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Country - Paru le 20 décembre 2005 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz
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Rock - Paru le 20 décembre 2005 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1968, Tony Joe White touche le succès dès son premier album Black and White. Un subtil mélange de country-rock et de traditions louisianaises qui donneront naissance au « swamp rock ». White est donc un pionnier du style sur cette production de Billy Swan. Sa voix douce de baryton du bayou séduit mais pas autant que son talent de songwriter. Sur les treize titres de l’album, les six premiers (sûrement les plus percutants) sont des créations originales de ce jeune homme d’Oak Grove. Willie and Laura Mae Jones, Soul Francisco, Aspen Colorado, Whompt Out on You, Don't Steal My Love et Polk Salad Annie. Six chansons qui reflètent l’image du bayou dont White est fier. Une poésie boueuse, des guitares parfois grasses, une voix sensible aux vibrations soul et aux ballades bluegrass, il faut peu de temps pour reconnaître son génie. Beaucoup ont donc repris certaines chansons du disque, notamment Elvis en 1969 avec Polk Salad Annie, ainsi que Conway Twitty, Dusty Springfield et bien d’autres encore. Mais s’il est doué pour composer, il sait aussi choisir ses interprétations sur face B. James Moore, Bobby Russell, Jim Webb ou encore Burt Bacharach pour Look of Love, Tony Joe White connaît sa musique et sait s’entourer pour faire rayonner son swamp ! Plus tard, il sera rejoint par d’autres alligators de ces marécages comme Dr.John, Creedence Clearwater Revival ou encore J.J. Cale. © Clara Bismuth/Qobuz
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Country - Paru le 8 février 2005 | Rhino - Warner Records

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Country - Paru le 7 mai 2021 | Easy Eye Sound

Hi-Res
Certains musiciens incarnent un genre à eux-seuls. Le swamp rock, c’était Tony Joe White. En mélangeant subtilement la country, le blues, le rock'n'roll, la soul et le rhythm'n'blues, ce kid de Louisiane terrassé par une crise cardiaque fin 2018 a traduit en musique son bayou natal. Chaleur accablante, humidité quasi-sexuelle, poésie boueuse, cuivres bouillants et guitares rugueuses, rien ne manquait à l’appel de sa poisseuse et géniale B.O. bluesy. Sa voix de baryton à tomber, comme son attitude laid back ancrée dans son ADN, n’avaient plus qu’à rendre ce style Tony Joe White encore plus unique…Plutôt logique et alléchant que le bonhomme croise Dan Auerbach. Même à titre posthume. Tony Joe White est de ces chanteurs qui ont nourri l’art du cerveau des Black Keys, obsédé par tout ce qui gravite autour de l’Americana. Les deux hommes s’étaient d’ailleurs rencontrés dans un festival australien en 2009. Mieux, Auerbach était ami avec Jody White, le fils, avec qui il avait même évoqué une collaboration avec l’auteur des mythiques Rainy Night in Georgia et Polk Salad Annie. Celle-ci n’eut jamais lieu… Son père au cimetière, Jody a déballé du grenier des démos inédites transmises à son ami. Le résultat est là : Smoke From The Chimney. Neuf chansons assez hétéroclites, construites autour de la voix et de la guitare du défunt, enrichies et arrangées par un groupe de virtuoses requins de studio de Nashville parmi lesquels le batteur Gene Chrisman, Paul Franklin et sa pedal steel impressionniste, les claviers de Bobby Wood (ce Wurlitzer !), le bassiste Dave Roe et le guitariste Marcus King. Histoire de se faire plaisir, Auerbach joue lui-même de l’électrique, de l’acoustique, de la basse, de la batterie et des percus.Smoke From The Chimney a déjà le mérite d’aligner de vraies compositions, non des rogatons de cinquième zone. Surtout, la voix du maître du swamp rock est bien présente, même si elle perd parfois un brin de la superbe de son âge d’or. Cette période 1968/1973 – celle de ses chefs d’œuvre Black and White ou Homemade Ice Cream – qui pointe ici le bout de son nez comme sur le magnifique titre éponyme, Smoke From The Chimney. Ou sur Boot Money qui magnifie cette patte laid back, très soulful, quasiment inventée par Tony Joe White. Plus mainstream, des thèmes comme Listen To Your Song jouent la carte du blues nettement plus consensuel, mais sans jamais être honteux… Bref, Dan Auerback peut sortir de son joli jeu de cache-cache avec l’au-delà avec le sentiment du devoir accompli. Et peut-être d’avoir surtout donné aux plus jeunes l’envie de se plonger dans le fameux âge d’or marécageux de ce crocodile à la peau de velours… © Marc Zisman/Qobuz
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Country - Paru le 21 mai 2013 | Rhino - Warner Records

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Country - Paru le 10 septembre 1993 | Warner Records

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Country - Paru le 14 avril 2009 | Rhino - Warner Records

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Country - Paru le 17 septembre 2013 | Yep Roc Records

