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Artistes similaires

Les albums

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Rock - Paru le 1 novembre 2013 | Columbia

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Dans le titre d'ouverture homonyme de The Next Day, l'auteur du plus incroyable des retours clame non sans malice au coin des lèvres, « Here I am, not quite dying ». Et reviennent dans le même couplet  les intonations d'une voix qu'on ne pensait plus réentendre un jour. Le chant et le texte portent le titre qui, à défaut d'être révolutionnaire, binairement rock, n'en dégage pas moins un certain charme. Ce n'est certes pas le plus bel effort d'un album en quatorze étapes, dix-sept pour l'édition deluxe et une de plus pour le marché japonais (« God Bless the Girl ») qui sont autant de raisons pour considérer le miracle avec bienveillance.Que pouvait offrir à 66 ans l'artiste qui a tant catalysé avec splendeur les mues d'un rock qu'il revisite en vétéran et désormais commandeur ? L'album qui, du temps de Tin Machine, aurait sauvé le naufrage des années 1980 plutôt que de l'enfoncer, son meilleur album non expérimental depuis Ziggy Stardust et sans doute le plus humain et vulnérable de sa carrière, fragile jusque dans la voix. David Bowie le magnifique de son époque est finalement devenu le princpal atout d'une oeuvre qui ne réinvente rien mais joue l'exercice avec dignité. Par ses chansons adroites, avec ce qu'il faut d'assurance et d'ingéniosité, The Next Day montre l'homme en pleine possession de ses facultés, dans une déflagration concertante avec sax baryton (« Dirty Boys ») ou orgue (« Love Is Lost »), une montée de schizophrénie post-moderne (« The Stars Are Out Tonight ») ou une tranche de nostalgie berlinoise (« Where Are We Now? », délicieusement lyrique) et autres sustentations électriques, dans « Valentine's Day », « If You Can See Me » ou « Heat » qui, si l'on fait exception des « sha la la » et d'une verrue (« (You Will) Set the World on Fire »), démontrant que personne n'est parfait, constituent un excellent remède à l'arthrose et un parfait viatique contre la vieillesse.Au milieu d'un disque aux tonalités homogènes, réhaussées de quelques pointes (un peu de soul dans « You Feel So Lonely You Could Die ») et d'infinis détails (la coda de « If You Can See Me »), tout en ruptures rythmiques et cadences martiales, l'imperator excelle à jouer avec les symboles de son passé (des « blue shoes » glam rock à « I'd rather be dead » de la dernière tournée). En grand narrateur, Bowie, le mythe en marche, profite de l'héritage considérable qu'est son corpus pour tirer les cartes de ses métamorphoses, semer les indices et brouiller les pistes. Grand album d'auteur qui en constitue le concept majeur du retour sur soi, The Next Day est assuré d'être le meilleur album de rock pour l'année, par l'onde de choc qu'a créé son annonce et l'excellent bulletin de santé qui l'accompagne. © Loïc Picaud / Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2005 | Hollywood Records

Le meilleur dans le drame-comédie en mer de Wes Anderson La vie aquatique est probablement l'apparition du chanteur Seu Jorge. Il joue le rôle d'un personnage qui déambule sur le bateau et joue de la guitare acoustique en chantant des chansons de David Bowie en portugais. The Life Aquatic Studio Sessions est l'album des prestations de Seu Jorge pour le film. Sa voix magnifiquement texturée et ses doux grattements de guitare acoustique donnent un charme nouveau à des classiques de Bowie comme "Life on Mars?" et "Changes", offrant ainsi une expérience sonore irrésistible pour les fans de musique brésilienne, du film, de Bowie et à peu près tous les autres. © Anthony Tognazzini /TiVo
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Rock - Paru le 6 juillet 2009 | Parlophone UK

Album en concert de David Bowie lors d'un concert au Manhattan Center à New-York avec la participation de Gail Ann Dorsey, Reeves Gabrels, Mike Garson, Mark Plati, Sterling Campbell, Lani Groves & Holly Palmer
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Rock - Paru le 25 septembre 2020 | BMG Rights Management (US) LLC

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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Islandia Music

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Bandes originales de films - Paru le 21 octobre 2016 | Columbia

