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Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 28 juin 2019 | Hubro

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Mack Avenue

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
La section rythmique de Wayne Shorter mais sans Wayne Shorter : c’est ce qui se cache derrière ce trio baptisé Children of the Light. Evidemment, le pianiste Danilo Pérez, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade sont individuellement des maîtres, chacun dans leur genre. Et leur union sur ce disque est à la hauteur de ce que leurs noms peuvent susciter chez les fans de jazz. Ici, l’intense cohérence et le niveau de communication impressionnent. Ces trois-là se connaissent à la perfection (plus d’une décennie ensemble derrière Shorter !) et cela s’entend tout au long d’un disque dans lequel la narration reste la préoccupation première. Pérez a rarement aussi bien joué et la paire Patitucci/Blade ose d’étonnantes combinaisons. Et si les trois musiciens peuvent comproviser (composer/improviser) sur des formes harmoniques et mélodiques très denses, ils peuvent également explorer la beauté d’une simple harmonie. Bref, un vrai régal. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Gazebo

Distinctions 4F de Télérama - Grand Prix de l'Académie Charles Cros
A chaque nouvel album, Géraldine Laurent confirme. Souffle chaud et surpuissant. Chant viscéralement inspiré. Conversations toujours passionnantes. Respect d’une certaine tradition. Improvisations sans superflu. Virtuosité jamais gratuite. At Work, produit par le pianiste Laurent de Wilde, est lui aussi la communion de tout cela. Ce saxophone alto incandescent rappelle également que le jazz n’est pas seulement une affaire d’hommes. Epaulée par Paul Lay au piano, Yoni Zelnik à la contrebasse et Donald Kontomanou à la batterie, Géraldine Laurent signe sans doute son disque le plus concis mais, à l’arrivée, son plus personnel et son plus abouti. Un havre de musicalité où ses propres compositions se fondent à la perfection dans celles d’épées nommées Monk, Mingus ou Jobim. Brillant. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 septembre 2013 | CRISTAL RECORDS - JANDO MUSIC

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
A l'approche de la cinquantaine, avec plus d'une vingtaine d'albums en leader ou en sideman, le plus américain des pianistes de jazz italiens vient de s'offrir un album "100% made in USA". Un disque en hommage à ses pairs pour lequel Antonio Farao a fait appel à ses amis Joe Lovano aux saxophones ténor et soprano, Ira Coleman à la contrebasse et Jack DeJohnette à la batterie.Un album élégant, puissant, l'un des plus beaux de ce pianiste attachant...
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Jazz vocal - Paru le 22 mars 2010 | naïve Jazz

Distinctions 4F de Télérama
Chanteuse oscillant entre jazz le plus traditionnel, variété française et échos de Jimi Hendrix, Mina Agossi témoigne avec ce bel album d’une impressionnante expressivité.
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Jazz - Paru le 5 mars 2012 | naïve Jazz

Distinctions 4F de Télérama
Dans ce deuxième opus pour Naïve, la chanteuse franco-béninoise fait ses armes en compagnie des plus grands, Archie Shepp en tête, compagnon de toujours, qui a accepté de participer à cette nouvelle aventure. De sa voix si singulière, il chante en duo avec Mina et l’accompagne au sax dans la reprise de Jimi Hendrix Red House… Une formule étonnante et énergisante flirtant entre jazz, blues et pop, d'Hendrix à la soul en passant par Sarah Vaughan. D'une grande fraîcheur.
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Jazz - Paru le 26 janvier 2018 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
De l’amour et de la paix. Le programme de cet album de Joachim Kühn a le mérite d’être clair. Avec le batteur Eric Schaefer et le contrebassiste Chris Jennings (son trio formé en 2015), le pianiste allemand désormais âgé de 73 ans semble avoir trouvé un nouveau terrain de jeu sur lequel la force de ses mélodies s’avère centrale. Plutôt rangé dans la catégorie des musiciens avant-gardistes, voire free, Kühn, qui a toujours rejeté les conventions tout au long de sa longue carrière, n’est évidemment pas en train de sombrer ici dans une musique simpliste et lisse. Bien au contraire. A travers des thèmes assez concis, essentiellement originaux – à l’exception de pièces des Doors (The Crystal Ship), de Moussorgski (Le Vieux Château, extrait des Tableaux d'une exposition) et d’Ornette Coleman (Night Plans) –, il aère ses improvisations et prend le temps de jouer avec l’espace et même les silences. Publié en 2016, Beauty & Truth, premier disque du trio, offrait déjà à entendre ce Kühn un brin inhabituel. Avec Love & Peace, il a trouvé une paix intérieure qui rend sa musique encore plus touchante. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 31 mars 2017 | Vision Fugitive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Elle est l’une des voix les plus originales du jazz contemporain. Une voix qui prend son temps et enregistre lorsqu’elle estime qu’il est bon de le faire. Après trois albums sous son nom publiés chez ECM (April, Compass et The Gift), Susanne Abbuehl revient ici en compagnie du pianiste Stéphan Oliva et du batteur et percussionniste Øyvind Hegg-Lunde pour des relectures de thèmes signés Jimmy Giuffre et Don Cherry. Comme à l’accoutumée, cette digne héritière de Jeanne Lee avance avec l’intensité d’un chuchotement. Son chant atypique et beau qui doit tant à la musique classique indienne (elle a étudié auprès de Prabha Atre) qu’aux prêtresses de la scène free des sixties (Patty Waters, Annette Peacock, Norma Winstone, Maggie Nicols) improvise en anéantissant les clichés et les attentes qui se dissimulent habituellement derrière l’étiquette « chanteuse de jazz ». Ici, elle fait surtout corps avec ses deux complices d’un jour. Chant, piano et percussions ne font qu’un. Ou plutôt qu’une. Une voix colorée empreinte de poésie. Original et magnifique à la fois. © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 mai 2015 | Mina Agossi

