis en correspondance avec des musiques de Jacob Obrecht (1457-1505), de Josquin Desprez (1450-1521), des laudes consacrées à l’Annonciation, des frotolle, des chants sur des textes de Pétrarque, accompagnés par la lira da braccio, instrument pratiqué par Vinci… Un riche livret accompagne cet enregistrement, avec la reproduction des tableaux de Vinci et des détails qui permettent d’entrer dans leur intimité et un texte de Denis Raisin Dadre expliquant ses choix. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
« Les sens règnent, et la raison est morte » (Pétrarque). Le flûtiste et fondateur du mythique ensemble italien Il Giardino Armonico, Giovanni Antonini, aime les voyages musicaux et l’approche discursive de la musique. Il est parti d’une pavane anonyme du XVIe siècle, La Morte della Ragione ("La Mort de la raison") qui évoque selon lui l’Éloge de la Folie d’Erasme ; l’auteur y distingue deux formes de folie : l’une renvoie à « une douce illusion de l’esprit », l’autre à la folie négative, « celle que les Furies vengeresses font surgir des enfers ». Cette succession de « peintures musicales » nous entraîne jusqu’au seuil de l’époque baroque en partant du Puzzle Canon de John Dunstable (1390- vers 1453) dont le manuscrit est une énigme, cheminant par le style « bizarre » d’Alexander Agricola (1446- vers 1506) et son rythme obsessionnel toujours identique, presque une anticipation de la musique minimaliste… jusqu’à une invitation à l’improvisation, avec la Galliard Battaglia de Scheidt (1587-1654), bataille utilisant un grand nombre de diminutions, pratique d’improvisation de la Renaissance… Cette grande fresque spatio-temporelle de la musique instrumentale trace une sorte d’autoportrait de Giovanni Antonini et de ses complices de toujours. Pour accompagner la présente parution, un riche livret illustré présente un libre parcours iconographique mêlant tableaux et photos contemporaines. © Alpha Classics
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Symphonies - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Née en 1986 à Vilnius, Kapellmeisterin au Théâtre d'Heidelberg en 2011-2012, puis à l'opéra de Berne en 2013-2014, assistante de Gustavo Dudamel à l'orchestre philharmonique de Los Angeles durant deux années entre 2014 et 2016, puis nommée directrice musicale depuis 2016 du City of Birmingham Symphony Orchestra - Mirga Gražinytė-Tyla, pour cette première collaboration avec le label Deutsche Grammophon, s'immerge dans le monde de Mieczysław Weinberg, dont on célèbre en 2019 le centenaire de la naissance. Voici deux symphonies absolument dissemblables : tout d'abord la Symphonie n° 2 pour cordes, composée en 1946, vaste requiem aux teintes mélancoliques, qui rejoint les créations de Bartók (Divertimento), Alwyn (Sinfonietta), Vaughan Williams (Partita) au panthéon des grandes partitions du XXe siècle écrites pour un orchestre assez développé de cordes. Puis vient une partition monumentale, la Symphonie n° 21, Op. 152 „Kaddish“, achevée en 1991. À cet hommage aux victimes du Ghetto de Varsovie, dont la création reste intimement liée à la musique de film que Weinberg avait écrite pour le film Otče naš (« Notre Père ») de Boris Ermolaev, le compositeur aura travaillé pendant plus de vingt années, et la considérait comme l'une de ses œuvres les plus accomplies. Structurée en différentes sections, mais d'un seul tenant, la Kaddish-Symphonie de Weinberg dure près de cinquante-cinq minutes. C’est une œuvre plutôt désespérée, mais non sans ironie (le Largo central ! suivi de son Presto, sans doute l’épisode le plus « juif » de la partition) et citations, la plus immédiate restant celle de la Ballade pour piano n° 1 en sol mineur de Chopin. Néanmoins, Weinberg se souvient aussi de l’esprit de Bartók, et de certains de ses plus jeunes collègues (Gorecki). Une partition très étonnante, où le violon solo, ici tenu par Gidon Kremer, chante constamment la douleur et l’appréhension du futur, de manière contenue, cependant résignée. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Avec cette nouvelle parution passionnante, l’Ensemble Diderot poursuit son exploration du développement et de la diffusion de la sonate en trio à travers l’Europe baroque. Consacré entièrement à des œuvres qui ont été écrites après la mort de Lully, cet album célèbre la nouvelle liberté acquise à une époque où les compositeurs ont commencé à associer le style français à la fougue transalpine. Johannes Pramsohler et ses musiciens se consacrent à ce programme, dans lequel figurent de nouveau plusieurs créations mondiales, avec la précision, la passion et l’énergie qu’on leur connaît. © Audax« Après la mort de Lully, la sonate venue d'Italie fait fureur à Paris. Par leur éloquence vive, par leur palette, les Diderot réévaluent un répertoire qui a souvent pâti d'avocats timorés. » (Diapason, octobre 2019)
