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Rock - Paru le 18 octobre 2013 | UDR

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Rock and Folk - Hi-Res Audio
Toujours pas fossilisé l’ami Lemmy… A 67 ans passés, le leader poilu et chevelu de Motörhead, papes incontestés du rock métallique à rendre sourdes 69 générations de Beethoven, n’a toujours pas déposé les armes… 21e album studio de son gang, cet Aftershock livre, sans surprise, mais avec l’efficacité demandée, son avalanche de riffs carnassiers (Phil "Wizzö" Campbell aux guitares) et de rythmiques préhistoriques (Mikkey Dee est assis derrière les fûts). Du sexe, de la drogue, de l’alcool, des guitares et plus si affinité… Surtout, du 100% Lemmy, toujours aussi raffiné dans son allure comme dans ses propos… © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 18 octobre 2013 | UDR

Livret Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Toujours pas fossilisé l’ami Lemmy… A 67 ans passés, le leader poilu et chevelu de Motörhead, papes incontestés du rock métallique à rendre sourdes 69 générations de Beethoven, n’a toujours pas déposé les armes… 21e album studio de son gang, cet Aftershock livre, sans surprise, mais avec l’efficacité demandée, son avalanche de riffs carnassiers (Phil "Wizzö" Campbell aux guitares) et de rythmiques préhistoriques (Mikkey Dee est assis derrière les fûts). Du sexe, de la drogue, de l’alcool, des guitares et plus si affinité… Surtout, du 100% Lemmy, toujours aussi raffiné dans son allure comme dans ses propos… © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 1980 | Sanctuary Records

Album auquel les fans de Lemmy Kilmister vouent un véritable culte, Ace of Spades de Motörhead n’en est pas à sa première réédition. Si la version de 1996 se contentait d’aligner trois titres bonus, celle du 25e anniversaire sortie en 2005, beaucoup plus généreuse, proposait un second disque embarquant 15 morceaux, en grande partie des versions alternatives. Quinze ans plus tard, l’album souffle ses 40 bougies. L’occasion était trop belle pour passer à côté des raretés qui font de cette nouvelle mouture Deluxe la version ultime que tout adepte se doit de posséder. Avec une quarantaine de chansons supplémentaires par rapport à la version Deluxe de 2005, cet Ace of Spades revisité possède un vrai bonus qui fait tout son intérêt en la présence de deux concerts complets, l’un s’étant tenu au Parc Expo d’Orléans le 5 mars 1981, l’autre au Whitla Hall de Belfast le 23 décembre de la même année. De vrais témoignages de ce qu’était la puissance de feu du gang londonien sur scène, qui deviennent par la même occasion les compléments indispensables du célèbre live officiel de l’époque couché sur vinyle, No Sleep 'til Hammersmith. Si les morceaux instrumentaux restent plus dispensables, le retour des versions alternatives permettra à ceux passés à côté de la précédente édition anniversaire de se rattraper. Mais que serait tout ce beau monde sans l’album qui justifie la sortie de ce coffret Deluxe ? Avec un nouveau master, les titres qui ont fait le succès de cette bombe gagnent en définition sans rien perdre de leur côté urgent et crade, résultat d’un sauvage accouplement entre la puissance du hard rock et l’énergie du punk. Douze bombes atomiques brutes qui, bien qu’elles aient par la suite influencé une grande partie de la scène thrash à venir, restent de pures chansons de rock’n’roll, aussi violent soit-il.Si les morceaux d’Ace of Spades restent dans la droite lignée de ceux entendus sur Overkill et Bomber, le son fait un bond en avant. Une réussite en partie due au travail derrière la console réalisé par Vic Maile (qui a auparavant bossé sur les albums de Hawkwind, précédent groupe de Lemmy, mais aussi avec les Who, Chuck Berry…). Le son de Motörhead devient plus puissant et mieux produit. Lemmy expliquera que Vic travaillait à l’instinct et avait tout compris du rock’n’roll. Grâce à cette collaboration, le son de batterie de Phil Animal Taylor et la guitare de Fast Eddie Clarke déboulent avec fracas (Love Me Like a Reptile, Live to Win) sur un album qui déboule pied au plancher sans jamais rétrograder. Hasard du calendrier ou réalité scientifique, Ace of Spades fête ses 40 ans la même année qu’un autre monument du hard rock, Back in Black d’AC/DC. Au milieu de cette euphorie, personne n’oubliera que, compte rond oblige, c’est aussi le cinquième anniversaire de la disparition de son charismatique bassiste-chanteur. Un frontman de légende qui n’aura nul besoin d’être canonisé afin d’intégrer le paradis des rock stars pour une simple et unique raison : Lemmy is God. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 29 juin 1981 | Sanctuary Records

