London Philharmonic Orchestra, Vladimir Jurowski and Sofia Fomina Mahler: Symphony No. 4Nouveauté

Mahler: Symphony No. 4

London Philharmonic Orchestra, Vladimir Jurowski and Sofia Fomina

À paraître le 19 juillet 2019 chez London Philharmonic Orchestra

Artiste principal : London Philharmonic Orchestra

Genre : Classique

Inclus : 1 Livret numérique

  • hi-res logo
  • 24-Bit – 96.00 kHz

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Ah, chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés de verser leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais, pourtant... Quel Ruhevoll !
Une chose est sûre. Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie No. 4. Et il y propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble d’ailleurs pour lui devenir un jeu. Ne cherchez pas ici l’éther (exit Abbado ici), et pas davantage l’éternité non plus (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales, elles, rugissent plutôt, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de piquer, finiront par chanter. Rarement, la poétique protéiforme du Bedächtig aura sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin !, ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final ( Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, tout s’éclaire, Seefried et Walter sont les inspirateurs de cette nouvelle lecture enchanteresse de Jurowski, Mahler a fait de sa 4è son "Sacre du printemps".
À quand la Symphonie No. 6 ?
© Pierre-Yves Lascar/Qobuz

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MP3 (CBR 320 kbps)

FLAC (16 bits - 44.1 kHz)

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Album : 1 disque - 4 pistes Durée totale : 00:59:02

  1. 1 Symphony No. 4 in G Major for Soprano, Solo Violin and Orchestra: I. Bedächtig, nicht eilen
    00:17:56 Indisp. à l'unité Écoute indisp.

  2. 2 Symphony No. 4 in G Major for Soprano, Solo Violin and Orchestra: II. In gemächlicher Bewegung, ohne Hast

  3. 3 Symphony No. 4 in G Major for Soprano, Solo Violin and Orchestra: III. Ruhevoll (Poco adagio)
    00:21:19 Indisp. à l'unité Écoute indisp.

  4. 4 Symphony No. 4 in G Major for Soprano, Solo Violin and Orchestra: IV. Sehr behaglich

    Gustav Mahler, Composer - Copyright Control, MusicPublisher - London Philharmonic Orchestra, Orchestra, MainArtist - Vladimir Jurowski, Conductor, MainArtist - Sofia Fomina, Soloist, MainArtist Copyright : 2019 London Philharmonic Orchestra Ltd 2019 London Philharmonic Orchestra Ltd

  • Descriptif de l'album
  • Ah, chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés de verser leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais, pourtant... Quel Ruhevoll !
    Une chose est sûre. Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie No. 4. Et il y propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble d’ailleurs pour lui devenir un jeu. Ne cherchez pas ici l’éther (exit Abbado ici), et pas davantage l’éternité non plus (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales, elles, rugissent plutôt, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de piquer, finiront par chanter. Rarement, la poétique protéiforme du Bedächtig aura sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin !, ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final ( Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, tout s’éclaire, Seefried et Walter sont les inspirateurs de cette nouvelle lecture enchanteresse de Jurowski, Mahler a fait de sa 4è son "Sacre du printemps".
    À quand la Symphonie No. 6 ?
    © Pierre-Yves Lascar/Qobuz

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