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Violon solo - Paru le 19 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Chez Channel Classics, Rachel Podger est venue plusieurs fois à la musique de Johann Sebastian Bach, gravant jusqu'à ce jour les Sonates pour violon et clavecin (avec Trevor Pinnock), l'intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul, ainsi que de nombreux concertos avec son ensemble, le Brecon Baroque. Aujourd'hui, elle s'attaque aux Suites pour violoncelle seul sur son instrument, dans des versions somptueusement abouties. Ce procédé de transposition est aujourd’hui assez courant, nombre de luthistes ou guitaristes ont déjà proposé leurs versions de ces suites, en intégrale ou en séparé, et même Gustav Leonhardt avait enregistré pour le label Seon en 1979 sa propre version de la Quatrième, en mi bémol majeur, BWV 1010. Bach lui-même aimait à proposer de nouvelles versions pour d'autres instruments d'œuvres concertantes plus anciennes (les Concertos pour clavier) ; ainsi, la démarche de Rachel Podger s'inscrit parfaitement dans la pratique du temps de Bach. La violoniste britannique redonne à ces œuvres toute leur saveur dansante. Les tempos sont vifs, les phrasés pleins d'accents. Vous serez immédiatement séduits par la Sixième, écrite initialement pour un violoncelle à cinq cordes : Podger y utilise une corde d’alto en ut. L'espace s'élargit, les graves sont splendides, les aigus rayonnent encore davantage : on ne peut plus s'en passer. © Qobuz« [...] Hisser les solos de Bach d'une octave et demie afin qu'ils tombent dans les cordes du violon ? Et les six à la fois ? Le plus étrange dans cette affaire est que nous puissions oublier si vite le profil du violoncelle en suivant l'archet svelte de Rachel Podger. [...] l'esprit souffle où il veut. Le violon se libère de son modèle [...] Même quand elle met un maximum d'air entre les coups d'archet d'un menuet, elle garde le fil tendu. La part expérimentale de la démarche peut alors s'effacer derrière l'assurance harmonieuse du propos. [...] Les six sarabandes risquaient d'être la limite de cette aventure — [...] Lentes, effilées, amères souvent, ce sont les sommets d'une relecture paradoxale à bien des égards, qui fourmille de détails inattendus, et tient pourtant de l'épure. » (Diapason, septembre 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Concertos pour clavier - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Peu jouée en concert, la Symphonie en ut mineur de Mendelssohn-Bartholdy (la No. 1) ouvre la voie des grandes symphonies à venir. L’Ouverture de Mélusine et le lumineux Concerto pour piano n° 2 déploient une orchestration et des harmonies que met particulièrement en valeur cette interprétation sur instruments anciens. Rien de morbide dans ce Romantisme-là : au contraire, une joie de vivre exubérante y éclate à chaque page, aussi impatiente, bouillonnante et passionnée que la jeunesse elle-même. © harmonia mundi« Sur un splendide Erard de 1837, Kristian Bezuidenhout s'impose par sa flamme poétique et son imagination, en symbiose avec les instruments anciens des Freiburger. [...] Pablo Heras-Cassado dirige la Symphonie avec un soin maniaque des équilibres, une fougue magnifiée par la virtuosité et la perfection de mise en place des Fribourgeois, par leur beauté sonore et la délicatesse des vents. Et puis quelle dramaturgie dans la conduite des phrasés et l'ardeur sans frénésie de la pulsation ! [...] Disque magnifique. » (Diapason, juin 2019 / Alain Lompech)
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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Qu’elle est émouvante cette pochette qui montre le tout jeune Quartetto Italiano penché avec admiration sur le violon d’Elisa Pegreffi ou cette autre photographie où les quatre musiciens complices s’apprêtent à souffler les bougies d’un beau gâteau d’anniversaire. Fondé au lendemain de la guerre en 1945, les « Italiani » ont fonctionné jusqu’en 1980 avec très peu de changements. Une longévité qui leur a permis d’obtenir cette sonorité lumineuse si unique, avec un art du chant qui fit merveille dans leurs disques de studio, notamment dans leurs magnifiques intégrales des Quatuors de Mozart et de Beethoven (Philips) qui restent des références absolues. Cet album passionnant provient des archives de la radio berlinoise avec des enregistrements réalisés entre 1951 et 1963. On y trouve de belles interprétations de Quatuors de Schubert, Schumann, Haydn, Chostakovitch et Ravel, mais aussi des raretés signées Donizetti, Cherubini et Malipiero qui viennent témoigner de l’éclectisme de ce merveilleux ensemble. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | CapriccioNR

