Catégories :

Les albums

HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Jazz - Paru le 19 janvier 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Comme tous les grands souffleurs, John Surman possède un son identifiable dès la première respiration. Un son qui s’est aussi bien nourri de la culture de sa terre natale britannique (le folklore local est une des composantes de sa musique) que de celle d’autres contrées. Le saxophoniste et clarinettiste a ainsi croisé la route du pianiste Nelson Ayres – bien connu des fans de jazz brésilien pour son travail avec Airto Moreira et Milton Nascimento – lors d’une tournée en Amérique du Sud. Et c’est à Oslo qu’il a rencontré le vibraphoniste américano-norvégien Rob Waring, expatrié en Scandinavie. Avec Invisible Threads, les trois hommes sont réunis pour jouer un programme composé principalement de pièces originales de Surman, enregistrées à Oslo en juillet 2017, sous la direction artistique de Monsieur ECM, Manfred Eicher. Un programme comme une ode aux mélodies qui transcendent les idiomes. Une fois de plus, John Surman déroule des narrations belles et singulières. Des parcelles de joie intérieure, presque mélancoliques, au cœur desquelles les improvisations se boivent comme de divins élixirs. Ce jazz est évidemment autre. Et comme le saxophoniste est un locataire d'ECM depuis des décennies, il est aussi l’un des artisans du son du label munichois. Et aujourd'hui plus que jamais. © MD/Qobuz« [...] La musique est diaphane, évocatrice de limbes irisés, constamment lyrique, comme issue d'un au-delà dont il connaît seul l'emplacement et avec lequel il tisse de fabuleux "liens invisibles". Et tout semble simple, naturel, coulant de source claire, comme sans préparation, respirant avec aisance, bruissant de souffles loquaces mais sans vertiges, dont l'effet durable n'est pas seulement musical, mais chaleureusement poétique.» (Classica, mars 2018 / Jean-Pierre Jackson)« [...] c’est une musique humble et recueillie qui compose cet album, son vingt-cinquième pour le label ECM. [...] On s’étonne de découvrir tant de verve et d’enfance inentamées chez ce Britannique de 73 ans qui n’a jamais renoncé à affiner sa sensibilité. » (Télérama, janvier 2018 / Louis-Julien Nicolaou)
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Top du mois de Jazznews - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Remarqué au milieu des années 90 par Steve Coleman, Vijay Iyer ne cesse d’impressionner de disque en disque. Depuis plus d’une décennie, le pianiste new-yorkais d'origine indienne est unanimement salué comme l'une des grandes révélations du jazz contemporain. Un jazz dont il dépasse parfois les frontières comme lorsqu'il s’amuse avec le rappeur/chanteur/poète Mike Ladd… En 2014, avec Mutations, Iyer signait son premier album en tant que leader pour le label ECM. Un bel enregistrement qui élargissait considérablement la perception de son travail notamment grâce à une composition pour quatuor à cordes, piano et électronique. Avec Break Stuff qui parait en janvier 2015, il revient à la source du trio piano, basse, batterie. Entouré ici du contrebassiste Stephan Crump et du batteur Marcus Gilmore, ces deux complices depuis déjà plus d’une décennie, il embarque son style hérité d’Ahmad Jamal, Andrew Hill et Duke Ellington vers des sentiers rythmiquement osés, harmoniquement denses et d’une grande virtuosité. Cette configuration piano, basse, batterie est toujours un salvateur voire un nécessaire retour à ses propres fondamentaux pour les pianistes de jazz. Pour Vijay Iyer, c’est surtout un moyen de rappeler qu’il est l’un des meilleurs de la scène actuelle. © MD/Qobuz
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Jazz - Paru le 30 octobre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un double album pour premier disque. ECM comme maison d’accueil. Et Anton Corbijn pour vous tirer le portrait sur la pochette. Pas de doute, Mette Henriette fait une entrée remarquée sur la scène jazz internationale. La jeune saxophoniste norvégienne corse même un peu plus la situation en scindant en deux son disque : une première partie en trio avec la violoncelliste Katrine Schiøtt et le pianiste Johan Lindvall et une seconde en compagnie d’un groupe de treize musiciens avec trompette, trombone, bandonéon, piano, contrebasse, batterie et les cordes du Cikada Quartet. La première sensation qui se dégage de ce superbe et dense double opus est un sentiment de sérénité chambriste qu’on ne