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Les albums

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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. Destination Rachmaninov, annonce le titre. L'auditeur se sent bien dans ce train, confortablement installé avec le jeune pianiste russe qui regarde les paysages défiler. Et quels paysages ! car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes qu'ils traversent. Le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. À écouter d’urgence ! © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 16 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non-da, aimable lecteur, il n’existe pas de cycle des « 24 Préludes » de Rachmaninov ; par contre, il existe bien vingt-quatre Préludes : un recueil de dix Op. 23 de 1903, un autre de treize Op. 32 de 1910, et un Prélude isolé faisant partie des Cinq morceaux de fantaisie Op. 3 de 1893. Total : 24 Préludes, et un simple décompte permettra de constater que, comme Chopin et Bach bien sûr, Rachmaninov a illustré toutes les tonalités majeures et mineures. Hasard délibéré ou involontaire volonté de créer malgré tout un cycle raisonnablement cohérent ? À la différence de ses deux illustres prédécesseurs, Rachmaninov n’a pas rangé ses Préludes selon un plan tonal particulier : la fantaisie du musicien se développe au fur et à mesure. Nikolaï Lugansky, décrit par le célèbre magazine Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus brillant de tous » (merci pour les autres…), pianiste effectivement d’une profondeur et d’une polyvalence extraordinaires, a choisi de présenter les Préludes dans l’ordre prescrit par les partitions, plutôt que de tenter de ré-échafauder une hypothétique logique tonale dont on ne sait pas si Rachmaninov l’aurait préconisée, ou l’a même envisagée, d’autant que l’alternance entre les diverses humeurs, indépendante de toute aspect tonal, confère à l’ensemble une impression de parfaite cohérence. Enfin, précisons que Lugansky donne de cette somptueuse musique une lecture très « nouvelle », qui pourra donner à certains auditeurs l’impression de redécouverte. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Avec la participation de l’exceptionnel Chœur de la Radio de Bavière préparé par Peter Dijkstra et trois excellents solistes vocaux, voilà un grand disque des Cloches, cet étonnant poème symphonique pour soli, chœur et orchestre que Rachmaninoff compose d’après Edgar Allan Poe. Cette vaste symphonie vocale en 4 parties, écrite juste avant la Première Guerre mondiale, décrit les quatre âges de la vie humaine, de l’enfance à la mort. Un sujet repris dans les Danses Symphoniques de 1940 par le compositeur en exil, affaibli par le cancer du poumon qui devait l’emporter. Longtemps dominée par la version discographique d’Eugene Ormandy, son créateur, l’ultime œuvre symphonique de Rachmaninoff trouve ici une de ses très grandes réalisations modernes. Mariss Jansons avait déjà enregistré ces Danses symphoniques avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg en 1992. Loin de la séduction trop souvent accolée à cette œuvre, ce nouvel enregistrement, réalisé lors de deux concerts en janvier 2017 à Munich, souligne au contraire l’aspect tragique d’une partition marquée par la mort à travers l’évocation des trois âges de l’homme : le matin, le midi et le soir. Le violon solo de la valse médiane semble répondre à la fois à la Danse macabre de Saint-Saëns et à la Valse triste de Sibelius, deux œuvres où la mort rôde en dansant de manière lubrique. Ce superbe enregistrement entièrement voué à l’évocation de la mort prend évidemment un aspect tout particulier au moment où l’on apprend la disparition, à l’âge de 76 ans, de ce chef d’orchestre aimé de tous pour ses qualités musicales, mais aussi pour des qualités humaines que chacun se plaisait à relever. © François Hudry/Qobuz« Des grelots scintillant au début des Cloches jusqu’au fracas morbide concluant les Danses symphoniques, Jansons met ses pas dans ceux de Kondrachine. Quelles splendeurs ! [...] Le deuxième volet des Danses symphoniques [...] n’est pas ici une fresque somptueuse observée à distance, mais un vrai théâtre animé de fantômes incarnés en autant d’instruments. La réalisation se démarque tant au niveau orchestral que choral. Un très grand orchestre, cela s’entend. De ce point de vue, dans le dernier volet des Cloches, seuls les Berliner Philharmoniker de Rattle se mesurent à leurs collègues de la Radio bavaroise. Mais Jansons apporte au drame le supplément d’une incarnation vibrante, tout comme il instille une lumineuse candeur aux scintillantes clochettes des traîneaux (premier mouvement). [...] S’il s’agit du premier enregistrement des Cloches par le chef letton, cette troisième version des Danses apporte aux disques précédents une densité dramatique étreignante. [...] » (Diapason, avril 2018 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] L’immense Opus 9, deuxième Trio élégiaque (1893), déploie ses tourments dans une magnificence rare, avec un piano dont l’autorité, la variété dynamique, la rondeur traversée de fulgurances… sont l’apanage des tout grands. Discuté ces derniers temps, Trifonov impressionne ici par l’éloquence et la beauté du son (Fazioli). Le violon de Kremer, lui, est une voix humaine qui étreint et interpelle par son timbre si reconnaissable, tour à tour maugréant et lumineux, avec une qualité du discours, un parler-vrai sans ambages, allant au cœur sans verser de larmes de caramel ! Et Dirvanauskaité ? Elle trouve son ton propre : entre une limousine puissante et un pur-sang indomptable.» (Diapason, avril 2017 / Michel Stockhem)
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Musique concertante - Paru le 10 novembre 2014 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
" De 2002 à 2009, au fil des éditions annuelles du Festival de Lugano, Martha Argerich a donné toutes les pièces à deux pianos de Rachmaninov, aujourd'hui réunies dans un double album enivrant. [...] Quel révélation que ces Danses symphoniques face au fidèle Nelson Goerner en 2009 ! [...] Son exécution, somptueuse d'éclat, de lisibilité, avec des prises de risque exaltées, culmine dans la valse fantomatique du lancinant volet central : les ombres virevoltent et s'enlacent en une chorégraphie fantastique. [...] Tout le piano à quatre mains (et plus) de Rachmaninov scintille et chante dans cet ensemble sans rival. " (Diapason, janvier 2015 / Bertrand Boissard)
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Musique vocale sacrée - Paru le 21 juillet 2017 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Oui, c’est vrai, il existe des brouettes d’enregistrements des Vêpres de Rachmaninov – aussi connues sous le nom de Vigiles ou Vigiles nocturnes, une œuvre de 1915 –, d’excellents, des bons, d’autres plutôt médiocres, et ce ne sont pas toujours les chœurs russes qui s’en tirent le mieux, soit dit en passant. Il n’y aurait donc pas tellement de raison que Qobuz se penche sur ce n-ième enregistrement, si ce n’est qu’il fait partie non seulement des excellents, mais plutôt des excellentissimissimes. L’ouvrage se caractérise par la présence de « basses profondes » qui, à la fin de l’un des numéros (en l’occurrence le Cantique de Syméon, autrement dit le Nunc dimittis), doivent descendre en solo jusqu’à un si bémol grave, ce qui est loin d’être fréquent. Et le chœur de la MDR – autrement dit la Radio de Leipzig – en possède un très beau nombre, sans doute plus que la majorité des chœurs y compris les plus Russes, de sorte qu’il lui est loisible d’offrir une lecture d’une profondeur, sans jeu de mots, vraiment inouïe. On rappellera que c’est aux accents du cinquième numéro de ses Vêpres que Rachmaninov avait souhaité être enterré ; la chose ne put se faire, car la partition n’était alors pas disponible, mais c’est dire combien le compositeur avait placé son cœur et son âme dans cette œuvre splendide, magistrale, fantastique, alliant les accents – tour à tour réels et imaginaires – des liturgies orthodoxes russe, kiovienne et grecque, le tout dans la richissime harmonie qui, elle, est purement rachmaninovienne. Oui, c’est vrai : voici l’un des plus beaux enregistrements qui se puissent imaginer et si Rachmaninov se retourne dans sa tombe sise à Valhalla (ça ne s’invente pas) près de New York, c’est pour mieux écouter. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Ambroisie

