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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 août 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà bien un répertoire dont tout le monde connaît l’existence, et pourtant négligé à l’extrême : les cantates de Bach. Oh, certes, quelques-unes ont acquis quelque célébrité, due surtout aux qualités vocales des interprètes qui s’en sont saisi depuis quelques décennies – Fischer-Dieskau, Elly Ameling, pour n’en citer que deux un peu au hasard – tandis que quelques intégrales ornent les discothèques des aficionados. Il y a pourtant dans ces cantates de quoi « constituer » une bonne dizaine de passions ou d’oratorios de la trempe de ceux que l’on connaît et d’ailleurs, Bach lui-même n’a pas hésité à puiser dans ce fonds pour recycler des arias, ensembles, chœurs et sinfonias. Parmi les plus célèbres, mises à l’honneur dès les années 1950 par Fischer-Dieskau, se trouvent deux cantates pour baryton que sont Ich will den Kreuzstab gerne tragen de 1726 et Ich habe genug de l’année suivante, écrites toutes deux avec un accompagnement de hautbois et de cordes. C’est avec cet effectif à l’esprit que le Freiburger Barockorchester se met au service de Matthias Goerne, un disciple d’Elisabeth Schwarzkopf et de… Fischer-Dieskau, on y revient toujours ! Le baryton allemand, habitué des plus prestigieuses scènes planétaires, n’hésite pas à prêter sa voix immense à cette quasi-musique de chambre en lui conférant un caractères très éloigné du style lyrique qu’exigent Berg, Wagner ou Strauss. En complément de programme, et toujours avec le hautbois à l’esprit, l’enregistrement propose le Concerto pour hautbois d’amour BWV1055R, une reconstruction moderne à partir du Concerto pour clavier en la majeur dont tout porte à croire qu’il était lui-même un recyclage de Bach lui-même réalisé d’après un concerto plus ancien pour hautbois d’amour. Au hautbois pour les cantates et au hautbois d’amour pour le concerto, l’exemplaire Katharina Arfken. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 1 juillet 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’un des signes particuliers du Quatuor van Kuijk, fondé en 2012, c’est son nom néerlandais fortement imprononçable et d’orthographe redoutable, qui le distingue des autres quatuors français. Eh oui, français ! Les quatre compères ont étudié auprès des quatuors Berg, Artemis et Ysaÿe avant de se lancer dans l’aventure des concours – et de remporter le Concours de Quatuors de Wigmore Hall à Londres. Autre signe particulier, c’est son exquise musicalité, ainsi que le démontre cet enregistrement de trois quatuors de Mozart, dont le fameux « Dissonances » (appartenant au cycle des quatuors dédiés à Haydn) et son début de premier mouvement bourré, comme son nom l’indique, d’invraisemblables dissonances dans une quasi-absence de tonalité. Les Van Kuijk nous donnent également un Divertimento, de ceux que l’on appelle communément « symphonies salzbourgeoises » même si elles sont réellement écrites pour quatuor, ainsi que l’un des autres quatuors dédiés à Haydn et écrit lors de ses premières années de liberté viennoise. Notez bien ce nom : Quatuor van Kuijk, il fait déjà parler de lui – et ce n’est que le début d’une trajectoire sans doute brillante. © SM/Qobuz« Des idées, de l’audace, de la personnalité, le jeune quatuor français a tous les atouts en main. Son premier disque, consacré à Mozart, nous surprend de plage en plage.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)« [...] Avec une folle énergie, une somptueuse sonorité et une technique hors norme, ils offrent une interprétation impressionnante de justesse et de maturité pour un premier disque. [...] Le degré de cohésion du groupe fait instantanément forte impression dès l'unisson du premier quatuor. Sans forcer le trait, ils parviennent dans cet album à donner une force incroyable à cette musique. [...] (Classica, septembre 2016, Edouard Niqueux)
