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Les albums

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Classique - Paru le 19 juin 2020 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 24 avril 2020 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Channel Classics Records

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Anna Fedorova s’épanouit dans le répertoire russe et plus généralement romantique. Ses prestations avec l’orchestre de la Nordwestdeutsche Philharmonie – données dans la Grande Salle du Concertgebouw royal et visibles sur sa chaîne YouTube – en témoignent. Les concertos de Tchaïkovski et Rachmaninoff, entre autres, montrent une musicienne passionnée et dotée d’une imparable technique. Au disque, Anna Fedorova se mue en conteuse, en storyteller, annonce le titre de son dernier enregistrement, le deuxième pour le label Channel Classics Records. Le précédent, Four Fantaisies, s’appuyait déjà sur le pouvoir de l’imaginaire romantique. Placée sous la triple tutelle de Chopin, Liszt et Scriabin, la pianiste ukrainienne se fait l’aède de récits devenus musique. Ballades et sonnets aux charmes épiques, parfois dansants, souvent contemplatifs, et toujours habités d’une puissante voix poétique. Les « feuilles d’album » qu’Anna Fedorova prélève chez ces trois compositeurs sont autant d’épisodes d’une grande geste dont le piano est le héraut. Si le versant épique de ces œuvres est particulièrement mis en relief, la pianiste n’en ignore pas la dimension poétique. Elle donne ainsi de la Quatrième Sonate, Op. 30 de Scriabin une version exaltée et exaltante. En moins de 9 minutes de musique, un monde s’invente (Andante) puis se déchaîne dans une formidable tempête (Prestissimo volando). Anna Fedorova dompte cette partition complexe : la mélodie émerge avec une évidente clarté des flots où l’auditeur, conquis, peut chavirer avec délice. De Chopin à Scriabin, on assiste à l’évolution d’un langage vers toujours plus d’abstraction et d’inventivité harmonique tout en lisant le roman de formation d’une musicienne. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Channel Classics Records

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Les intégrales des œuvres de Beethoven se succèdent à un rythme effréné à l’horizon de 2020, à l’occasion des 250 ans de la naissance de l’immortel bien aimé. Quand on aime, on ne compte pas, certes. Mais on se demande ce que feront les éditeurs en 2027 pour le bicentenaire de la mort du grand compositeur avec des musiciens qui seront peu ou prou les mêmes qu’aujourd’hui… Depuis le début de l’histoire du disque chaque chef veut laisser sa trace avec plus ou moins d’intérêt dans l’interprétation des Neuf Symphonies. Rien de plus excitant pour le critique et le mélomane que de suivre les diverses tendances de l’interprétation. Le chemin parcouru depuis Arthur Nikisch est passionnant mais mal aisé ; il n’est pas linéaire et ne propose pas, à part la qualité de restitution, d’évolution, notion inconnue en art comme chacun le sait.Chaque enregistrement est le miroir de son époque avec ses vedettes, ses artistes injustement méconnus, ses adeptes d’un romantisme exacerbé ou d’une vision décantée, intellectuelle, voire abstraite. La version d’Ivan Fischer (ici les Symphonies 1 & 5) est avant tout remarquable par la qualité exceptionnelle du Budapest Festival Orchestra qu’il a fondé en 1983 avec son compatriote, le regretté Zoltan Kocsis. Constitué par la fine fleur des jeunes musiciens sortis des prestigieux conservatoires hongrois, cet orchestre a vite été classé dans le peloton de tête des grandes phalanges européennes grâce à un travail rigoureux et la pratique du travail d’orchestre avec l’exigence de la musique de chambre. La souplesse virtuose des cordes, la personnalité des pupitres de vents, la force des cuivres et le rebond rythmique dansant donnent à cette intégrale en cours un charme tout à fait particulier. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Musique symphonique - Paru le 20 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Channel Classics Records

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Violon solo - Paru le 26 avril 2019 | Channel Classics Records

