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Soul - Paru le 1 août 1971 | Stax

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec la bande originale d'une série B apparemment sans grand avenir, le nom d'Isaac Hayes entre dans l'histoire. Une pédale wah-wah qui racle les fonds de casserole (Charles « Skip » Pitts), des violons jouant à cache-cache avec un bon vieux groove funky et un nom : John Shaft ! En 1971, Hayes signe la bande originale du film de Gordon Parks, Shaft, qu'il place d'entrée à la première place des charts R&B et pop. Encore aujourd'hui, le son du générique de Shaft symbolise ce groove propre au funk. Isaac Hayes inscrit peut être davantage son œuvre dans l'histoire du rhythm'n'blues et de la soul music, il lègue pourtant ici au funk un secret de cuisine incontournable. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2009 | Stax

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec la bande originale d'une série B apparemment sans grand avenir, le nom d'Isaac Hayes entre dans l'histoire. Une pédale wah-wah qui racle les fonds de casserole (Charles « Skip » Pitts), des violons jouant à cache-cache avec un bon vieux groove funky et un nom : John Shaft ! En 1971, Hayes signe la bande originale du film de Gordon Parks, Shaft, qu'il place d'entrée à la première place des charts R&B et pop. Encore aujourd'hui, le son du générique de Shaft symbolise ce groove propre au funk. Isaac Hayes inscrit peut être davantage son œuvre dans l'histoire du rhythm'n'blues et de la soul music, il lègue pourtant ici au funk un secret de cuisine incontournable. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 1 juillet 1969 | Stax

Hi-Res Livret
Ce chef-d’œuvre est né sous le crâne chauve d’un ancien de la maison Stax, songwriter connu jusqu’ici pour ses hits co-écrits avec Dave Porter pour Sam & Dave (Soul Man, Hold On, I’m Comin’) : Isaac Hayes. Après un premier album sans relief, plutôt jazz, enregistré en janvier 68 (Presenting Isaac Hayes), Hayes révolutionne la soul en poussant violemment le son Stax dans une piscine de champagne. Hot Buttered Soul, résultat de cette expérience, prend le funk naissant à contre-pied. Nous sommes en 1969 et le Kojac de Memphis, épaulé par les Bar-Kays, ralentit le tempo, l’étire sur la longueur, met en exergue la rythmique basse/batterie et symphonise la musique noire en la trempant dans le sensuel et le luxueux. Les 12 minutes du Walk On By de Dionne Warwick, les 9 minutes 36 de Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic et les 18 minutes 40 du chef-d’œuvre de Jim Webb By The Time I Get To Phoenix explosent les règles du bon vieux single ne dépassant pas les 3 minutes 10 ! L’instrumentation est révolutionnaire (les violons sur Walk On By, la guitare fuzz en conclusion de Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic) et Hayes développera son envoûtante formule sur ses disques suivants, The Isaac Hayes Movement (1970) et To Be Continued (1970). Les fans de Barry White n’ont pas besoin d’aller chercher bien loin la source à laquelle leur imposante idole vint s’abreuver pour la première fois… © MZAlors qu’en 1968 le label Stax a perdu les droits sur son fonds de catalogue à la suite de la rupture de son contrat avec le distributeur Atlantic Records (racheté par Warner) qui conserve l’intégralité des bandes enregistrées, et que quelques mois auparavant disparaissaient dans un accident d’avion son artiste phare Otis Redding et quatre des six membres de Bar-Kays, son directeur Al Bell, dans un acte désespéré pour sauver l’activité, mise entre autres sur Isaac Hayes à qui il donne une deuxième chance après l’échec de son premier album studio. Pari gagné puisque Hot Buttered Soul redonnera des couleurs au label en se vendant à plus d’un million d’exemplaires. Enregistré aux Studios Ardent de Memphis (Tennessee) et aux Studios Tera Shirma de Détroit (Michigan), Hot Buttered Soul est essentiellement constitué de reprises. Seul le titre Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic est co-crédité à Isaac Hayes (et à Alvertis Isbell). Hayes s’accompagne à l’orgue Hammond tout en dirigeant le groupe des Bar-Kays (reconstitué depuis le drame). Le public découvre une musique moderne, bien différente des standards de l’époque, qui donnera une nouvelle impulsion à la soul en demeurant un disque majeur en tant que classique révolutionnaire du genre et référence indiscutable de la musique noire américaine. © Qobuz / GG
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Soul - Paru le 1 janvier 1971 | Stax