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« Salzbourg avait déjà repris Le Procès en 1988, dans une version de concert. Trente ans après, pour le centenaire de la naissance de Gottfried von Einem, le festival confiait l’œuvre à HK Gruber, toujours en concert, et prouvait qu’elle n’a rien perdu de son attrait. [...] Ce live salzbourgeois s’ajoute donc à celui de la création, édité par Orfeo. Böhm s’inscrivait dans la tradition de l’opéra allemand et créait une atmosphère de tension parfois oppressante. Plus objectif, d’une grande clarté, plus rapide et moins prompt à l’épanchement lyrique, Gruber se rapproche davantage de Stravinsky et de Weill. [...] la nouvelle affiche est magnifique, menée par le Josef K. de Michael Laurenz, timbre acéré, jamais gêné par les tensions du rôle [...] les autres excellent à faire tourner la machine infernale, tel le magnifique Jochen Schmeckenbecher, à la fois Inspecteur, Prêtre, Fabricant et Passant. Gruber nous offre la version moderne du Procès. » (Diapason, juillet-août 2019 / Didier Van Moere)
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix — une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Deux ans après la parution d’un premier volume consacré au Premier Livre du Clavier bien tempéré de Johann Sebastian Bach, Céline Frisch présente aujourd’hui le deuxième cahier de cette œuvre emblématique. Bach composa le Deuxième Livre vingt-deux ans après le premier, en 1744. Ces deux volumes ne seront toutefois imprimés qu’en 1801 et inspireront de nombreux compositeurs au fil des siècles. Après une série d’enregistrements avec l’ensemble Café Zimmermann dont elle est la co-fondatrice, la claveciniste revient en solo avec un programme puisé dans sa musique de chevet. A travers ces préludes et fugues, elle nous rappelle qu’au-delà d’un exercice technique, Le Clavier bien tempéré est aussi une œuvre de pur plaisir, comme une constante redécouverte. « Jouez fréquemment les fugues des bons maîtres, particulièrement celle de Jean-Sébastien Bach. Faites votre pain quotidien de son Clavier bien tempéré », déclarait Schumann. © Alpha Classics
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Quatuors - Paru le 15 mars 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
« Une relecture essentielle du génial Quatuor n° 5, dans un tryptique idéal pour aborder la musique de chambre de Chostakovitch. Consécration des nouveaux Artemis. Marqué par un nouveau changement de pupitre, le Quatuor Artemis new look* a retrouvé bon nombre de ses qualités spécifiques. [...] la lecture fortement architecturée des Artemis force l'admiration par l'efficacité subtile des transitions et le contrôle de la respiration. [...] Le parcours du Quintette, Op. 57 semble, une fois n'est pas coutume, limpide. Elisabeth Leonskaja et ses complices défendent une conception sobre et dynamique, d'une éloquence propice à l'introspection. [...] La constante clarté d'énonciation du quatuor est relayée par un piano décanté mais rayonnant. [...] » (Diapason, avril 2019 / Patric Szersnovicz) * Anthea Kreston, Gregor Sigl (arrivés en 2016), Vineta Sarika (2012) et Eckart Runge (violoncelliste, fidèle au poste depuis les premiers pas de l'ensemble en 1989)
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 mars 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Créés à la fin de la Renaissance et fer de lance de la Contre-Réforme sous la houlette de Philippe Neri, les oratoires étaient des institutions destinées aux fidèles pour pratiquer des exercices spirituels, où la musique représentait le ferment d'émotion le plus propice à l'élévation des âmes. En naîtra un répertoire abondant dont la « diversité de formes et de styles est résumée dans ce programme riche en inédits, articulé autour de cinq psaumes de pénitence anonymes. [...] Partagées entre une soprano et un ténor (poignant Domine ne in furore), ces pièces hautes en couleur se déploient sur un continuo profus, avec lirone, luths et un instrument admirable : l’orgue renaissant de l’église muséale de Trevi. Marc Meisel, organiste imaginatif au toucher délicat, s’y distingue également [...] Ce pur « théâtre spirituel » abonde en pépites aux éclats chamarrés [...] Lambert Colson s’est entouré d’une phalange de chanteurs et surtout d’instrumentistes hors pair. [...] » (Diapason, mai 2019 / Denis Morrier)