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Encore peu connue dans nos contrées méridionales, Rosanne Philippens est l'une des meilleures violonistes néerlandaises de la jeune génération. Elle enregistre exclusivement pour le label Channel Classics. Cinquième album de cette collaboration accomplie, Insight est aussi le premier programme solo de la jeune musicienne, qui propose ici des œuvres de Biber, J. S. Bach, Enescu, Ysaÿe ainsi que quelques improvisations servant de respirations. Dès l'incipit de la Passacaille de Biber, Rosanne Philippens étonne par la sonorité extrêmement charnue, boisée, de son instrument, ses phrasés rayonnants, et la fluidité de ses conceptions. Dialogue entre les siècles, conversation entre des esthétiques très diverses, ce programme doit envisager comme un véritable voyage, sans repères, une immersion dans un monde inconnu. Les œuvres sont éclatées, la Partita No. 2 de J. S. Bach est ainsi proposée en deux blocs distincts, et vous n'entendrez même pas la Chaconne finale – peut-être pour un second volume ? La somptueuse Passacaille de Biber (qui n'a pas peut-être pas connu de sonorité de violon aussi splendide dans la discographie) ouvre et ferme l'album. À leurs côtés, des pièces fantastiques d'Enesco, à commencer par la Sarabanda, hommage évident aux œuvres du cantor de Leipzig. Dans les très rares Airs dans le genre roumain, Rosanne Philippens confirme une hauteur de vue naturelle dans les pages d'Europe de l'Est – elle a déjà gravé nombre de pages de Bartók et Szymanowski. Une artiste à découvrir de toute urgence dans un programme particulièrement audacieux. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Violon solo - Paru le 19 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Chez Channel Classics, Rachel Podger est venue plusieurs fois à la musique de Johann Sebastian Bach, gravant jusqu'à ce jour les Sonates pour violon et clavecin (avec Trevor Pinnock), l'intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul, ainsi que de nombreux concertos avec son ensemble, le Brecon Baroque. Aujourd'hui, elle s'attaque aux Suites pour violoncelle seul sur son instrument, dans des versions somptueusement abouties. Ce procédé de transposition est aujourd’hui assez courant, nombre de luthistes ou guitaristes ont déjà proposé leurs versions de ces suites, en intégrale ou en séparé, et même Gustav Leonhardt avait enregistré pour le label Seon en 1979 sa propre version de la Quatrième, en mi bémol majeur, BWV 1010. Bach lui-même aimait à proposer de nouvelles versions pour d'autres instruments d'œuvres concertantes plus anciennes (les Concertos pour clavier) ; ainsi, la démarche de Rachel Podger s'inscrit parfaitement dans la pratique du temps de Bach. La violoniste britannique redonne à ces œuvres toute leur saveur dansante. Les tempos sont vifs, les phrasés pleins d'accents. Vous serez immédiatement séduits par la Sixième, écrite initialement pour un violoncelle à cinq cordes : Podger y utilise une corde d’alto en ut. L'espace s'élargit, les graves sont splendides, les aigus rayonnent encore davantage : on ne peut plus s'en passer. © Qobuz« [...] Hisser les solos de Bach d'une octave et demie afin qu'ils tombent dans les cordes du violon ? Et les six à la fois ? Le plus étrange dans cette affaire est que nous puissions oublier si vite le profil du violoncelle en suivant l'archet svelte de Rachel Podger. [...] l'esprit souffle où il veut. Le violon se libère de son modèle [...] Même quand elle met un maximum d'air entre les coups d'archet d'un menuet, elle garde le fil tendu. La part expérimentale de la démarche peut alors s'effacer derrière l'assurance harmonieuse du propos. [...] Les six sarabandes risquaient d'être la limite de cette aventure — [...] Lentes, effilées, amères souvent, ce sont les sommets d'une relecture paradoxale à bien des égards, qui fourmille de détails inattendus, et tient pourtant de l'épure. » (Diapason, septembre 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Duos - Paru le 19 avril 2019 | Channel Classics Records

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Violon solo - Paru le 19 avril 2019 | Channel Classics Records

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Quintettes - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Élevé à la dure, mal aimé et maltraité par un père violent, le futur roi Frédéric II de Prusse s’est très tôt réfugié dans les arts, et plus particulièrement dans la musique qu’il pratiquait au milieu des meilleurs musiciens de son temps. Flûtiste de talent, le roi possédait également une grande collection d’instruments. Ce nouvel album restitue l’ambiance des concerts à Potsdam en réunissant quelques compositeurs gravitant autour du monarque. On connaît l’histoire de la visite de Johann Sebastian Bach à son fils Carl Philip Emanuel, employé par le roi. Très touché par la présence du « vieux Bach » en son domaine, Frédéric le promène de salon en salon en lui faisant essayer tous les instruments à clavier et en particulier le fortepiano qui est alors une nouveauté. C’est au cours de cette visite que le compositeur reçoit des mains du roi un thème qu’il développera plus tard sous forme d’« Offrande Musicale ». Un thème si étrange et si insolite dans son harmonie que certains musicologues n’hésitent pas à l’attribuer… à Carl Philipp Emanuel. C’est ce thème « Royal » qui ouvre cet enregistrement, bientôt suivi d’œuvres, soit composées pour le roi, soit jouées à sa cour et signées de Quantz (son professeur de flûte traversière), Graun, Müthel, Benda, Fasch et, bien sûr, du plus génial d’entre tous, l’extravagant Carl Philipp Emanuel dont la musique semble passer directement de la fin du baroque aux débuts d’un romantisme teinté de l’esprit « Sturm und Drang ». Une musique qui allait faire les délices de Haydn, de Mozart et de Beethoven. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

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Musique de chambre - Paru le 27 mars 2019 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Co-fondateur en 1983, avec le très regretté pianiste et chef d’orchestre Zoltán Kocsis, du prestigieux Orchestre du Festival de Budapest, Iván Fischer poursuit son intégrale des symphonies de Gustav Mahler, à l’exception de la Huitième dont il dit ne pas avoir la clé et qu’il ne dirigera jamais. Réalisé au Palais des Arts de Budapest en 2015, cet enregistrement est assorti d’un documentaire (librement disponible sur internet) réalisé par la télévision néerlandaise. Voulant couper court aux critiques qui sont généralement unanimes à trouver le Finale de cette Septième Symphonie en deçà d’autres réalisations du compositeur autrichien, Iván Fischer explique combien, au contraire, Mahler, en miroir de sa symphonie précédente, offre ici un voyage de l’obscurité à la lumière. « J’adore cette symphonie ! », avoue-t-il sans ambages au terme de sa présentation. Iván Fischer avait assisté dans sa jeunesse à un cycle Mahler, dirigé par Leonard Bernstein, qui l’avait fasciné. Sa vision est pourtant aux antipodes de celle du chef américain connu pour ses excès et pour son identification à Gustav Mahler. Cette Septième Symphonie, comme le reste de cette « presque intégrale », possède la même volonté d’allègement, la même sobriété, qui peut dérouter à la première écoute avec ses tempi généralement rapides et son objectivité. Elle ne manquera pas de séduire les mélomanes rebutés par une certaine « vulgarité » souvent reprochée à Mahler, une séduction encore renforcée par une prise de son précise et claire mettant parfaitement en valeur les incroyables qualités des musiciens hongrois. © François Hudry/Qobuz