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Concertos pour violon - Paru le 28 août 2008 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
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Musique concertante - Paru le 4 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico célèbrent un compositeur qui a fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Leurs enregistrements des Quatre Saisons ou du fameux premier récital de Cecilia Bartoli ont marqué la discographie du Prêtre Roux à jamais ! Le feu d’artifice continue avec un programme de concertos qui ne laissera personne indifférent, puisqu’il est le fruit d’une rencontre avec une musicienne qui fait elle aussi bouger les frontières, la violoniste Patricia Kopatchinskaja. Ensemble, ils ont imaginé un programme qui entremêle des concertos ultra virtuoses de Vivaldi (RV 208 "Il Grosso Mogul", RV 253 "La Tempesta di Mare"), et entre chaque concerto, des pièces courtes écrites par des compositeurs beaucoup plus récents, Luca Francesconi, Simone Movio, Giacinto Scelsi, Aureliano Cattaneo, Giovanni Sollima, pour la plupart commandées par Patricia Kopatchinskaja spécialement pour ce programme. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après un double disque consacré à Boccherini salué par la critique, Ophélie Gaillard et le Pulcinella Orchestra nous entraînent à la découverte de l’incroyable palette sonore de Vivaldi, le plus génial des compositeurs vénitiens. Puisant dans les trésors du répertoire dédié à son instrument, la violoncelliste a conçu un florilège qui fait la part belle au concerto, qu’il soit solo, à deux ou à quatre, et comprenant une reconstruction inédite du Concerto RV 788. Les interventions chantées de Lucile Richardot et Delphine Galou, dans des airs d’opéra, irisent ce programme comme des rayons de soleil à travers les nuages. L’album alterne des mouvements de grande émotion, parfois douloureuse comme dans le Largo du Concerto RV 416, avec des envolées frénétiques et virtuoses (dans les mouvements haletants des Concertos RV 419 ou 409) qui ne sont pas sans rappeler L’Été des Quatre Saisons. Les mystères de cette musique s’y épanouissent tout en jeux d’ombres et de lumières, dans un carnaval de couleurs qui donne son titre à cet enregistrement réjouissant. © Aparté
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Opéra - Paru le 25 septembre 2020 | naïve classique

Hi-Res Livret
Le pari osé de Susan Orlando, directrice de l'Édition Vivaldi chez Naïve, d’enregistrer l'intégralité des 450 manuscrits d’œuvres de Vivaldi conservés à la Bibliothèque nationale de Turin n’est plus très loin d’être gagné. Après nous avoir gratifiés au cours des dernières années de plusieurs premières mondiales particulièrement importantes, chaque nouveau volet ne faiblit pas en termes de qualité musicale et présente des distributions de rêve. Il Tamerlano – également appelé « Bajazet » – conte l’histoire du sultan ottoman kidnappé par l’empereur turco-mongol Timur (Tamerlano), et fut représenté pour la première fois à Vérone en 1735. C’est un pasticcio, c’est-à-dire un patchwork musical qui s’appuie sur les arias de diverses autres œuvres, et qui – dans ce cas – a vu le « picorage » par Vivaldi d’arias issues non seulement de ses propres opéras, mais aussi de dix autres arias d’autres contemporains comme Geminiano Giacomelli, Johann Adolf Hasse et Riccardo Broschi. Vivaldi les joint ensuite à de nouveaux récitatifs, de sa propre composition. Cet enregistrement reconstruit également cinq arias non présents dans le manuscrit, mais sans doute chantés en 1735.Ici, l’équipe artistique reste exceptionnelle, à commencer par Ottavio Dantone et l’Accademia Bizantina, présents pour la dixième fois dans l’Edition Vivaldi, autant pour des opéras que pour le répertoire purement instrumental – ne ratez pas la superbe anthologie de six concertos pour violon « Per il Castello », avec le violoniste Alessandro Tampieri. Aux côtés de Dantone, vous pourrez entendre le baryton Bruno Taddia en Bajazet, le contre-ténor Filippo Mineccia en Tamerlan, ainsi que les mezzo-sopranos Sophie Rennert et Marina de Liso, et la soprano Arianna Vendittelli et la contralto Delphine Galou.Sur le plan orchestral, tout est dit dès le début de la Sinfonia : l’impulsion rythmique et l’exubérance vivaldienne des forte contraste idéalement avec les passages plus doux et élégants, aérés et délicats, au cours desquels le théorbe peut monter avec délice sur le devant de la scène alors même que le discours, parfois guilleret et précis, peut soudainement devenir dramatiquement plus tendu ou inversement, totalement pausé. Sur le plan vocal, les cadeaux se multiplient sans cesse, tout particulièrement avec Mineccia et sa voix « dorée », son élégance fougueuse – comme dans son «Vedeste mai sul prato » au premier acte. Ne ratez pas au troisième acte le « Son Tortorella » sublime de Sophie Rennert qui interprète ici Irene – ravissante, d’une belle pureté, et dont les ornementations vocales magnifiquement contrôlées sont de plus rehaussées par la poésie un rien taquine des flûtes à bec et les textures rayonnantes des cordes. Bref, encore une fois, un opéra de Vivaldi réanimé à la perfection. © Charlotte Gardner/Qobuz