Distinctions 4F de Télérama
Onzième album de la chanteuse d'origine béninoise, Fresh est une nouvelle réussite à porter au crédit de cette créatrice trans-genre qui ne se repose aucunement sur ses lauriers. Mina Agossi n’a de cesse de décloisonner, réinventer la musique, elle prend un malin plaisir dans cet album à brouiller les frontières entre le jazz, la pop, le rock... Elle porte un nouveau regard sur ses vingt années de carrière, revisite de fond en comble certaines de ses compositions et en propose de nouvelles aux multiples influences. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 avril 2017 | Mélisse

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Bach au pays du jazz, épisode 25478. L’intérêt des jazzmen pour le Kantor de Leipzig n’est pas une nouveauté. Et de Jacques Loussier à Keith Jarrett, on ne compte plus les hommages plus ou moins directs à son génie mais surtout à sa musique. Après un premier volume Think Bach, Edouard Ferlet adapte à nouveau, et de manière très personnelle, des pages du compositeur. La teneur de son propos comme l’inventivité de son piano touche ici au sublime. Surtout que le pianiste est très clair dans sa démarche qu’il décrit dans le livret du disque par le biais d’une missive adressée directement à l’intéressé : « Cher Jean- Sébastien, Depuis longtemps maintenant, je te joue et joue avec toi en te suivant sur le sentier d’à côté. Mes doigts en folie courent et relâchent pour exprimer ma rage et ma passion. Page après page, j’ai la sensation de sculpter un monde invisible. Je sens mes articulations éclater, ma peau s’ouvrir et mes ongles claquer comme si je frappais à ton royaume sacré. J’aimerais rentrer de tout mon corps dans ton monde sensible. Pour le moment, mes anciennes blessures me retiennent encore par le bout des pieds pas à pas, morceau par morceau. Chacune de tes inventions fait de moi un homme plus vivant, plus présent, plus heureux. Un jour, le clavier du piano m’a parlé. Je l’ai écouté et me suis noyé dans ses ondes sonores. Perdant conscience pendant quelques instants, je t’ai imaginé buvant du bon vin pendant que tu improvisais. Depuis, j’ai compris que je devais être un musicien de chaque instant, me laissant guider par la beauté du son, l’incandescence du rythme, les mélodies souterraines. Je ne veux pas m’enfermer dans la musique pour me protéger, je veux qu’elle soit une porte d’entrée grande ouverte pour aimer. » On sort de ce Think Bach, op.2 encore plus chamboulé que par le premier volume. On est surtout bluffé par la subtile manière qu’Edouard Ferlet à d’immiscer entre les lignes un swing aussi personnel. Fascinant. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 juin 2019 | BREAKZ

Distinctions 4F de Télérama
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Jazz contemporain - Paru le 9 juin 2011 | Outnote Records

Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc Jazz Magazine
De la personnalité, Richie Beirach, New-yorkais résidant à Leipzig, n’en manque assurément pas, forgé par 40 ans de métier où il conjugue la discipline de la formation classique et le vertige de l’improvisation. Des arguments qui font merveille avec ces Impressions Of Tokyo. Fin connaisseur du Japon – pas moins de 26 visites depuis les années 70 avec moult concerts et enregistrements – le pianiste ne cache pas son admiration pour l'impressionnante culture de ce pays et son respect pour l’art et la musique sous toutes ses formes.
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Yolk

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Oliva Rainey Boisseau International Trio. Orbit, pour faire simple. En astronomie, une orbite est la trajectoire d'un astre. En anatomie, c’est la cavité du crâne dans laquelle se trouvent l'œil et ses appendices. Le pianiste Stéphan Oliva, le batteur Tom Rainey et le contrebassiste Sébastien Boisseau ont peut-être décidé de mettre les deux en musique, qui sait… Ce qui est certain, c’est que la trajectoire de leur jazz est d’une netteté impeccable. Nette mais jamais lisse. On sait le piano impressionniste d’Oliva, héritier à part de Bill Evans et de Lennie Tristano, capable de calme comme de tempête. Ce passionné de cinéma (il a revisité de nombreuses partitions du 7e Art) fait ici surtout corps avec sa rythmique aussi versatile que lui. L’équilibre est parfait entre les trois hommes – Oliva ne tire jamais la couverture à lui – et chacun sait doser le lyrisme comme l’élégance, les bifurcations inattendues comme les improvisations très personnelles. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 5 octobre 2018 | TRAIN FANTOME

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Plutôt courageux de donner un titre comme L’Odyssée à son album. Mais Fred Pallem a toujours été un véritable aventurier du jazz contemporain, empêchant le genre de tourner en rond... Et son périple 2018 n’est qu’un nouveau trip osé et dense articulé autour de rythmes costauds et d’arrangements délicieux. Ici, Pallem, épaulé par son indéboulonnable Sacre du Tympan, construit des pièces à tiroirs, souvent très funky et très cinématographiques. Rien de surprenant quand on pense à Soul Cinema !, son album de 2017 autour de la Blaxploitation, et son hommage aux BO de François de Roubaix publié l’année précédente, deux disques qui déteignent sur cette Odyssée. Ici, on déambule comme on regarderait un vrai faux film mi-thriller, mi-comédie dramatique, avec une légère saveur vintage (70's surtout). Les arrangements sont millimétrés, les compositions blindées de clins d’œil et les interventions des solistes toujours originales. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | Gazebo

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Comme un retour aux sources pour Eric Le Lann et Paul Lay. Á LA source même. Avec Thanks a Million, le trompettiste et le pianiste font un pèlerinage sur la planète Louis Armstrong. Ils ne sont évidemment pas les premiers à venir célébrer cette musique géniale mais leur approche tout en finesse et d’une grande pureté mélodique force le respect. Mais avant même l’élégance des relectures qu’ils proposent, Le Lann et Lay signent ici un pacte de complicité fascinant. Une profonde connivence qui donne à ces standards maintes fois entendus des teintes originales. Et puis les duos piano/trompette, surtout lorsqu’ils ont cette tenue, ne courent pas/plus les rues… Un superbe paso-doble qui se referme par Farewell to Louis, une composition originale gorgée de mélancolie. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 mai 2012 | Parlophone France

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
A deux c’est mieux dit le proverbe. Pour son nouvel album, Avishai Cohen opte donc pour un duo. Un disque intitulé Duende, l'âme en espagnol. « Le mot en lui-même sonne merveilleusement, précise le contrebassiste. C'est un feeling essentiel qui éclaire la musique ! ». Ce dialogue quasi-télépathique entre deux complices, il l’entreprend avec Nitai Hershkovits, tout jeune pianiste. Quelques standards revisités, quelques anciens thèmes à lui transfigurés et quatre nouvelles compositions inspirées. Surtout, un disque parfaitement maîtrisé.
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Jazz - Paru le 22 septembre 2017 | Le Triton