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Trios - Paru le 7 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le premier enregistrement de ce quadriptyque des trios, quatuors et quintettes avec piano de Dvořák est consacré à deux des quatre plus célèbres trios, le Trio en fa mineur Op. 65, et le Trio en mi mineur Op. 90, le fameux « Dumky ». Ce projet a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Royale de Bruxelles du Trio Busch, jeune trio anglais, dans la section de musique de chambre, en janvier 2015. En janvier 1892, Dvořák proposa à son éditeur Simrock plusieurs œuvres, parmi lesquelles six Dumkas pour trio avec piano, qui, selon le compositeur, étaient « en style de musique de chambre », sans plus de précision. Dans une correspondance ultérieure avec le même Simrock, Dvořák parlait généralement de ces Dumkas comme d’un trio avec piano, mais en les composant en 1890, il était loin d’être sûr de la désignation finale : « En ce moment je travaille sur quelque chose de petit, et même très petit. De petites pièces pour violon, violoncelle et piano. L’œuvre sera à la fois heureuse et triste ! En certains endroits comme un chant méditatif, en d’autres une danse joyeuse. » C’est que dans ce trio, le compositeur fait fi de toutes les formes classiques ; six mouvements, les trois premiers étant enchaînés et dans des tonalités voisines – de sorte que l’on pourrait y voir une sorte de grand premier mouvement ; et les trois derniers, dans des tonalités éloignées, qui pourraient figurer les trois autres mouvements. Mais l’apparence est fallacieuse car en réalité, il s’agit bien là d’un chef-d’œuvre inclassable, une sorte de sombre fantaisie en six épisodes, basés sur la traditionnelle dumka, ballade épique, dont « dumky » n’est que le pluriel. En guise d’ouverture de programme, le jeune et fougueux Trio Busch propose le Troisième Trio – dont seule l’apparence est brahmsienne, car c’est bien l’esprit tchèque qui préside sur l’ouvrage. Une interprétation enflammée ! © SM/Qobuz« Elève du Quatuor Artemis à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Waterloo, le Trio Busch (Mathieu Van Bellen joue un Guadagnini ayant appartenu à l’illustre violoniste) ne manque pas de personnalité. Leur autorité naturelle nous impressionne d’autant plus que le pianiste Omri Epstein, doyen de l’ensemble et frère du violoncelliste Ori, n’a pas trente ans. [...] Autour de la merveilleuse et lumineuse palette du pianiste, la formation trouve matière à déployer encore plus largement son nuancier dans les célèbres Dumky» [...] (Diapason, septembre 2016 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
La vie de Stradella, assassiné à 42 ans sur une place de Gênes sur ordre d’un amant jaloux, est un véritable mythe qui inspira plusieurs romans et opéras. Stradella l’aventureux, le rebelle et surtout Stradella le Don Juan, dont les frasques amoureuses, de l’enlèvement d’une novice dans un couvent à Florence à une fuite à travers l’Italie avec une grande dame fiancée à un sénateur, ne furent jamais un frein à une carrière musicale florissante. Il est aisé d’imaginer que la trépidante vie de Stradella a inspiré ces fascinantes figures de femmes qui abondent dans son oeuvre, magnifiées par une écriture vocale techniquement redoutable, aussi exubérante et virtuose qu’elle peut être parfois sobre et éthérée ; enfin, portées par un art du récitatif remarquable, véritable théâtre de mots qui offre à l’interprète un champ expressif infini... De la sulfureuse Salomé à Arianna, l’épouse modèle que le désespoir rend furie ; de Pelagia, la pécheresse repentie qui passe la fin de ses jours déguisée en homme dans une caverne, à Susanna, l’innocence et la pureté même, ce programme présente des portraits de femmes que Chantal Santon incarne tour à tour avec tout son art, sa connaissance intime de ces répertoires et son sens de la scène. