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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2008 | CM - Republic

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Dans la troisième édition de Tha Carter, Lil Wayne se laisse aller à l'auto-satisfaction sur 16 titres, en donnant libre cours à un flow excentrique, des paroles hallucinantes et des acrobaties vocales. Avec "Dr Carter", il atteint le summum de l'arrogance en jouant le MC/docteur soignant un genre de musique donné pour mort et conclut dans un grognement rauque : "Welcome back hip-hop/I saved your life" (Bon retour parmi nous hip-hop, je t'ai sauvé la vie). Wayne passe ensuite au mode alien avec le titre inspiré par E.T. "Phone home". Un peu plus loin, il détaille son aventure sexuelle avec une policière sur "Ms. Officer". Comme prévu, Tha Carter III est truffé de grands noms de la production (the Alchemist, Kanye West, Wyclef Jean, David Banner, Swizz Beatz, will.i.am) et d'invités célèbres (Jay-Z, Babyface, Busta Rhymes, Juelz Santana, Fabolous, T-Pain) de toutes les côtes. © Matt Rinaldi /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 31 janvier 2020 | Young Money Records, Inc.

Hi-Res
Qu'on se rassure, le prodige de La Nouvelle-Orléans est loin de la retraite annoncée quelques années plus tôt. Sans promotion, Lil Wayne revient déjà avec Funeral, toujours sur son label Young Money, deux ans seulement après Tha Carter V qui, suite à des démêlés avec son mentor Birdman, avait failli ne jamais voir le jour. Optant pour un long format de 24 tracks bien loin des nouveaux standards mais ne dérogeant pas à ses habitudes, il mise sur des featurings de choix. A 37 ans, dont vingt de carrière, Lil Wayne sait qu'il faut plus que jamais innover mais qu'il ne se refera pas ("I know that time change, I don't think I'll change" sur Stop Playin With Me). On retrouve ainsi Big Sean, Jay Rock, 2 Chainz, Takeoff, O.T. Genasis, son favori du moment Lil Baby, ou encore son protégé parti trop tôt XXXTentacion sur Get Outta My Head. Moins sombre qu'il n'y paraît, ce treizième chapitre donne plus l'impression d'une mixtape que d'un album arrivé à maturation.Bien sûr, il y a ces prods ultra-périlleuses, à l'instar des synthés difformes de Stop Playin With Me, des missives de Mama Mia ou ce Mahogany signé par Sacarstic Sounds et le fidèle Mannie Fresh, ravivant le Wayne d'A Milli, offrant le périmètre idoine pour prouver qu'il est – selon ses mots – "the best rapper alive" : capable de rapper sur tout terrain, user de rimes improbables ("Mahogany dashboard, I do the dash, boy / I think in my backyard, I need an airport") ou placer des hooks efficaces. Et puis il y a cette surenchère (Piano Trap, Line Em Up) qui lorgne une pop cheesy (Trust Nobody avec Adam Levine) et fait retomber l'ensemble comme un soufflé. Weezy verse aussi dans les standards et ne manque pas, avec notamment ce sample de Drag Rap de The Showboys (1986) sur Clap for Them, symbole de la bounce music et du Dirty South, de rappeler d'où il vient. Après ses mixtapes The Prefix, The Suffix, ses quatre Sorry 4 the Wait, Rebirth (2010) et la série The Carter, Funeral trouve logiquement sa place. "Même si mes vraies funérailles avaient lieu demain, ce ne serait pas mon dernier album." Bientôt la réincarnation. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 28 septembre 2018 | Young Money Records, Inc.

Hi-Res
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Hip-Hop/Rap - Paru le 3 juillet 2020 | Young Money Records, Inc.

