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Les albums

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Classique - Paru le 3 août 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
On ne peut pas dire que les enregistrements des Partitas et Sonates pour violon solo de Bach manquent sur le marché ; dès 1903, Joseph Joachim, âgé de soixante-douze ans, en avait enregistré quelques mouvements, Sarasate l’avait suivi peu après. Le premier enregistrement complet est signé du jeune Menuhin en 1936, suivent ensuite des cataractes de nouvelles versions signées Szigeti, Milstein, Szeryng ou Grumiaux qui marquèrent durablement l’art de jouer cette musique. Vinrent ensuite les « baroqueux », Kuijken en tête qui remit bien des pendules à l’heure baroque – même si les aficionados des uns et des autres continuent de s’étriper. Comme tout violoniste qui se respecte, Christoph Schickedanz a caressé l’idée d’enregistrer sa propre vision de ces six œuvres ; et après les grands prédécesseurs, après l’école baroque récente, les nouveaux venus peuvent aisément se forger une toute nouvelle conception alliant les deux, sans plus risquer les foudres des tenants de l’un ou l’autre mode d’interprétation. Il choisit donc de jouer avec un vibrato modéré, sans les glissades romantiques qui pouvaient encombrer le discours des pionniers, ni les lourdeurs de tempo qui ont pu plomber bien des lectures – ni les quelques précipitations baroques qui ont pu déstructurer certains enregistrements des tenants de l’ancienne manière. En bref, il donne sa lecture personnelle, tout à fait convaincante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | CPO

Livret
Vrai, on n’affirmera pas que Julius Röntgen est le compositeur le plus célèbre de son temps, ni n’affirmera-t-on que c’est un extravagant génie incompris. Disons que Röntgen – compositeur néerlandais, précisons-le – a vécu quelque trente ans trop tard, jusqu’en 1930 pour être précis, alors que sa musique est toujours restée quelque peu postromantique, ignorant Stravinski, Bartók et les autres. Cela dit, la Sonata trilogica de 1915 pour violon et piano incorpore certes tout Brahms, mais aussi bien des apports de la musique française de la tout fin du XIXe – Franck en tête, le premier Debussy par moments – dans un langage fouillé, foisonnant, extravagant par moments : un ouvrage à découvrir. Ses Sieben Vortragsstücke (« Sept pièces de concert ») de 1925, elles, reflètent le lien étroit entre Röntgen et Grieg, dont il emprunte volontiers le ton populaire nordique et le langage simple et chantant. Aucune révolution ici non plus, mais il suffit d’oublier la date d’écriture de ces petites perles et les goûter pour ce qu’elles sont, de l’excellente musique, magistralement architecturées, d’un fort digne compositeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Audite

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Classique - Paru le 1 avril 2010 | Telos Music