Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 6 décembre 2019 | Mute

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
« J’ai le sentiment que Portrait replace mes morceaux dans leur contexte et permet aux gens d’écouter ma musique pour ce qu’elle est réellement et non pour l’usage qui en a été fait. » C’est ainsi que Yann Tiersen résume l’essence de ce disque comprenant à la fois des titres préexistants, provenant parfois de ses premiers albums (The Waltz of Monsters en 1995), mais aussi quelques nouveautés (comme Closer, avec le groupe américain Blonde Redhead). Autrement dit, le Yann Tiersen « romantique malgré lui » (dû entre autres au succès phénoménal de la BO d’Amélie Poulain en 2001) veut un peu se faire oublier avec ce portrait perfusé à la mélancolie, voire à la noirceur. Certes, le piano est toujours présent (Comptine d’un autre été, Rue des cascades, The Old Man Still Wants It), mais d’autres sonorités beaucoup plus sombres viennent se greffer à cette collection de titres revisités (le violon spectral et le clavecin torturé de Introductory Movement, les effets électroniques de Naval). À noter qu’outre Blonde Redhead, l’album comprend d’autres featurings, à commencer par Emilie Tiersen, l’épouse de Yann, farouche défenseur de la langue et de la culture bretonnes (le couple est installé à Ouessant). On retrouvera également au chant Olavur Jákupsson (Diouz an Noze, Erc’h) et Gruff Rhys (Monochrome), lesquels sont parfois en duo avec Émilie. Et c’est John Grant, Stephen O’Malley et Melanie Knott qui concluent en beauté cet album, en récitant un extrait d’Almanach d'un comté des sables de l’écologiste américain Aldo Leopold. © Nicolas Magenham/Qobuz
CD14,99 €

Pop - Paru le 5 octobre 2001 | Parlophone (France)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il a ouvert grande la porte et les amis sont entrés : Dominique A, les Têtes Raides, Neil Hannon de Divine Comedy, l’orchestre symphonique de Vienne, sa compagne Natacha Régnier, beaucoup d’autres encore, comme la confirmation d’une habitude contractée à la période toute récente des Black Sessions... Le tout pour un total de six chansons (pour autant d’instrumentaux), ce qui constitue une performance chez Yann Tiersen.Certes, le compositeur continue à assurer un catalogue invraisemblable de pupitres : violon, vibraphone, cloches, piano, accordéon, mélodica et quelques dizaines d’autres. Mais l’impression durable de ce cinquième album reste que, sans pervertir son art (entre folklore et minimalisme), le Breton parvient progressivement à atteindre un public de plus en plus large.D’une fanfare mélancolique, à des cordes égrenant une comptine jaillie de l’enfance, le musicien mène avec L’Absente, de son propre aveu, son projet le plus ambitieux et le plus élaboré, comme un foisonnement luxuriant, susceptible de décliner le nuancier de l’ensemble des émotions humaines. Rien d’emphatique ici, mais simplement de légères pincées de cordes, pour de profondes et durables impressions. La suite, très proche (Amélie Poulain), démontrera qu’il cheminait dans la bonne direction. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
CD9,99 €

Bandes originales de films - Paru le 23 avril 2001 | Parlophone (France)

HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Mute

Hi-Res
Loin des rues de Montmartre et d’Amélie Poulain pour lequel il a composé la bande originale l’ayant révélé au grand public, c’est depuis les paysages peu peuplés de son île bretonne que Yann Tiersen envoie ce EUSA, Ouessant en breton. Ce premier album uniquement constitué de pièces instrumentales de piano est une nouvelle étape dans sa recherche de diversité. Comme toujours, les lieux sont importants dans les créations de ce musicien qui ne ressemble à aucun autre sur la scène française. Et EUSA en est la preuve puisque le disque dresse une carte musicale de l’île en dix morceaux et dix lieux. Initialement disponibles uniquement en partitions, Yann Tiersen s’est décidé à les enregistrer dans le mythique studio anglais d’Abbey Road. Et le résultat est assez poignant et envoûtant, prouvant surtout que le Breton est un mélodiste de haut niveau. © CM/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD11,99 €
ALL

