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Les albums

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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Nonesuch

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On ne pourra pas reprocher à Brad Mehldau de se reposer sur ses lauriers ou de tourner en rond. Avec Finding Gabriel, le pianiste américain signe un album ambitieux et protéiforme qui fait voler en éclats les habituelles frontières du jazz. En 2014 déjà, il avait signé avec le batteur Mark Guiliana un disque ovni, Mehliana: Taming the Dragon, dont cette cuvée 2019 est une sorte de prolongement en bien plus dense. Surtout, Finding Gabriel est venu après sa lecture intensive de la Bible ; d’où cette référence à l’archange Gabriel dans le titre… « J'ai construit beaucoup de morceaux en commençant avec des synthés et Mark Guiliana à la batterie. Selon un processus similaire à celui de Taming the Dragon. Des couches ont été ajoutées et la voix humaine est devenue un élément important, sans les paroles, mais en tant qu’expression pure d’harmonie et d’émotion. »Déroutant de prime abord, le résultat, évidemment mystique, est fascinant et surtout foisonnant d’idées. Derrière son piano, ses synthés (dont le Dave Smith / Tom Oberheim OB-6), son Fender Rhodes, des percussions mais également – une première ! – le micro, Mehldau déroule une symphonie de vents, de cordes et d’électronique flirtant avec le jazz-fusion (on pense parfois au Pat Metheny Group ou à Weather Report) et dans laquelle la voix humaine occupe une place essentielle. Le pianiste américain n’est d’ailleurs pas le seul à chanter puisqu’il a convié notamment Kurt Elling, Becca Stevens et Gabriel Kahane. Enfin, toujours côté invités, la violoniste Sara Caswell, le trompettiste Ambrose Akinmusire, les saxophonistes Joel Frahm, Charles Pillow et Chris Cheek et le flûtiste Michael Thomas sont de la partie. A l’arrivée, Brad Mehldau signe une odyssée spirituelle assez originale, bien différente de ses travaux en trio. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 juillet 2019 | Fontana

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Attention chef d’œuvre ! Considéré comme l’un des meilleurs saxophonistes britanniques, Edward ‘Tubby’ Hayes goûtera-t-il enfin à une forme de réévaluation grâce à ce Grits, Beans and Greens: The Lost Fontana Sessions 1969 qui paraît au cœur de l’été 2019 ? Pour Simon Spillett, auteur de The Long Shadow Of The Little Giant: The Life, Work and Legacy of Tubby Hayes, biographie faisant référence, cette découverte est essentielle : « Parfois, lorsque des bandes sont perdues ou si la rumeur dit qu’elles existent finalement bien quelque part, on a tendance à les rendre encore plus majeures qu’elles ne le sont réellement. Sauf qu’ici, ces sessions sont des classiques absolus à tous les égards. C’est un album qui peut rivaliser avec les meilleurs de Coltrane, Rollins ou Dexter Gordon. C'est vraiment un chef-d'œuvre perdu, ne vous y trompez pas. »En 1969, lorsque ces séances d’enregistrement eurent lieu, Tubby Hayes a déjà réussi à se faire un nom sur la scène jazz internationale. Le Londonien a enregistré sous son nom, produit sa propre émission de télé et croisé le fer avec des pointures nommées Quincy Jones, Ella Fitzgerald, Charles Mingus ou Duke Ellington. Même Miles Davis, Cannonball Adderley et Sonny Rollins ont loué sa virtuosité et son style. On ne le surnomme alors pas le Little Giant pour rien ! Cette période 1969/1970 est aussi celle d’options crossover pour Hayes, notamment avec son projet commercial baptisé The Orchestra avec lequel il revisite, en version easy listening, des chansons des Beatles, de Burt Bacharach et de Nancy Sinatra. Une orientation qui s’avèrera peu fructueuse et dont il ne se remettra jamais jusqu’à sa mort précoce, à seulement 38 ans, en 1973…Enregistrées aux studios Philips de Londres en mai et juin 1969, ces bandes de Grits, Beans and Greens désormais accessibles, de plus dans une impeccable qualité sonore, montre un musicien au son direct et franc. Un virtuose à l’écoute des confrères de son temps. Entouré du contrebassiste Ron Mathewson, du batteur Spike Wells, du pianiste Mike Pyne et, occasionnellement, du guitariste Louis Stewart, le ténor de Tubby Hayes est un fil solide qui ne lâche jamais la ligne mélodique comme une forme de swing éternel. Et même si des traces de Stan Getz, Sonny Rollins, John Coltrane, Hank Mobley, Zoot Zoot voire Joe Henderson surgissent ça-et-là, il impose tout au long de cette pépite exhumée un hard bop racé assez original et qui n’a surtout pas pris une ride. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

