Les albums

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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Jazzwise Five-star review
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Verve Reissues

Hi-Res
Les vrais fans d’Ella Fitzgerald ne doivent plus savoir où ranger les albums live de leur idole tant il en existe. Pourtant, celui-ci, totalement inédit, est assez particulier car proposant un concert donné au Zardi’s Jazzland d’Hollywood, le 2 février 1956, quelques jours donc avant qu’elle n’enregistre son premier disque pour Verve. Capté à l’origine par Norman Granz pour fêter cette signature sur son label, ces deux sets resteront finalement dans les archives au détriment d’Ella Fitzgerald Sings The Cole Porter Song Book, disque studio qui lancera sa série d’albums consacrés aux songbooks des grands auteurs américains… En cette année 1956, Ella Fitzgerald a déjà presque 40 ans et est loin d’être une inconnue. Mais son passage de Decca à Verve va la propulser enfin sur un tout autre podium de la renommée. On l’entend ici pleine de pétulance, de joie et de fougue. Sa voix est d’une fluidité renversante quant à son sens du rythme, difficile de le surpasser. Et même lorsqu’elle oublie un bout de texte, l’immense entertaineuse qu’elle est prend le dessus et le public atterrit direct dans sa poche. Côté répertoire, elle fait siens des chefs d’œuvre signés Duke Ellington (In A Mellow Tone), Cole Porter (My Heart Belongs To Daddy), Jerome Kern (A Fine Romance) ou des frères Gershwins (S'Wonderful, I've Got a Crush On You). Quant à l’écrin de ce chant, il est ici conçu par le pianiste Don Abney, le contrebassiste Vernon Alley et le batteur Frank Capp, d’impeccables gardes du corps même si par la suite des épées d’un tout autre calibre viendront épauler la chanteuse. Très touchant enfin d’entendre, dès les premières secondes du disque, la présentation de Norman Granz au public californien : « Pour moi, elle est la plus grande : Miss Ella Fitzgerald ! » © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 juillet 1961 | Verve Reissues

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

Hi-Res
Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Verve Reissues

Hi-Res
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Jazzwise Five-star review
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Prestige

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 1 janvier 1958 | Verve

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Jazz - Paru le 1 août 1962 | Impulse!

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Jazz - Paru le 1 janvier 1958 | Verve

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Jazz - Paru le 1 décembre 1967 | Verve

Hi-Res Distinctions Qobuz Référence
Début 1963, Bill Evans expérimente la technique de l’overdubbing qui lui permet de jouer par-dessus son propre jeu. Une superposition de trois couches qui donne l’album Conversations With Myself qui parait chez Verve la même année. Le Bill Evans de la première prise joue la piste de base, le second Bill Evans improvise sur cette piste de base et le troisième Bill Evans vient improviser à son tour sur cette double prise. Quatre ans plus tard, il récidive avec le bien nommé Further Conversations With Myself, toujours pour la maison Verve. Mais cette fois, le pianiste se limite à deux prises au lieu de trois. Une simplification bienvenue qui magnifie d’une certaine manière sa science de l'harmonie sublime. Sur des standards comme The Shadow Of Your Smile ou Emily, son jeu est étourdissant et limpide à la fois. Et sa façon de jouer avec les silences comme d’enchainer de manière singulière les accords rend le disque essentiel dans la compréhension de son univers musical. Une fois de plus, Bill Evans empêche le jazz de tourner en rond. En 1978, il publiera New Conversations, son troisième et dernier disque basé sur l’overdubbing. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1955 | CM BLUE NOTE (A92)

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Jazz - Paru le 1 janvier 1954 | CM BLUE NOTE (A92)

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Jazz - Paru le 1 janvier 1959 | Verve

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2003 | Capitol Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | CM BLUE NOTE (A92)

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1957 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1962 | FRANK SINATRA DIGITAL REPRISE

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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

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Le genre

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