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Les albums

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Variété francophone - Paru le 20 mai 2003 | Jive

Distinctions Victoire de la musique - Discothèque Idéale Qobuz
Troisième album de Bénabar, "Les Risques du métier" est sorti en 2003. Il est récompensé en 2004 par une Victoire de la musique dans la catégorie « album de chansons, variétés de l'année ». C'est cet album qui affirme ce chanteur "old fashion" qui raconte avec humour et parfois un soupçon d'insolence des histoires qui fonctionnent à la manière de petits scénarios. Un album référence pour Bénabar ! JMP©Qobuz
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Variété francophone - Paru le 5 décembre 2011 | Jive Epic

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce sixième album en studio, le chanteur Bénabar, originaire de Thiais, tournerait-il définitivement la page de la pop ? Ce nouvel opus ranime une flamme, qui s'était un peu éteinte jusqu'à alors, pour une esthétique plus intimiste - celle de la chanson française de ses débuts ? Les compositions se veulent plus libres, les arrangements se distinguent par leur caractère totalement épuré, loin de la pop orchestrée avec cordes et cuivres de l'album "Infréquentable", au profit ici d'un instrument plus immédiatement poétique, le banjo, fil conducteur de treize chansons nouvelles - comme un souvenir inconscient de la country rêvée de Bénabar peut-être.
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Variété francophone - Paru le 14 mars 2011 | Jive Epic

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Variété francophone - Paru le 30 mars 2018 | Jive Epic

Hi-Res Livret
Comme son titre l’indique, cet album de l’interprète de L’Effet papillon et du Dîner est né d’un désir de renouvellement. Certes, les douze titres de ce disque sont fidèles au style mi-entraînant, mi-émouvant de Bénabar. Certes, ce sont toujours des chroniques de la vie quotidienne décrivant des personnages attachants ou pittoresques – on y croise notamment un chauffard, une vendeuse ou encore un marathonien. La nouveauté vient plutôt de la production, signée Mark Daumail, le leader du groupe pop folk auvergnat Cocoon. Autour des guitares sèches qui forment le cœur du projet, on trouve des rythmiques modestes et des synthétiseurs lumineux et guillerets, mettant en valeur la simplicité populaire de l’univers de Bénabar. A noter enfin une petite audace dans la conception de l’album, puisque, à la manière d’un leitmotiv dans une musique de film, une même mélodie sert de support à deux chansons différentes, lesquelles décrivent chacune un point de vue différent sur la même situation. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 3 mai 2019 | RCA Group

Hi-Res
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Variété francophone - Paru le 25 août 2014 | Jive Epic

Pour ce septième album studio, le fringant quadragénaire s'est choisi un titre - « Inspiré de faits réels » - résumant au mieux vingt ans d'une carrière qui fut d'abord assez confidentielle, dans les bars, avant de prendre son envol dans les années 2000. Résolument contre les lois du marché et du marketing, ce petit-fils d'immigré italien, né Bruno Nicolini, poursuit sa route sans rien renouveler de son look ou de son entourage. Il reste fidèle à lui-même, à ses valeurs, à ses fans et c’est tout ce que nous attendons de lui. Si certains le décrivent comme trop consensuel, trop chansonnier, Bénabar persiste et signe tout en second degré et pirouettes. Ces piques, il s'en amuse dans le titre « Paris by night », en imaginant une scène où un videur lui interdit l'entrée dans une boîte de nuit : au chanteur qui lui demande, crânement, s'il sait qui il est, le videur rétorque : « Ouais, justement... ». JMP©Qobuz
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Variété francophone - Paru le 1 octobre 2004 | Jive

Fort d'un talent certain pour ciseler des chansons érudites inspirées de thèmes du cinéma, du jazz et du folk, le chanteur compositeur Bénabar est indéniablement un artiste postmoderne du 21e siècle qui puise dans l'histoire de la chanson avec délicatesse et intelligence. Ces deux disques reprennent 24 chansons chantées au Grand Rex © Steve Leggett /TiVo
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Variété francophone - Paru le 2 septembre 2001 | Jive

