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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | Glossa

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Bien évidemment, il est impossible de savoir comment, au Moyen Âge, se chantaient les œuvres de Machaut. Quel genre de voix, quel niveau d’apprentissage vocal… et encore, d’un lieu à l’autre, d’un moment à l’autre, quelle exécution représenterait-elle « la vérité » ? C’est tout bonnement qu’il n’y en a pas, il convient donc de faire comme on le pense juste. Il existe des interprétations de Machaut très propres, vocalement impeccables, fidèles note à note aux partitions manuscrites d’époque qui nous sont parvenues – même si certaines tournures restent assez vagues et sans doute sujettes à improvisation ou ornementation – mais combien reflètent-elles la vocalité d’alors ? L’ensemble belge Graindelavoix a pris le parti de restituer Machaut sous une forme d’apparence archaïque, puisant dans les traditions vocales populaires et folkloriques encore bien vivantes de nos jours : la puissance évocatrice de cette musique y gagne immédiatement une intensité, et ce d’autant plus que les voix s’approchent souvent de l’émission sonore d’instruments et d’orgues du Moyen-Âge, avec leur grain de bois brut et de métal droit, comme sorti des mains du forgeron. Le latin est prononcé non pas selon la mode ecclésiastique à l’italienne, mais largement en vertu de ce que l’on sait du latin médiéval. Mise en garde : il se peut fort bien que jamais plus vous ne voudrez entendre Machaut autrement… © SM/Qobuz« La discographie compte déjà plus d’une trentaine de versions mais qui connaît ces chanteurs saura d’avance que la leur ne ressemble à aucune autre. [...] Graindelavoix est désormais une machine impeccablement huilée. Dans des tempos lents, leur émission vocale à gorges déployées, leurs timbres très individualisés (avec un ténor aux jolis accents de Claude François), leur accumulation d’ornements (appoggiatures, trilles, tremblements, ports de voix, glissandos, voire sirènes), leurs doublures caverneuses dans l’extrême grave (qui leur permet de produire d’impressionnantes phrases de plain-chant doublées sur trois octaves), s’agencent en un discours parfaitement maîtrisé, qui préserve la justesse des intonations et déploie des phrasés inouïs. Certains pourront juger que le « monstre sacré » est défiguré, d’autres qu’il est transfiguré. Mais qu’il repousse ou attire, le son spectaculaire, unique et cohérent inventé par Schmelzer donne à découvrir encore de nouvelles facettes d’une œuvre fascinante. Difficile de demander plus.» (Diapason, mai 2016 / David Fiala)
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Classique - Paru le 4 janvier 2011 | Glossa

Livret Distinctions 5 de Diapason
Björn Schmelzer et son ensemble Graindelavoix se tournent vers Agricola et ses contemporains, avec l'album Cecus, qui fait entendre une polyphonie parfaitement articulée, et des voix de grande qualité venues d'Espagne, d'Estonie, d'Angleterre ou bien de France.
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Glossa