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Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme complice de Sting. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, celui qui a grandi aux Etats-Unis avant d’aller faire ses études en Angleterre a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM paru en 2017, Dominic Miller avait opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Deux ans plus tard, pour Absinthe, il s’entoure de Santiago Arias au bandonéon, Mike Lindup aux claviers, Nicolas Fiszman à la basse et Manu Katché à la batterie.« La première chose qui s’est imposée à moi, avant même que je commence à écrire le moindre thème, ça a été le titre du disque. Vivant dans le Sud de la France, je suis fasciné par l’Impressionnisme. Ces lumières rasantes et ensorcelantes que crée le mistral, combinées avec des alcools forts responsables d’intenses gueules de bois ont sûrement poussé quelques-uns des artistes majeurs de ce courant vers la folie. D’où ces ciels verts, ces visages bleus, ces perspectives distordues. » Avec son quintet, le guitariste n’essaie pas de mettre en musique les œuvres de Renoir, Cézanne, Monet ou Manet mais plutôt de développer un lyrisme intense mais feutré. Ses guitares acoustiques aux cordes de nylon et d’autres aux cordes en acier mêlées au bandonéon d’Arias atteignent surtout un haut degré de raffinement. De quoi rendre cet album original et très attachant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Masterworks

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Le trompettiste Theo Croker est né en 1985. Comme la plupart de ses congénères, il n’a évidemment pas grandi qu’au son du jazz. Rock, funk, hip-hop, soul et électro ont aussi nourri son éducation musicale et ses créations personnelles. Petit-fils du grand trompettiste Doc Cheatham et protégé de la chanteuse Dee Dee Bridgewater, il recontextualise toujours ses albums. Et Star People Nation ne déroge pas à la règle. « J'ai mis trente ans à analyser ma propre identité d'artiste noir pour enfin intégrer tout cela dans mon interprétation de la musique noire américaine, précise Croker. Nous avons été positionnés pour recevoir des transmissions créatives. Nous sommes ancrés dans le présent afin de façonner la vision de notre avenir. La star people nation est maintenant en mouvement. » Ainsi, cette Star People Nation est la traduction de son expérience personnelle, spirituelle et créative, mais aussi un recueil introspectif de compositions provocantes, passionnées et sans œillères qui parlent des valeurs humaines communes. En musique, Theo Croker traduit cela par un jazz assez funky, nourri aux percussions africaines, aux cuivres américains et aux ambiances caribéennes. Même lui ne se limite pas à sa trompette et joue ici des parties de claviers, de batterie, de percus et intervient aussi dans certains chœurs. Mais l’essence de ses compositions groovy au possible reste avant tout jazz. Et Croker s’inscrit dans la tradition de son instrument et chaque nouvel album confirme qu'il en est l’un des ambassadeurs les plus aventureux. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2016, Andrew Cyrille sortait un album au titre puissamment explicite : The Declaration of Musical Independence. Rien de surprenant venant de ce militant d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source et qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake ou encore Horace Tapscott… Deux ans plus tard, le batteur new-yorkais a conservé le guitariste Bill Frisell de ce quartet pour réaliser Lebroba, un disque en trio cette fois, auquel participe également le trompettiste Wadada Leo Smith. Un album dont le titre contracte le nom des villes natales des trois hommes : Leland, Brooklyn et Baltimore. Manière sans doute d’insister sur la démocratique répartition des tâches, Cyrille laisse ses complices agir à leur guise. Même les compositions sont partagées entre ses trois maîtres de l’avant-garde jazz. Une avant-garde majoritairement méditative ici, à l’image du deuxième thème, le magistral Turiya, dédié à Alice Coltrane. Une sorte de célébration de l’espace et du temps… On sort surtout de Lebroba avec la sensation d’avoir traversé un sublime blues en apesanteur. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Sunnyside