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Concertos pour clavier - Paru le 30 septembre 2018 | Cascavelle

Distinctions Diapason d'or
« [...] Double album réédité par Cascavelle : gravées en 1993, ses Etudes-Tableaux, Op. 39 de Rachmaninov nous donnent à entendre un conteur à l'œuvre. Même sens du scénario dans la Sonate n° 2 [...] : sonorité particulièrement superbe dans les graves, avec des fortissimos de grand orgue ; sensationnelle exactitude du toucher, au service d'un rubato bel cantiste. Jamais dans la démonstration, rarement dans la déclamation, le pianiste argentin installe une atmosphère de lecture poétique qui n'exclut nullement l'éclat : son Concerto de piano n° 3 en est un bel exemple. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Paul de Louit)
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Musique symphonique - Paru le 27 avril 2018 | La discothèque idéale de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Concertos pour clavier - Paru le 1 juin 1993 | Chandos

Distinctions Diapason d'or
Concertos pour piano & orch. n°2 & n°3 / Howard Shelley, piano - Scottish National Orchestra, dir. Bryden Thomson
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Classique - Paru le 9 mars 2010 | Avie Records

Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Une version sensible et toujours poétique du Second Concerto. Une version fluide et naturelle du Troisième Concerto. Bref, ici, le pianiste Simon Trpceski, accompagné par Vassili Petrenko à la tête du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, séduisent par leur simplicité en même temps que leur douceur. Très bel album !
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Concertos pour clavier - Paru le 14 juin 2011 | Avie Records

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
L'album des Concertos n° 2 et 3 de Rachmaninov par le pianiste macédonien Simon Trpceski fut l'un des disques majeurs de l'années 2010 (Diapason d'Or de l'année). Le jeune chef d'orchestre russe Vassily Petrenko qui l'accompagne collectionne les récompenses (3 Diapason d'Or). Le pianiste et le chef poursuivent leur collaboration chez Avie avec les Concertos n° 1 et 4, et la Rhapsodie Paganini de Rachmaninov.

Le compositeur

Serge Rachmaninoff dans le magazine
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    Rachmaninov marxiste ! Il y a 70 ans s'éteignait Serge Rachmaninov…
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