Les albums

14,99 €
10,99 €

Jazz - Paru le 5 avril 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
35,49 €
30,49 €

Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Jazz contemporain - Paru le 2 mars 2018 | ONJ Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
11,99 €
7,99 €

Jazz - Paru le 22 septembre 2017 | Le Triton

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le plus Parisien des Italiens présente lui-même sa cuvée 2017 : « Cela pourrait être le titre d’un polar des années 50. Un peu de nostalgie du temps de ma jeunesse, bien sûr. Du temps où les films n’étaient pas tous en couleur, où l’on devinait le bleu des yeux de Michelle Morgan, de Jean Gabin, sans en être certain. Ce noir et blanc de la pellicule d’alors nous faisait rêver ; on lui donnait la couleur qu’on imaginait, et non de cette fausse réalité du technicolor. J’ai voulu revisiter des morceaux que j’ai composés il y a un certain temps. Le temps passe, la musique reste, intemporelle. Intemporelle comme la chanson de Gérard Manset Il voyage en solitaire, que je chante ici mais qui chante en moi depuis la première fois que je l’ai entendue. Et il y a le piano. Cet instrument aux grandes dents blanches et noires… Clavier noir et blanc, symbole parfait d’un métissage réussi. Le piano, c’est un grand orchestre entre les doigts, un miracle. Tout au long de ma désormais longue vie de musicien, rien ne fut plus excitant que de découvrir des nouveaux talents. Des artistes avec une personnalité, mais capables aussi de se mettre au service de la musique qu’on leur propose, qui l’enrichisse, lui donne le bon éclairage, quelle devienne aussi la leur. J’ai eu la chance de croiser quelques artistes capables de sublimer une partition, de faire chanter ces quelques notes sur un papier. C’est le cas aujourd’hui avec Dino Rubino. Son toucher de piano est magnifique. Son lyrisme sans emphase vous bouleverse. J’ai pourtant joué avec des pianistes superlatifs : Keith Jarrett, Michel Petrucciani et bien d’autres qui m’ont fait vibrer. Dino provoque en moi cette même émotion, ce tremblement particulier que vous ressentirez, j’en suis sûr, en écoutant Mélodies en Noir et Blanc, album qui revisite certaines de mes ballades favorites. Le temps est un juge implacable. Ce qui lui résiste prend une valeur inestimable. Il en est ainsi pour la musique ; celle qui ne se préoccupe pas des modes. Il en est ainsi de l’amitié, éternelle quand elle est forte. Il y a entre Michel Benita et moi un lien indissoluble depuis des décennies. Notre musique l’exprime quelle que soient les circonstances. « Le bonheur c’est du chagrin qui se repose » dit Leo Ferré. Alors laissons le chagrin dormir à dormir à jamais. »
16,49 €
11,99 €

Jazz - Paru le 9 juin 2017 | Motema

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le casting impressionne : Jack DeJohnette à la batterie, John Scofield à la guitare, Larry Grenadier à la basse et John Medeski aux claviers. Un carré d’as de brillants cadors réunis pour célébrer l’Hudson qui donne son nom à leur quartet d’un jour. Une vallée où résonne une certaine idée de la musique et à laquelle sont associés certains noms marquants de la musique populaire du siècle dernier : Big Pink, maison partagée par Rick Danko, Richard Manuel et Garth Hudson du Band et où passera Bob Dylan, le festival de Woodstock, Jimi Hendrix, Joni Mitchell, etc. L’album mêle ainsi compositions originales et reprises de titres logiquement signées Dylan, Hendrix, Joni Mitchell et Robbie Robertson. La virtuosité de ces quatre-là est telle que la cohésion de leur groupe impressionne d’un bout à l’autre de leur disque. On se laisse bercer par un état d’esprit joliment détendu, parfois presque mélancolique mais toujours pimenté par une improvisation visant juste. Et puis Hudson est aussi la 45879e preuve que Jack DeJohnette, grand maître de l’espace, du rythme et des silences, est l’un des plus grands batteurs de sa génération. Point. © MD/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Jazz contemporain - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément, Alcazar Memories et The Party qu'il présente ainsi : « J'ai élaboré ce répertoire comme une illustration sonore de scènes cinématographiques qui se déroulent lors d'une fête. De la joie, de la légèreté, de l’inattendu. L'exaltation de se retrouver. Chaque pièce caractérise un personnage, une situation, ou encore un échange de regards, une danse, et bien d’autres mouvements. Une fête, c’est également l’occasion d'observer le jeu des masques : l’ego de chacun, complexe, miroite différemment en fonction des situations, afin d’obtenir l’adhésion du groupe. Ces moments de rassemblement nous renvoient à notre identité propre, aux multiples facettes qui constituent notre personnalité, à notre image, nos fêlures, nos refoulements, nos projections, nos fantasmes, confrontant notre réalité à celle des autres. » À la suite de l’album Mikado paru en 2014, Paul Lay avait en fait souhaité approfondir son travail de composition avec Clemens Van Der Feen et Dré Pallemaerts. Une rythmique naturelle et puissante, subtile et délicate, toujours au service de l’émotion et de la sensation. Entendre ce trio est assez jubilatoire. La complicité proposée, la richesse des improvisations et la grande musicalité des thèmes joués, Lay signe ici son disque le plus impressionnant. © MD/Qobuz
11,99 €
7,99 €