Alternatif et Indé - Paru le 15 février 2019 | Mute

Hi-Res
Un peu plus de deux ans après EUSA (2016), qui voyait Yann Tiersen se plonger dans une série de compositions solo au piano, avec moult références à son île Ouessant de prédilection dans l'intitulé des morceaux, le présent album ALL reste dans cette continuité très apaisante. Sans en être un simple décalque, il s'agit plutôt d'une suite, enrichie d'arrangements et d'interventions vocales.Le compositeur breton, marié depuis août 2016 à Émilie Quinquis alias Tiny Feet, invite sa nouvelle épouse sur le titre « Pell », évocation acoustique, électronique et chantée d'une lande qu'ils ne quittent plus. Sur « Gwennilied », c'est une vieille connaissance, Denez Prigent, qui plante son timbre profond entre les cloches, un motif rythmique répétitif et les stridences de cordes, tandis que le fidèle danois et natif des îles Féroé Ólavur Jákupsson, déjà remarqué sur Skyline (2011) et Infinity (2014), pose une voix douce et calme sur « Erc'h ». Autre invitée de la sphère nordique, la pianiste, compositrice et chanteuse suédois Anna von Hausswolff fait de « Koad » l'un des plus beaux moments d'un disque qui n'en manque pas. Doté d'une atmosphère envoûtante, ALL décline en onze tableaux un magnifique paysage ambient porté par d'autres réussites instrumentales comme le morceau d'ouverture « Tempelhof », « Bloavezhoù » et « Aon ».C'est l'un des plus albums du compositeur qui s'est illustré avec autant d'éclectisme que de concentration dans des bandes originales de films ou des collections de titres post-rock. Ce nouveau style nourri de musique minimaliste et répétitive s'inscrit à merveille dans le parcours riche d'un musicien reconnu hors de ses frontières, particulièrement au Royaume-Uni. © Loïc Picaud / Music-Story
CD14,99 €

Pop - Paru le 20 mai 2005 | Parlophone (France)

Imaginait-il, quinze années auparavant, qu’il pourrait enregistrer en compagnie de l’Orchestre national de Paris ? C’est pourtant le cas dans Les Retrouvailles, où sont invités à chanter Liz Fraser (Cocteau Twins), Dominique A et Miossec, Jane Birkin ou Stuart A. Staples (Tindersticks).Mais Yann Tiersen, qui reste le multi-instrumentiste perfectionniste assurant une foultitude d’instruments qu’on connaît et qui conserve la faculté de composer une valse, mélancolique et légèrement désenchantée, en trois phrases d’accordéon, célèbre également des retrouvailles percutantes avec son propre passé.Se remémorant qu’il a été, adolescent rennais, ému par les groupes post-punks et que son album Tout Est Calme (1999) assénait, un peu à la surprise générale, une musique brutale et immédiate, il déroule ici et à plusieurs reprises (parallèlement aux presque obligatoires gouttelettes acoustiques d’une musique hautement impressionniste), le son plus âpre d’une guitare et d’une basse, énergiques comme un plaisir contenu.Tiersen parvient avec Les Retrouvailles à réaliser l’exploit d’offrir, en dix-sept pièces, une musique apaisante, renouvelée et épurée, mais toujours immédiatement reconnaissable.La première édition de l’album bénéficie en bonus d’une piste vidéo. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
CD20,49 €

Pop - Paru le 27 septembre 2002 | Parlophone (France)

CD9,99 €

Pop - Paru le 3 février 2003 | Parlophone France

Bande Originale du film "Goodbye Lenin !" de Wolfgang Becker (2003), composée par Yann Tiersen, avec Daniel Brühl, Katrin Sass, Chulpan Khamatova & Maria Simon (Césars : César du meilleur film de l'Union Européenne)
CD16,49 €

Bandes originales de films - Paru le 16 juin 2008 | Peermusic France

Tabarly est la bande originale du documentaire éponyme sorti en 2008, écrite et interprétée par le compositeur et musicien français Yann Tiersen. C’était son premier travail pour le cinéma depuis cinq ans. Cette bande son y est plus décontractée et minimaliste que dans ses autres compositions plus fantasques pour des films comme Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain et Good Bye Lenin! Certaines de ces compositions sont jouées uniquement par un piano ou une guitare. Comme à son habitude, c’est Tiersen lui-même qui joue de tous les instruments. © Sergey Mesenov /TiVo
CD9,99 €

Pop - Paru le 23 avril 2001 | Parlophone (France)

HI-RES6,49 €
CD4,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 19 août 2019 | Mute