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Classique - Paru le 16 avril 2021 | Naïve, a label of Believe Group

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Fondateur de l'ensemble italien Il Giardino Armonico qui, dès ses débuts en 1985, fait une entrée fracassante sur la planète baroque, le flûtiste virtuose et chef d'orchestre Giovanni Antonini est à la tête d'une impressionnante discographie. Il a démarré chez Alpha Classics une intégrale des cent-sept symphonies de Joseph Haydn en vue du trois-centième anniversaire du compositeur en 2032. Il Giardino Armonico célèbre ici un compositeur qui a également fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Avec Antonini en soliste, voici un florilège de concertos pour flûte enregistrés entre 2011 et 2017, au gré de son inspiration : RV 433, “La Tempesta di Mare”, RV 441, RV 442, RV 443, RV 444, RV 445, … et une étonnante version du célèbre Cum dederit, extrait du Nisi Dominus RV 608, avec chalumeau, l'ancêtre de la clarinette. © Alpha Classics« On retrouve toujours avec excitation les couleurs, tourbillons et attaques du Giardino Armonico chez Vivaldi. Flûte à bec en main, Giovanni Antonini affronte le redoutable répertoire que le Prêtre roux a dédié au petit tube de bois pour nous livrer enfin ce disque qu'on espérait depuis longtemps. [...] L'ensemble milanais saisit comme personne la créativité vivaldienne [...]. Le Giardino Armonico montre ici qu'il est capable de transcender les plus minutieux réglages par le mouvement et la flamme collective. [...] Le recul tendu que Giovanni Antonini atteint dans sa transcription pour chalumeau du célèbre Cum dederit (une lente sicilienne traduisant l'endormissement) dévoile au contraire une palette expressive aussi riche qu'habile à éviter tout cliché. [...]» (Diapason, mai 2020 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les concertos pour basson et pour violoncelle (choisis hors des sentiers battus) sont magistralement défendus par Peter Whelan et Bruno Philippe [...] Dunford, splendide dans le RV 93 pour luth, ose un dépouillement très touchant dans le Largo central. Le programme, varié au possible, se déploie autour de plusieurs airs. Lea Desandre s'y jette avec une implication émotionnelle et physique totale ; les passions qu'elle soulève [...] nous saisissent. [...] » (Diapason, novembre 2019 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
Vivaldi a eu beaucoup de chance avec la postérité. Grâce à une succession de hasards bienheureux, sa collection personnelle de manuscrits a traversé les siècles, permettant à sa musique d’être conservée puis jouée et enregistrée. C’est dans ce lot inestimable de près de quatre cent cinquante compositions que la contralto Delphine Galou et Ottavio Dantone, le directeur de l’Accademia Bizantina, ont puisé pour élaborer le programme de cet album consacré à des pièces de musique sacrée consacrés à la voix d’alto. Cet enregistrement comprend deux « introdutioni » pour alto, genre de motet dont la forme aurait été inventée par Vivaldi pour les besoins de ses activités vénitiennes pour la Pietà. On y trouve également l’hymne vespéral Deus tuorum militum pour alto et ténor (Alessandro Giangrande), ainsi qu’un Regina coeli, antienne mariale jouée le dimanche de Pâques. Au cœur de cet album figure un concerto pour violon écrit pour le jour de l’Assomption de la Vierge (15 août). L’importance de cette fête dans le calendrier liturgique italien est soulignée ici par une partition d’une longueur inusitée pour un concerto de Vivaldi, avec une écriture divisée en deux parties orchestrales dialoguant entre elles dans une expression tantôt grave tantôt joyeuse. Ecrite pour son élève Anna Maria, la partie de violon solo conservée dans les archives est jouée ici par Alessandro Tampieri qui l’a encore enrichie d’un « capriccio » très virtuose de son cru. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