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Quelques semaines avant qu’il ne s’éclipse le 10 janvier 2016, le nom de David Bowie brillait en lettres de feu sur le fronton du New York Theatre Workshop, un théâtre du off-Broadway en plein East Village. Le Thin White Duke en personne n’était pourtant pas à l’affiche d’une nouvelle comédie musicale. Simplement, celle-ci baptisée Lazarus était son œuvre ! L’une de ses dernières ! Bowie avait donc signé la musique comme les paroles de cette production qui se voulait la suite du roman de Walter Tevis, The Man Who Fell to Earth. En 1976, il avait d’ailleurs joué dans l’adaptation cinématographique qu’en avait fait le cinéaste Nicolas Roeg… Ici, le casting réunit Michael C. Hall (célèbre pour avoir été Dexter dans la série télé du même nom), Cristin Milioti, Sophia Anne Caruso, Michael Esper et Alan Cumming, avec à la mise en scène Ivo van Hove. Lazarus réunit en fait trois chansons inédites de David Bowie (No Plan, Killing A Little Time et When I Met You) et de nombreuses autres piochées dans ses anciens disques (The Man Who Sold The World, Changes, It's No Game (Part 1), Absolute Beginners, Life On Mars, Sound And Vision, etc.) ). Déroutant sur le papier, le résultat est assez fascinant. Surtout que Mister Dexter se sort étonnamment bien de cet exercice périlleux. Enfin, les fans de Bowie se devront de posséder ce Lazarus car les trois chansons inédites sont proposées en fin d’album dans des versions chantées par leur auteur ! Le 7 décembre 2015, Bowie était présent à la première de cette comédie musicale. Ce fut sa dernière apparition en publique, un mois avant sa mort… © CM/Qobuz
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Soul - Paru le 29 janvier 2020 | Dead Oceans

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Rock - Paru le 17 décembre 2015 | Columbia

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Pop - Paru le 7 juillet 2008 | Castle Communications

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Alternatif et Indé - Paru le 5 octobre 2010 | Centaurus A Pictures

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Alternatif et Indé - Paru le 5 octobre 2010 | Centaurus A Pictures

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Islandia Music

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Pop - Paru le 9 juin 1997 | Decca Music Group Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 5 octobre 2010 | Centaurus A Pictures

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Pop - Paru le 28 mars 2005 | [PIAS] Recordings Belgium

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Pop - Paru le 1 janvier 1995 | Decca Music Group Ltd.

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Rock - Paru le 19 novembre 2015 | Columbia

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Revenu de loin tel le phénix de la légende, l'homme des renaissances envoie, non sans la distance qui le caractérise désormais, un vingt-sixième album en forme de carte de voeux de l'an 2016, symbolisé par une mystérieuse étoile noire. Le musicien qui, trois ans auparavant dans The Next Day, signait une parfaite définition de l'algèbre rock moderne, règle enfin ses comptes avec le jazz et dévoile un compromis dont l'exigence n'est nullement absente.Comme il le laissait pressentir dans « Sue (Or in a Season of Crime) », démonstration ternaire à la basse répétitive, zébrée de chutes de claviers en comètes et de furtives apparitions de saxophone seulement réchauffée par sa grande agilité vocale, c'est à cette aune d'un rapprochement inévitable et tant attendu que l'ermite de New York fait de Blackstar son album le plus ambitieux depuis Outside (1995). Dévoilée simultanément, « 'Tis a Pity She Was a Whore » offre l'identique sensibilité de chair devant les effluves du saxophone de Donny McCaslin.Des séances menées avec une nouvelle équipe et son plus fidèle producteur, Tony Visconti, découle sept compositions sans mode d'emploi, destinées aux plus avertis de son langage mutant. Ainsi le titre homonyme d'ouverture, avoisinant les dix minutes, colle sa litanie de prophète désenchanté sur une trame post-bop, avant de s'éclairer soudainement par la grâce d'un ralentissement mélodique salutaire, et de fondre sous le vol d'une flûte en liberté.Employé dans la pièce jouée à Broadway, « Lazarus » souligne la gravité de l'album sous une forme plus lisible, par la conjugaison de guitares plus présentes, en dépit d'un saxophone bavard. Une réserve qu'évite « Girl Loves Me », laissé à l'expérimentation d'un trio vocal entre écho rap, choeur prophétique et fausse comptine, sur une rythmique minimaliste de Tim Lefebvre et Mark Guiliana, tandis que « Dollar Days » emporte dans un même souffle guitare acoustique et long chorus chromé.Peu mis en avant jusque là, le guitariste Ben Monder se rattrape sur la fin électrique d'« I Can't Give Everything Away », résonnant comme une confession au milieu d'un roulement inébranlable, suivi par les textures de claviers atmosphériques de Jason Lindner. Par ces sept nouvelles étapes, l'oeuvre reprend une tournure aventureuse, comme aux plus beaux jours. © Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 9 octobre 2014 | Hollywood Records

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Séries TV - Paru le 3 avril 2020 | WaterTower Music

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Rock - Paru le 1 juin 1967 | Universal Records

Le compositeur

David Bowie dans le magazine