Jazz contemporain - Paru le 25 novembre 2016 | Les couleurs du son

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Ceux qui s’interrogent, toujours et encore, sur l’éventuel rôle militant dans la société de l’artiste en général et du musicien en particulier pourront goûter ce divin Almot Wala Almazala (en français, La mort plutôt que l'humiliation) pour faire avancer leur réflexion… Avec son ensemble Rhythms of Resistance (le nom est là aussi assez explicite), Naïssam Jalal refuse les étiquetages et prend le parti-pris de faire vaciller les frontières stylistiques en soulignant un peu plus la porosité entre les genres. La flûtiste franco-syrienne, portée par l’élan des révolutions arabes et des drames incommensurables que vivent ces régions, signe une superbe et poétique partition protéiforme où les rythmes d’Orient (Syrie) mais aussi d'Asie (Japon) et d’Afrique (Maroc, Éthiopie) flirtent avec ceux du jazz. Tantôt le climat est apaisé et contemplatif. Hanté même par une vraie forme de spiritualité. Et puis le vent de la révolte gronde soudain et ce gang cosmopolite et virtuose (Mehdi Chaib, Karsten Hochapfel, Matyas Szandai, Arnaud Dolmen et Francesco Pastacaldi) s’emballe avec génie sur les sentiers d’une transe coltranienne (le fantôme d’Eric Dolphy rode aussi parfois dans les parages). Même dans ses titres (Alep, Lente impatience: To Daniel Bensaïd, Où est le bouton pause de mon cerveau ? et surtout Almot Wala Almazala: Tribute to the Martyrs of Syrian Revolution), Naïssam Jalal et ses complices crient un peu plus leur révolte intérieure. Révolte qui s’extrait avec talent et originalité de ce superbe disque tout au long duquel sa flûte traversière est un enchantement permanent. © MZ/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Jazz - Paru le 26 février 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Découverte JAZZ NEWS
Rruga (chemin, route ou voyage en albanais) est le titre évocateur du premier album ECM du trio composé du pianiste Colin Vallon, du bassiste Patrice Moret et du batteur Samuel Rohrer, instigateurs d’une musique libre, ouverte et personnelle, inspirée par l’univers du chant, la musique du Caucase et par la tradition jazz. Bousculant les conventions du trio avec piano, voici des musiciens qui sont sur un pied d’égalité, la musique de l’album ayant été composée et développée collectivement. © Qobuz

Jazz contemporain - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Entertainment