Hi-Res
En 2015, Lil Wayne était un artiste en plein combat contre ce qu’il avait lui-même enfanté. Il fut, durant les années 2000, l’un des plus grands prophètes du son sudiste, faisant de lui un monstre sacré du genre. Alors que la trap est devenue une norme musicale durant la première moitié des années 2010, il est déjà un vieux rappeur mais doit faire honneur à son statut de pionnier commercial. FWA (Free Weezy Album) est né dans ce contexte particulier : le rappeur de La Nouvelle-Orléans avait des choses à prouver.Cinq ans plus tard, une nouvelle version de l’album paraît. Pour des raisons de droits relatifs aux samples utilisés à l’époque, quatre morceaux d’origine ont été retirés : He’s Dead, I Feel Good, Thinking Bout You, Without You. C’est une bonne part de l’aspect rap/pop, si cher à Lil Wayne, qui est ainsi mise de côté. Il reste tout de même présent avec le kitsch My Heat Races On ou Post Bail Ballin. FWA brille toujours par sa rage, son émotion débordante, et ses apothéoses telles que l’évanescent London Roads, qui rappelle sa proximité avec Drake, ou le massif I’m That Nigga avec HoodyBaby, qui signe un couplet jouissif au possible.La grande nouveauté, c’est que l’expulsion de certains titres est partiellement compensée par un nouveau clip pour Glory (premier morceau et temps fort de la tracklist) ainsi qu’un inédit en clôture de l’album, We Livin’ Like That, déjà paru en single en février 2020. Un dernier ajout assez anecdotique mais qui montre une continuité sonore dans la carrière de Lil Wayne, et ce besoin viscéral, malgré les évolutions du son rap, d’incarner le présent. C’est, au milieu des critiques, ce qu’il est toujours parvenu à faire. © Brice Miclet/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2011 | CM - Republic

Livret
Tha Carter IV est le neuvième album studio du rappeur américain Lil’ Wayne, et son premier depuis sa sortie de prison, où il a purgé une peine de huit moins pour possession illégale d’arme. Wayne a commencé à travailler sur Tha Carter IV dès 2008, en réponse au succès phénoménal de Tha Carter III, même s’il a fini par sortir deux albums distincts en 2010 pendant qu’il parachevait IV. Le disque inclut la collaboration de nombreuses sommités, telles Rick Ross, Swizz Beatz, Drake et Pitbull. © TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 25 septembre 2020 | Young Money Records, Inc.

Hi-Res
En 2018, le challenge pour Lil Wayne était énorme : parvenir à donner une suite à sa série d’albums Tha Carter, démarrée quatorze ans plus tôt. Avec Tha Carter V, il réussissait à produire un équilibre entre son attrait pour les sonorités pop (sur les apaisés Famous ou Mess) et son âpreté, illustrée notamment par le single ravageur Uproar, produit Swizz Beatz, et à convoquer une brochette de featurings dignes de son statut, composée de Kendrick Lamar, Nicki Minaj ou encore Travis Scott. Si la critique fut divisée, elle ne doit pas oublier que le natif de La Nouvelle-Orléans respectait à la lettre son évolution musicale des dix dernières années. Quitte à déplaire. Cette édition deluxe a une particularité : tous les inédits sont placés au début de la tracklist. C’est simple. Ils sont au nombre de neuf, et, disons-le tout de suite, dans un optique bien plus trap et sombre que l’album originel. Il ne s’agit pas d’ajouter de la couleur à Tha Carter V ou d’approfondir sa direction sonore, mais d’envoyer des bangers pour satisfaire l’auditeur. Et ça marche. On trouve notamment More to the Story, en featuring avec Raekwon, trap au possible, et ces synthés menaçants, certainement le titre le plus notable parmi ces nouveautés. Et même si Lost et ses envolées de cordes et de piano rappelle que Lil Wayne est bien le boss historique de la pop-trap, l’aspect brut de sa musique se ressent de l’ouverture Life of Mr. Carter (dans laquelle il règle une volée de comptes) à Hasta La Vista. Malgré quelques déceptions comme Siri, en featuring avec 2 Chainz, le rappeur nous rappelle au bon souvenir de sa patte teintée de samples vocaux répétés frénétiquement à l’infini, comme sur In This House (en featuring avec Gucci Mane, une énième légende sur le projet). Une édition deluxe qui file droit à l’essentiel. © Brice Miclet/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 28 août 2020 | Republic Records

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Hip-Hop/Rap - Paru le 31 janvier 2020 | Young Money Records, Inc.