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A 37 ans, Dan Tepfer est l’un des pianistes de jazz les plus aventureux de sa génération. Et disque après disque, qu’il s’attaque à Bach ou Natural Machines, il confirme sa démarche singulière. « Avec ce projet, explique le Franco-Américain, j’explore l’intersection, en musique, entre processus naturels et processus mécaniques. J’improvise librement au piano et les programmes que j’ai écrits sur mon ordinateur interagissent avec moi en temps réel pendant que je joue, à la fois musicalement et visuellement. J’adore ça car c’est un tout nouveau territoire pour moi et c’est très excitant à explorer. » L’intérêt du résultat n’est pas simplement ce processus complexe et original mais plutôt ce qu’en fait Tepfer. A savoir une musique libre et apatride, aussi bien ancrée dans le jazz que la musique contemporaine. Au point qu’on en oublie vite les algorithmes contre lesquels elle s’adosse. Un disque fascinant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 février 2019 | Nome

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Jazz contemporain - Paru le 8 février 2019 | B Records

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Jazz - Paru le 26 juillet 2019 | Fontana

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Attention chef d’œuvre ! Considéré comme l’un des meilleurs saxophonistes britanniques, Edward ‘Tubby’ Hayes goûtera-t-il enfin à une forme de réévaluation grâce à ce Grits, Beans and Greens: The Lost Fontana Sessions 1969 qui paraît au cœur de l’été 2019 ? Pour Simon Spillett, auteur de The Long Shadow Of The Little Giant: The Life, Work and Legacy of Tubby Hayes, biographie faisant référence, cette découverte est essentielle : « Parfois, lorsque des bandes sont perdues ou si la rumeur dit qu’elles existent finalement bien quelque part, on a tendance à les rendre encore plus majeures qu’elles ne le sont réellement. Sauf qu’ici, ces sessions sont des classiques absolus à tous les égards. C’est un album qui peut rivaliser avec les meilleurs de Coltrane, Rollins ou Dexter Gordon. C'est vraiment un chef-d'œuvre perdu, ne vous y trompez pas. »En 1969, lorsque ces séances d’enregistrement eurent lieu, Tubby Hayes a déjà réussi à se faire un nom sur la scène jazz internationale. Le Londonien a enregistré sous son nom, produit sa propre émission de télé et croisé le fer avec des pointures nommées Quincy Jones, Ella Fitzgerald, Charles Mingus ou Duke Ellington. Même Miles Davis, Cannonball Adderley et Sonny Rollins ont loué sa virtuosité et son style. On ne le surnomme alors pas le Little Giant pour rien ! Cette période 1969/1970 est aussi celle d’options crossover pour Hayes, notamment avec son projet commercial baptisé The Orchestra avec lequel il revisite, en version easy listening, des chansons des Beatles, de Burt Bacharach et de Nancy Sinatra. Une orientation qui s’avèrera peu fructueuse et dont il ne se remettra jamais jusqu’à sa mort précoce, à seulement 38 ans, en 1973…Enregistrées aux studios Philips de Londres en mai et juin 1969, ces bandes de Grits, Beans and Greens désormais accessibles, de plus dans une impeccable qualité sonore, montre un musicien au son direct et franc. Un virtuose à l’écoute des confrères de son temps. Entouré du contrebassiste Ron Mathewson, du batteur Spike Wells, du pianiste Mike Pyne et, occasionnellement, du guitariste Louis Stewart, le ténor de Tubby Hayes est un fil solide qui ne lâche jamais la ligne mélodique comme une forme de swing éternel. Et même si des traces de Stan Getz, Sonny Rollins, John Coltrane, Hank Mobley, Zoot Zoot voire Joe Henderson surgissent ça-et-là, il impose tout au long de cette pépite exhumée un hard bop racé assez original et qui n’a surtout pas pris une ride. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 avril 2019 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 12 juillet 2019 | Warner (France)

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Jazz contemporain - Paru le 6 juin 2019 | Laborie Jazz

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Jazz - Paru le 6 mai 2019 | Nonesuch

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Jazz - À paraître le 30 août 2019 | ACT Music

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Jazz - Paru le 19 juillet 2019 | ACT Music

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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | Masterworks

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Jazz - Paru le 7 août 2019 | Nonesuch

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Jazz vocal - Paru le 21 juin 2019 | Tuta Music

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Jazz - Paru le 9 août 2019 | ACT Music

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