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Les albums

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Jazz - Paru le 21 septembre 2012 | Deutsche Grammophon ECM

Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Matanë Malit (Au delà des montagnes), le premier album de la talentueuse chanteuse Elina Duni sur ECM, est un hommage rendu à son pays natal, l’Albanie. Après des excursions dans la musique classique, le blues et les standards de jazz, Elina y explore ses racines. Au travers de l’histoire complexe des Balkans, elle nous fait découvrir des chansons anciennes, magnifiques et puissantes, qui proviennent d’Albanie et de ses terres d’exil. Matanë Malit nous parle d’amour, de héros, de travailleurs, de bergers, d’exils, de chants de résistance. Ces chansons traditionnelles et contemporaines (mais toujours ancrées dans la tradition) sont magnifiées par la voix expressive et le talent de la chanteuse et de ses musiciens.
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Jazz - Paru le 1 avril 2011 | Deutsche Grammophon ECM

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Le groupe singulier fondé par le pianiste François Couturier continue de puiser son inspiration principale dans les films d’Andrey Tarkovsky tout en s’ouvrant à d’autres influences ; pour ce nouvel album on trouve des allusions à Pergolèse, Bach et Chostakovitch ainsi que de magnifiques séquences d’improvisation du groupe.
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Jazz - Paru le 12 août 2011 | ECM

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuz Référence
Avenging Angel est la contribution élégante de Craig Taborn à la tradition du piano solo du label ECM; c’est un album puissant, réfléchi et rigoureux qui respecte et transcende les contraintes du genre, explorant ainsi les textures du son, construisant des structures nouvelles, et dévoilant un lyrisme rude et profond. Enregistré dans les conditions acoustiques optimales du studio RSI de Lugano, produit par Manfred Eicher, cet album de Taborn prolonge les sessions inspirées auxquelles il a participé avec Roscoe Mitchell, Evan Parker, David Torn et Michael Formanek.
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions, des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même. Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz - Paru le 13 janvier 2017 | ECM

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Pour son troisième album sous pavillon ECM, Colin Vallon prouve qu’il a réellement trouvé sa place dans l’univers surpeuplé des trios piano/basse/batterie. En compagnie de Patrice Moret et de Julian Sartorius, le pianiste lausannois propose ici son disque le plus émouvant. On trouve évidemment tout au long des onze thèmes de cette Danse les fondamentaux auxquels le trio helvète a toujours habitué ses aficionados (entente parfaite, virtuosité en retenue, improvisations subtiles, économie intelligente des notes), mais il y a cette fois en prime une poésie de l’émotion et du sensible réellement neuve. Un disque plein de grâce pour cet héritier de Keith Jarrett qui sait avancer par-delà la pesante influence de son illustre aîné… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 mars 2015 | ECM

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Le corps à corps dans lequel Paolo Fresu embarque ici sa trompette se fait avec le bandonéon de Daniele di Bonaventura. Le duo formé par les deux musiciens italiens servait à l’origine à épauler le groupe de polyphonies corses A Filetta. Cette fois, Fresu et Bonaventura sont seuls, déroulant une étonnante musique qui mêle les effluves de la sémantique de feu Miles Davis, la chaleur mélancolique du bandonéon et un répertoire comprenant aussi bien des berceuses poignantes que des standards sud-américains et des airs d’opéra ! La force du duo est de rendre ce matériau totalement homogène en lui appliquant ce son qu’ils sculptent avec un goût et un raffinement hallucinant. Comme l’affaire se déroule chez ECM, on n’est guère surpris par l’atypique alliage à écouter en boucle. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 mars 2016 | ECM