Quatre ans après La P'tite monnaie, l’équipe des associés de Bénabar s’est étoffée (Florent Silve à la contrebasse, Alain Buisson à la guitare, Polo Jothy à la batterie et aux percussions) mais choisit pourtant de ne conserver que le pseudonyme du chanteur. Après quelque 300 concerts, le groupe s’est fait un nom sur scène comme sur les ondes. Leur deuxième album sort donc en 2001, tout simplement intitulé … Bénabar. Bruno Nicolini a alors 32 ans, et c’est d’ailleurs sur le thème de la trentaine qu’il choisit d’ouvrir le bal. « Bon anniversaire », l’histoire du temps qui passe, c’est un brin de nostalgie pour beaucoup d’humour. Et c’est aussi le premier titre qui séduit Henri Salvador. Celui-ci invite alors le jeune chanteur à faire sa première partie lors de sa tournée en 2001. Et le succès ne se fait pas attendre, avec notamment le single « Y a une fille qu'habite chez moi ». Au rythme des trompettes et des roulements de tambour et sur une musique entraînante, un jeune garçon inspectant son appartement découvre avec horreur qu’il est… en couple. La recette est donc là : un regard tragi-comique sur une vie qui se prête aux jeux de mots, le tout sous forme de chanson de fanfare (« Majorette ») ou de comptine au piano (« Vélo » ,« Couche tard et lève tôt »). Derrière l’apparente diversité des titres se dégage tout de même un fil conducteur : celui de l’instabilité des jeunes adultes de son espèce. Instabilité souvent sentimentale, dès le premier rendez-vous (« Coup du lapin ») ou sur la durée (« Dramelet »). Mais aussi refus de la stabilité, affirmation de ceux qui « aiment le café et l’odeur du tabac » face aux « couche-tôt ». Et enfin instabilité au sens propre du terme, celle d’un petit garçon luttant sur son premier vélo. Bref, roulez jeunesse, semble nous dire Bénabar !        © Eva John / Music-Story
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Variété francophone - Paru le 10 octobre 2008 | Jive Epic

Ce qu’on connaît de Bénabar est qu’il s’est tranquillement installé dans le panorama ronronnant de la chanson française, après le traditionnel démarrage difficile de Bénabar & Associés et le décollage en règle via quelques airs connus de tous – pour mémoire : « Y’a une fille qu’habite chez moi » (cohabitation subie), « Le Dîner » (sortie obligatoire), « Dis-lui oui » (union non désirée) et surtout « Je suis de celles » (vente forcée). Aujourd’hui, Bénabar largue les amarres. Le gendre idéal à l’humour amer la ramène à nouveau, délesté de ses oripeaux. Comme le laissait présager La Reprise des Négociations (2005), le chanteur a repeint son univers avec l’aide d’un nouveau producteur, François Delabrière, déjà réalisateur d’un Daniel Darc ressuscité. Bénabar a troqué ses airs au piano contre une section de cordes cousant les nouvelles compositions de fil anglais et de cuivres chromés et rutilants. Le titre d’ouverture et sélection pour radios « L’effet papillon » est l’un des exemples de ce renouveau, à découvrir également dans « Tout vu, tout lu » et « Voir sans être vu ». L’album est placé sous le signe d’un certain empirisme, d’expériences vécues dont l’auteur est revenu, plus marqué et détaché que jamais. Ce qu’on nomme la maturité. © Loïc Picaud / Music-Story
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Variété francophone - Paru le 24 octobre 2005 | Jive

