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Nick Cave & The Bad Seeds|Push the Sky Away

Push the Sky Away

Nick Cave & The Bad Seeds

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La période moustache est terminée. L'album est bref mais intense. Push The Sky Away comporte neuf titres balayés en une quarantaine de minutes avec le Bad Seeds en grognards de rigueur, remaniés pour l'occasion car Barry Adamson venant remplacer Mick Harvey. La scène parisienne du Trianon qui a eu la primeur de l'album le 11 février comptait également une section de cordes et un choeur de six enfants venus spécialement d'Angleterre.

Égal à lui-même, le maître de cérémonie plante son air sombre et sa voix grave dès « Who No Who U R », étrange ballade électronique peu dans l'habitude du rocker dont le rythme ténu est soutenu par des bribes soufflées et un choeurs furtif. Le premier extrait de choix paraît-il. En revanche, la voix est toujours prenante. Le « Wide Lovely Eyes » qui suit, bien que joliment élégiaque, relève encore de la mise en jambe avant les sursauts rock de « Water's Edge » (en mode prêcheur) et le premier grand sommet du disque, « Jubilee Street ». Un long morceau défilant dans une atmosphère lugubre (« I'm pushin' away my love, love, love on Jubilee Street »), enveloppée d'un linceul de cordes. D'ores et déjà un classique millésimé du grand Cave.

Suivent deux-trois numéros avec mention, une ballade sinueuse et une confession habitée  (« Mermaids », « We Real Cool »), un retour de bâton prodigieusement serein (« Finishing Jubilee Street ») et un nouveau gospel fiévreux, récit convoquant dans un étonnant raccourci de l'histoire Robert Johnson et Miley Cyrus, « Higgs Boson Blues », avant la conclusion impuissante « Push The Sky Away » en forme d'aveu.

Bas les masques et les postiches, Nick Cave le grand pêcheur repenti est de retour pour asséner quelques directs . Sans ligne directrice évidente, Push The Sky Away s'avère harmonieux dans son déroulement sur un tempo ralenti et menaçant. Son auteur a l'art de laisser monter doucement la tension et de se faufiler tel un serpent entre les notes avant de pointer un dard tétanisant. Et encore une fois, nous sommes touchés.
©Copyright Music Story 2015

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Push the Sky Away

Nick Cave & The Bad Seeds

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1
We No Who U R
00:04:04

Nick Cave & The Bad Seeds, MainArtist

2012 Bad Seed Ltd 2012 Bad Seed Ltd

2
Wide Lovely Eyes
00:03:40

Nick Cave & The Bad Seeds, MainArtist

2012 Bad Seed Ltd 2012 Bad Seed Ltd

3
Water's Edge
00:03:49

Nick Cave & The Bad Seeds, MainArtist

2012 Bad Seed Ltd 2012 Bad Seed Ltd

4
Jubilee Street
00:06:35

Nick Cave & The Bad Seeds, MainArtist

2012 Bad Seed Ltd 2012 Bad Seed Ltd

5
Mermaids
00:03:49

Nick Cave & The Bad Seeds, MainArtist

2012 Bad Seed Ltd 2012 Bad Seed Ltd

6
We Real Cool
00:04:18

Nick Cave & The Bad Seeds, MainArtist

2012 Bad Seed Ltd 2012 Bad Seed Ltd

7
Finishing Jubilee Street
00:04:28

Nick Cave & The Bad Seeds, MainArtist

2012 Bad Seed Ltd 2012 Bad Seed Ltd

8
Higgs Boson Blues
00:07:50

Nick Cave & The Bad Seeds, MainArtist

2012 Bad Seed Ltd 2012 Bad Seed Ltd

9
Push the Sky Away
00:04:07

Nick Cave & The Bad Seeds, MainArtist

2012 Bad Seed Ltd 2012 Bad Seed Ltd

Descriptif de l'album

La période moustache est terminée. L'album est bref mais intense. Push The Sky Away comporte neuf titres balayés en une quarantaine de minutes avec le Bad Seeds en grognards de rigueur, remaniés pour l'occasion car Barry Adamson venant remplacer Mick Harvey. La scène parisienne du Trianon qui a eu la primeur de l'album le 11 février comptait également une section de cordes et un choeur de six enfants venus spécialement d'Angleterre.

Égal à lui-même, le maître de cérémonie plante son air sombre et sa voix grave dès « Who No Who U R », étrange ballade électronique peu dans l'habitude du rocker dont le rythme ténu est soutenu par des bribes soufflées et un choeurs furtif. Le premier extrait de choix paraît-il. En revanche, la voix est toujours prenante. Le « Wide Lovely Eyes » qui suit, bien que joliment élégiaque, relève encore de la mise en jambe avant les sursauts rock de « Water's Edge » (en mode prêcheur) et le premier grand sommet du disque, « Jubilee Street ». Un long morceau défilant dans une atmosphère lugubre (« I'm pushin' away my love, love, love on Jubilee Street »), enveloppée d'un linceul de cordes. D'ores et déjà un classique millésimé du grand Cave.

Suivent deux-trois numéros avec mention, une ballade sinueuse et une confession habitée  (« Mermaids », « We Real Cool »), un retour de bâton prodigieusement serein (« Finishing Jubilee Street ») et un nouveau gospel fiévreux, récit convoquant dans un étonnant raccourci de l'histoire Robert Johnson et Miley Cyrus, « Higgs Boson Blues », avant la conclusion impuissante « Push The Sky Away » en forme d'aveu.

Bas les masques et les postiches, Nick Cave le grand pêcheur repenti est de retour pour asséner quelques directs . Sans ligne directrice évidente, Push The Sky Away s'avère harmonieux dans son déroulement sur un tempo ralenti et menaçant. Son auteur a l'art de laisser monter doucement la tension et de se faufiler tel un serpent entre les notes avant de pointer un dard tétanisant. Et encore une fois, nous sommes touchés.
©Copyright Music Story 2015

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