Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

The Playfords - Dark Cloud: Songs from the Thirty Years' War 1618-1648

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

Dark Cloud: Songs from the Thirty Years' War 1618-1648

The Playfords

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 96.0 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

Fondé à Weimar en 2001, l’ensemble The Playfords s’inspire du recueil The English Dancing Master publié en 1651 en Angleterre par John et Henry Playford. On y trouvait une notation de pas de danse pour des mélodies à la mode, l’harmonie et la basse devant être improvisées selon la fantaisie et le talent des musiciens. C’est ce postulat qui sert de viatique à cet ensemble qui cherche à retrouver une certaine authenticité à travers une improvisation spontanée en coopération avec des experts de danses et de musiques de la Renaissance.

Sous le titre Dark Cloud Songs, (“chants de nuages sombres”) cet album évoque la Guerre de Trente ans qui mit l’Europe à feu et à sang au XVIIe siècle. À travers des ballades allemandes, des chansons folkloriques, des hymnes aux héros, des lamentations mélancoliques, c’est un cortège de souffrances marquées par la faim et la mort qui est évoqué ici.
On y entend des arrangements les plus divers avec une panoplie d’instruments à cordes pincées et frottées, des instruments à vent et de la percussion. De la musique avant toute chose, mais aussi des textes qui reflètent tous l’humeur et le sentiment d’une époque troublée qui prendra fin avec le Traité de Westphalie en 1648. Il faudra toutefois près de trois cents ans pour que l’Europe trouve enfin la paix. © François Hudry/Qobuz

Plus d'informations

Dark Cloud: Songs from the Thirty Years' War 1618-1648

The Playfords

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app
Ecouter sur Qobuz

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

1
Es geht wohl gegen der Sommerzeit 00:03:09

Anonymous, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Johannes Werlin, Adapter - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

2
Ist Liebe lauter nichts 00:01:19

Björn Werner, Speaker, MainArtist - Martin Opitz, Lyricist - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

3
Kein Soldat soll nicht trauren 00:02:38

Melchior Franck, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

4
Frisch auf in's Feld zu rucken 00:04:34

Anonymous, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

5
Lob eines Soldaten zu Fuße 00:02:22

Björn Werner, Speaker, MainArtist - Paul Fleming, Lyricist - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

6
Lallekeenig 00:01:13

The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer - F.R. Berger, Composer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

7
Wo sind die Stunden? 00:00:59

Björn Werner, Speaker, MainArtist - Benjamin Dreßler, Engineer - Hofmann von Hoffmannswaldau, Lyricist

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

8
Es geht ein dunkle Wolk herein 00:05:10

Anonymous, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Johannes Werlin, Adapter - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

9
First Part of Ayres: No. 13, Death 00:04:46

Tobias Hume, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

10
Die Erde trinkt für sich, SWV 438 00:02:13

Heinrich Schütz, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

11
First Part of Ayres: No. 64, A Souldiers Maske 00:03:50

Tobias Hume, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

12
Es hat ein Tantzer gsprungen 00:01:23

Vicentz Rupffenbart, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

13
Ryslaifer 00:01:40

The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer - F.R. Berger, Composer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

14
Mit Lust vor wenig Tagen 00:02:03

The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer - Wilhelmus van Nassouwe, Composer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

15
Es ist kein Schnee gefallen 00:02:36

Anonymous, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

16
Schönheit dieser Welt vergeht 00:00:28

Björn Werner, Speaker, MainArtist - Martin Opitz, Lyricist - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

17
Es ist ein Schnitter heißt der Tod 00:04:21

Anonymous, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

18
Cello Suite No. 1 in G Major, BWV 1007: I. Prélude 00:02:38

Johann Sebastian Bach, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

19
Abend 00:01:28

Björn Werner, Speaker, MainArtist - Andreas Gryphius, Lyricist - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