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Oratorios sacrés - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
De nos jours – et surtout dans la sphère germanophone, il est vrai – le nom de Carl Loewe est synonyme de « ballade », cette forme de Lied assez ample et dramatique ; il en a légué quelque cinq cents à la postérité. On y trouve, entre autres, un Roi des Aulnes, des Rückert-Lieder, Frauenliebe, de nombreux Lieder d’après Goethe, de superbes œuvres que la fine fleur des gosiers allemands a toujours honorées de ses interprétations, de Fischer-Dieskau à Hermann Prey, de Hans Hotter à Kurt Moll… Sans doute le contenu dramatique n’en est-il pas l’égal de celui de Schubert, mais qu’importe : c’est de la très belle musique vocale. Loewe s’est aussi penché sur le genre de l’opéra, de la symphonie et de l’oratorio, ce dernier sous forme de drames musicaux. Le présent Das Sühnopfer des neuen Bundes (« Le Sacrifice de l’expiation de la nouvelle alliance ») s’apparente à ce modèle ; on s’éloigne des passions baroques, ne serait-ce que par l’absence d’évangéliste et de récitatifs « secs » à la faveur d’amples récits accompagnés à l’orchestre. Les courts chorals reprennent parfois les harmonisations de Bach, mais en détournant l’instrumentation. Le texte emprunte à divers évangélistes mais aussi à des épisodes transmis par la tradition, pour s’éloigner de la lettre des Écritures. La conception orchestrale, très transparente, se rapproche de Mendelssohn (Mendelssohn dont Loewe, soit dit en passant, dirigea la création de l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été). Le propos de Loewe n’est en rien didactique, religieux ou élitiste : le compositeur s’approche de tout un chacun, dans la plus grande clarté musicale et une totale lisibilité textuelle. Ce nouvel enregistrement permet de mieux connaître Loewe, dans un genre très éloigné de ses célèbres ballades, un style d’une intense originalité formelle, superbe pont entre Bach et Brahms. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 22 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Pour la quatrième étape de leur cycle Chostakovitch, la virtuosité époustouflante des Bostoniens permet à Andris Nelsons d'oser la plus corrosive des 6e, et une "Leningrad" spectaculairement glacée. [...] La clinquante et triomphale Ouverture de fête (1947) est comme transcendée par la virtuosité étincelante du Boston Symphony.» (Diapason, mai 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 janvier 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Fin novembre 2016, le musicologue Laurent Guillo découvre à la Bibliothèque de Fels à l’Institut Catholique de Paris un recueil de vingt-six œuvres musicales du début du XVIIe siècle, parmi lesquelles figurent quatre messes en musique de Jehan Titelouze (1563- 1633), organiste de la cathédrale de Rouen de la fin du XVIe siècle à sa mort, considéré comme le fondateur de l’école d’orgue française. La découverte de ces messes imprimées en 1626 vient élargir considérablement le répertoire sacré à la charnière de la Renaissance et de la période baroque. Deux sont à quatre voix (Missa in ecclesia, Missa votiva) et deux à six voix (Missa simplici corde, Missa cantate). L’ensemble Les Meslanges, sous la direction de Thomas Van Essen et Volny Hostiou, a entrepris de les « recréer » en deux disques dans la continuité de ses programmes précédents remarqués par le public et la critique. © Paraty« On ne connaissait de Titelouze que deux recueils essentiels pour orgue, auxquels s'ajoutent désormais quatre messes de 1626. Les Meslanges en dévoilent deux, magistrales. [...] On ne pouvait espérer lecture historiquement mieux informée. [...] Thomas Van Essen associe volontiers voix et instruments : chaque chanteur se voit doublé d'un cornet, d'un trombone ou d'un serpent. [...] Si Van Essen préfère éviter le recours à l'orgue dans la polyphonie vocale, celui-ci surgit avec splendeur pour l'hymne Pange lingua (1623) et le Magnificat secundi toni (1626), donnés en alternatim. François Ménissier touche avec délicatesse et raffinement les versets impairs, tandis que les pairs sont clamés en faux-bourdon (d'après les Octo cantica de Bournonville, 1614). Réjouissance de l'esprit et envoûtement des sens sont ainsi