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition des trois quatuors enregistrés par le magnifique Quatuor Voce s’échelonne sur quelque vingt ans, mais tous trois sont nés en Europe centrale. Bartók écrivit son premier quatuor vers 1909, dans une sorte de sillage formel des derniers quatuors de Beethoven, même si le langage oscille entre le chromatisme post-wagnérien et les influences folkloriques chères au compositeur. Le contraste est saisissant avec le dernier quatuor de Janáček, écrit l’année même de sa mort en 1928, intitulé par le compositeur lui-même Lettres intimes en allusion à son singulier amour pour une femme de trente-huit ans sa cadette ; l’ouvrage représente en quelque sorte une lettre musicale faisant pendant aux quelque sept cent lettres que le compositeur et la jeune femme s’échangèrent au cours des dix dernières années de la vie du musicien. Enfin, les Cinq pièces d’Erwin Schulhoff, de 1924, reprennent divers styles allant du tango à la valse viennoise, de la tarentelle au folklore tchèque, dans un langage moderne et d’une grande qualité d’écriture. Le Quatuor Voce, l’un des plus fameux jeunes ensembles français d’aujourd’hui, permet à ces œuvres de jaillir avec spontanéité et fougue ; on notera qu’il n’y a pas de « premier violon » dans le quatuor, les deux violonistes passant du premier au second violon d’une œuvre à l’autre. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Athanor. Un nom mystérieux qui désigne, en alchimie, le fourneau à combustion prolongée qui permet de réaliser la pierre philosophale. Cette matrice, symbole de la quête d’absolu, représente métaphoriquement la démarche de Liszt. Avec la patience de l’alchimiste qui cherche à parfaire la matière, le compositeur et pianiste virtuose a longuement mûri la genèse de ses deux Concertos pour piano et de sa Totentanz : plus de vingt années séparent les premières esquisses de leur publication. Ces trois œuvres majeures sont chacune traversées par un fil conducteur thématique puissamment envoûtant, et mues par une logique de transformation : la Totentanz utilise la forme "Thème et variations", tandis que dans dans les concertos, un thème unificateur nourrit tout le flux musical par ses métamorphoses. La pianiste Beatrice Berrut, qui s’aventurait déjà sur les sentiers lisztiens dans son précédent disque, témoigne ici de l’invention infinie de Lizst : elle interprète le Premier Concerto en intégrant les variantes notées par le compositeur lui-même sur l’exemplaire de son élève Hans von Bülow. © Aparté
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Heinrich Biber est sans conteste l’un des compositeurs les plus originaux et aventureux de son temps ; les techniques qu’il a développées pour le jeu des instruments à cordes feraient les délices du compositeur le plus avant-gardiste, avec la « scordatura » (l’accord des cordes selon un autre principe que l’accord habituel, de manière à obtenir des sonorités très différentes, et aussi à permettre d’autres harmonies dans le jeu à double ou triple cordes), les « pizzicato-Bartók » (un pizzicato dur qui fait frapper la corde contre l’instrument), les positions les plus aiguës alors inusitées, les double ou triple cordes tout aussi inusitées en son temps, etc. On lui doit en particulier les très singulières Sonates du Rosaire (qui ne font pas partie de cet album) dans lesquelles chaque mouvement fait appel à un accord différent des cordes, selon un principe numérologique invisible mais d’une complexité qu’aurait adoré Georges Perec ; on lui doit aussi l’extraordinaire Battalia ici offerte à nos oreilles, un des plus phénoménaux exemples de description en musique. Ladite bataille évoque les tambours – les musiciens frappent sur leurs violons, comme un guitariste folk, et Biber demande qu’ils insèrent une feuille de papier dans les cordes afin de provoquer une sorte de raclement ! –, ils jouent affreusement faux et dans n’importe quelle tonalité pour figurer les soldats ivres, ils reprennent des chants guerriers … bref, une véritable musique de film décrivant la guerre contre les Turcs au XVIIe siècle. Non moins originale est la Sérénade à cinq qui fait appel, pour le dernier mouvement, à la voix du veilleur