Hi-Res
Jusqu’au dernier moment, très peu d’éléments, exceptés la pochette et le nom de l’opus, auront fuité du treizième album studio du trublion du rap sudiste américain, Lil Wayne. La pochette, justement, vaut le coup d’œil. Derrière une sobriété assumée, un premier coup de génie est à souligner : si l’on retourne l’album, le titre « Funeral », devient « Lil Wayne ». Attendu depuis quelque temps, l’opus est enfin arrivé, très fourni : 75 minutes pour 24 morceaux, agrémentés pour certains de featurings de premier plan comme Big Sean, XXXTentacion, Adam Levine, Jay Rock, 2 Chainz, Takeoff, O.T. Genasis ou encore Lil Baby. Mais une telle corne d’abondance ne saurait cacher très longtemps certains défauts patents en termes de structure, de musicalité, de variété et de cohérence. Album aux airs de mixtape foutraque, tantôt génial, tantôt pollué par quelques manques de profondeur et des répétitions, il était annoncé par l’intéressé comme l’album du renouvellement, marquant une orientation vers un rap moins old school, plus en phase avec le paysage rap US actuel. De ce point de vue, la démarche est à mettre à son crédit. Mais le parti pris risque d’être clivant, séduisant pour les nouveaux venus et décevants pour ceux qui s’attendaient à retrouver le Lil Wayne des débuts. Ce nouveau chemin est incarné par des titres prétextes à expérimentations comme « Dreams », baignant d’auto-tune, des tentatives peu convaincantes comme le banal « Trust Nobody » qui accueille Adam Levine, l’imbuvable « Clap For Em » ou des logorrhées comme « Dark Side » ou « Wayne’s World ». À côté de ces égarements, rappant férocement, avec un empressement qui le rend presque difficile à suivre par moments, Lil Wayne rappelle par séquences qu’il est aussi capable comme personne de se jouer du rythme, des tonalités, avec technique et aplomb, colorant ses textes de punchlines surréalistes et marquantes. Si son sens de l’imagination, sa verve et son flow sont intacts comme sur « Not Me », l’artiste a tendance parfois à oublier la substance même de ses chansons pour privilégier l’exercice de style. Pas franchement un échec, Funeral aurait toutefois gagné à être allégé de certains titres pour, paradoxalement, gagner en substance.  © ©Copyright Music Story Music Story 2020
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Hip-Hop/Rap - Paru le 17 juin 2020 | Republic Records

Hi-Res
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2005 | CM - Republic

Cinquième album de Lil Wayne, Tha Carter II fait suite au premier chapitre de la série, en 2005, et se trouve être le premier album estampillé Cash Money Records qui ne comporte aucun instrumental signé du producteur maison Mannie Fresh.  N°1 des charts rap, n°2 des charts généraux, cet album marque le véritable cross over de cet artiste purement gangsta, qui, en vendant plus de deux millions de copies de ce disque, devient effectivement « grand public ». Le premier single, « Fireman », précède « Grown Man », « Hustler Musik » et « Shooter », qui tous quatre sont favoris des radios US. Plus varié que ses travaux précédents, en raison de la multiplicité des producteurs (dont la plupart sont peu connus), Tha Carter II invite peu de partenaires en featuring : on note cependant la présence de Kurupt (Tha Dogg Pound), de Birdman (non d’artiste de Bryan « Baby » Williams, fondateur de Cash Money) et de Robin Thicke (chanteur R&B). Les rappeurs sont en général très productifs, et Lil Wayne a certes commencé très jeune à s’exprimer, mais c’est avec cet album-ci qu’il montre une vraie maturité, acquise à travers sa déjà longue expérience. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2008 | CM - Republic

Dans la troisième édition de Tha Carter, Lil Wayne se laisse aller à l'auto-satisfaction sur 16 titres, en donnant libre cours à un flow excentrique, des paroles hallucinantes et des acrobaties vocales. Avec "Dr Carter", il atteint le summum de l'arrogance en jouant le MC/docteur soignant un genre de musique donné pour mort et conclut dans un grognement rauque : "Welcome back hip-hop/I saved your life" (Bon retour parmi nous hip-hop, je t'ai sauvé la vie). Wayne passe ensuite au mode alien avec le titre inspiré par E.T. "Phone home". Un peu plus loin, il détaille son aventure sexuelle avec une policière sur "Ms. Officer". Comme prévu, Tha Carter III est truffé de grands noms de la production (the Alchemist, Kanye West, Wyclef Jean, David Banner, Swizz Beatz, will.i.am) et d'invités célèbres (Jay-Z, Babyface, Busta Rhymes, Juelz Santana, Fabolous, T-Pain) de toutes les côtes. © Matt Rinaldi /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2004 | CM - Republic