au rendez-vous. » (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sous le règne de la reine Elisabeth Ire, les fidèles de l’ancienne religion catholique étaient durement traités. Déchirés entre obéissance et conscience, quelques-uns des plus grands compositeurs anglais (Philips, Dering, Dowland) choisirent l’exil. D’autres restèrent en Angleterre dans un isolement spirituel, se comparant aux Israélites en exil à Babylone. Parmi eux se trouvaient Robert White, dont les Lamentations s’inscrivent parmi les plus grands chefs-d’œuvre de la musique anglaise, et William Byrd dont la musique des plus tourmentées se prolonge en quelque sorte dans l’énigmatique Phénix et la colombe de Shakespeare, mis spécialement en musique par Huw Watkins pour stile antico. © harmonia mundi
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Devenir une star planétaire à 90 ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie. Tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts, passé de 100 à 70 par année, en dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven et les deux dernières symphonies de Mozart captées en concert en 2017, le voici dans des œuvres du grand compositeur suédois Wilhelm Stenhammar enregistrées lors de concerts donnés en 2013 et 2014 à Göteborg. Bouleversé par l’audition de la Deuxième Symphonie de son ami Sibelius, Stenhammar essaya de renouveler son propre langage en composant sa propre seconde symphonie et écrivit aussitôt au compositeur finlandais lorsque son travail fut achevé, en mai 1915. Écrite pour l’Orchestre symphonique de Göteborg, qui la joue dans cet enregistrement, elle est écrite selon les quatre mouvements classiques. Le premier est bâti sur un thème folklorique, le deuxième est une sorte de grande procession nocturne précédant un Scherzo conçu comme une danse stylisée dont le Trio (partie centrale) est dévolu aux instruments à vent dont Stenhammar voulait souligner la qualité. Quant au Finale (qui provoqua dit-on un mal de tête aux critiques…), il reste une des pages symphoniques les plus magistrales écrites en Suède. Créée en 1914, la Sérénade en fa majeur, composée à la suite d’un voyage que le compositeur suédois fit à Florence, fut aussitôt retirée par son auteur qui en fit une nouvelle version, en cinq mouvements, créée en 1919 avec un succès jamais démenti depuis dans son pays. Elle souligne, comme la Symphonie « italienne » de Mendelssohn, Souvenir de Florence ou le Capriccio italien de Tchaikovski ou encore Aus Italien de Strauss, l’attrait quasi magique exercé par l’Italie sur les compositeurs du Nord. C’est une description lumineuse et idéalisée d’une Arcadie de rêve largement inspirée de l’Antiquité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz« [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le présent enregistrement tente de mettre en musique les enseignements du traité de diminution de Silvestro Ganassi, Fontegara, paru à Venise en 1535. Cet ouvrage reste une énigme pour différentes raisons, car il est dénué des exemples musicaux nécessaires à la mise en pratique des recommandations. Et aucune de ses propres compositions n’a jamais été retrouvée. Pour mémoire, l’art de la diminution consiste à relier les notes de la partition par des figures plus ou moins virtuoses (selon la longueur de la note inscrite), figures considérées alors comme des « diminutions » des valeurs rythmiques initiales. Là où la partition indique une note, l’exécutant en improvise de 2 à 32, mélangeant rythmes et contours mélodiques ; en fait de diminution, on augmente le nombre de notes par rapport à l’écrit, en diminuant les valeurs. La partition devient une sorte squelette qui sera alors « habillé » de différents types d’ornements. Dans cette perspective, Silvestro Ganassi donne de multiples conseils sur le souffle, l’articulation et de nombreux doigtés de substitution. L’ensemble Le Concert brisé a mis à l’épreuve les propositions de la Fontegara, sur divers répertoires que Ganassi a pu connaître tout au long de sa vie : musiques improvisées issues des années 1400, et compositions franco-flamandes des années 1480 à 1520. Cipriano de Rore, Adrian Willaert, Nicolas Gombert, Jacques Arcadelt et d’autres sont ici revisités selon les principes exacts (à moins qu’ils ne soient spéculatifs, car parfois très hardis… allez savoir) de leur contemporain Ganassi. Un fascinant exercice de restitution historique, confié aux flûtes à bec, au cornet muet, aux gambes, à la sacqueboute, au cornet à bouquin, au continuo et bien sûr à la voix. © SM/Qobuz