Livret Distinctions 4F de Télérama
Téléchargement indisponible
20 ans après… Les choses ont évidemment changé : le Hot Brass s’appelle désormais le Trabendo et Steve Coleman a, depuis, imposé son nom : Steve Coleman. La résurrection en version remastérisée (et avec indéits !) de ce triple enregistrement live parisien de 1995 du saxophoniste de Chicago est un événement mais surtout une bonne secousse sismique pour rappeler comme Coleman a chahuté la jazzosphère avec sa vision singulière à la tête ici de trois formations différentes: Missive Rhythm Society, Metrics et Five Eléments. Esotérisme, philosophie, mysticisme, mathématique… Derrière ces thématiques qui fascinent Steve Coleman et pourraient inquiéter le simple mélomane, le jazz demeure suprême. Et quel jazz ! Transe funk rythmique motrice, improvisations inspirées, liberté totale, ce jazz s’inscrit dans une sorte de prolongement du travail final de John Coltrane, l’une de ses influences majeures. Bref, un témoignage live qui impressionne toujours autant, même deux décennies après sa captation. © MD/Qobuz
19,49 €
13,99 €

Jazz - Paru le 17 juin 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Top du mois de Jazznews
Nouvel album posthume de Charlie Haden, Tokyo Adagio marque l’ultime étape de la très fructueuse collaboration entre le contrebassiste américain et le pianiste prodige Gonzalo Rubalcaba, entamée dès 1986 lors de leur première rencontre à Cuba (The Montreal Tapes en 1998 puis Nocturne en 2001 et Land Of The Sun en 2004). Enregistré lors d’une série de concerts donnés au club Blue Note de Tokyo au printemps 2005, ce live retranscrit toute la complicité, l’intimité et l’intensité de leur relation artistique. Dix ans après, le label Impulse!, récemment « ressuscité », publie cet enregistrement unique, un hommage à la grandeur et à la grâce de ce musicien inimitable disparu en juillet 2014. © CM/Qobuz
26,99 €
19,49 €

Jazz - Paru le 1 juin 2015 | Decca (UMO)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. A noter que cette Deluxe Edition baptisée The Artist’s Cut propose cinq superbes thèmes supplémentaires, notamment un court et bel interlude de piano solo intitulé After The Rain. © MD/Qobuz
19,49 €
13,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 juin 2015 | Decca (UMO)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. © MD/Qobuz
16,99 €
14,49 €

Jazz vocal - Paru le 17 avril 2015 | Okeh

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
L’incroyable chanteuse de jazz Dee Dee Bridgewater est de retour avec un album mélangeant des chansons traditionnelles de la Nouvelles Orléans et des compositions originales qu’elle a concocté pour l’occasion. Dee Dee’s Feathers est un brillant hommage à la ville iconique du jazz et marque le triste 10e anniversaire de l’ouragan Katrina qui a profondément marqué l’Etat de la Louisiane.C’est à Esplanade Studio, une vieille église de la Nouvelles Orléans transformée en studio d’enregistrement que Dee Dee a choisi d’immortaliser cet opus. Accompagnée par des talentueux musiciens tels que Dr John, Bill Summers et le New Orleans Jazz Orchestra (NOJO), la chanteuse transporte l’auditeur dans un monde de swing et de douceur qui ne laisse pas indifférent. © LG/Qobuz
16,99 €
14,49 €

Jazz vocal - Paru le 16 mars 2015 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
De nombreuses chanteuses actuelles pensent prolonger l’héritage de Billie Holiday, Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan grâce à des voix au velours rassurant, des organes sans callosité et au bout du compte totalement dispensables. Cassandra Wilson, elle, s’est toujours installée ailleurs. Déjà, la grande dame du Mississippi n’a jamais chanté QUE du jazz, relisant des pièces signées Bob Dylan, Neil Young, Hank Williams, Antonio Carlos Jobim, Joni Mitchell, Robert Johnson, Paul McCartney, Stevie Wonder, U2 ou Charley Patton. Elle embarque la note bleue sur des sentiers rarement foulés, osant des escapades blues, country, soul, gospel, funk ou folk… A l’heure où Billie Holiday souffle virtuellement ses cent bougies, Cassandra Wilson propose ici un hommage. Son hommage. Plus à l’esprit qu’incarnait celle qu’on surnommait Lady Day qu’à sa voix ou son répertoire. Sur ce sublime Coming Forth By Day, sa voix rauque et ample comme sa nonchalance singulière hantent des standards pourtant mille fois entendus comme You Go To My Head, All Of Me, These Foolish Things, Strange Fruit ou I'll Be Seing You. Enregistré à Los Angeles avec Nick Launay (grand producteur britannique notamment de Nick Cave depuis une dizaine d’années), l’album accueille plusieurs épées (venues plutôt du rock que du jazz d’ailleurs) comme T-Bone Burnett à la guitare, Nick Zinner des Yeah Yeah Yeahs, le grand Van Dyke Parks aux arrangements pour cordes, le jeune saxophoniste Robby Marshall (dans la rôle de Lester Young) et même la rythmique des Bad Seeds de Nick Cave avec le batteur Thomas Wydler et le bassiste Martyn P. Casey. Tous lui ont confectionné un superbe manteau de notes. Une symphonie mélancolique et grandiose bien contemporaine et ne jouant jamais la facilité de la carte du sépia sonore. Les cordes sont superbement chloroformées. Le piano comme la rythmique semblent échappés d’un cabaret fantôme. Et entre les chaises, Cassandra Wilson slalome en chantant les amours perdus, les déceptions et le mal de vivre avec une classe dantesque. Un disque miraculeux. © MZ/Qobuz
13,49 €
8,99 €