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Black Moses est un disque d’arrangeur. Et de petit malin mégalomane, aussi. Pour ce qui est de la deuxième étiquette, convenons que Hayes a parfaitement su s’imposer comme le personnage emblématique, l’icône, que la communauté afro-américaine appelait de ses vœux. S’il faut pour cela se vêtir d’une djellaba à rayures (et les lunettes de soleil sont du plus bel effet dans l’ensemble), le prix à payer s’avère dérisoire. En ce qui concerne l’aspect musical, notre client est une bête, incontestablement. Qu’il revisite Burt Bacharach (chez lui une habitude), le « Need to Belong to Someone » de Curtis Mayfield, ou un refrain de Kris Kristofferson, que nous explique t’il ? Que country, pop, ou soul, nulle étiquette n’a d’importance : ce sont Hayes, ses draperies et soieries (cordes, cuivres, et claviers, à la fois présentes, épaisses, et en suspension), qui priment. Et tous les facteurs sont ici réunis pour offrir un grand disque : un chant en permanence en prélude d’orgasme (et, comme si cela ne suffisait pas, Isaac s’offre des chœurs féminins, les Hot Buttered Soul Unlimited), un sens du chanté-parlé qui génèrera toute une génération de rappers, la stratification des différents pupitres (le batteur Willie Hall s’avère alors le métronome le plus soyeux de la planète), dans une science après laquelle s’évertueront à courir tous les suiveurs du Maître, durant les années 70. Le tout reste habile, et plus que cela, inventif, et plus que cela, fondamental. Entraîné par le hit single « Never Can Say Goodbye », l’album atteindra le sommet des classements de musique noire (et la cinquième position des charts pop). Et Moïse, quant à lui, se verra gratifié d’un Grammy Award de la meilleure performance instrumentale pop de l’année. De quoi marcher sur l’eau. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Soul - Paru le 1 juillet 1974 | Stax

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This soundtrack was considerably lengthier and more varied than the one Hayes had released earlier in 1974 (Tough Guys), including Holiday Inn funk, a lugubrious vocal ("You're in My Arms Again"), and some jazz and blues riffs peppering the instrumental grooves. While the length ensured more variety, though, it also makes it a challenge to sit through the hour-plus program when you don't have images to fit the music. © Richie Unterberger /TiVo
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Soul - Paru le 1 mars 1974 | Stax

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This 1974 soundtrack sounds pretty much like what you would expect -- period funk, mostly instrumental. It's much more effective as background to screen action than home listening, where it sounds like backing tracks in search of vocals, or incidental grooves that need much more flesh on their bones. © Richie Unterberger /TiVo
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Soul - Paru le 1 janvier 2009 | Stax

Ce chef d’œuvre est né sous le crâne chauve d’un ancien de la maison Stax, songwriter connu jusqu’ici pour ses hits co-écrits avec Dave Porter pour Sam & Dave (Soul Man, Hold On, I’m Comin’) : Isaac Hayes. Après un premier album sans relief, plutôt jazz, enregistré en janvier 68 (Presenting Isaac Hayes), Hayes révolutionne la soul en poussant violemment le son Stax dans une piscine de champagne. Hot Buttered Soul, résultat de cette expérience, prend le funk naissant à contre-pied. Nous sommes en 1969 et le Kojac de Memphis, épaulé par les Bar-kays, ralentit le tempo, l’étire sur la longueur, met en exergue la rythmique basse/batterie et symphonise la musique noire en la trempant dans le sensuel et le luxueux. Les 12 minutes du Walk On By de Dionne Warwick, les 9 minutes 36 de Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic et les 18 minutes 40 du chef d’œuvre de Jim Webb By The Time I Get To Phoenix explosent les règles du bon vieux single ne dépassant pas les 3 minutes 10 ! L’instrumentation est révolutionnaire (les violons sur Walk On By, la guitare fuzz en conclusion de Hyperbolicsyllabicsesquedalymistic) et Hayes développera son envoûtante formule sur ses disques suivants, The Isaac Hayes Movement (1970) et To Be Continued (1970). Les fans de Barry White n’ont pas besoin d’aller chercher bien loin la source à laquelle leur imposante idole vint s’abreuver pour la première fois… © MZ
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Soul - Paru le 1 janvier 1970 | Stax