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Comme un retour aux sources pour Nik Bärtsch… Après Stoa en 2006, Holon en 2008, Lyria en 2010 et un double album live en 2012 avec son groupe amplifié Ronin (du « zen funk »), le pianiste zurichois signe ici un album avec sa formation d'origine Mobile. Le premier depuis une bonne quinzaine d'années… Quartet acoustique fondé en 1997, Mobile est la source de l'esthétique de Bärtsch et présente tous les éléments de son ADN. Une attitude façonnée par son approche conceptuelle de la réduction et de la répétition, mais aussi par sa fascination pour la culture japonaise. Jouant avec des textures musicales issues du jazz, du funk, de la musique contemporaine, du minimalisme et des musiques rituelles et sacrées, Nik Bärtsch crée de nouvelles énergies très structurées. « Cette musique, précise-t-il, puise son énergie dans la tension entre la précision des compositions et de l'auto-contournement de l'improvisation. De cette restriction auto-imposée découle la liberté. L'extase par l'ascétisme. » Un opus fascinant sur lequel les musiciens laissent surtout leur virtuosité individuelle au vestiaire et prennent plutôt part à la création d'un timbre commun, fort et énergique. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 juin 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Un album très attendu compte tenu de l'excellence du premier, Jasmine, qui réunissait Keith Jarrett et Charlie Haden qui n'avaient plus joué ensemble depuis les années 70. Le pianiste, heureux et fier de cet enregistrement, écrira les notes de pochettes : « Invitez votre femme ou votre mari ou votre amant tard dans la nuit, asseyez-vous et écoutez. Ce sont de splendides chansons d'amour, jouées par des musiciens qui essaient de communiquer leur pur message. J'espère que vous pourrez l'entendre comme nous l'avons entendu. » La séance d’enregistrement de Jasmine, (le disque est sorti en 2010 mais l'enregistrement - trois jours et trois nuits soit plus de dix heures de musique - date de 2007) dans le studio de Keith Jarrett, fût tellement riche et créative qu’un second album pouvait en découler : c'est ce Last Dance. Heureux sont ceux qui découvrent ce nouvel opus du génial improvisateur et de son vieux compagnon de route. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 mars 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Le corps à corps dans lequel Paolo Fresu embarque ici sa trompette se fait avec le bandonéon de Daniele di Bonaventura. Le duo formé par les deux musiciens italiens servait à l’origine à épauler le groupe de polyphonies corses A Filetta. Cette fois, Fresu et Bonaventura sont seuls, déroulant une étonnante musique qui mêle les effluves de la sémantique de feu Miles Davis, la chaleur mélancolique du bandonéon et un répertoire comprenant aussi bien des berceuses poignantes que des standards sud-américains et des airs d’opéra ! La force du duo est de rendre ce matériau totalement homogène en lui appliquant ce son qu’ils sculptent avec un goût et un raffinement hallucinant. Comme l’affaire se déroule chez ECM, on n’est guère surpris par l’atypique alliage à écouter en boucle. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 janvier 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Pour son troisième album sous pavillon ECM, Colin Vallon prouve qu’il a réellement trouvé sa place dans l’univers surpeuplé des trios piano/basse/batterie. En compagnie de Patrice Moret et de Julian Sartorius, le pianiste lausannois propose ici son disque le plus émouvant. On trouve évidemment tout au long des onze thèmes de cette Danse les fondamentaux auxquels le trio helvète a toujours habitué ses aficionados (entente parfaite, virtuosité en retenue, improvisations subtiles, économie intelligente des notes), mais il y a cette fois en prime une poésie de l’émotion et du sensible réellement neuve. Un disque plein de grâce pour cet héritier de Keith Jarrett qui sait avancer par-delà la pesante influence de son illustre aîné… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 mars 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Comme un retour aux sources pour Nik Bärtsch… Après Stoa en 2006, Holon en 2008, Lyria en 2010 et un double album live en 2012 avec son groupe amplifié Ronin (du « zen funk »), le pianiste zurichois signe ici un album avec sa formation d'origine Mobile. Le premier depuis une bonne quinzaine d'années… Quartet acoustique fondé en 1997, Mobile est la source de l'esthétique de Bärtsch et présente tous les éléments de son ADN. Une attitude façonnée par son approche conceptuelle de la réduction et de la répétition, mais aussi par sa fascination pour la culture japonaise. Jouant avec des textures musicales issues du jazz, du funk, de la musique contemporaine, du minimalisme et des musiques rituelles et sacrées, Nik Bärtsch crée de nouvelles énergies très structurées. « Cette musique, précise-t-il, puise son énergie dans la tension entre la précision des compositions et de l'auto-contournement de l'improvisation. De cette restriction auto-imposée découle la liberté. L'extase par l'ascétisme. » Un opus fascinant sur lequel les musiciens laissent surtout leur virtuosité individuelle au vestiaire et prennent plutôt part à la création d'un timbre commun, fort et énergique. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Quand le pianiste Abdullah Ibrahim enregistre cet album pour le label ECM en 1969, il est encore connu sous son nom d’artiste Dollar Brand. Ce qui explique que les anciennes éditions portent le nom de Dollar Brand. Depuis, afin de ne pas heurter le choix du pianiste, la pochette est sous son nom actuel. Le disque, relativement court (39 minutes), est la retransmission d’une performance qui explore huit des compositions du pianiste sud africain. A l’époque, le musicien se cherche encore. Et ses improvisations sont captivantes n’hésitant pas à utiliser cadences, boucles et répétitions chères aux codes du jazz en pleine libération alors. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Aussi discret que talentueux, Michel Benita n’est pas le jazzman le plus médiatisé de la terre. Et c’est bien dommage tant l’approche musicale du contrebassiste s’avère toujours fascinante. Notamment lorsqu’elle s’aventure sur des sentiers pas exclusivement jazz. Après deux albums remarquables chez ECM en compagnie du saxophoniste Andy Sheppard (Trio Libero en 2012 et Surrounded By Sea en 2015), il signe ici avec son groupe Ethics, pour ce même label munichois, un disque assez ensorceleur qui lorgne vers la world et même l’électro. Une électro organique, comme la qualifie lui-même Benita et qui enveloppe délicatement sa musique. Une musique sans frontière, à l’image du casting d’Ethics au sein duquel on croise un cornettiste suisse (Matthieu Michel), un joueur de koto de Tokyo (Mieko Miyazaki), un guitariste norvégien (Eivind Aarset) et un percussionniste français qui vécut en Turquie et fut membre de l’Istanbul Symphony (Philippe Garcia). © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Ce grand soliste de l'histoire du jazz, à la longue et belle carrière, nous offre ces dernières années, tant sur scène que sur disque, quelques'unes de ses plus belles réalisations. À la spiritualité et la générosité qui ont illuminé de tous temps son jeu, Charles Lloyd a gagné en profondeur et en bienveillance. Le voici juste en duo sur un répertoire de standards plutôt liés au jazz « traditionnel » (Mood Indigo de Duke Ellington, Bess, You Is My Woman Now de Gershwin, Rosetta d'Earl Hines, You've Changed, chanson intimement lié à Billie Holiday, etc.) d'ou émerge une suite - la pièce maîtresse de cet album - intitulée Hagar's Song. cinq mouvements constituent cette suite dédiée à son arrière-arrière-grand-mère, petite fille du Mississippi, séparée des siens alors qu'elle n'avait que dix ans, pour être vendue à un marchand d'esclaves dans le Tennessee. Avec cet opus, Charles Lloyd enrichit sa longue collaboration avec le label ECM et avec ce pianiste majeure de notre époque : Jason Moran, membre du quartet régulier du saxophoniste depuis plus de quatre ans. Quand on sait l'intérêt que porte Lloyd à ses pianistes - c'est lui qui révéla Keith Jarrett et Michel Petrucciani, entre autres - ce duo prend ici toute sa dimension. Un disque majeur de l'année 2013 ! © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mars 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux générations, deux styles mais une volonté commune d’avancer sur le chemin d’une certaine avant-garde jazz. Le pianiste Vijay Iyer et le trompettiste Wadada Leo Smith avaient jusqu’ici travaillé ensemble à de nombreuses reprises mais A Cosmic Rhythm With Each Stroke qu’ils publient sur le label ECM est leur premier album en duo. L’envoutante suite éponyme de l’album qui en constitue la pièce centrale est dédiée à Nasreen Mohamedi, l’artiste indienne innovatrice dont l’imagerie à caractère improvisé évoque des rythmes distraits. Cette suite est entourée de la composition d’Iyer Passage et d’une pièce de Smith célébrant la grande contralto Marian Anderson qui fut la première Afro-Américaine à chanter au Met Opera de New York en 1955... Son, texture et espace, les deux musiciens américains interagissent ici avec une grande sensibilité créatrice. Un disque exigeant et magnifique. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 janvier 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Quand le pianiste Abdullah Ibrahim enregistre cet album pour le label ECM en 1969, il est encore connu sous son nom d’artiste Dollar Brand. Ce qui explique que les anciennes éditions portent le nom de Dollar Brand. Depuis, afin de ne pas heurter le choix du pianiste, la pochette est sous son nom actuel. Le disque, relativement court (39 minutes), est la retransmission d’une performance qui explore huit des compositions du pianiste sud africain. A l’époque, le musicien se cherche encore. Et ses improvisations sont captivantes n’hésitant pas à utiliser cadences, boucles et répétitions chères aux codes du jazz en pleine libération alors. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 février 2013 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Ce grand soliste de l'histoire du jazz, à la longue et belle carrière, nous offre ces dernières années, tant sur scène que sur disque, quelques'unes de ses plus belles réalisations. À la spiritualité et la générosité qui ont illuminé de tous temps son jeu, Charles Lloyd a gagné en profondeur et en bienveillance. Le voici juste en duo sur un répertoire de standards plutôt liés au jazz « traditionnel » (Mood Indigo de Duke Ellington, Bess, You Is My Woman Now de Gershwin, Rosetta d'Earl Hines, You've Changed, chanson intimement lié à Billie Holiday, etc.) d'ou émerge une suite - la pièce maîtresse de cet album - intitulée Hagar's Song. cinq mouvements constituent cette suite dédiée à son arrière-arrière-grand-mère, petite fille du Mississippi, séparée des siens alors qu'elle n'avait que dix ans, pour être vendue à un marchand d'esclaves dans le Tennessee. Avec cet opus, Charles Lloyd enrichit sa longue collaboration avec le label ECM et avec ce pianiste majeure de notre époque : Jason Moran, membre du quartet régulier du saxophoniste depuis plus de quatre ans. Quand on sait l'intérêt que porte Lloyd à ses pianistes - c'est lui qui révéla Keith Jarrett et Michel Petrucciani, entre autres - ce duo prend ici toute sa dimension. Un disque majeur de l'année 2013 ! © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 mars 2011 | ECM

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Avec Skala, le trompettiste norvégien Mathias Eick, ancien partenaire de Manu Katché, interprète des compositions originales fortement mélodiques. Il est appuyé par un groupe d’excellents musiciens dirigés, par deux batteurs, pour ne rien changer. Un album moderne qui dépasse le cercle des amateurs de jazz.
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz

Le genre

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