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le plus Parisien des Italiens présente lui-même sa cuvée 2017 : « Cela pourrait être le titre d’un polar des années 50. Un peu de nostalgie du temps de ma jeunesse, bien sûr. Du temps où les films n’étaient pas tous en couleur, où l’on devinait le bleu des yeux de Michelle Morgan, de Jean Gabin, sans en être certain. Ce noir et blanc de la pellicule d’alors nous faisait rêver ; on lui donnait la couleur qu’on imaginait, et non de cette fausse réalité du technicolor. J’ai voulu revisiter des morceaux que j’ai composés il y a un certain temps. Le temps passe, la musique reste, intemporelle. Intemporelle comme la chanson de Gérard Manset Il voyage en solitaire, que je chante ici mais qui chante en moi depuis la première fois que je l’ai entendue. Et il y a le piano. Cet instrument aux grandes dents blanches et noires… Clavier noir et blanc, symbole parfait d’un métissage réussi. Le piano, c’est un grand orchestre entre les doigts, un miracle. Tout au long de ma désormais longue vie de musicien, rien ne fut plus excitant que de découvrir des nouveaux talents. Des artistes avec une personnalité, mais capables aussi de se mettre au service de la musique qu’on leur propose, qui l’enrichisse, lui donne le bon éclairage, quelle devienne aussi la leur. J’ai eu la chance de croiser quelques artistes capables de sublimer une partition, de faire chanter ces quelques notes sur un papier. C’est le cas aujourd’hui avec Dino Rubino. Son toucher de piano est magnifique. Son lyrisme sans emphase vous bouleverse. J’ai pourtant joué avec des pianistes superlatifs : Keith Jarrett, Michel Petrucciani et bien d’autres qui m’ont fait vibrer. Dino provoque en moi cette même émotion, ce tremblement particulier que vous ressentirez, j’en suis sûr, en écoutant Mélodies en Noir et Blanc, album qui revisite certaines de mes ballades favorites. Le temps est un juge implacable. Ce qui lui résiste prend une valeur inestimable. Il en est ainsi pour la musique ; celle qui ne se préoccupe pas des modes. Il en est ainsi de l’amitié, éternelle quand elle est forte. Il y a entre Michel Benita et moi un lien indissoluble depuis des décennies. Notre musique l’exprime quelle que soient les circonstances. « Le bonheur c’est du chagrin qui se repose » dit Leo Ferré. Alors laissons le chagrin dormir à dormir à jamais. »
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Jazz contemporain - Paru le 23 avril 2012 | L'Autre Distribution

Distinctions 4F de Télérama - Qobuz Référence - Sélection JAZZ NEWS
Electro le jour, jazz la nuit ? Le cas Laurent de Wilde est heureusement plus complexe que ça… Pour son nouvel album, le Parisien opte pour le trio piano/basse/batterie, sa formule fétiche qu’il n’avait pas enregistrée depuis six ans déjà. Passionnant de voir comment le pianiste intègre, en filigrane, dans cette configuration « traditionnelle », ses récentes escapades electro pures et dures. D’étonnantes textures au cœur desquelles s’immiscent même des effluves de musiques africaines (une étonnante reprise de Fela).
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Jazz contemporain - Paru le 25 novembre 2016 | Les couleurs du son

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Ceux qui s’interrogent, toujours et encore, sur l’éventuel rôle militant dans la société de l’artiste en général et du musicien en particulier pourront goûter ce divin Almot Wala Almazala (en français, La mort plutôt que l'humiliation) pour faire avancer leur réflexion… Avec son ensemble Rhythms of Resistance (le nom est là aussi assez explicite), Naïssam Jalal refuse les étiquetages et prend le parti-pris de faire vaciller les frontières stylistiques en soulignant un peu plus la porosité entre les genres. La flûtiste franco-syrienne, portée par l’élan des révolutions arabes et des drames incommensurables que vivent ces régions, signe une superbe et poétique partition protéiforme où les rythmes d’Orient (Syrie) mais aussi d'Asie (Japon) et d’Afrique (Maroc, Éthiopie) flirtent avec ceux du jazz. Tantôt le climat est apaisé et contemplatif. Hanté même par une vraie forme de spiritualité. Et puis le vent de la révolte gronde soudain et ce gang cosmopolite et virtuose (Mehdi Chaib, Karsten Hochapfel, Matyas Szandai, Arnaud Dolmen et Francesco Pastacaldi) s’emballe avec génie sur les sentiers d’une transe coltranienne (le fantôme d’Eric Dolphy rode aussi parfois dans les parages). Même dans ses titres (Alep, Lente impatience: To Daniel Bensaïd, Où est le bouton pause de mon cerveau ? et surtout Almot Wala Almazala: Tribute to the Martyrs of Syrian Revolution), Naïssam Jalal et ses complices crient un peu plus leur révolte intérieure. Révolte qui s’extrait avec talent et originalité de ce superbe disque tout au long duquel sa flûte traversière est un enchantement permanent. © MZ/Qobuz

Le genre

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