Jazz contemporain - Paru le 15 septembre 2012 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc Jazz Magazine - Choc Jazzman de l'année - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Daniel Humair (néé en 1938), conisdéré comme l'un des meilleurs batteurs du monde, a joué avec les plus grands (Chet Baker, Eric Dolphy, Martial Solal, Stéphane Grappelli, Lee Konitz...). Nom de légende dans l’histoire du Jazz, il nous livre à 74 ans l’une de ses plus belles rencontres au sommet, avec un quartet composé de Emile Parisien (sax), Jérôme Regard (cb) et Vincent Peirani à l'accordéon. Un échange magique entre les musiciens, et une joie de transmettre simple et évidente pour plaisir d'écoute inégalé.« …J’ai, à chaque prestation de ce nouveau groupe, une sensation de bien être, de jubilation, de complicité, l’impression d’avoir fait un pas en avant et je n’ai qu’une envie : vite recommencer et me remettre encore en question. » Daniel Humair
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 13 octobre 2014 | naïve Jazz

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Un très beau son de trompette bien à elle, une réelle inspiration, Airelle Besson nous offre là le disque qu'on attendait de cette artiste sensible et pas assez médiatisée. D'autant que son impeccable duo avec le Brésilien Nelson Veras, l'un des très grands guitaristes d'aujourd'hui, jamais dans l'excès, toujours dans la note juste voire la retenue, est à l'image de leur concerts, excellent. Un grand disque. © JMP/Qobuz
19,49 €
13,99 €

Jazz - Paru le 1 octobre 2014 | Universal-Island Records Ltd.

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Souvent annoncé, régulièrement repoussé, voici enfin l'album que nous attendions de Jamie Cullum, un vrai album de jazz dans lequel le musicien et chanteur délivre l'intégralité de son talent immense. Interlude le bien nommé est enregistré à l’ancienne. Le répertoire est constitué de reprises colorées, toutes empreintes de spontanéité et de joie communicative. On connaissait le goût prononcé pour le jazz de ce showman accompli, à l'attitude de rocker et à la voix ensorceleuse. Ses émissions de radio ne trompent pas, elle parlent de jazz et uniquement de jazz. On le savait, on l'espérait, on n'est pas déçu, cet Interlude est une totale réussite d'un des chanteurs jazz les plus populaires de ces 15 dernières années. JMP©Qobuz
16,99 €
14,49 €

Jazz - Paru le 2 mai 2014 | Okeh

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Voici le troisième volume des Road Shows de Sonny Rollins sorti sur son propre label, Doxy, fondé en 2000. Et c'est le disque d'un jeune homme de 84 ans, une force de la nature d'une puissance créatrice sans égal, un pionnier, un leader, qui salue ici plus de 65 ans de carrière. De ses premiers chefs d’œuvre, Saxophone Colossus, Freedom Suite à ses Road Shows, le colosse n'a cessé d'affirmer un engagement sans compromis sous les acclamations unanimes du public. Cet album présente six plages enregistrées entre 2001 et 2012 à Saitama au Japon, à Toulouse, Marseille, et Marciac en France et Saint-Louis. Le disque inclus une nouvelle composition, Patanjali, et une longue improvisation solo dont Rollins a le secret. Un bon album qui régalera les amateurs de Newk, surnom qui lui avait été donné en 1957 (Newk fut également le titre de son troisième album personnel pour Blue Note) qui proviendrait de sa ressemblance avec Donald Newcombe, un lanceur de la ligue majeure de baseball.
8,99 €
5,99 €