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2010 | CM - Republic

Sorti en 2010 entre les volets III et IV de sa série d'albums Tha Carter, I Am Not A Human Being est un maxi 10 titres publié alors que son auteur, Dwayne Michael Carter, Jr, alias Lil Wayne est derrière les barreaux de la prison de Rikers Island. Il fait également suite à une autre parenthèse artistique lorgnant sur le rap-rock la même année, Rebirth. A noter la participation de Drake à 4 des 10 titres, ainsi que les apparitions de Nicki Minaj ("What's Wrong With Them") ou Jay Sean ("That Ain't Me"). © Olivier Duboc /TiVo
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FWA

Hip-Hop/Rap - Paru le 3 juillet 2020 | Young Money Records, Inc.

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En 2015, Lil Wayne était un artiste en plein combat contre ce qu’il avait lui-même enfanté. Il fut, durant les années 2000, l’un des plus grands prophètes du son sudiste, faisant de lui un monstre sacré du genre. Alors que la trap est devenue une norme musicale durant la première moitié des années 2010, il est déjà un vieux rappeur mais doit faire honneur à son statut de pionnier commercial. FWA (Free Weezy Album) est né dans ce contexte particulier : le rappeur de La Nouvelle-Orléans avait des choses à prouver. Cinq ans plus tard, une nouvelle version de l’album paraît. Pour des raisons de droits relatifs aux samples utilisés à l’époque, quatre morceaux d’origine ont été retirés : He’s Dead, I Feel Good, Thinking Bout You, Without You. C’est une bonne part de l’aspect rap/pop, si cher à Lil Wayne, qui est ainsi mise de côté. Il reste tout de même présent avec le kitsch My Heat Races On ou Post Bail Ballin. FWA brille toujours par sa rage, son émotion débordante, et ses apothéoses telles que l’évanescent London Roads, qui rappelle sa proximité avec Drake, ou le massif I’m That Nigga avec HoodyBaby, qui signe un couplet jouissif au possible. La grande nouveauté, c’est que l’expulsion de certains titres est partiellement compensée par un nouveau clip pour Glory (premier morceau et temps fort de la tracklist) ainsi qu’un inédit en clôture de l’album, We Livin’ Like That, déjà paru en single en février 2020. Un dernier ajout assez anecdotique mais qui montre une continuité sonore dans la carrière de Lil Wayne, et ce besoin viscéral, malgré les évolutions du son rap, d’incarner le présent. C’est, au milieu des critiques, ce qu’il est toujours parvenu à faire. © Brice Miclet/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2013 | CM - Republic

Livret
L'état de santé de Lil Wayne est sujet à de multiples supputations depuis qu'il a fait deux malaises inexpliqués à vingt-quatre heures d'intervalle début mars. Sa forme artistique laisse elle aussi dubitatif au vu de I Am Not a Human Being II. Déjà le premier volume en 2010 n'avait pas été une réussite foudroyante, contrairement à la série des Tha Carter qui forme l'épine dorsale de la discographie du bonhomme.L'ensemble est tout simplement moyen, et souffre de la lourdeur imposée par les quinze titres présents ici (dix-sept dans la version Deluxe). Pour le meilleur, c'est du Lil Wayne tel qu'en lui-même avec « Curtains » qui ramène aux beaux jours du crunk. De même « Wowzerz » avec Trina montre un Lil Wayne lubrique à souhait. « No Worries » fait parfaitement le métier sans échapper aux particules métalliques jaillies de l'Auto-Tune. Pour en terminer avec le meilleur de I Am Not a Human Being II, il convient de citer le rap pop mielleux de « Love Me », appel du pied évident aux charts.Bien qu'il ait justement eu les honneurs du Billboard, l'embrouillé « My Hommies Still » avec Big Sean ne marquera pas les mémoires. De même la romance « Back to You » fait craindre le pire pour la santé mentale d'un Lil Wayne par instants méconnaissable. Inégal, I Am Not a Human Being II se situe en dessous des productions habituelles d'un Lil Wayne qui a certainement besoin de repos. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2013 | CM - Republic

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Hip-Hop/Rap - Paru le 29 mai 2020 | Young Money Records, Inc.

