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Rock - Paru le 21 septembre 2009 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Malgré une amusante reprise des Beatles (Everybody's Got Something to Hide Except Me and My Monkey), c’est au Velvet Undergound de Lou Reed que les Feelies font penser dès leur premier album publié en avril 1980. Minimaliste voire carrément lo-fi, le Crazy Rhythms de ce quartet d’étudiants boutonneux d’Hoboken dans le New Jersey impose un style assez précurseur, entre guitares gringalettes, batterie néandertalienne (tendance Moe Tucker du Velvet, justement) et chant presque parlé… Cet amateurisme assumé et revendiqué forge un style Feelies qui perdurera sur les trois albums suivants, The Good Earth (1986), Only Life (1988) et Time for Witness (1991). Et c’est sans doute dans le terreau de Crazy Rhythms que prendra racine le rock indé de la décennie à suivre, de Pavement à Yo La Tengo, voire jusqu’aux Strokes… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 21 septembre 2009 | Domino Recording Co

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Alternatif et Indé - Paru le 24 février 2017 | Bar None Records

In Between, the Feelies' sixth album, opens with the sound of a campfire and crickets, and if that is meant to suggest this is the work of happy campers throwing a hootenanny, well, that's truer than one might imagine. The Feelies usually make music that's propelled by a relentless nervous energy generated by catchy, minimalist melodies and layers of hyperactive percussion, but 2017's In Between dials back a bit on the tempos as well as the electric guitars. Melodically, this is instantly recognizable as the Feelies, but not the coffee-fueled rave-ups of 1980's Crazy Rhythms or 1991's Time for a Witness. Instead, this recalls the more pastoral feel of 1986's The Good Earth, and if anything, this album is a considerably quieter and restrained effort than that. The Feelies sounded strong and full-bodied on their 2011 comeback, Here Before, but by this group's standards, In Between sounds and feels relaxed, less eager to force a groove and more willing to let the songs go where they will. But in the great tradition of the third Velvet Underground album, relative quiet and restraint don't equal a lack of focus and commitment, and on their own terms, these songs are moody but absorbing, subtle in their attack but full of a haunting sort of beauty that the Feelies' more robust recordings don't always catch. The interlocking guitars of Glenn Mercer and Bill Million are still outstanding, the percussion team of Stanley Demeski and Dave Weckerman hold down the rhythms with a singular feel, and Brenda Sauter's warm but rock-solid bass holds it all together beautifully. And if this indulges the more easygoing side of the Feelies most of the time, the wiry "Gone Gone Gone" and big-guitar reprise of "In Between" (complete with "I Wanna Be Your Dog"-style piano) will satisfy fans who want to hear this band rock out. In Between is usually quiet, but it's never cautious; this is very much the work of one of America's best and most venerable independent bands, and it confirms the Feelies are still a genuine creative force as they approach their 40th anniversary. © Mark Deming /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 25 mai 2011 | Bar None

Avec cet album, The Feelies signent le plus improbable retour de la saison, et rompent un silence de près de vingt années. Ce qui ne devra pas émouvoir davantage que la coterie d’esthètes et de fans de nos amis américains, tant les options de compositions et harmoniques du groupe le situent dans un paradoxe temporel, aussi émérite qu’intimiste.Car The Feelies plient ici le temps à leur guise, interprétant comme jadis (la ligne claire de guitares rayonnantes, et le chant de Glenn Mercer, même si parfois desservi par une instrumentation plénipotentiaire) des chansons simples et profondes qui s’imposent dès la première écoute comme d’authentiques standards. L’univers du combo se situe à l’exact mitan d’un triangle des Bermudes où croisent les vaisseaux de la pop, du folk et du rock, et que ne fréquentent que quelques fortes têtes, à l’instar de The Velvet Underground. Et ils le font avec une simplicité désarmante, revitalisant la formule couplet-refrain grâce à un sens rare de la bonne note au bon moment, et une propension inouïe à l’hypnotisme mélodique. « Nobody Knows » en rayonnante ouverture, ou l’ondoyant « Way Down », ou le parfaitement lay-down « Morning Comes » confirment que The Feelies sont parmi les rares (les seuls ?) à savoir marier la tension d’un Lou Reed et la sensualité indolente d’un J.J. Cale au caractère cristallin de guitares byrdsiennes, comme autant de guirlandes électriques. Sous emballage campagnard, l’album débute par l’emblématique et assez futée phrase : Is it too late/To do it again ? La perfection formelle de Here Before apporte une réponse définitive, charmeuse, et rafraîchissante, à la question, et des nouvelles réconfortantes, comme un salut de vieux amis, de la part de l’un des groupes merveilleux les plus méconnus de l’histoire du rock.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | Bar None Records