pourra s’empêcher de relier à la terre d’origine de son auteur. Tout ici est murmure, lente respiration, regard bienveillant et avancé en apesanteur. Et Mette Henriette a surtout le mérite de mettre ici en exergue sa musique et non son instrument. La relation qu’elle entretient ici avec ses multiples complices est d’une rare intensité. L’espace et les silences donnent même à ce disque une ampleur folle. Une nouvelle merveille made in ECM. © MD/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 11 mars 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux générations, deux styles mais une volonté commune d’avancer sur le chemin d’une certaine avant-garde jazz. Le pianiste Vijay Iyer et le trompettiste Wadada Leo Smith avaient jusqu’ici travaillé ensemble à de nombreuses reprises mais A Cosmic Rhythm With Each Stroke qu’ils publient sur le label ECM est leur premier album en duo. L’envoutante suite éponyme de l’album qui en constitue la pièce centrale est dédiée à Nasreen Mohamedi, l’artiste indienne innovatrice dont l’imagerie à caractère improvisé évoque des rythmes distraits. Cette suite est entourée de la composition d’Iyer Passage et d’une pièce de Smith célébrant la grande contralto Marian Anderson qui fut la première Afro-Américaine à chanter au Met Opera de New York en 1955... Son, texture et espace, les deux musiciens américains interagissent ici avec une grande sensibilité créatrice. Un disque exigeant et magnifique. © MD/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entré dans sa septième décennie, Jack DeJohnette fait partie des géants de la batterie ; des géants du jazz tout court même. Si pour le grand public, il est surtout le batteur du trio de Keith Jarrett depuis 1983, le musicien a œuvré en sideman aux côtés d’autres virtuoses (Miles Davis, Sonny Rollins, Charles Lloyd, Joe Henderson, John Surman, Michael Brecker, etc.) et n’oublie pas d’enregistrer ses propres albums – une bonne vingtaine – à un rythme régulier mais raisonnable. Comme son nom l’indique, Made In Chicago est un disque totalement ancré dans la culture musicale free de cette citée où DeJohnette naquit durant l’été 1942. Enregistré en concert lors du Chicago Jazz Festival d’août 2013, il est aussi la réunion de confrères de luttes musicales, d’amis habités par la même quête de liberté permanente, à savoir le pianiste Muhal Richard Abrams et les saxophonistes Roscoe Mitchell et Henry Threadgill. Des camarades d’école également en ce qui concerne DeJohnette, Mitchell et Threadgill qui étudièrent ensemble, en 1962, au Wilson Junior College. Et lorsqu’en 1965, Abrams (de dix ans leur aîné) co-fonde l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians), les trois autres furent de la partie… Ce superbe disque n’est pas pour autant la réunion d’anciens combattants désabusés, amers voire radoteurs. Bien au contraire. En jonglant avec les règles et les normes, ces anciens à l’esprit alerte inventent une poésie unique. Une musique singulière qui se mérite, que certains trouveront un brin osée voire ardue, mais qui lorsqu’on l’accueille, est enrichissante comme jamais. Un périple renversant où les escales sont multiples et variées. © MD/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Jazz - Paru le 7 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Attention chef-d’œuvre ! Déjà complices au sein du quartet du batteur Billy Hart (All Our Reasons en 2012 et One Is the Other en 2014), Mark Turner et Ethan Iverson s’échappent pour la première fois en duo un peu à la manière du tandem mythique Warne Marsh/Lennie Tristano. Sauf qu’ici, le saxophoniste et l’ex-pianiste de The Bad Plus font de leur rencontre un instant de jazz quasi chambriste. Leurs échanges tout au long de ces Temporary Kings vont au cœur de l’intimité. Sans doute l’un des meilleurs ténors de sa génération, Turner souffle de façon unique, loin des canons coltraniens, de petites phrases souvent inattendues. Iverson, dans un esprit évoquant Paul Bley, fait murmurer ses doigts, livrant notes et accords à l’économie. Ensemble, ils accostent parfois sur les rives du Third Stream, le courant de Gunther Schuller qui synthétisa, à la fin des années 50, musique classique européenne et jazz. Mais Mark Turner et Ethan Iverson conservent surtout un grand naturel dans leurs improvisations. Même lorsqu’elles peuvent paraître un brin cérébrales. Surtout, ils ne lâchent jamais le fil solide de leurs narrations plus belles les unes que les autres. © Marc Zisman/Qobuz
CD16,49 €