Le maître du swamp rock, ce courant charriant le blues et la country dans les eaux stagnantes du bayou, tient toujours la corde et plus que jamais en 2013 avec cet album Hoodoo aux neuf morceaux charpentés par sa voix râpeuse et ses riffs de guitare épais.Ouvert par « The Gift » qui s'avère déjà un modèle du genre avec ses accords serpentins et sa rythmique de plomb tempérée par les incursions de l'orgue et de l'harmonica, Hoodoo égrène patiemment ses histoires de malédictions (« Who Do You Gonna Hoodoo Now? »), d'esclavage (« 9 Ft. Sack ») et de tempêtes, grands maux de l'Amérique. L'ouragan de Nashville en 2010 évoqué dans « The Flood » et « Storm a Comin' » donne lieu à un blues prenant, charrié par une instrumentation lourde. À peine commence « Alligator, Mississippi » que sourde la guitare lancinante et résonne le grondement de baryton qui enveloppent ces nouvelles chansons et les plongent dans une atmosphère sombre et vaguement inquiétante.Très en forme, le Louisianais de sang et de coeur réalise un album plein et satisfaisant comme à la grande époque de Tony Joe ou The Train I'm On. Après les quelques errances des dernières années, revoici le grand Tony Joe White. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Pop - Paru le 6 octobre 1998 | Island Mercury

Tony Joe's first U.S. release since 1983 finds the swamp-rocker in rare form. Produced by Roger Davies -- Tina Turner's manager/producer, and the one responsible for her '80s breakthrough -- this is the most cohesive album he's made since his early Monument LPs with Billy Swan. Tony Joe is kept tightly focused with a small combo (Hammond organ, bass, drums), and the rest of the space in the mix is occupied by the star's funky guitar, harmonica, and breathy vocals, recorded so close he sounds like he's two inches from the listener's face. It also helps that Tony Joe's songwriting skills have only sharpened over the years; the disc is simply loaded with great songs, including "Crack the Window Baby," "Gumbo John," "I Want My Fleetwood Back," and the moody "Cold Fingers," "I Believe I've Lost My Way," and "Across From Midnight." One of his very best, and as highly recommended as they come. © Cub Koda /TiVo
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Rock - Paru le 28 septembre 2018 | Yep Roc Records

Le pionnier du swamp rock ne quittera définitivement jamais son bayou. A 75 ans, Tony Joe White, connu pour ses mythiques Polk Salad Annie et autre Willie And Laura Mae Jones, revient sur ses racines blues. Produit par son fils Jody, Bad Mouthin' met à l’honneur des maîtres comme John Lee Hooker, Lightnin' Hopkins, Charley Patton ou encore le King Elvis. Ici, pas de maquillage mais toujours cette voix rauque et mystérieuse qui enveloppe chaleureusement cette poésie des marécages. Avec ses fameux riffs d’harmonica, Tony Joe White réveille le blues de Jimmy Reed (Big Boss Man) dans la simplicité la plus totale. Armé de sa Stratocaster 65, c’est dans une grange en dehors de Nashville qu’il enregistre. Intimité et authenticité garanties ! Bien qu’il soit accompagné du batteur Brian Owings et de la basse de Steve Forrest, l’essentiel repose sur le sang-mêlé cherokee. Un blues légèrement électrique qui reçoit un chant murmuré (Boom Boom). Un final fatal où l’homme seul avec sa guitare vous brise sur tous les plans (Heartbreak Hotel). Tony Joe White excelle dans ces chants haletants qui transpirent le blues, le vrai. © Clara Bismuth/Qobuz
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Country - Paru le 27 décembre 2005 | Rhino - Warner Records

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Blues - Paru le 8 mars 2004 | Sanctuary Records

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Country - Paru le 20 novembre 2007 | Rhino - Warner Records

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Country - Paru le 20 décembre 2005 | Rhino - Warner Records

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Blues - Paru le 1 janvier 1971 | Rhino - Warner Records

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Country - Paru le 27 mai 2016 | Yep Roc Records

Dans les années 60, Tony Joe White a réussi à imposer le son du bayou et son écriture riche dans les charts pop américains avec des titres comme "Polk Salad Annie" ou "Rainy Night in Georgia". En 2016, à l'âge de 72 ans, le vétéran et ambassadeur du swamp rock prouve qu'il est toujours en mesure de livrer des chansons basées sur des histoires solides et un groove langoureux appuyé sur un jeu de guitare à l'aisance singulière. Produit par Toby White, fils du maître, Rain Crow contient, outre le single "Hoochie Woman", le titre "The Middle of Nowhere", coécrit avec le comédien-musicien Billy Bob Thornton. © TiVo
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Rock - Paru le 30 août 2010 | Rhino - Warner Records

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Country - Paru le 11 avril 2019 | Swamp Records

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Blues - Paru le 29 mars 2019 | Swamp Records

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Rock - Paru le 18 janvier 2019 | Swamp Records

L'interprète

Tony Joe White dans le magazine