de nuit ; tout aussi inhabituel sont les Ballets lamentables qui lamentent la fin du Carnaval. Et dans la lignée des musiques descriptives, le présent album offre également une pièce d’un véritable prédécesseur de Messiaen : la Sonate représentative de Schmelzer dans laquelle on pourra entendre tout une volière de petits zoziaux – ainsi que le chat qui vient se régaler ! L’auditeur l’aura compris, voici un programme d’une originalité folle qui offre une vision de ce XVIIe siècle férocement ludique. Les musiciens du superbe Ricercar Consort s’en donnent à cordes joie. Enregistré en décembre 2014 en l’église de Beaufays (Belgique). © SM/Qobuz« [...] Il y a longtemps qu’un disque n’avait traduit avec tant de verdeur et de raffinements les sortilèges d’un art qu’on ne saurait qualifier autrement que de baroque, au plein sens esthétique du mot.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)
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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 juin 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Effaré par la pauvreté de la musique liturgique à Kiev, Tchaikovski, baigné par le chant orthodoxe dès son enfance, avait rédigé en 1875 un Bref manuel d’harmonie adapté à l’étude du chant religieux en Russie pour une institution moscovite. Peu après, il commence à réviser les œuvres complètes de Bortnianski en vue d’une nouvelle édition de « l’Orphée de la Neva » qui avait su renouveler la musique sacrée russe en combinant les styles orientaux et occidentaux. Quelquefois critiquée pour son hésitation entre plusieurs styles, la Liturgie de Saint-Jean Chrysostome de Tchaikovski veut redonner un nouveau souffle au culte orthodoxe. Elle a ouvert la voie à une pléiade de compositeurs purement religieux ou attirés par la tradition de l’Église russe, le plus génial étant Rachmaninov qui parviendra à réellement concrétiser le rêve de Tchaïkovski. Basé à Riga, le Chœur de la Radio Lettone (en anglais, le « Latvian Radio Choir ») est un ensemble de professionnels de très haut niveau possédant un répertoire particulièrement vaste et varié. Il fait souvent office de laboratoire de création en encourageant par sa qualité les compositeurs à écrire de nouvelles œuvres qui repoussent sans cesse les limites de la voix humaine. Fondé en 1940 par Teodors Kalniņš, un musicien légendaire dans son pays, le Chœur de la Radio Lettone est aujourd’hui co-dirigé par Sigvards Kļava, son chef principal et par Kaspars Putniņš. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2005, le Quatuor Chiaroscuro rassemble quatre musiciens venus d’autant de coins d’Europe : la Russe Alina Ibragimova et l’Espagnol Pablo Hernán Benedi aux violons, la Suédoise Emilie Hörlund à l’alto et la Française Claire Thirion au violoncelle. Dès leurs premiers concerts, les Chiaroscuro ont été salués comme de véritables « pionniers dans l’interprétation authentique de la grande musique de chambre » par le très sérieux magazine britannique Gramophone, « un choc du meilleur aloi pour les oreilles » selon The Observer. Et il est vrai que leur interprétation de Schubert ne pourra qu’interpeller l’auditeur, par sa liberté rythmique, son infinie palette de contrastes – du plus murmurant pianissimo sans vibrato jusqu’aux plus éclatants fortissimos à plein archet, en passant par mille et une couleurs que l’on n’a certes pas l’habitude d’entendre de la part de quatuors plus « classiques ». Le discours de La Jeune Fille et la mort y gagne en âpreté, en romantisme pur, et même en modernité car l’aspect un peu pépère viennois de certaines interprétations traditionnelles semble subitement très suranné. Quant au Neuvième Quatuor en sol mineur, il s’agit de l’un de ces miracles schubertiens de la sortie de l’adolescence ; écrit en 1815, il déroule un discours assez tragique certes, mais sans l’insondable profondeur de La Jeune Fille et la mort. Ce qui ne l’empêche pas d’être un chef-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz« [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ayant