Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Daniel Wayenberg - Chopin à deux: The Piano Concertos on 2 Erard Grand Pianos

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

Chopin à deux: The Piano Concertos on 2 Erard Grand Pianos

Martin Oei

Livret numérique

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 88.2 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

Quelques chiffres, si vous le(s) voulez bien : 1829 et 1830, qui sont les dates respectives de composition des Second et Premier Concertos de Chopin (l’ordre chronologique est inverse à la numérotation, histoire d’éditeur…). Seize ans plus tard, on est en 1846, la date de fabrication du piano Érard utilisé par Martin Oei pour la partie soliste sur cet album, le second Érard de 1884 servant à Daniel Wayenberg qui l’accompagne dans une réduction – signée des deux artistes – de la partie d’orchestre. Quarante-cinq ans seulement plus tard naissait Daniel Wayenberg, le grand pianiste que l’on sait ; et soixante-sept ans séparent les deux interprètes… Cette collaboration discographique couvre donc, d’une certaine manière, quelque cent soixante-dix ans ! La sonorité mêlée de ces deux instruments qui, certes du même facteur, bénéficient quand même de techniques moins aboutie pour l’une, beaucoup plus évoluée pour l’autre, offrira à l’auditeur une vision assez rare des deux concertos de Chopin. © SM/Qobuz

Plus d'info

Chopin à deux: The Piano Concertos on 2 Erard Grand Pianos

Daniel Wayenberg

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app
Ecouter sur Qobuz

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Piano Concerto No. 1 in E Minor, Op. 11 (Arr. M. Oei & D. Wayenberg for 2 Pianos)

1
Piano Concerto No. 1 in E Minor, Op. 11 (Arr. M. Oei & D. Wayenberg for 2 Pianos): I. Allegro maestoso 00:19:37

Daniel Wayenberg, Performer - Martin Oei, Performer - Frédéric Chopin, Composer

2017 Zefir Records

2
Piano Concerto No. 1 in E Minor, Op. 11 (Arr. M. Oei & D. Wayenberg for 2 Pianos): II. Romance 00:09:27

Daniel Wayenberg, Performer - Martin Oei, Performer - Frédéric Chopin, Composer

2017 Zefir Records

3
Piano Concerto No. 1 in E Minor, Op. 11 (Arr. M. Oei & D. Wayenberg for 2 Pianos): III. Rondo 00:10:25

Daniel Wayenberg, Performer - Martin Oei, Performer - Frédéric Chopin, Composer

2017 Zefir Records

Piano Concerto No. 2 in F Minor, Op. 21 (Arr. M. Oei & D. Wayenberg for 2 Pianos)

4
Piano Concerto No. 2 in F Minor, Op. 21 (Arr. M. Oei & D. Wayenberg for 2 Pianos): I. Maestoso 00:15:15

Martin Oei, Performer - Daniel Wayenberg, Performer - Frédéric Chopin, Composer

2017 Zefir Records

5
Piano Concerto No. 2 in F Minor, Op. 21 (Arr. M. Oei & D. Wayenberg for 2 Pianos): II. Larghetto 00:09:19

Martin Oei, Performer - Daniel Wayenberg, Performer - Frédéric Chopin, Composer

2017 Zefir Records

6
Piano Concerto No. 2 in F Minor, Op. 21 (Arr. M. Oei & D. Wayenberg for 2 Pianos): III. Allegro vivace 00:09:56

Martin Oei, Performer - Daniel Wayenberg, Performer - Frédéric Chopin, Composer

2017 Zefir Records

Descriptif de l'album

Quelques chiffres, si vous le(s) voulez bien : 1829 et 1830, qui sont les dates respectives de composition des Second et Premier Concertos de Chopin (l’ordre chronologique est inverse à la numérotation, histoire d’éditeur…). Seize ans plus tard, on est en 1846, la date de fabrication du piano Érard utilisé par Martin Oei pour la partie soliste sur cet album, le second Érard de 1884 servant à Daniel Wayenberg qui l’accompagne dans une réduction – signée des deux artistes – de la partie d’orchestre. Quarante-cinq ans seulement plus tard naissait Daniel Wayenberg, le grand pianiste que l’on sait ; et soixante-sept ans séparent les deux interprètes… Cette collaboration discographique couvre donc, d’une certaine manière, quelque cent soixante-dix ans ! La sonorité mêlée de ces deux instruments qui, certes du même facteur, bénéficient quand même de techniques moins aboutie pour l’une, beaucoup plus évoluée pour l’autre, offrira à l’auditeur une vision assez rare des deux concertos de Chopin. © SM/Qobuz

À propos

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...
À découvrir également
Par Daniel Wayenberg

Playlists

Dans la même thématique...
Les Grands Angles...
Compositrices, ces méconnues

De Sappho de Mytilène à Kaija Saariaho, l’histoire de la musique est jalonnée par des figures de femmes qui ont « osé » écrire de la musique. La création serait l’apanage des hommes ? Notre musée sonore compte en effet plus de compositeurs, connus et reconnus, que de compositrices. Pourtant, leurs œuvres ne sont pas moins passionnantes et il n’y a aucune raison de les considérer comme des objets de second ordre ni de les ignorer. Défense et illustration de la composition au féminin en onze portraits musicaux.

Berlioz, la Fantastique en 10 versions

Véritable manifeste de l’émergence du romantisme français, la Symphonie fantastique de Berlioz aura marqué le XIXe siècle comme le Sacre du printemps de Stravinsky marquera le suivant. Créés à Paris, autrefois creuset mondial de l’effervescence artistique, ces deux chefs-d’œuvre ont fait basculer durablement le langage musical dans une autre dimension. Le 5 décembre 1830, l’œuvre révolutionnaire d’un Hector Berlioz de 27 ans émeut les musiciens présents dans la petite salle de l’ancien conservatoire, parmi lesquels Meyerbeer et Liszt, vivement impressionnés pas l’extraordinaire audace de cet ouvrage présenté trois ans seulement après la mort de Beethoven.

Julius Katchen, 50 nuances de Brahms

Si les pianistes de notre époque, toutes générations confondues, enregistrent la musique pour piano de Brahms à tour de doigts – surtout les derniers opus, 116 à 119, qui ont la cote –, il n’en a pas toujours été ainsi. Lorsque le pianiste américain Julius Katchen commence ses enregistrements brahmsiens en 1962, il signe pour Decca la toute première intégrale des œuvres pour clavier du compositeur allemand. Il sera suivi une dizaine d’années plus tard par celle de l’Allemand Peter Rösel, et, plus récemment, d’une douzaine de pianistes.

Dans l'actualité...