On n’arrive plus à compter les coffrets et autres rééditions destinées à rendre hommage à l’un des plus grands groupes de rock’n’roll de la planète depuis que son leader, Lemmy Kilmister, est parti rejoindre sa dernière demeure. Mais quitte à jeter son dévolu sur un live légendaire remis à jour, autant que soit le plus grand de la famille. Sorti en 1981, moins d’un an après le mythique Ace of Spades, No Sleep 'til Hammersmith, premier live officiel du groupe, débarque directement à la première place des charts anglais à sa sortie. Composé de morceaux tirés de trois dates différentes (deux à Newcastle, une à Leeds), cette petite bombe incendiaire a déjà connu des rééditions en 1996 et 2001. Mais cette version 40e anniversaire offre des bonus jamais entendus en plus de l’album original remastérisé pour le plus grand bonheur des fans. Parce que la musique du combo se dégustait en live plus qu’à la maison, No Sleep 'til Hammersmith se devait de restituer de la manière la plus fidèle possible l’intensité des performances délivrées par le trio. C’est le cas, plus que jamais avec cette édition anniversaire.Bienvenue dans la chaleur de la fosse. Venez en prendre plein les oreilles avec le groupe qui, à cette époque, joue le plus fort au monde. Motörhead entame directement les hostilités avec Ace of Spades, titre qui l’a fait entrer dans la légende. Ils ne sont que trois musiciens, mais ils remplissent le spectre sonore comme une horde. Le reste est tout aussi intense, la setlist retenue pour composer ce live alternant intelligemment les folles cavalcades et les morceaux au tempo un peu moins furieux avant de finir en force avec Overkill, Bomber et Motörhead. Le son rugueux et saturé de la basse de Lemmy se mêle de manière magique avec la guitare de "Fast" Eddie Clarke, toutes deux soutenues par la course folle de la batterie de Phil "Philthy Animal" Taylor. Si les précédentes rééditions étaient agrémentées çà et là de morceaux piochés dans les différentes performances qui ont permis la réalisation du disque original, No Sleep 'til Hammersmith - 40th Anniversary Edition s’affirme comme la version ultime puisqu’il propose l’intégralité des trois concerts à l’origine de la matrice d’époque. Sans surprise, la setlist est la même à chaque fois. Mais même si certaines chansons sont interprétées avec plus de réussite ou de conviction certains soirs que d’autres, l’écoute gagne en cohérence, réactions du public incluse. De quoi apporter un nouvel intérêt à l'un des meilleurs albums live de l’histoire du hard rock qui, quatre décennies après sa sortie, n’a toujours pas pris une ride.  © Chief Brody/Qobuz
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Metal - Paru le 23 avril 2021 | Motörhead Music

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Parce qu’il n’y aura plus d’album studio et que les faces B ont été en majeure partie éclusées, ne restent que les live pour entretenir la mémoire d’un des plus grands groupes de rock’n’roll de l’histoire, en parallèle de diverses rééditions. Le 5 décembre 2012, Motörhead jouait un de ses shows les plus massifs jamais donnés en Allemagne, au Velodrom de Berlin, devant 12 000 spectateurs entièrement acquis à la cause du gang emmené par l’inoubliable Lemmy Kilmister. Déjà fortement affaibli par la maladie, qui l’emportera trois ans plus tard presque jour pour jour, le bassiste-chanteur est tout sauf au top de sa forme. Malgré cela, il marquera de son charisme éternel la performance du soir, soutenu comme jamais par le duo d’enfer incarné par Phil Campbell et Mikkey Dee, toujours au taquet pour imposer une musique louder than everything else.Ce soir-là, Motörhead jouera 15 chansons et occupera la scène un peu plus d’une heure. Bien entendu, les plus grands classiques sont de mise, d’Overkill à Ace of Spades en passant par Over the Top et Killed By Death. Si la mise en action de la machine semble un peu lente au démarrage, la seconde moitié du set ressemble à un vrai concert de Motörhead, avec la puissance qui caractérisait tant le groupe sur scène. Une puissance qui doit beaucoup ici à la mise en place de la rythmique impeccable de son batteur, qui n’hésite pas à en rajouter par instants, histoire de compenser d’éventuelles baisses de régime de son chanteur-bassiste. Non, Louder Than Noise… Live in Berlin n’a pas la fraîcheur ni le côté brut des concerts enregistrés dans les années 80. Mais il possède cet incroyable côté rouleau compresseur ultra-robuste que les années d’expérience ont su forger au fil des tournées quand le line-up du combo s’est stabilisé pour de bon.Une arme de rock’n’roll massive à laquelle rend honneur le travail de mix réalisé par Cameron Webb, fidèle collaborateur du groupe, producteur des albums Bad Magic, Aftershock, The Wörld Is Yours, Motörizer, Kiss of Death, Inferno et déjà responsable du mix de nombreuses autres sorties live officielles. Une heure de bruit et de fureur, mais surtout de joie pour un public fidèle qui n’oubliera jamais ses idoles. Une nouvelle compilation live à ajouter dans l’armoire des trophées en hommage à un artiste qui, même parti, reste le dieu que ses adeptes ont toujours placé au-dessus de l'Olympe du rock. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 1 septembre 2017 | Motörhead Music