Jazz - Paru le 24 septembre 2013 | CRISTAL RECORDS - JANDO MUSIC

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
A l'approche de la cinquantaine, avec plus d'une vingtaine d'albums en leader ou en sideman, le plus américain des pianistes de jazz italiens vient de s'offrir un album "100% made in USA". Un disque en hommage à ses pairs pour lequel Antonio Farao a fait appel à ses amis Joe Lovano aux saxophones ténor et soprano, Ira Coleman à la contrebasse et Jack DeJohnette à la batterie.Un album élégant, puissant, l'un des plus beaux de ce pianiste attachant...
7,49 €
4,99 €

Jazz - Paru le 26 août 2013 | Naive

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Après Share et Suite, les deux albums "franco-américains" de Baptiste Trotignon, Dusk Is A Quiet Place marque les retrouvailles avec Mark Turner, le saxophoniste new-yorkais passé maître dans l'art des improvisations de haut vol et déjà inspirateur de toute une jeune génération de musiciens. Cet album co-leadé où les deux artistes ont mêlé leurs plûmes, propose une musique nocturne et rêveuse composée essentiellement de ballades. Une réussite !

Le genre

Jazz manouche dans le magazine
  • Django et Stéphane, c'était Hot !
    Django et Stéphane, c'était Hot ! Une grande exposition consacrée à Django Reinhardt s'ouvre à la Cité de la musique...
  • Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières
    Il était une fois Django Reinhardt, par Vincent Bessières Jusqu’au 23 janvier 2013, la Cité de la Musique à Paris propose une exposition consacrée à Django Reinhardt et réalisée par Vincent Bessières. Déjà commissaire de l’exposition We Want Miles, il évo...
  • Festival Django Reinhardt, la passion jazz !
    Festival Django Reinhardt, la passion jazz ! La 33e édition du Festival de jazz Django Reinhardt a eu lieu du 27 juin au 1er juillet, avec au programme le Trio Rosenberg, Sonny Amati Schmitt Quartet et Gonzala Bergara parmi d'autres. Un grand...
  • Festival de Chaillol, demandez le programme !
    Festival de Chaillol, demandez le programme ! Pour sa 16e édition le Festival de Chaillol s'intéresse aux traditions orales, aux musiques populaires et improvisées. Tout un programme à découvrir.
  • Brady Winterstein, furie manouche au Sunset
    Brady Winterstein, furie manouche au Sunset Le 21 janvier, Brady Winterstein, jeune prodige de la guitare jazz manouche, est en trio à Paris au Sunset. GAGNEZ DES PLACES AVEC QOBUZ EN VOUS RENDANT SUR LA PAGE FACEBOOK DE QOBUZ.
  • Brady à la folie !
    Brady à la folie ! A 17 ans, Brady Winterstein assure déjà la relève de la guitare jazz manouche…
  • Les doigts virtuoses
    Les doigts virtuoses Les 25 et 26 janvier, les Doigts de l’Homme sont aux Duc des Lombards à Paris dans le cadre du festival French Quarter...
  • Django, ressuscité à Samois
    Django, ressuscité à Samois Du 23 au 27 juin, 26 concerts célèbreront le maître de la guitare manouche, Django Reinhardt, dont on fête cette année le centenaire de la naissance, à Samois sur Seine.
  • Une place pour Django
    Une place pour Django A l’occasion du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, une place du 18e arrondissement de Paris portera le nom du grand guitariste manouche.
  • Un Noël manouche à Pleyel
    Un Noël manouche à Pleyel Le 23 décembre, Biréli Lagrène, Swan Berger et Caravan Palace se produiront à Paris, Salle Pleyel, pour une grande soirée manouche.