traversé deux tiers du XXe siècle, le compositeur estonien Heino Eller (1887-1970) peut être considéré comme l’un des fondateurs de l’école nationale musicale du pays. Son langage reste résolument tonal, en acceptant les influences de l’impressionnisme à la française, l’expressionnisme à l’allemande, bien sûr Edvard Grieg et Jean Sibelius, mais aussi un certain « nationalisme » dans le choix des thèmes. Et ce d’autant plus volontiers qu’au début de sa carrière, les années 20, le pays était libéré du joug de l’Empire russe (qui laissait la plupart des affaires à la noblesse foncière germanophone), avant de retomber en 1940 sous celui de l’URSS ; vingt ans au cours desquels le sentiment d’appartenance nationale culturelle estonienne a pu se développer. Son Concerto pour violon connut des débuts cahoteux : écrit en 1934, révisé trois ans plus tard, il dut attendre sa création mondiale en 1965 – sous la baguette du jeune Neeme Järvi, tandis que la prise de son radiophonique était assurée par un certain Arvo Pärt, disciple d'Eller ! – mais sous une forme tronquée. Le présent enregistrement restitue la partition originale complète. La Légende symphonique de 1923, considérablement remaniée en 1936, est une sorte de carte de visite du compositeur ; on y perçoit toutes les influences qu’il a pu incorporer, de Ravel à Debussy en passant par Sibelius et même Hollywood. Elle est ici donnée en première mondiale discographique. Enfin, la Seconde Symphonie de 1948 est restée inachevée, sans doute à la suite des pressions exercées par l’URSS et l’infâme Jdanov dont le décret força bien des artistes au silence. Il faut dire que le mouvement qui nous est parvenu, inquiet et parfois assez violent, ne décrit pas vraiment un riant réalisme socialiste, et – pire – semble évoquer une conscience nationale balte qui ne pouvait pas plaire aux sicaires de la dictature… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On a tellement l’habitude, hélas, de n’entendre et d’enregistrer de Respighi que les trois volets du triptyque romain (Pins de Rome, Fêtes romaines, Fontaines de Rome), même si l’on ne peut certes pas s’en plaindre, qu’on en oublie que ce génial compositeur a quand même écrit bien d’autres chefs-d’œuvre. Dont ces trois ouvrages ici donnés par l’Orchestre Philharmonique de Liège (pardon : Orchestre Philharmonique Royal de Liège) sous la direction du Brésilien John Neshling : le Trittico botticelliano de 1927, les Vetrate di chiesa, quattro impressioni per orchestra (« Vitraux d’église, quatre impressions pour orchestre ») de 1926 dont trois reprennent, en les orchestrant, des préludes pour piano sur des thèmes grégoriens de 1920 ; et le magnifique Il Tramonto de 1914. Notons que ce Tramonto était conçu initialement pour mezzo-soprano et quatuor à cordes, le voici dans la version souvent donnée avec orchestre à cordes, avec la désormais vénérable Anna Caterina Antonacci. Respighi donne à cet ouvrage le surnom de « poemetto lirico », mais avec sa durée de quelque dix-sept minutes, c’est quand même bien plus qu’un « poemetto », car on peut aisément y voir l’égal, par exemple, du Poème de l’amour et de la mer de Chausson, du moins dans la profondeur du propos. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Si l’on considère que le nom de Niels Gade, sous nos latitudes, n’est guère connu que pour quelques-unes de ses symphonies – rappelons au passage que le jeune musicien envoya de Copenhague sa Première Symphonie à Mendelssohn qui, enthousiaste, la créa illico avec le Gewandhaus de Leipzig, avant d’accepter Gade comme son assistant à ce même orchestre. Toutes ces aventures orchestrales feraient presque oublier que le compositeur peut s’enorgueillir également d’un imposant répertoire de musique de chambre, de concertos, d’œuvres pour orgue, d’amples pièces chorales, de lieder en grand nombre, sans oublier de la musique pour piano solo. Dont voici trois séries d’Aquarelles, écrites en 1849 et 1850 pour les deux premières, 1881 pour