Hi-Res
Même là-haut sur son nuage, Lemmy trouve le temps de donner de ses nouvelles. Quoi que ce disque de Motörhead qui parait durant l’été 2017 est en fait une compilation que le chanteur/bassiste décédé le 28 décembre 2015 et ses complices avaient enregistré entre 1992 et 2015. Intitulé Under Cöver, il ne comprend donc QUE des reprises. Si le menu est essentiellement métallique (Judas Priest, Ted Nugent, Ozzy Osbourne, Twisted Sister, Metallica, Dio, etc.), il comporte aussi des relectures plus inattendues comme celles de God Save The Queen des Sex Pistols (2000), de Rockaway Beach des Ramones (2002), de Heroes de David Bowie (2015) et de deux chansons des Rolling Stones, Jumpin’ Jack Flash (2001) et Sympathy For The Devil (2015). C’est évidemment dans ce type de répertoire que le défunt leader de Motörhead est le plus excitant, réussissant à conserver son inimitable organe sculpté au Jack Daniel’s pour mieux s’approprier ces grands classiques. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 août 2013 | Sanctuary Records

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Rock - Paru le 8 août 2013 | Sanctuary Records

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Hard Rock - Paru le 8 août 2013 | Sanctuary Records

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Metal - Paru le 28 août 2015 | Motörhead Music

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Comme un bon Saint-nectaire fermier au lait cru, les calanques de Marseille ou un massage des pieds, on ne se lassera jamais d’un nouvel album de Motörhead… A quelques mois de souffler ses 70 bougies (le soir du réveillon de Noël pour être précis), Lemmy signe donc un nouveau traité de rock lourd et métallique, 22e album studio porté sans surprise par sa voix filtrée au bourbon, une rythmique speed de déménageur et des guitares évidemment cinglantes au possible. Encadré par le guitariste Phil Campbell et le batteur Mikkey Dee, Lemmy viole son micro comme jamais, porte à bout de voix chaque titre et fait de ce Bad Magic une embardée hard d’une redoutable efficacité. Cerise sur ce beau gâteau de rock’n’roll viril, la présence du guitariste de Queen Brian May sur la chanson The Devil. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 8 août 2013 | Sanctuary Records

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Rock - Paru le 1 août 2013 | Sanctuary Records

Considéré comme l’album indispensable de Motörhead, Overkill est reconnu comme l’un des plus violents et des plus rapides de l’histoire du groupe. Très punk dans l’esprit, Overkill est également très sombre et l’influence de Black Sabbath se fait clairement sentir sur de nombreux morceaux. Autre empreinte considérable : celle de « Fast » Eddie Clarke, premier guitariste de Motörhead (1975-1982), mais artiste résolument énervé dont l’ombre plane toute entière sur l’album, lui donnant un véritable supplément d’âme qu’on retrouve peu dans les disques postérieurs à son départ. Sur bien des plans, Overkill représente l’Alpha et l’Omega de la carrière de Motörhead : un son puissant au service d’un hard rock pur et dur. Pour paraphraser les fans de métal : une grosse tuerie. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2021
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Rock - Paru le 25 octobre 2019 | Sanctuary Records

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Rock - Paru le 5 janvier 2007 | Golden Core

Au moment de l’enregistrement de Bastards, Motörhead était encore un quatuor puisqu’aux côtés de Lemmy Kilmister se trouvaient Mikkey Dee, Phil Campbell et Michael « Würzel » Burston. Deux invités de marque apparaissent sont conviés : le rappeur Ice T et Whitfield Crane (leader des hardeux d’Ugly Kid Joe), qui se succèdent au micro sur « Born to Raise Hell ». Album un peu à part dans la carrière de Motörhead, donc, car, outre l’apparition d’invités, l’album comprend un titre crédité à l’ex-guitariste (qui a quitté le groupe 9 ans plus tôt…) « Fast » Eddie Clarke : « I’m Your Man ». Album hard rock sur fond de revendication sociale et d’humour parfois un peu limite (« Don’t Let Daddy Kiss Me », soit « Ne laisse pas papa m’embrasser »), Bastards s’inscrit dans la continuité de l’œuvre bien plus créative qu’on ne le croit de la bande à Lemmy. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2021
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Rock - Paru le 8 décembre 1979 | Parlophone UK