Antonio Vivaldi a eu une sacrée chance avec la postérité puisque la quasi-totalité de sa propre collection de manuscrits a traversé le temps, nous parvenant intacte. Déposé à la Bibliothèque nationale de Turin, ce fonds est peu à peu dépouillé et édité par le musicologue italien Alfredo Basso. Ce nouvel album présente six concertos pour violon de l’époque tardive de Vivaldi, marquée par une très haute qualité d’écriture et d’inspiration. « Les concertos de la période tardive sont caractérisés par une écriture soliste d’un raffinement extrême, allant même jusqu’à une certaine préciosité dans la diversification figurale, dans la variété des articulations et des phrasés, dans la richesse de l’ornementation, dans la somptueuse inventivité d’une virtuosité lyrique et cantabile, marquée d’un bout à l’autre par des inflexions galantes », écrit le musicographe Cesare Fertonani. On ne sait rien du dernier voyage à Vienne où Vivaldi partit s’installer pour mourir seul et oublié. Cette série tronquée de concertos (huit sont perdus) est la dernière trace écrite de Vivaldi, laquelle atteste d’ailleurs de sa présence dans la capitale autrichienne un mois avant sa mort. Il s’agit d’une quittance pour une livraison de musique au comte Collalto, représentant d’une illustre famille de la noblesse vénitienne alors en charge diplomatique à Vienne. On a tout lieu de penser que les six concertos joués ici par le violoniste Alessandro Tampieri devaient en faire partie. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant !« [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
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Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 28 septembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a laissé près de 250 concertos pour 1, 2,3 et 4 violons. Du pain pour la planche pour pouvoir en réaliser une intégrale vraiment complète. Ce volume VI, avec Fabio Biondi, propose un groupe de 6 œuvres écrites à Prague et en Bohème au cours du séjour qu’il fit entre 1730 et 1731. La musicologie est devenue scientifique aujourd’hui où il est possible de dater les manuscrits en fonction de l’analyse précise des papiers utilisés par le compositeur, lorsque la musique ne parle pas d’elle-même comme c’est le cas ici. Aimé de toute l’Europe, Antonio Vivaldi conservait le style qu’on attendait de lui. Fabio Biondi note qu’il y a peu de traces de musique bohémienne dans ces concertos qui ressemblent à ce que Vivaldi a produit depuis sa jeunesse, ce qui laisse a penser que le compositeur a pu écrire à l’étranger des œuvres certes nouvelles, mais, finalement, destinées à ses chères élèves de la Pietà. Les chroniques vénitiennes du temps ont souvent décrit le jeu du violoniste virtuose qu’était Vivaldi, en admirant à la fois l’inventivité qu’il déployait dans les cadences de ses concertos (moment de liberté créative laissé à l’interprète juste avant la conclusion d’un mouvement) et la fantaisie qu’il mettait dans ses improvisations. Si rien ne prouve que Vivaldi ait été le soliste de ses œuvres durant son séjour bohémien, c’est une leçon que Fabio Biondi, parfaitement au fait du style vivaldien, s’entend à reproduire dans ses enregistrements et dans ce dernier tout particulièrement. © François Hudry/QOBUZ
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Extraits d'opéra - Paru le 31 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a eu beaucoup de chance avec la postérité. Grâce à une succession de hasards bienheureux, sa collection personnelle de manuscrits a traversé les siècles, permettant à sa musique d’être conservée puis jouée et enregistrée. C’est dans ce lot inestimable de près de quatre cent cinquante compositions que la contralto Delphine Galou et Ottavio Dantone, le directeur de l’Accademia Bizantina, ont puisé pour élaborer le programme de cet album consacré à des pièces de musique sacrée consacrés à la voix d’alto. Ce nouvel enregistrement de l’Edition Vivaldi, entamée par NAÏVE depuis de longues années, propose des cantates et des arias pour alto, pendant de l’album paru simultanément d’œuvres sacrées pour alto et chantées par la même Delphine Galou. Les textes, souvent d’auteurs inconnus, ont un intérêt littéraire assez médiocre. On y trouve un monde pastoral peuplé de bergers en mal d’amour et de nymphes cruelles et inconstantes, obéissant aux canons de l’époque. Vivaldi profite de ces personnages stéréotypés pour varier sa palette expressive de manière très subtile et introduire le style opératique dans des œuvres avant tout destinées aux salons. La qualité exceptionnelle de sa musique transcende généralement le travail de commande qu’il est bien obligé de fournir, à Mantoue comme à Venise. Ces cantates sont ici accompagnées de quelques airs tirés de ses nombreux opéras. Ils permettent à Delphine