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Les albums

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret
Inhabituel couplage que voilà : des œuvres pour violon et piano de Schumann et de Bartók ! Schumann le romantique épanché, Bartók l’ascétique toujours en phase avec la chose magyare. Et pourtant, considérez que Schumann lui-même puisa, non pas « en direct » mais dans l’esprit, dans le fonds traditionnel et populaire de la mélodie folklorique allemande, pour en fabriquer son propre langage empreint de cette délicieuse simplicité mélodique. Tout en les sous-tendant de ses propres harmonies torturées. Alors que Bartók… créa son propre idiome folklorique souvent imaginaire, certes teinté de mille et une tournures folkloriques, mais sous-tendues de ses harmonies personnelles, modernistes et souvent assez torturées. On voit que, sous cet angle, les deux compositeurs se rejoignent. Soixante-dix ans séparent la composition de chacune des Premières Sonates de l’un et de l’autre, 1851 vs. 1921, et si les textures harmoniques diffèrent, le souffle mélodique et émotionnel est bien le même. Le violoniste Stephen Waards et le pianiste Gabriele Carcano proposent également deux œuvres de moindre ampleur, les Romances de Schumann (initialement conçues pour hautbois et piano, certes, mais très souvent données à la flûte ou au violon), en opposition aux Chansons populaires hongroises de Bartók – ici encore le parallèle est clair : énoncé mélodique empreint de populaire, harmonies modernes et personnelles pour chacun des deux compositeurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | Oehms Classics

Livret
Débuts discographiques en solo pour le pianiste italien Gabriele Carcano, né à Turin en 1985. On rappellera ici qu’il fut disciple d’Aldo Ciccolini puis de Nicholas Angelich à Paris, ainsi que de Leon Fleisher et de Mitsuko Uchida. C’est cette dernière qui a largement contribué à lancer la carrière internationale de Carcano, en l’invitant au Festival de Marlboro dès 2010 et pour plusieurs saisons d’affilée. On a pu l’entendre en solo, en musique de chambre et dans le répertoire concertant à la Salle Pleyel, aux Jacobins de Toulouse, à la Tonhalle de Zurich, avec l’Orchestre National de Montpellier pour n’en citer qu’une petite poignée. Pour cette entrée dans le monde discographique, il a choisi des œuvres de jeunesse de Brahms, plus rarement données : la monumentale, la symphonique Troisième Sonate (écrite à l’âge d’à peine vingt ans et soumise à l’approbation de Schumann), les Variations sur un thème de Schumann – à l’époque où le malheureux Schumann était définitivement confiné dans l’institution psychiatrique –, et pour finir le Scherzo, Op. 4 de 1851, déjà brahmsien en diable dans la technique d’écriture pianistique même si l’influence de Schumann s’y fait encore sentir dans le discours harmonique. Carcano approche Brahms avec une vision très claire, dénuée de toute emphase romantique indue, estimant à juste titre que la musique se suffit à elle-même. © SM/Qobuz