Drôle de destinée que celle de ce tout premier album de Motörhead ! Terminé début 1976 mais refusé par United Artists qui le juge alors inécoutable car trop violent et trop bruyant, On Parole ne sortira que fin 1979 sur le label Bronze qui préside alors à la destinée du trio. Celui-ci vient en effet de faire un joli carton en sortant la même année deux albums référentiels : Overkill et Bomber. Initialement enregistré par Larry Wallis au chant et à la guitare, Lucas Fox à la batterie et bien évidemment l'indéboulonnable Lemmy Kilmister à la basse et au chant, On Parole sort dans une version déjà modifiée puisque Philthy « Animal » Taylor, devenu batteur du combo entre temps, est prié de réenregistrer l'essentiel des parties de Fox (seul le titre Lost Johnny y échappera). Cinq des neuf titres qui le composent sont déjà parus sur le premier album éponyme du groupe (1977), mais qu'importe : il convient de capitaliser sur le vent que le groupe a en poupe. Autre temps, autres mœurs : ce qui avait été taxé de « boucan » à l'origine n'effraye plus guère quatre ans plus tard. Vibrator, pour être véloce, passerait plutôt pour du Beach Boys accéléré avec son refrain sucré, tandis qu'Iron Horse / Born To Lose est un blues dans la plus pure tradition. Très largement influencé par MC5, le hard rock du Motörhead d'alors est encore bien loin des brûlots speedés à la Ace Of Spades. Le document que constitue On Parole est d'ailleurs fort intéressant puisqu'il met en exergue des influences souvent citées par Lemmy au fil des années, qui deviendront bien plus difficiles à déceler dans sa musique par la suite. Cerise sur le gâteau : cette réédition remasterisée « définitive » est augmentée de six démos produites par Dave Edmunds, tout premier producteur du LP qui lâchera l'affaire en cours de route. Magnifiquement dépoussiérées, elles font regretter que tout l'album ne bénéficie pas de sa patte, laquelle convenait à merveille au trio devenu bien plus tard la légende du rock que l'on sait. De bien belles archives ! © Charlélie Arnaud/Qobuz
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Rock - Paru le 24 mars 1979 | Sanctuary Records

Considéré comme l’album indispensable de Motörhead, Overkill est reconnu comme l’un des plus violents et des plus rapides de l’histoire du groupe. Très punk dans l’esprit, Overkill est également très sombre et l’influence de Black Sabbath se fait clairement sentir sur de nombreux morceaux. Autre empreinte considérable : celle de « Fast » Eddie Clarke, premier guitariste de Motörhead (1975-1982), mais artiste résolument énervé dont l’ombre plane toute entière sur l’album, lui donnant un véritable supplément d’âme qu’on retrouve peu dans les disques postérieurs à son départ. Sur bien des plans, Overkill représente l’Alpha et l’Omega de la carrière de Motörhead : un son puissant au service d’un hard rock pur et dur. Pour paraphraser les fans de métal : une grosse tuerie. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2021
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Rock - Paru le 21 août 1977 | Ace Records

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Bien qu’il ne soit pas réellement le premier album du groupe (On Parole, bien qu’il ne paraît qu’en 1979, a été enregistré en 1975), Motörhead n’en a pas moins lancé la carrière de ce groupe que les critiques qualifiaient de « pire formation de hard rock de tous les temps ». Très lourd, maintenant permanente la tension entre punk et haevy metal, l’album montre les premiers tâtonnements d’un groupe en quête d’identité, même si le caractère lourd et brut des compositions reste le mètre-étalon du son du groupe. Très marqué par une esthétique sonore âpre et sauvage, l’album ne fait pas vraiment la part belle à la fantasy ou à la science-fiction comme c’était alors la norme dans le milieu du hard rock. Plus cru, plus dur, plus « punk », Motörhead – et ce premier album homonyme – sent la bière, la sueur et le cuir, à mille lieues du heavy metal britannique de l’époque. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2021
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Hard Rock - Paru le 26 février 1991 | WTG

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Rock - Paru le 8 mai 2021 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Metal - Paru le 9 mars 1999 | BMG Rights Management (UK) Limited

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Motörhead dans le magazine