Galou d’exprimer toute la variété de son chant à travers le pathétisme de « Liquore ingrato » (Tito Manlio), la douceur de « Andrò fida e sconsolata » du même opéra ou la grâce innocente d’une chanson enfantine dans l’aria « È pur dolce ad un’anima amante » (Il Giustino). © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoniste Fabio Biondi possède une singulière sagacité lui permettant de découvrir des facettes toujours nouvelles et surprenantes de l’œuvre kaléidoscopique de Vivaldi, qu’il nous offre dans ces "Concerti per La Pietà". Nous y trouvons un florilège de concertos réservés à des solistes du plus haut niveau, provenant ici de son ensemble l’Europa Galante. Vivaldi les composa pour ses élèves formant l’un des orchestres les plus étonnants de toute l’histoire de la musique, celui de l’Ospedale della Pietà, l’un des hospices vénitiens qui recueillait, prenait en charge et éduquait les orphelines et autres pauvrettes abandonnées. Leur éducation musicale était confiée aux meilleurs compositeurs et instrumentistes de la Sérénissime qui formèrent des virtuoses époustouflantes comme Chiaretta ou Anna Maria auxquelles Vivaldi dédia les concertos qui ouvrent et concluent cet album. Toutes les œuvres enregistrées ici ont été composées durant les trente années où Vivaldi travailla à la Pietà et incluent des concertos pour violon et deux violons, luth, violoncelle, orgue, et viole d’amour. Trente années sont aussi celles qui se sont écoulées depuis la naissance de l’Europa Galante de Fabio Biondi – cet album fut enregistré pour célébrer le 30e anniversaire de l’ensemble – qui conserve, à l’âge adulte, la fraîcheur et l’enthousiasme de l’adolescence en y ajoutant une intensité inouïe, somptueuse et sensuelle. © Glossa« [...] Avec ce bouquet anniversaire joliment contrasté, Biondi montre qu'il a fait "l'apprentissage du calme", sensualité et douceur revêtant désormais autant d'importance, dans cette musique vénitienne, que l'aspect gymnastique ou extravagant. [...] Une prise de son spacieuse, directe et colorée, aide à goûter toute la finesse et l'inspiration de ce programme où toutes les œuvres sont du premier choix. [...] Europa galante offre un miracle de rondeur et d'élasticitié, et Biondi, par son extraordinaire capacité d'évolution, confirme son statut d'artiste hors du commun. [...]» (Diapason, avril 2020 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 31 juillet 2007 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 10 de Classica-Répertoire
« Si vous êtes allergique aux divas de théâtre et aux virtuoses frappant du pied, il vous faudra aborder la musique de Vivaldi par son versant sacré. C'est dans ce mélange de spiritualité et d'inimitable fantaisie qu'apparaît toute la grandeur du musicien, parfois dissimulée au cœur de son œuvre profane (surtout quand on la traite trop superficiellement). La ferveur chaleureuse d'Andreas Scholl et l'équilibre funambulesque de son dialogue avec l'Ensemble 415 laissent percer le plein rayonnement du Stabat Mater, douloureuse berceuse baignée de larmes. » (Diapason / Olivier Fourès)
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Classique - Paru le 18 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
« Minasi et Sinkovsky courtisent la ligne soliste dans une chaleureuse complicité, en se surveillant tout de même du coin de l’archet. Leur implication dans les beaux phrasés et la clarté de diction souligne une vigilance réciproque. Une oreille attentive remarquera chez Sinkovsky une sûreté de poignet plus impeccable (violon II dans le Largo du RV508), mais globalement, les échanges sont équilibrés. Signalons une affinité stylistique de l’italien pour les concertos antérieurs à l’Opus 8 (où il assume la partie de violon I), tandis que le Russe est archet dominant dans les pages contemporaines ou postérieures à La cetra — notamment les RV509 et 523 [...]. Sinkovsky invite son compagnon à une joute fraternelle, galvanisant un Pomo d’Oro frémissant, réactif et rythmiquement volcanique (dans le troisième mouvement du RV523), frôlant par moments la caricature, comme dans le finale du RV510 où la volonté d’assécher l’accompagnement se transforme en raideur.» (Diapason, décembre 2013 / Roger-Claude Travers)