20
O meine Seel, warum bist du betrübet, SWV 419 00:03:04

Heinrich Schütz, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

21
Ludi Musici, SSWV 47: Courant Dolorosa 00:03:14

Samuel Scheidt, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

22
O übergrosses Hertzenleid 00:04:45

Anonymous, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

23
Schwedischer Postbot den verlorenen Tylli zu suchen 00:04:31

Christoph Demantius, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

24
Der Schwartenhals / Wo soll ich mich hinkehren 00:03:35

Caspar Othmayr, Composer - The Playfords, MainArtist, AssociatedPerformer - Benjamin Dreßler, Engineer

(P) 2019 Sony Music Entertainment Germany GmbH

Descriptif de l'album

Fondé à Weimar en 2001, l’ensemble The Playfords s’inspire du recueil The English Dancing Master publié en 1651 en Angleterre par John et Henry Playford. On y trouvait une notation de pas de danse pour des mélodies à la mode, l’harmonie et la basse devant être improvisées selon la fantaisie et le talent des musiciens. C’est ce postulat qui sert de viatique à cet ensemble qui cherche à retrouver une certaine authenticité à travers une improvisation spontanée en coopération avec des experts de danses et de musiques de la Renaissance.

Sous le titre Dark Cloud Songs, (“chants de nuages sombres”) cet album évoque la Guerre de Trente ans qui mit l’Europe à feu et à sang au XVIIe siècle. À travers des ballades allemandes, des chansons folkloriques, des hymnes aux héros, des lamentations mélancoliques, c’est un cortège de souffrances marquées par la faim et la mort qui est évoqué ici.
On y entend des arrangements les plus divers avec une panoplie d’instruments à cordes pincées et frottées, des instruments à vent et de la percussion. De la musique avant toute chose, mais aussi des textes qui reflètent tous l’humeur et le sentiment d’une époque troublée qui prendra fin avec le Traité de Westphalie en 1648. Il faudra toutefois près de trois cents ans pour que l’Europe trouve enfin la paix. © François Hudry/Qobuz

À propos

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...
À découvrir également
Par The Playfords

Playlists

Dans la même thématique...
Les Grands Angles...
Compositrices, ces méconnues

De Sappho de Mytilène à Kaija Saariaho, l’histoire de la musique est jalonnée par des figures de femmes qui ont « osé » écrire de la musique. La création serait l’apanage des hommes ? Notre musée sonore compte en effet plus de compositeurs, connus et reconnus, que de compositrices. Pourtant, leurs œuvres ne sont pas moins passionnantes et il n’y a aucune raison de les considérer comme des objets de second ordre ni de les ignorer. Défense et illustration de la composition au féminin en onze portraits musicaux.

Le pèlerinage de Gardiner à travers les Cantates de Bach

John Eliot Gardiner a grandi sous un des deux portraits authentiques de Johann Sebastian Bach que ses parents avaient jalousement gardé, en le cachant dans leur ferme du Dorset pendant la Seconde Guerre mondiale. Devenu l’un des « papes » de la musique baroque, la dévotion totale de Gardiner à Bach a produit un ouvrage passionnant, Musique au château du ciel, paru en français chez Flammarion. « Comment une œuvre aussi sublime a-t-elle pu jaillir d’un homme aussi ordinaire et si opaque », se demande Gardiner dans un ouvrage empli de tendresse et d’une rare érudition, qui n’est pas une nouvelle biographie du compositeur allemand, mais la somme de sa propre expérience d’interprète lui dictant des considérations esthétiques et une analyse sensible des fondements harmoniques, contrapuntiques et polyphoniques de son œuvre. Une tentative réussie de découvrir l’homme à travers sa musique.

Herrmann & Hitchcock : le duo était presque parfait

De 1955 à 1966, le cinéaste Alfred Hitchcock et le compositeur Bernard Herrmann ont travaillé ensemble sur une poignée de chefs-d’œuvre comme Psychose ou La Mort aux trousses. Une collaboration aussi exceptionnelle que houleuse…

Dans l'actualité...