Hi-Res Livret
Usant de l’album précédent (Hot Buttered Soul) à l’instar d’un tremplin, Hayes poursuit ici le déchiffrage d’un univers profondément original, et de ses perspectives novatrices. Encore une fois, simplement quatre compositions, étirées à l’extrême, ont été retenues : « I Just Don’t Know What to Do With Myself » composition en apesanteur de Burt Bacharach et Hal David, le déchiré et sarcastique « One Big Unhappy Family » de Charles Chalmers et Sandra Rhodes, un « I Stand Accused » en candide profession de foi signée Jerry Butler, et le « Something » du Beatles George Harrison. Quatre inspirations, quatre univers musicaux donc (grosso modo, de la variété à usage adulte, à un psychédélisme raffiné à la britannique), pour un florilège qu’on pourrait craindre disparate, mais que Hayes plie à ses propres visions, enrichissant de luxuriants arrangements, de cuivres et cordes, des mélodies déjà somptueuses. Bien qu’écrit dans la plus attentive des rigueurs, tout semble frais et spontané, comme l’une de ces juvéniles déclarations d’amour qui ne font ricaner que les cœurs les plus endurcis, ou la plus profonde des détresses affectives. Movement permet au musicien de poursuivre sa marche en avant vers l’autonomie artistique, et de décliner les fondamentaux de l’inspiration de toute une génération d’artistes : l’album atteindra la première place des charts de musique noire (et la huitième des classements de pop). Quant à « I Stand Accused », exploité en single, il connaîtra un parcours gratifiant dans les Top 30 des deux catégories. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Soul - Paru le 1 janvier 1982 | Stax

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Soul - Paru le 10 novembre 2017 | Stax

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Soul - Paru le 18 décembre 2015 | Stax

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Soul - Paru le 1 janvier 1970 | Stax

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Released in late 1970 on the heels of two chart-topping albums, Hot Buttered Soul (1969) and The Isaac Hayes Movement (also 1970), Isaac Hayes and the Bar-Kays retain their successful approach on those landmark albums for To Be Continued, another number one album. Again, the album features four songs that span far beyond traditional radio-friendly length, featuring important mood-establishing instrumental segments just as emotive and striking as Hayes' crooning. Nothing here is quite as perfect as "Walk on By," and the album feels a bit churned out, but To Be Continued no doubt has its share of highlights, the most notable being "You've Lost That Lovin' Feelin'." The album's most epic moment opens with light strings and horns, vamping poetically for several minutes before Hayes even utters a breath; then, once the singer delivers the song's orchestral chorus, the album hits its sentimental peak -- Hayes elevating a common standard to heavenly heights once again. Elsewhere, "Our Day Will Come" features a nice concluding instrumental segment driven by a proto-hip-hop beat that proves just how ahead of his time Hayes was during his early-'70s cycle of Enterprise albums. It's tempting to slight this album when holding it up against Hayes' best albums from this same era, but a comparison such as this is unfair. Even if Ike isn't doing anything here that he didn't do on his two preceding albums -- Hot Buttered Soul, The Isaac Hayes Movement -- and isn't quite as daring as he is on his two successive albums -- Black Moses, Shaft -- To Be Continued still topples any Hayes album that came after 1971. It didn't top the R&B album chart for 11 weeks on accident -- this is quintessential early-'70s Isaac Hayes, and that alone makes it a classic soul album. © Jason Birchmeier /TiVo
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Soul - Paru le 1 janvier 1973 | Stax

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You could expect Isaac Hayes to be in his element at a resort venue -- lounge soul was his forte, and this double album offers almost two hours of it. Hayes demonstrates his versatility by getting "Shaft" out of the way right off the bat and alternating between originals and covers of a wide range of tunes, including "Light My Fire," "Never Can Say Goodbye," "Rock Me Baby," "Stormy Monday Blues," "Feelin' Alright," and "It's Too Late" (yes, the Carole King song). Often these are linked together, of course, by Hayes' brotherly raps; for Bill Withers' "Ain't No Sunshine," he tests the limits, stretching the tune just past the ten-minute mark. © Richie Unterberger /TiVo
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Joy