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Concertos pour violon - Paru le 24 février 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ciao Venezia… en mai 1740, Vivaldi quittait Venise pour Vienne où l’empereur Charles VI lui avait laissé espérer une vie musicale bien plus satisfaisante que la pâle vie que lui offrait Venise depuis des années, où l’opéra à la napolitaine avait supplanté les œuvres de Vivaldi, tandis que ses pièces instrumentales n’intéressaient plus personne. Or, Vivaldi à peine arrivé à Vienne, l’empereur passait de vie à trépas et pof ! Vivaldi se trouva pour ainsi dire à la rue, toute musique interdite pendant tout le temps du deuil, surtout la musique « légère » ou du moins virtuose et aérienne qu’affectionnait l’empereur, et pour laquelle il avait fait venir le compositeur. Rapidement Vivaldi n’eut d’autre choix que de vendre ses manuscrits à qui voudrait bien les acheter ; or il se trouvait là un collectionneur qui, pour une somme ridicule, le débarrassa en juin 1741 de nombre des dernières pièces qu’il avait composées. Et voilà donc conservés dans une belle bibliothèque privée une sérieuse portion d’œuvres du tout dernier Vivaldi, qui auraient risqué de passer à la poubelle si elles avaient suivi le sort du compositeur, mort dans la pauvreté et l’oubli à Vienne un mois à peine après avoir vendu ses précieux manuscrits. Bonheur dans le malheur, car nous connaissons donc le tout dernier Vivaldi, et force est de constater l’étonnante évolution du style, de l’écriture, de l’atmosphère même de ces concertos de l’adieu – admettons que le titre inventé par Fabio Biondi est un chouïa racoleur, mais après tout, s’il s’agit de vendre de la belle musique, bien jouée et bien enregistrée… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Répertoire - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
L'opus 8 du compositeur italien Antonio Vivaldi, plus connu sous le nom des Quatre Saisons, est un ensemble de quatre concertos composés en 1723. A ce jour, plus de 600 versions enregistrées sont répertoriées. C'est ce qu'on appelle un « tube » de la musique classique, que tout le monde connaît.Quelques interprétations des Quatre Saisons sont restées légendaires. Citons celle de Carlo Maria Giulini (1955) ou de l'ensemble I Musici, dont ce fut le premier enregistrement en 1959. Puis vinrent celles de Nikolaus Harnoncourt pour Argo, rigoureuse et sur instruments d'époque, et de Trevor Pinnock et The English Concert (1982) pour le compte du sérieux label Archiv. En novembre 1991 arrive celle du violoniste Fabio Biondi avec son ensemble Europa Galante. C'est une véritable révolution, un choc considérable qui saisit la critique classique qui pensait connaître l'oeuvre archi rebattue sur le bout de la corde. Impressionnant de virtuosité et d'allant, riche en couleurs et en nuances, dynamique au possible, les Quatre Saisons version Fabio Biondi sont une authentique et respectueuse redécouverte du chef d'oeuvre de Vivaldi. Indispensable à toute discothèque digne de ce nom. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 20 novembre 2015 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
À l’aube du XXe siècle, le label Naive a décidé de sortir du sommeil quelque 450 œuvres de Vivaldi conservées à la Bibliothèque Nationale Universitaire de Turin – œuvres dont bon nombre n’avaient guère eu les honneurs discographiques. Cette étonnante collection est en fait la bibliothèque personnelle manuscrite de Vivaldi, et surtout la plus grande collection de partitions ayant appartenu à un compositeur du XVIIIe siècle qui soit parvenue jusqu’à nos jours. Les trente-neuf concertos pour basson de Vivaldi constituent la plus vaste collection d’œuvres consacrées à ce noble instrument. À l’évidence, la créativité vivaldienne fut grandement stimulée par la phénoménale souplesse et la sonorité nostalgique du basson, qui s’est toujours remarquablement bien prêtée à « imiter » la voix humaine. Il faut d’ailleurs souligner que Vivaldi, pourtant violoniste, fut toujours très attiré par les instruments à tessiture grave, de sorte qu’en dehors de sa production considérable d’œuvres dédiées à son propre instrument, c’est pour le basson et le violoncelle qu’il composa le plus grand nombre d’ouvrages. C’est le bassoniste italien Sergio Azzolini qui nous offre ces six concertos, quatrième volet d’une intégrale publiée par Naive. Malgré l’unité sonore, la richesse et l’invention de Vivaldi permettent que l’on ne s’ennuie pas un seul instant ; chapeau basson. © SM/Qobuz« [...] Orchestre à lui seul doublé d'un conteur inspiré, le bassoniste met à profit sa technique superlative d'où découle une grande délicatesse d'articulation, une souplesse dans le maniement de la hanche double qui enrobe chaque note d'un petit halo moelleux et conjure toute raideur du son dans les registres extrêmes. [...] Un réjouissant opus à ajouter à l'intégrale exemplaire entreprise par le label Naïve. » (Classica, février 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret

Le compositeur

Antonio Vivaldi dans le magazine