Jazz - Paru le 1 février 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Sa contrebasse a longtemps résonné sur les albums de Tord Gustavsen, Trygve Seim, Mathias Eick, Jacob Young et quelques autres. Mais Mats Eilertsen a toujours conservé quelques plages de son emploi du temps de ministre pour ses travaux personnels. Avec Harmen Fraanje au piano et Thomas Strønen à la batterie, le contrebassiste norvégien déroule à nouveau sa poésie feutrée sur ce superbe And Then Comes the Night, troisième album d’un trio de dix ans d’âge. Après Sails Set publié en 2013 par l’excellent label Hubro, ce disque enregistré à Lugano en mai 2018 saisit une formation au sommet de son entente. Les aficionados du travail du producteur Manfred Eicher retrouveront ici tous les ingrédients des opus ECM, surtout lorsqu’ils se localisent en Scandinavie, mais sans avoir l’impression d’avoir déjà vécu cette scène. And Then Comes the Night n’est pas un énième album supplémentaire dans ce catalogue en apesanteur déjà bien dense. Eilertsen et ses complices ne cessent de mettre en avant leurs improvisations. Et en faisant souvent corps avec la trame mélodique, ils atteignent une tonalité et un son qui leur sont propres. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 13 janvier 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Pour son troisième album sous pavillon ECM, Colin Vallon prouve qu’il a réellement trouvé sa place dans l’univers surpeuplé des trios piano/basse/batterie. En compagnie de Patrice Moret et de Julian Sartorius, le pianiste lausannois propose ici son disque le plus émouvant. On trouve évidemment tout au long des onze thèmes de cette Danse les fondamentaux auxquels le trio helvète a toujours habitué ses aficionados (entente parfaite, virtuosité en retenue, improvisations subtiles, économie intelligente des notes), mais il y a cette fois en prime une poésie de l’émotion et du sensible réellement neuve. Un disque plein de grâce pour cet héritier de Keith Jarrett qui sait avancer par-delà la pesante influence de son illustre aîné… © MD/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 6 février 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Top du mois de Jazznews - 5 Sterne Fono Forum Jazz
CD16,49 €

Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 15 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Aussi discret que talentueux, Michel Benita n’est pas le jazzman le plus médiatisé de la terre. Et c’est bien dommage tant l’approche musicale du contrebassiste s’avère toujours fascinante. Notamment lorsqu’elle s’aventure sur des sentiers pas exclusivement jazz. Après deux albums remarquables chez ECM en compagnie du saxophoniste Andy Sheppard (Trio Libero en 2012 et Surrounded By Sea en 2015), il signe ici avec son groupe Ethics, pour ce même label munichois, un disque assez ensorceleur qui lorgne vers la world et même l’électro. Une électro organique, comme la qualifie lui-même Benita et qui enveloppe délicatement sa musique. Une musique sans frontière, à l’image du casting d’Ethics au sein duquel on croise un cornettiste suisse (Matthieu Michel), un joueur de koto de Tokyo (Mieko Miyazaki), un guitariste norvégien (Eivind Aarset) et un percussionniste français qui vécut en Turquie et fut membre de l’Istanbul Symphony (Philippe Garcia). © CM/Qobuz
CD14,99 €

Jazz - Paru le 17 avril 2015 | Deutsche Grammophon ECM

Distinctions Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
CD14,99 €

Jazz - Paru le 17 avril 2015 | ECM

Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entouré par la mer, Surrounded By Sea, Andy Sheppard l’est depuis 58 années, lui qui a vu le jour en Angleterre. Cette sensation aquatique colle d’ailleurs parfaitement bien à cet album de l’un des plus brillants saxophonistes de sa génération. Avec le guitariste Eivind Aarset, le contrebassiste Michel Benita et le toujours aussi incroyable batteur Seb Rochford, Andy Sheppard conçoit ici un jazz liquide, comme un sirop mélancolique et beau, une musique de bien-être au cœur de laquelle l’improvisation comme la complicité entre les quatre hommes font de vraies merveilles. Au soprano comme au ténor, ce proche de Carla Bley (une dizaine d’albums aux côtés de la pianiste californienne) peaufine le lyrisme de son phrasé habité. Magnifique. © MD/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Jazz - Paru le 31 août 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quinze ans après Changing Places, l’album qui marquait ses débuts sur le label ECM, Tord Gustavsen offre une fois de plus un disque en trio, formation qui semble le mieux convenir à son jeu d’influence jarrettienne. Avec son fidèle batteur Jarle Vespestad et Sigurd Hole à la contrebasse (remplaçant Harald Johnsen disparu en 2011), le pianiste d’Oslo mêle ici des compositions originales à des standards du folklore norvégien et des pièces de Bach. Le lyrisme mais aussi un certain groove bien à lui lient ces thèmes de prime abord disparates. Quant à l’entente parfaite entre les trois musiciens, elle rend cet Other Side encore plus passionnant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Jazz - Paru le 12 avril 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux ans après Small Town, Bill Frisell et Thomas Morgan font à nouveau équipe le temps d’un album toujours aussi intimiste, et au répertoire éclectique allant du Great American Songbook (Kern & Hammerstein, Pomus & Shuman) au jazz pur (Paul Motian, Thelonious Monk) en passant par Hollywood (le thème du James Bond On ne vit que deux fois de John Barry). Au contact du subtil contrebassiste de 30 ans son cadet, le guitariste offre sa face la plus jazz. Bill Frisell a souvent louvoyé entre divers styles mais Epistrophy, enregistré en live sur la scène new-yorkaise du mythique Village Vanguard en mars 2016 comme Small Town, le ramène à une forme de classicisme qui met son jeu unique encore plus en avant qu’à l’accoutumée. Surtout, l’Américain n’abuse jamais de ses effets et quand il s’amuse un peu trop avec la réverbération c’est toujours pour mieux servir la composition ou sa propre improvisation. Grâce à son jeu coloré et impressionniste, ce maître de l’espace et des silences lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice grandement inspiré lui aussi. A l’arrivée, un disque d’une grande beauté. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Même si son nom apparaît sur de nombreux albums ECM (John Abercrombie, Marc Johnson, Steve Kuhn, Paul Motian, etc.), Joe Lovano n’avait jamais eu jusqu’ici la primeur d’être le leader d’un disque du label de Manfred Eicher. A 66 ans passés, le saxophoniste de Cleveland est enfin le patron sur ce Trio Tapestry conçu avec la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi. Une formation sans contrebasse offrant la puissance intérieure d’un orchestre.Moins volubile qu’à l’accoutumée, Lovano se lance ici dans des narrations plutôt intimistes. « Ce trio, précise-t-il, est une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Ce groupe est surtout l’ambassadeur d’un jazz véritablement habité. La spiritualité comme le calme régnant soulignent chaque improvisation. Une fois de plus, on ne comprend pas pourquoi Crispell n’est pas une musicienne plus reconnue et louée. En digne héritière de Paul Bley et Cecil Taylor, elle promène son piano sur les terres d’une musique contemporaine mouchetée de lyrisme et s’avère un membre essentiel de ce groupe doté d’une force créative renversante. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES25,49 €
CD17,99 €

Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz

Le genre

Jazz manouche dans le magazine
  • Django et Stéphane, c'était Hot !
    Django et Stéphane, c'était Hot ! Une grande exposition consacrée à Django Reinhardt s'ouvre à la Cité de la musique...
  • Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières
    Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières Jusqu’au 23 janvier 2013, la Cité de la Musique à Paris propose une exposition consacrée à Django Reinhardt et réalisée par Vincent Bessières. Déjà commissaire de l’exposition We Want Miles, il évo...
  • Festival Django Reinhardt, la passion jazz !
    Festival Django Reinhardt, la passion jazz ! La 33e édition du Festival de jazz Django Reinhardt a eu lieu du 27 juin au 1er juillet, avec au programme le Trio Rosenberg, Sonny Amati Schmitt Quartet et Gonzala Bergara parmi d'autres. Un grand...
  • Festival de Chaillol, demandez le programme !
    Festival de Chaillol, demandez le programme ! Pour sa 16e édition le Festival de Chaillol s'intéresse aux traditions orales, aux musiques populaires et improvisées. Tout un programme à découvrir.
  • Brady Winterstein, furie manouche au Sunset
    Brady Winterstein, furie manouche au Sunset Le 21 janvier, Brady Winterstein, jeune prodige de la guitare jazz manouche, est en trio à Paris au Sunset. GAGNEZ DES PLACES AVEC QOBUZ EN VOUS RENDANT SUR LA PAGE FACEBOOK DE QOBUZ.
  • Brady à la folie !
    Brady à la folie ! A 17 ans, Brady Winterstein assure déjà la relève de la guitare jazz manouche…
  • Les doigts virtuoses
    Les doigts virtuoses Les 25 et 26 janvier, les Doigts de l’Homme sont aux Duc des Lombards à Paris dans le cadre du festival French Quarter...
  • Django, ressuscité à Samois
    Django, ressuscité à Samois Du 23 au 27 juin, 26 concerts célèbreront le maître de la guitare manouche, Django Reinhardt, dont on fête cette année le centenaire de la naissance, à Samois sur Seine.
  • Une place pour Django
    Une place pour Django A l’occasion du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, une place du 18e arrondissement de Paris portera le nom du grand guitariste manouche.
  • Un Noël manouche à Pleyel
    Un Noël manouche à Pleyel Le 23 décembre, Biréli Lagrène, Swan Berger et Caravan Palace se produiront à Paris, Salle Pleyel, pour une grande soirée manouche.