Soul - Paru le 1 décembre 1973 | Stax

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Si les projets d’un homme (Hayes est ici compositeur, chanteur, producteur, arrangeur, et instrumentiste), en disent énormément sur cet homme, alors l’Américain était un sacré épicurien. Réécoutant Joy avec le recul des décennies, on comprend en effet mieux ce qui en fait la grandeur, la saveur, la permanence. Et pour en capter l’entièreté de l’essence, il suffit de se pencher sur « Joy » (la chanson). Dès l’introduction (ces percussions secouées, comme des gros cœurs inquiets, les cordes qui rampent du fond du corridor, la flûte rêveuse, et la guitare en pointillés intimistes), la cause est entendue : c’est à un sacré chef d’œuvre climatique, tendu et orgiaque qu’on a droit. La musique y est hénaurme, l’inspiration sensuelle comme un effeuillage sonique, et Hayes (qui a, de plus, composé la mélodie), s’y promène dans un déhanchement de matou matois (léger et sensuel, lorsque Barry White ne parvient qu’à être lourdaud et grasseyant en pareilles circonstances). Et les censeurs ont certes dû se demander ce que le chanteur pouvait bien faire à la fin du morceau (si les râles qu’on perçoit ne sont manifestement pas ceux d’une lente et douloureuse agonie). Bien évidemment, l’album ne se résume pas à ce quart d’heure américain (l’amour enfui de « I’m Gonna Make It (Without You) », ou la réjouissante naïveté de « A Man Is a Man »), mais Joy reste vital pour qui veut comprendre la soul music, la musique des années 70, l’existence, et la course du monde. Et ce que nous faisons sur terre. Entraîné par son single éponyme, Joy – magnifique album d’un homme mélancolique qui n’en oublie pas pour autant d’aimer - parviendra à la deuxième place des classements de musique noire, et dans le Top 20 de la pop. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Soul - Paru le 1 janvier 1980 | Polydor

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Hayes' late-'70s to early-'80s work with Polydor often gets forgotten, but even at its most mediocre, he changed with the times and it no doubt outstripped his last efforts for ABC. The success of 1978's Don't Let Go seemed to make the proceedings of this album more relaxed and confident. The ballads typify And Once Again more than anything else. Throughout most of the slow tracks here Hayes seems to be trying to attain a more thoughtful approach and seems to be reminiscent of his Black Moses era. His cover of "It's All in the Game" is slowed down a little bit and he gives a surprisingly impassioned vocal and an updated and deft arrangement. The entertaining "Ike's Rap VIII" has a glorious string arrangement and flows into a good cover of Angie Bofill's 1978 classic "This Time I'll Be Sweeter." Another ballad, "Wherever You Are" has an atmospheric and haunting melody that made up for the wobbly lyrics. The dance tracks here aren't great. Both "I Ain't Never" and "Love Has Been Good to Us" had rhythms and production values that were on the way out by the time this hit the shelves. Hayes seemed to give his best dance material for a production job with Linda Clifford. This effort didn't have an especially long chart run and was a chart disappointment in contrast to Don't Let Go. Although there is nothing groundbreaking here, the sound arrangements and Hayes' vocals make this more than worthwhile. © Jason Elias /TiVo
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Soul - Paru le 19 mai 2017 | Stax

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Soul - Paru le 1 janvier 1975 | Stax

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A fine mid-'70s album on which Isaac Hayes adapted to the disco era. His productions were already ideal for dance floors, and he now updated his charts to include some stomping segments with horns and layered beats, while maintaining his soulful vocals on both up-tempo tunes and ballads. This album got two Top 20 hits for Hayes and was his last really big hit album in the '70s. © Ron Wynn /TiVo
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Soul - Paru le 1 janvier 1979 | Polydor

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Soul - Paru le 1 janvier 2003 | Stax

Disque enregistré en "live" & paru en avril 2003
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Soul - Paru le 1 août 1971 | Stax

Hi-Res Livret
Avec la bande originale d'une série B apparemment sans grand avenir, le nom d'Isaac Hayes entre dans l'histoire. Une pédale wah-wah qui racle les fonds de casserole (Charles « Skip » Pitts), des violons jouant à cache-cache avec un bon vieux groove funky et un nom : John Shaft ! En 1971, Hayes signe la bande originale du film de Gordon Parks, Shaft, qu'il place d'entrée à la première place des charts R&B et pop. Encore aujourd'hui, le son du générique de Shaft symbolise ce groove propre au funk. Isaac Hayes inscrit peut être davantage son œuvre dans l'histoire du rhythm'n'blues et de la soul music, il lègue pourtant ici au funk un secret de cuisine incontournable. © MZ/Qobuz

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