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Hip-Hop/Rap - Paru le 31 janvier 2020 | Young Money Records, Inc.

Qu'on se rassure, le prodige de La Nouvelle-Orléans est loin de la retraite annoncée quelques années plus tôt. Sans promotion, Lil Wayne revient déjà avec Funeral, toujours sur son label Young Money, deux ans seulement après Tha Carter V qui, suite à des démêlés avec son mentor Birdman, avait failli ne jamais voir le jour. Optant pour un long format de 24 tracks bien loin des nouveaux standards mais ne dérogeant pas aux habitudes de Carter, il mise sur des featurings de choix. A 37 ans, dont vingt de carrière, Lil Wayne sait qu'il faut plus que jamais innover mais qu'il ne se refera pas ("I know that time change, I don't think I'll change" sur Stop Playin With Me). On retrouve ainsi Big Sean, Jay Rock, 2 Chainz, Takeoff, O.T. Genasis, son favori du moment Lil Baby, ou encore son protégé parti trop tôt XXXTentacion sur Get Outta My Head. Moins sombre qu'il n'y paraît, ce treizième chapitre donne plus l'impression d'une mixtape que d'un album arrivé à maturation.Bien sûr, il y a ces prods ultra-périlleuses, à l'instar des synthés difformes de Stop Playin With Me, des missives de Mama Mia ou ce Mahogany signé par Sacarstic Sounds et le fidèle Mannie Fresh, ravivant le Wayne d'A Milli, offrant le périmètre idoine pour prouver qu'il est – selon ses mots – "the best rapper alive" : capable de rapper tout terrain, user de rimes improbables ("Mahogany dashboard, I do the dash, boy / I think in my backyard, I need an airport") ou placer des hooks efficaces. Puis, il y a cette surenchère (Piano Trap, Line Em Up) qui lorgne une pop cheesy (Trust Nobody avec Adam Levine) et fait retomber l'ensemble comme un soufflé. Weezy verse aussi dans les standards et ne manque pas, avec notamment ce sample de Drag Rap de The Showboys (1986) sur Clap for Them, symbole de la bounce Music et du Dirty South, de rappeler d'où il vient. Après ses mixtapes The Prefix, The Suffix, ses quatre Sorry 4 the Wait, Rebirth (2010) et la série The Carter, Funeral trouve logiquement sa place. "Même si mes vraies funérailles avaient lieu demain, ce ne serait pas mon dernier album". Bientôt la réincarnation. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2010 | CM - Republic

Livret
Sorti en 2010 entre les volets III et IV de sa série d'albums Tha Carter, I Am Not A Human Being est un maxi 10 titres publié alors que son auteur, Dwayne Michael Carter, Jr, alias Lil Wayne est derrière les barreaux de la prison de Rikers Island. Il fait également suite à une autre parenthèse artistique lorgnant sur le rap-rock la même année, Rebirth. A noter la participation de Drake à 4 des 10 titres, ainsi que les apparitions de Nicki Minaj ("What's Wrong With Them") ou Jay Sean ("That Ain't Me"). © Olivier Duboc /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2002 | CM - Republic

Sorti en 2002, ce disque est le dernier de la première période du rappeur de la Nouvelle-Orléans, en même temps qu’un parfait exemple du son Cash Money en ce début des années 2000 où le label, dorénavant très installé, dicte sa loi. Les productions de Mannie Fresh, qui signe ici tous les sons, comme c’est la coutume au sein du label, peuvent paraître un peu répétitives et formatées, surtout aux oreilles européennes qui y sont moins habituées. Mais ces 21 titres, emmenés par la voix nasillarde de Lil Wayne sur des tempos medium le plus souvent, sont efficaces. Peu de « featuring » : Petey Pablo sur « Gangsta Shit », le groupe R&B féminin Blaque (découvert par feue Lisa « Left Eye » Lopez de TLC) et puis TQ et Big Tymers, les collègues maison, sur une poignée d’autres. À peine sorti de l’adolescence, Lil Wayne y rappe sa rage et son univers, sans déroger aux clichés gangsta de rigueur. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2015

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