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Andrés Orozco-Estrada - Wagner Overtures and Preludes (Live)

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Wagner Overtures and Preludes (Live)

Andrés Orozco-Estrada

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Avec l’Orchestre de la radio de Francfort, le hr-Sinfonie Orchester, le chef Andrés Orozco-Estrada interprète et enregistre le grand répertoire symphonique. Son programme 100 % Wagner réunit ici un choix d’ouvertures et de préludes. Pas de voix donc, rien que de l’orchestre. Siegfried manque à l’appel, tout comme les pages de la Tétralogie ou encore les préludes du troisième acte de Parsifal et Lohengrin. Mais l’ensemble, qui tient en un seul disque – contrairement au magnifique double album de Marek Janowski chez Pentatone –, est de belle facture.


À la tête de la phalange allemande, Orozco-Estrada se fraie un chemin original parmi les opéras du grand architecte de Bayreuth. La progression du programme respecte d’abord l’ordre chronologique de la composition. Le Hollandais volant ouvre le bal puis Lohengrin et Tristan et Isolde paraissent, qui nous conduisent à l’apothéose de Parsifal. La courbe s’infléchit ensuite et, à rebours du temps de l’horloge, Tannhäuser nous raccompagne enfin vers Rienzi. Il fallait oser terminer par cette œuvre de jeunesse ! Pourtant, ainsi préparé, l’auditeur reconnaît les trésors de cette ouverture. Certes, au mitan de la partition, les roulements de caisse claire annoncent les accents un rien pompiers de la marche militaire terminale, ponctuée de coups de cymbales. Ce serait oublier qu’on y entend aussi et surtout des passages d’une grande beauté qui ne sont pas sans rappeler – tiens donc, on vient de le quitter – Tannhäuser, en particulier une certaine combinaison du motif du Chœur des pèlerins sur fond de fusées de cordes.


Le Hollandais volant, premier ouvrage de rupture avec l’opéra façon Meyerbeer, nous accueille donc in medias res dans le laboratoire dramatique de Wagner, merveilleux inventeur d’univers. Cuivres impeccables et cordes agiles, jeux de masses, de plans et de textures bien dosés : l’orchestre fait tourbillonner le Hollandais, scintiller Lohengrin, rugir Tannhäuser et montre combien ces pages contiennent en germe tous les ingrédients – thématiques, dramatiques, lyriques – du drame. On attend de pied ferme un Wagner complet avec ces formidables musiciens dans la fosse ! © Elsa Siffert/Qobuz

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Wagner Overtures and Preludes (Live)

Andrés Orozco-Estrada

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1
Der fliegende Holländer, WWV 63: Overture (Live) 00:10:21

Richard Wagner, Composer - Philipp Knop, Engineer - Hr-sinfonieorchester, AssociatedPerformer - Andrés Orozco-Estrada, Conductor, MainArtist - Andreas Heynold, Recording Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

2
Lohengrin, WWV 75, Act I: Prelude (Live) 00:09:10

Richard Wagner, Composer - Philipp Knop, Engineer - Hr-sinfonieorchester, AssociatedPerformer - Andrés Orozco-Estrada, Conductor, MainArtist - Andreas Heynold, Recording Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

3
Tristan und Isolde, WWV 90, Act I: Prelude (Live) 00:11:57

Richard Wagner, Composer - Hr-sinfonieorchester, AssociatedPerformer - Andrés Orozco-Estrada, Conductor, MainArtist - Thomas Eschler, Recording Engineer - Christoph Claßen, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

4
Tristan und Isolde, WWV 90, Act III: Isoldens Liebestod (Live) 00:08:02

Richard Wagner, Composer - Hr-sinfonieorchester, AssociatedPerformer - Andrés Orozco-Estrada, Conductor, MainArtist - Thomas Eschler, Recording Engineer - Christoph Claßen, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

5
Parsifal, WWV 111, Act I: Prelude (Live) 00:15:00

Richard Wagner, Composer - Philipp Knop, Engineer - Hr-sinfonieorchester, AssociatedPerformer - Andrés Orozco-Estrada, Conductor, MainArtist - Thomas Eschler, Recording Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

6
Tannhäuser, WWV 70: Overture (Live) 00:15:09

Richard Wagner, Composer - Philipp Knop, Engineer - Hr-sinfonieorchester, AssociatedPerformer - Andrés Orozco-Estrada, Conductor, MainArtist - Thomas Eschler, Recording Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

7
Rienzi, der Letzte der Tribunen, WWV 49: Overture (Live) 00:12:03

Richard Wagner, Composer - Philipp Knop, Engineer - Hr-sinfonieorchester, AssociatedPerformer - Andrés Orozco-Estrada, Conductor, MainArtist - Andreas Heynold, Recording Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

Descriptif de l'album

Avec l’Orchestre de la radio de Francfort, le hr-Sinfonie Orchester, le chef Andrés Orozco-Estrada interprète et enregistre le grand répertoire symphonique. Son programme 100 % Wagner réunit ici un choix d’ouvertures et de préludes. Pas de voix donc, rien que de l’orchestre. Siegfried manque à l’appel, tout comme les pages de la Tétralogie ou encore les préludes du troisième acte de Parsifal et Lohengrin. Mais l’ensemble, qui tient en un seul disque – contrairement au magnifique double album de Marek Janowski chez Pentatone –, est de belle facture.


À la tête de la phalange allemande, Orozco-Estrada se fraie un chemin original parmi les opéras du grand architecte de Bayreuth. La progression du programme respecte d’abord l’ordre chronologique de la composition. Le Hollandais volant ouvre le bal puis Lohengrin et Tristan et Isolde paraissent, qui nous conduisent à l’apothéose de Parsifal. La courbe s’infléchit ensuite et, à rebours du temps de l’horloge, Tannhäuser nous raccompagne enfin vers Rienzi. Il fallait oser terminer par cette œuvre de jeunesse ! Pourtant, ainsi préparé, l’auditeur reconnaît les trésors de cette ouverture. Certes, au mitan de la partition, les roulements de caisse claire annoncent les accents un rien pompiers de la marche militaire terminale, ponctuée de coups de cymbales. Ce serait oublier qu’on y entend aussi et surtout des passages d’une grande beauté qui ne sont pas sans rappeler – tiens donc, on vient de le quitter – Tannhäuser, en particulier une certaine combinaison du motif du Chœur des pèlerins sur fond de fusées de cordes.


Le Hollandais volant, premier ouvrage de rupture avec l’opéra façon Meyerbeer, nous accueille donc in medias res dans le laboratoire dramatique de Wagner, merveilleux inventeur d’univers. Cuivres impeccables et cordes agiles, jeux de masses, de plans et de textures bien dosés : l’orchestre fait tourbillonner le Hollandais, scintiller Lohengrin, rugir Tannhäuser et montre combien ces pages contiennent en germe tous les ingrédients – thématiques, dramatiques, lyriques – du drame. On attend de pied ferme un Wagner complet avec ces formidables musiciens dans la fosse ! © Elsa Siffert/Qobuz

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