la troisième, trente années de distance qui, bien évidemment, se ressentent dans le discours. Là ou le premier Gade était encore très inspiré de Mendelssohn et Schumann qu’il avait côtoyés en Allemagne, de Chopin aussi sans nul doute, les Aquarelles de la dernière époque s’échappent du domaine romantique allemand pour acquérir à la fois une liberté totale mais aussi développer un parfum nordique très personnel. Au milieu de ces trois volumes, la pianiste Marianna Shirinyan (qui s’est déjà produite maintes fois avec des orchestres tels que l’Orchestre national du Danemark, le Philharmonique d’Oslo, l’Orchestre de la Radio bavaroise, le Philharmonique de Helsinki, le Symphonique de Gothenburg, donc ainsi qu’on le voit une prépondérance nordique très marquée) a choisi de nous présenter l’unique Sonate de Gade, commencée en 1840 mais fignolée et révisée jusqu’en 1854, un ouvrage à mi-chemin entre la sonate classique et la grande fantaisie à la Schumann, dans un langage puissamment romantique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Doit-on s’étonner qu’une fine oreille comme celle de Stanley Kubrick ait si souvent choisi la musique de Ligeti pour illustrer ses fresques cinématographiques ? La même précision diabolique, le même systématisme dans le déroulement des phénomènes, la même logique implacable… Voici rassemblés trois concertos du grand maître : celui pour violoncelle, écrit pour Siegfried Palm en 1966 – une œuvre de la première époque donc, œuvre de rupture avec le passé –, celui pour piano achevé plus de vingt ans plus tard en 1988, dans un langage nettement moins moderniste que le concerto pour violon (la lignée lyrique et rythmique de Bartók est évidente, quand bien même dans un langage de son temps) ; ainsi que le Concerto de chambre, pour treize instruments, terminé en 1970. En guise de bonus, l’ensemble BIT20 – une phalange norvégienne fondée voici déjà un quart de siècle et spécialisée dans le répertoire contemporain – propose Melodien de 1971, une œuvre purement orchestrale de l’ « entre-deux », c’est à dire détachée déjà de la rupture systématique, mais pas encore arrivée dans le domaine plus tardif, plus harmonique et plus lyrique. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La délicieuse soprano suédoise Camilla Tilling nous propose un choix d’airs d’opéras de Mozart et de Gluck : Idomeneo, Les Noces de Figaro, Cosi fan tutte du premier, Orfeo ed Euridice, Armide et Iphigénie en Tauride du second. On notera que si les airs de Mozart appartiennent tous à son répertoire italien, ceux de Gluck sont en majorité chantés dans les versions françaises originales. Camilla Tilling, une habituée de Covent Garden, d’Aix-en-Provence, de Glyndebourne, du Metropolitan Opera de New York ou la Monnaie de Bruxelles, avec des chefs tels que Gardiner, Herreweghe, Christie, Paavo Järvi pour n’en citer que quelques-uns, surfe allègrement dans une carrière qui la mène du baroque jusqu’au répertoire contemporain, puisqu’on a même pu l’entendre voici peu dans le rôle de l’Ange de Saint François d’Assise de Messiaen. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Denis Kozhukhin s'était distingué en 2010 par un Premier Prix au Concours Reine Elisabeth de Bruxelles, en Belgique, qui attira l'attention sur ce jeune Russe, né en 1986 originaire de Nizhny Novgorod. Depuis, il a suivi son propre chemin, jamais happé par les lumièrès médiatiques, en offrant régulièrement au public des concerts mémorables et de fort convaincants enregistrements, pour Onyx tout d'abord (notamment un passionnant album Haydn, à écouter) et depuis deux ans pour le label néerlandais Pentatone. Le présent album Brahms, composé de trois partitions majeures du compositeur allemand, le Thème et Variations du Sextuor à cordes No. 1 arrangé pour le piano (Op. 18b), les si poétiques Ballades Op. 10 et les Klavierstücke Op. 116, sera sans doute une révélation pour beaucoup. Un artiste inspiré, magnifié par une prise de son extraordinaire réalisée à Hilversum par Erdo Groot.