Les albums

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Jazz - Paru le 21 juin 2019 | Resonance Records

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Jazz - Paru le 19 avril 2019 | Verve Label Group

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Jazz - Paru le 5 avril 2019 | Jasm

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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 novembre 2018 | BnF Collection

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Jazz - Paru le 29 novembre 2018 | FUZZY LEMONS ENTERTAINMENT GROUP LTD

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Jazz - Paru le 28 octobre 2018 | Jasm

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Jazz - Paru le 8 juillet 1965 | Impulse!

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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

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C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca (UMO)

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C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | Republic - Verve - Fuzzy

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Jazz - Paru le 4 novembre 2016 | MPS

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Jazz - Paru le 4 novembre 2016 | MPS

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Jazz - Paru le 5 mai 2017 | Verve

Hi-Res
Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Riverside

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Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà essentiel de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 janvier 2017 | Universal Music Division Decca Records France

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Avec We Could Be Lovers, son troisième album paru en 2015, Sarah McKenzie avait confirmé qu’elle n’était guère une énième pianiste/chanteuse de jazz lisse et sans saveur destinée aux oubliettes. A 27 ans, cette Australienne biberonnée à Betty Carter, Abbey Lincoln, Duke Ellington, Oscar Peterson, Gene Harris et Shirley Horn et diplômée du prestigieux Berklee College of Music réussissait à jongler avec la tradition sans faire de la simple copie polie… Avec Paris In The Rain publié un an plus tard, elle enfonce le clou de son talent. Entre standards éternels (Tea For Two, Little Girl Blue, I'm Old Fashioned, Day In Day Out) et compositions personnelles, McKenzie sait être sensuelle ou espiègle, torride ou mélancolique, bref elle sait être à peu près tout faire. Rien n‘est anodin chez cette musicienne douée et chaque élément de ce disque est soupesé, maitrisé et surtout raffiné. Un classicisme de façade qui laisse apparaitre à l’arrivée une grande classe. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 décembre 2016 | RCA Victor - Legacy

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Jazz - Paru le 1 décembre 2016 | Chaos

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Jazz - Paru le 12 janvier 1977 | High Fidelity Masters

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Jazz - Paru le 3 juin 2016 | Prestige

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Avant sa grande période Columbia (1955-1975), Miles Davis entama sa carrière au disque sous pavillon Prestige. Là, entre environ 1951 et 1956 il posera les premières pierres d’une révolution qui porte encore aujourd’hui ses fruits. Une révolution en forme de quête sonore, esthétique et stylistique. Ce coffret The Complete Prestige 10-Inch LP Collection renferme une partie de cette période. Il comprend les disques publiés entre 1951 et 1954*, présentés tels qu’ils sortirent, en 25cm, format qui permettait à l’époque d’enregistrer plus de musique que sur les 78 tours, ce avant l’apparition du 33 tours. Chaque disque a ici été soigneusement remasterisé à partir des bandes analogues master et la réédition propose un livret numérique présentant de rares photos et un essai passionnant d’Ashley Kahn. Côté casting, Miles est ici entouré d’autres musiciens eux aussi entrés dans la légende : Sonny Rollins, Art Blakey, Percy Heath, Al Cohn, Jackie McLean, Charles Mingus, John Lewis, Max Roach, Lucky Thompson, Roy Haynes, Horace Silver, Milt Jackson, Thelonious Monk, Zoot Sims, Fats Navarro, Kenny Dorham, n’en jetez plus ! © MD/Qobuz* Disques publiés entre 1951 et 1954 :  - Modern Jazz Trumpets (avec Dizzy Gillespie, Kenny Dorham, Fats Navarro)  - The New Sounds  - Blue Period  - Miles Davis plays the compositions of Al Cohn  - Miles Davis Quartet  - Miles Davis All Star Sextet, Vol. 2  - Miles Davis Quintet  - Miles Davis with Sonny Rollins  - Miles Davis All Stars, Vol. 2  - Lee Konitz's The New Sounds (Davis as a guest artist / Bonus)

Le genre

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