Hi-Res
CD10,99 €

Rock - Paru le 11 octobre 2011 | Mute

Entre des sessions dans l’île originelle (Ouessant) et des enregistrements dans l’archipel des Philippines, le caractère insulaire du sixième album de Yann Tiersen pouvait faire craindre un repli sur soi de l’artiste, et le péril concomitant de la redite. D’autant que le Breton, ayant récemment perdu sa mère et un ami cher, avait quelques idées à faire valoir sur la mort, et la vie qui vient avant. Un sentiment conforté par l’illustration du livret, tout en frondaisons désolées. Autant dire que Dust Lane va en surprendre plus d’un, car jamais Tiersen ne s’est montré aussi aventureux, et en quête d’innovation. Mutin, le musicien capte l’attention de l’auditeur (« Amy ») par ses confortables cordes, mandolines et autre bouzouki. Mais bien vite irradient l’électricité des guitares, et la sonorité particulièrement vintage de surprenants synthétiseurs : jusqu’alors, et bien qu’adolescent il ait été marqué par les guirlandes électroniques de la pop des années 80, Tiersen ne s’était jamais résolu à aller au-delà de la simple utilisation des Ondes Martenot. C’est désormais chose faite. En outre, et manifestement, le musicien s’est attaché à la cohabitation entre la dynamique des harmonies précitées (toutes les sonorités brouillées par l’électronique) et la pureté intimiste d’un grand piano ou d’un quatuor à cordes. Les huit pièces du programme agissent comme autant de variations de ce préalable, incluant parfois des chœurs au refrain, comme autant d’aspirations vers les hauteurs. De nombreux invités ont participé à cette célébration de l’audace : le batteur Dave Collingwood bénéficie de quelques vacances octroyées par son groupe Gravenhurst. Le groupe Syd Matters fournit les harmonies vocales, la bretonne Gaelle Kerrien duettise avec le patron sur un très doux et érotique « Fuck Me » (un intitulé à prendre au pied de la lettre, et pas dans son sens injurieux, et un hit-single objectif), et le chanteur Matt Elliott (ex Third Eye Foundation) fait sien dans « Chapter 19 » un texte inspiré du roman Sexus d’Henry Miller. Yann Tiersen affirme haut et fort ici que les forces vitales peuvent vaincre les situations les plus compromises (le parfaitement explicite et politique « Palestine »), et domestique pulsions d’amour et de mort, certitude de la disparition et quête du bonheur. Eros et Thanatos sont dans un bateau : Yann Tiersen tient fermement la barre, pour un album exceptionnel. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
CD11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 19 novembre 2012 | Ici d'ailleurs

CD14,99 €

Pop - Paru le 5 octobre 2006 | Parlophone (France)

CD10,99 €

Rock - Paru le 17 octobre 2011 | Mute

Le septième album en studio de Yann Tiersen poursuit la révolution culturelle entamée avec sa production précédente, Dustlane (2010), certaines pièces figurant ici ayant été composées à l’occasion d’un disque qui avait cloué le bec des critiques, considérant le Breton comme simplement habilité à évoquer musicalement les brumes de Stonehenge. On retrouve en effet ici les sonorités de synthétiseurs qu’on imagine échappés de quelques placards vintage, de guitares électriques plus proches de la saturation que de l’harmonie pure et légère, et d’une inspiration plus torturée que béate. L’album a été enregistré à Ouessant, San Francisco et Paris, sur la base de compositions du patron, produites par Ken Thomas (collaborateur de Queen et David Bowie, ou, plus près de nous, de Sigur Ros). Neuf pièces composent le programme du disque, et « Monuments » en constitue le single envoyé en avant-garde. Des chœurs masculins en boucles y nourrissent une hypnose qui n’est pas sans rappeler les extases karnatiques, bien vite brouillées, toutefois, par des sons vibrants et protéiformes. Plus globalement, Skyline, qui été élaboré dans la solitude du créateur de fond, sur le tard rejoint par ses musiciens, s’appuie sur le contraste créé entre la masse des instruments électriques, et des sonorités acoustiques (celles du piano, des cordes et percussions, et le grain des voix), essentiellement utilisées comme éléments percussifs. Aux compères habituels (le bassiste Stéphane Bouvier et Christine Ott aux ondes Martenot), s’adjoignent désormais le guitariste Robin Allender et Dave Collingwood à la batterie. Le compositeur s’attache ainsi à l’élaboration d’atmosphères brumeuses et oniriques, dans lesquelles la dimension mélodique est reléguée au second plan. Parfaitement affranchi du succès vorace d’Amélie Poulain, Yann Tiersen nous rappelle ici qu’au commencement était le rock. Manifestement, par la suite aussi. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
CD11,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 21 janvier 2013 | Ici d'ailleurs

CD10,99 €

Rock - Paru le 19 mai 2014 | Mute

Huitième album pour le Breton Yann Tiersen. Un 8, comme le symbole de l’infini. La boucle serait-elle bouclée ? Loin de là ! Isolé en Islande, c’est dans un calme insulaire que le musicien a mis Infinity en boite. En véritable architecte du son, Tiersen retravaille ici des boucles acoustiques à l’aide de son arme de prédilection, l’électronique, jusqu’à leur donner un sens tout autre. Un assemblage délicat et minutieux dans lequel il joue avec les textures, triture les sons, pour enfin laisser apparaitre un songwriting poétique et inspiré. Une fois de plus, le Breton fait montre d’une profonde singularité dans le paysage musical français. Loin de tout formatage, il laisse libre cours à ses envies, et se permet de nous perdre dans un univers sonore envoutant et atypique. © Nicolas Gal/Qobuz
HI-RES11,99 €
CD7,99 €

Bandes originales de films - Paru le 3 juin 2016 | madoro music

Hi-Res
CD1,49 €

Rock - Paru le 24 mars 2014 | Mute

HI-RES8,99 €
CD6,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 21 novembre 2019 | Mute

Hi-Res

L'interprète

Yann Tiersen dans le magazine