Les albums

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Jazz - Paru le 1 janvier 1958 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 14 juin 2019 | Verve Reissues

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Ce 26 novembre 1961, les magnétos tournent au Village Gate et le label Verve compte bien en sortir un live à commercialiser. Sur la scène du célèbre club de jazz new-yorkais, Stan Getz et son nouveau quartet composé du pianiste Steve Kuhn, du contrebassiste John Neves et du batteur Roy Haynes. Finalement, les bandes sont mises de côté pour finir dans les caves de la maison de disques : 58 ans plus tard, l’enregistrement refait surface avec un son impeccable. L’intérêt est majeur car Getz at the Gate dans son intégralité (près de 2h20 de musique !) documente une direction artistique que le saxophoniste ne suivra finalement pas.De retour d’Europe, Getz monte ce nouveau groupe au son plus moderne et agressif, influencé sans doute par le quartet de John Coltrane dans lequel Kuhn jouait. Mais en 1962, son album Jazz Samba, avec le guitariste Charlie Byrd, rafle la mise, lance la mode du jazz infusé à la bossa-nova et expédie surtout Getz sur d’autres sentiers stylistiques et vers le sommet des charts grâce à plusieurs albums avec Luiz Bonfá, João Gilberto, Antonio Carlos Jobim ou Astrud Gilberto… Getz at the Gate est évidemment à des années-lumière de cet exotisme ensoleillé. Comme il est bien loin du Getz bop, cool ou West Coast des débuts. Ici, il revisite en format post-bop ultra-efficace des titres joués durant les années 50 comme When the Sun Comes Out, Like Someone in Love ou encore Spring Can Really Hang You Up the Most. La batterie de Roy Haynes est comme toujours un liant fabuleux. Quant à l’intérêt pour Coltrane, il est plus qu’assumé lorsque les quatre hommes reprennent carrément son mythique Impressions. Bref, un concert inédit passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

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En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1966 | Verve Reissues

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Produite par le grand Bob Thiele pour le label Impulse !, la session enregistrée le 26 janvier 1966 au studio Rudy Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey ne fut pas une session comme les autres. Déjà, Sonny Rollins est aux commandes de ce qui s’y déroule. Mais le saxophoniste ténor a surtout pour mission de signer là la bande originale du film Alfie réalisé par Lewis Gilbert. Aux côtés de Rollins, un casting costaud avec notamment J.J. Johnson, Jimmy Cleveland, Phil Woods ou bien encore Kenny Burrell. Sur des arrangements somptueux – comme d’habitude – écrits par Oliver Nelson, Sonny Rollins signe une musique collant à la perfection aux pérégrinations du héros du film interprété par Michael Caine. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 mai 2019 | Label MCO

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Jazz - Paru le 7 juin 2019 | Steinway and Sons

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Jazz contemporain - Paru le 24 mai 2019 | Songlines Recordings

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Jazz - À paraître le 26 juillet 2019 | Alma Records HD

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

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Pas tout à fait chanteuse de jazz, mais pas totalement musicienne de pop non plus… Pour la sortie de Come Away With Me en 2002, Norah Jones n’a pas éteint les débats. Cependant, une chose est indéniable à son propos : elle dispose d’un grand talent pour raconter ses chansons. D’ailleurs, celle qui a grandi au Texas n’hésite pas à chercher l’inspiration dans différents registres pour enrichir sa musique. Que ce soit du blues, de la soul, du jazz, mais aussi de la country, Norah Jones est capable d’alterner, de mélanger, de créer sans difficulté. Elle sait aussi rendre hommage à ses aînés et reprend notamment le classique de Hank William Cold, Cold Heart. Les titres originaux ont été à la fois par elle-même, mais aussi par ses musiciens de toujours Jesse Harris et Lee Alexander. Pour son deuxième album, la belle Norah prouve qu’elle a bien mérité l’étiquette prestigieuse de chez Blue Note. © RB/Qobuz 
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Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

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Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 mars 1964 | Verve Reissues

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1966 | Verve

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Jazz - Paru le 1 avril 1963 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 7 octobre 1962 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | Verve Reissues

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Jazz vocal - Paru le 27 mai 2014 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Ce coffret s'intéresse plus à ceux qui découvrent ce chanteur (peut-être le plus grands des crooners?) qu'à ceux qui connaissent déjà par coeur tous ses succès et cherchent à en savoir plus. Cette édition "Deluxe" est une très bonne introduction à celui qui fut l'un des premiers artistes noirs à occuper le poste d'animateur-vedette à la télévision américaine dans les années 50. JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1966 | Verve Reissues

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La vogue de la bossa nova, la "nouvelle vague brésilienne", début des années 60, a entrainé de très nombreux enregistrements de la part des solistes du jazz (Dizzy Gillespie, Zoot Sims, Jim Hall, Paul Desmond, Bud Shank, etc.). And the winner is… Le grand gagnant de cette déferlante est le saxophoniste Stan Getz avec le guitariste Charlie Byrd (album "Jazz Samba" en 1962) qui précédait l'énorme hit (planétaire) "Getz/Gilberto featuring Antonio Carlos Jobim", séance qui donna, en 1963, The Girl From Ipanema. S'en suivi des lives et bien d'autres enregistrements bossa novisants de la part du saxophoniste ayant trouvé là son Eldorado. Cet enregistrement avec le guitariste Laurindo Almeida est à rapprocher de celui avec Charlie Byrd. La poésie en moins... Les deux musiciens "assurent" trop, sans doute. La bossa n'a plus sa fraicheur originelle ici, elle n'est n'est plus aussi vierge et innocente que dans les premiers enregistrements du saxophoniste. Ce disque demeure, malgré tout, un incontournable pour qui souhaite posséder l'intégrale des enregistrement bossa nova de Stan Getz. JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Verve

Hi-Res Distinctions Jazzwise Five-star review