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Classique - Paru le 16 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 avril 2010 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 25 mars 2010 | Ambronay Éditions

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Classique - Paru le 24 juin 2003 | Ricercar

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Ricercar

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Classique - Paru le 18 août 2017 | Phaia Music

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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Phaia Music

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Ricercar

Te Deum, H146 - Messe pour plusieurs instruments, H513 / Bruno Boterf, ténor - Jean-Claude Sarragosse, basse - Claire Lefilliatre, soprano - Etienne Debaisieux, basse - Philippe Favette, basse - Choeur de Chambre de Namur - Les Agrémens...
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Classique - Paru le 13 janvier 2015 | Ricercar

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Deux rares messes italiennes du premier baroque (ou de la fin de la Renaissance, comme on voudra), voilà qui change des habituels flonflons discographique se disputant la place dans vos rayonnages avec de rebattus Stabat Mater de Vivaldi ou Pergolèse. Car le moins que l’on puisse dire, c’est que le répertoire de Mario Capuana et de Bonaventura Rubino n’encombre pas les discothèques ! Deux messes des morts, toutes deux écrites vers 1645-1650, l’une à quatre voix pour Capuana, l’autre à cinq pour Rubino. Enfin, lorsqu’on dit « italien », on devrait plutôt dire « siciliennes » puisque Capuana vécut et travailla comme maître de chapelle à la cathédrale de Noto près de Syracuse, tandis que Rubino le fut à la cathédrale de Palerme de 1643 à 65. L’incroyable richesse harmonique de cette musique, souvent traitée dans un style madrigalesque mais avec une attention particulière à l’accord entre texte et inflexions musicales, sera un véritable bonheur et surtout une superbe redécouverte d’un répertoire bien négligé jusqu’ici. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2009 | Cypres

Choeur de chambre de Namur, La Fenice & J.Tubéry
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Classique - Paru le 25 septembre 2008 | Ricercar

Reconstitution de messes à la Cour d'Espagne, incluant des pièces grégoriennes & des œuvres d'orgue de Peraza, Aguilera de Heredia, Correa de Arauxo, P. Bruna... / Jean-Marc Aymes, orgue - Chœur de Chambre de Namur - La Fenice... - Jean Tubéry, dir.
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Classique - Paru le 31 janvier 2008 | Ricercar

Manuscrit médiéval du XIVe siècle de l'Abbaye de Montserrat / Chœur de chambre de Namur - Psallentes - Les Pastoureaux - Millenarium
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les huit mises en musique de strophes du Cantique des cantiques de Lassus ne forment pas un tout cohérent ; en vérité le compositeur, à divers moments de son existence, s’est servi de ces textes pour des motets à cinq, six ou huit parties publiés entre 1555 et 1604, et seule l’identité de la source textuelle sert ici de fil rouge – un fil tout à fait cohérent, d’ailleurs. Il faut croire que Lassus tenait ces motets en quelque estime puisqu’il en recyclera plusieurs dans des messes polyphoniques ultérieures. Quant à la Messe Susanne un jour de 1577, elle « parodie » (dans le sens original du terme : une réutilisation de mélodies, d’éléments thématiques plus anciens, dans un travail ultérieur ; le Moyen Âge et la Renaissance en firent grande utilisation, de nombreuses chansons populaires se trouvant ainsi tissées dans la trame d’œuvres sacrées) une chanson publiée en 1548 et extraordinairement populaire en son temps, si l’on en juge par le nombre de réutilisations dont elle fut l’objet. Le texte original ? « Suzanne un jour d’amour sollicitée / Par deux vieillards convoitant sa beauté / Fut en son cœur triste et réconfortée / Voyant l’effort fait à sa chasteté. / Elle leur dit : si par déloyauté / De ce corps mien vous avez jouissance, / C’est fait de moi ! Si je fais résistance, / Vous me ferez mourir en déshonneur : / Mais j’aime mieux périr en innocence / Que d’offenser par péché le Seigneur. Le Chœur de chambre de Namur et les solistes de l’ensemble Clematis se sont réunis pour nous offrir ces perles qui, malgré leurs quelque 450 années d’existence, semblent toujours aussi présentes dans nos âmes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 août 2020 | Ricercar

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret
Élevé dans la tradition franco-flamande mais nourri au lait du madrigalisme italien de la Renaissance dès l’âge de dix-huit ans environ, Jacques Arcadelt (1507-1568) nous a laissé bon nombre de splendeurs dont on ne mesure l’importance que depuis bien peu de temps. Saluons donc chapeau bas ce superbe album rassemblant le Chœur de Chambre de Namur, l’ensemble Doulce Mémoire et la Cappella Mediterranea, pour donner non pas une intégrale, bien sûr, des madrigaux, chansons et motets d’Arcadelt, mais un très large choix des plus stupéfiantes parmi ces pièces. Ce sont donc des madrigaux des Premier et Quatrième Livres publiés lors de ses années italiennes vers 1540, des chansons des divers Livres de Chansons publiés vers 1550 à 1565 lorsqu’il vécut à Paris, et des motets de diverses époques de la carrière – surtout italienne, un peu français aussi puisqu’il se déplaça de cour en cour au gré des emplois, des assassinats politiques, des changements d’alliances et, de manière générale, de l’invraisemblable chaos entre les divers pouvoirs de l’époque. En guise de clin d’œil, on entend aussi un Ave Maria « d’après Arcadelt », en réalité un faux de Louis Dietsch, compositeur du XIXe siècle, et le cocasse Ave Maria d’Arcadelt … de Liszt d’après le faux Dietsch, pour orgue seul, un exercice de retour aux sources anciennes comme on aimait à les imaginer à l’époque romantique. On est même en droit de se demander si Saint-Saëns n’utilisa pas la tête du thème principal pour le recycler dans la Symphonie « avec orgue », d’ailleurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 juin 2011 | Ricercar

Hi-Res Livret
La découverte de la musique de Giorgi fut un coup de foudre pour Leonardo García-Alarcón. Compositeur totalement ignoré, mort en 1762, Giovanni Giorgi, dont on sait qu'il occupa en 1719 le poste de Maître de chapelle de Saint-Jean-de-Latran à Rome, avant d'achever sa carrière à Lisbonne, développe un style fortement influencé par la polyphonie de la Renaissance, notamment l’usage de la polychoralité et d'effets madrigalesques, alliés ici à des textures plus modernes, luxuriantes, ainsi que des harmonies inventives et audacieuses. Ce programme regroupe une Messe concertante, plusieurs motets dont un émouvant Ave Maria.
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Classique - Paru le 1 octobre 2009 | Cypres

Choeur de chambre de Namur, Capella Sancti Michaelis, O. Opdebeek, X. Deprez, B. Mernier
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Classique - Paru le 17 février 2011 | Ricercar

Hi-Res Livret
Après un premier volume intitulé dédié aux "Cantica Sacra" de 1652, paru il y a quelques mois, le label Ricercar poursuit son exploration avec Les Solistes de Bruno Boterf de l'oeuvre sacrée du compositeur Henry Du Mont, l'un des maîtres de la cour de Versailles durant le règne de Louis XIV, maître de la Chapelle Royale de 1663 à 1683. Une musique magnifique, finement colorée et expressive.