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret
Björn Schmelzer et Graindelavoix nous offrent « The Liberation of the Gothic » avec une liberté inouïe et une imagination débridée. Ils y interprètent la musique de deux compositeurs anglais actifs à la fin du XVe siècle : l’immense John Browne et Thomas Ashwell (o Ashewell), un peu plus jeune, moins connu mais également phénoménal. Schmelzer établit une connexion fascinante entre la polyphonie fleurie de ces compositeurs et la liberté structurelle et ornementale de l’architecture du gothique tardif, particulièrement celle de la Lady Chapel, chapelle mariale de la cathédrale de Ely. Dans son interprétation de la Missa Ave Maria de Ashwell où les voix s’enchevêtrent d’une façon incroyable – référence indispensable dans l’histoire de la polyphonie –, Schmelzer et son ensemble reflètent, grâce à la liberté individuelle des chanteurs, la riche ornementation qui recouvre les murs de la Chapelle mariale de Ely comme un feuillage se mouvant constamment. Les chanteurs y ajoutent leur propre colorature, concept central de Graindelavoix dans ses interprétations de la musique médiévale et renaissante. Dans son essai pour le livret, Schmelzer cite l’indispensable John Ruskin, artiste et historien de l’art, selon lequel la « libération du Gothique » affectait aussi « les travailleurs, non soumis à une tache répétitive, mécanique mais s’investissant dans une variation continuelle et infinie ». Encadrant la Messe de Ashwell, cet enregistrement propose deux de ces amples motets tant aimés des premiers polyphonistes de l’Angleterre des Tudor, provenant du Eton Choirbook : le Stabat Mater et la première version du Salve Regina de John Browne. © Glossa
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret
La musique mystérieuse du madrigaliste Cipriano de Rore a souffert et souffre encore de cette volonté de simplification et de clarification inhérente à notre époque. Loin de sacrifier aux usages du temps, le nouveau disque de Björn Schmelzer et Graindelavoix, toujours hors des sentiers battus, célèbre ce mystère comme étant une source d’illumination ! Dans les projets phonographiques de Graindelavoix pour Glossa, les documents graphiques du livret, ainsi que les textes de Schmelzer époustouflants de culture, font partie intégrante de l’interprétation. Il s’agit ici de reproductions d’Albrecht Dürer et de Hans Mielich, de statues de Melpomène et de Méduse, de la Nuit de Michel-Ange et de l’énigmatique Tazza Farnese que l’auteur connecte avec brio. Ce portrait de l’artiste en chien affamé, imaginé par Schmelzer, intériorise la « fureur divine » de l’artiste renaissant et annonce une oeuvre et une interprétation de haut niveau ! Cipriano de Rore, né à Ronse – près d’Anvers, la ville de Schmelzer – travailla dans toute l’Europe au XVIe siècle et notamment à Ferrare. Marguerite de Parme, fille naturelle de Charles Quint et gouvernante des Pays-Bas, fut probablement sa protectrice à vie. Musicien crucial pour l’évolution du madrigal, Rore ne cessa de modeler son style : le programme de Graindelavoix s’étend de la musique sur l’Orlando furioso de l’Arioste jusqu’aux madrigaux tardifs et plus radicaux. Le disque comprend aussi un pièce à plusieurs voix sur la Plainte de Didon, provenant de l’Énéide de Virgile. © Glossa
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Glossa

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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Glossa

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
Le 2 juin 1640, un cortège funèbre, imposant et silencieux, se rendit à la Sint-Jacobskerk d’Anvers. Le défunt n’était autre que le peintre le plus célèbre de l’époque baroque, Peter Paul Rubens, et il semble acquis – amples recherches musicologiques à la clé – que la messe de requiem chantée par le chœur de la cathédrale en cette occasion devait être une œuvre à huit voix, comprenant un Dies irae imprimé à Anvers vingt-huit ans auparavant et écrit par le compositeur italien Orazio Vecchi. Car parmi toutes les messes publiées ou disponibles à Anvers en ce temps, seule la Missa pro defunctis de Vecchi, initialement publiée en Italie par Phalèse en 1612 (avec d’autres messes du compositeur et la Missa In illo tempore de Monteverdi, artiste important dans le contexte de la carrière de Rubens qui commença à la cour de Mantoue où il travaillait aux côtés du musicien), mérite une considération particulière dans le cadre de ces funérailles. L’album offre la messe dans son intégralité, ainsi que des œuvres liturgiques de quelques autres musiciens ayant vécu ou travaillé dans la région au cours de l’existence de Rubens : La Hèle, Ruimonte et Lobo. L’ensemble belge Graindelavoix, une dizaine de solistes vocaux rompus aux modes du chant de l’époque, officie. Et vous assistez ici, d’une certaine manière, aux funérailles de Rubens. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Glossa

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Musique vocale sacrée - Paru le 1 janvier 2009 | Glossa

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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Glossa

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Classique - Paru le 3 janvier 2012 | Glossa

Björn Schmelzer et l'ensemble Graindelavoix ont récemment entamé une collaboration avec l'ensemble Rosas de la chorégraphe Anne Teresa de Keersmaeker, un projet qui unit l'Ars Subtilior du 14è siècle à la danse contemporaine. La création de Cesena a eu lieu en juillet 2011 à Avignon dans la Cour d'Honneur du Palais des Papes, et cet enregistrement qui paraît chez Glossa se veux être la bande son de ce spectacle, dont la plupart des musiques sont issues du Codex Chantilly. Le titre Cesena fait autant référence à une ville italienne qui fut détruite au 14è siècle au temps de la Réforme, qu'au célèbre franciscain Michel de Césène qui fut un ardent défenseur de la pauvreté de l'Eglise contre la décadence du pouvoir. Une découverte !
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Glossa

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