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Classique - Paru le 5 mai 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Parlez de transversatlité ! Ce CD jette un pont entre le XVIIe siècle de Shakespeare et de quelques musiciens de l’époque – Purcell, Locke Draghi – et le XXe, voire le XXIe siècle représenté par Philippe Hersant, Franck Martin et Thierry Pécou. L’argument central en est une présentation qu’a proposée l’ensemble La Tempête, un projet collectif porté par son créateur Simon-Pierre Bestion, d’un spectacle tournant autour des thèmes de La Tempête de Shakespeare dans une conception pluridisciplinaire : théâtre, danse, chant, chœur, musique ancienne, musique contemporaine. L’auditeur sera habilement mené d’un genre à l’autre, d’une sonorité à l’autre, sans heurt – car en vérité, l’émotion n’appartient à aucun siècle et, dès lors qu’il y a unité de masses sonores, le style et le genre se mêlent avec aisance. Un bien beau projet, magnifiquement enregistré. (SM)
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Vous ne rêvez pas, ce n’est pas un disque de Marcel Perez que vous écoutez mais bien les Vêpres de la Vierge de Monteverdi pour le label Alpha. Simon-Pierre Bestion, continuiste fidèle des Cris de Paris et d’Insula Orchestra, dirige ici son ensemble La Tempête. Fou de polyphonie vocale, il se nourrit des traditions populaires de Sardaigne, de Corse. Ses Vêpres sont donc tout à fait étonnantes, enrichies de faux-bourdons et d’antiennes grégoriennes ! Et l’instrumentation n’étant pas toujours précisée, l’orchestre s’est librement enrichi de timbres peu communs mais respectueux du cosmopolitisme italien de la Venise de l’époque (un shofar, des harpes, des trombones, des chitarrones).Publié (partiellement) juste après L’Orfeo (1607) et L’Arianna (1608) du même Monteverdi, le recueil des Vêpres (1610) demeure mystérieux malgré les efforts des musicologues. Ses différentes parties furent très probablement écrites à différents moments de la carrière du musicien. Certaines pièces seraient antérieures à la publication, d’autres y auraient été ajoutées plus tard. Le répons Domine ad adjuvandum, qui emploie le même matériel que la toccata d’ouverture de L’Orfeo, corrobore cette hypothèse.L’interprétation de Simon-Pierre de Bestion est inouïe et s’appuie sur une conception du rite faite de solennité et de transe. La partition, grandiose, excède le cadre usuel et invite à une telle relecture : son envergure étire le temps et la succession variée des pièces qui la composent nous émerveille, encore et encore, grâce aux audaces de musiciens passionnants. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 février 2017 | Alpha

Livret Distinctions 5 de Diapason
Évidemment, la couverture n’annonce pas grand’chose : « Azahar », c’est la fleur d’oranger en espagnol, un mot venu de l’arabe « zahr », fleur. On n’est pas plus avancé. « La Tempête » ? C’est le nom de l’ensemble vocal que dirige Simon-Pierre Bestion, qui affirme d’ailleurs dans le livret qu’il « aime l’idée de désorienter l’auditeur dans les époques ». C’est réussi ! Heureusement, Qobuz est là pour défricher le terrain ; vous apprendrez donc que cet album entrelace la polyphonie de Machaut et la poésie des cantigas espagnoles, celles d’Alphonse le Sage (aux accents arabo-andalous, mais sérieusement modernisées dans les sonorités) du XIIIe siècle mais aussi celles de Maurice Ohana ; le tout alternant avec les numéros de la Messe pour chœur mixte et double quintette à vents de Stravinski. Une sorte de grand voyage qui se préoccupe moins du temps et de l’époque que de l’esprit, car même à sept cent ans d’écart la spiritualité reste identique. D’autant que l’acoustique du lieu d’enregistrement, les caractéristiques vocales des chanteurs de l’ensemble, le diapason lui-même, sont les mêmes d’un bout à l’autre de l’album. La continuité, à tant de siècles de distance, reste étonnante. © SM/Qobuz