Quatre ans après la révélation de Bénabar au grand public, Reprise des négociations, son quatrième album, était très attendu. Et il semble ne pas avoir déçu. D’après l’institut de sondage Ifop, il figurerait d’ailleurs parmi les cinq disques les mieux vendus en 2006, derrière Diam’s, Laurent Voulzy et Les Enfoirés. Public tout acquis à sa cause ? Ou confirmation de son talent de conteur ? Une chose est sûre, Bruno Nicolini sait être drôle et trouver les mots justes pour faire sourire et émouvoir tour à tour. Si les thèmes abordés et les airs fredonnés varient finalement peu, cet album là a pourtant sa griffe. D’un point de vue musical, tout d’abord, avec une orchestration plus riche que d’ordinaire. Mais dans le fond, on sent le chanteur plus mature qu’avant. Peut-être parce qu’on sait qu’il vient d’être papa – il ne fait d’ailleurs pas grand-chose pour le cacher, nous livrant généreusement sa berceuse personnelle. Autre fait marquant, Bénabar dévoile ses souvenirs, avec son hommage à « Maritie et Gilbert Carpentier », titre phare de l’album. Enfin, avec « Qu'est-ce que tu voulais que je lui dise ? », il aborde un thème qu’on ne lui connaissait pas : la chanson engagée. Pas de grand discours politique, mais une dénonciation acerbe de la loi du plus fort, qui commence dans une cour de maternelle pour finir dans un charter ramenant un sans-papiers dans son pays d’origine. Quelques évolutions notoires qui n’empêchent pas la bande de rester fidèle à ses débuts, choisissant par exemple de cacher une chanson en fin d’écoute, comme l’était « Viens dans ma roulotte » dans le tout premier album  La P’tite Monnaie. © Eva John / Music-Story
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Variété francophone - Paru le 21 octobre 2005 | Jive

Quatre ans après la révélation de Bénabar au grand public, Reprise des négociations, son quatrième album, était très attendu. Et il semble ne pas avoir déçu. D’après l’institut de sondage Ifop, il figurerait d’ailleurs parmi les cinq disques les mieux vendus en 2006, derrière Diam’s, Laurent Voulzy et Les Enfoirés. Public tout acquis à sa cause ? Ou confirmation de son talent de conteur ? Une chose est sûre, Bruno Nicolini sait être drôle et trouver les mots justes pour faire sourire et émouvoir tour à tour. Si les thèmes abordés et les airs fredonnés varient finalement peu, cet album là a pourtant sa griffe. D’un point de vue musical, tout d’abord, avec une orchestration plus riche que d’ordinaire. Mais dans le fond, on sent le chanteur plus mature qu’avant. Peut-être parce qu’on sait qu’il vient d’être papa – il ne fait d’ailleurs pas grand-chose pour le cacher, nous livrant généreusement sa berceuse personnelle. Autre fait marquant, Bénabar dévoile ses souvenirs, avec son hommage à « Maritie et Gilbert Carpentier », titre phare de l’album. Enfin, avec « Qu'est-ce que tu voulais que je lui dise ? », il aborde un thème qu’on ne lui connaissait pas : la chanson engagée. Pas de grand discours politique, mais une dénonciation acerbe de la loi du plus fort, qui commence dans une cour de maternelle pour finir dans un charter ramenant un sans-papiers dans son pays d’origine. Quelques évolutions notoires qui n’empêchent pas la bande de rester fidèle à ses débuts, choisissant par exemple de cacher une chanson en fin d’écoute, comme l’était « Viens dans ma roulotte » dans le tout premier album  La P’tite Monnaie. © Eva John / Music-Story
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Variété francophone - Paru le 19 décembre 2005 | Jive

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Variété francophone - Paru le 7 novembre 2018 | Jive Epic

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Variété francophone - Paru le 4 octobre 2011 | Jive Epic

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Variété francophone - Paru le 14 avril 2014 | Jive Epic

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Variété francophone - Paru le 14 mai 2003 | SBME Strategic Marketing Group

Bénabar confirme son inspiration et sa cote d’amour auprès du public avec un album au ton très proche du précédent, mais poussant plus loin le concept de chansons narratives : le très amer « Je suis de celles », où Bénabar fait preuve d’une certaine audace en interprétant un personnage féminin fait pendant à son extrême opposé, le désopilant « L’Itinéraire », qui compose un véritable sketch comique en chansons. Un album recommandé pour aborder le répertoire de Bénabar. © Benjamin D'Alguerre / Music-Story
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Variété francophone - Paru le 12 octobre 2007 | Jive

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Variété francophone - Paru le 19 septembre 2005 | Jive

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Variété francophone - Paru le 27 novembre 2011 | Jive Epic

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Variété francophone - Paru le 19 septembre 2005 | Jive

L'interprète

Benabar dans le magazine