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Alternatif et Indé - Paru le 9 mars 2018 | Universal Music Division Virgin Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Après une introduction où la voix atypique du chanteur (Arthur Teboul, également auteur des paroles) navigue sur des arpèges électroniques, le nouvel album de Feu ! Chatterton s’emballe avec Grace, slow rock psychédélique en hommage à une « princesse qui porte si joliment son nom ». Dès les premières minutes de L’Oiseleur, on se rend donc compte sans déplaisir que le groupe parisien n’a pas abandonné son attirance pour les années 70, tant au niveau de la musique (tendance « pop rock sophistiquée ») qu’au niveau des paroles au romantisme « fin de siècle ». Le dandysme suranné et assumé de Teboul trouve un écrin idéal dans des morceaux comme Zone libre (texte d’Aragon), la ballade nostalgique Erussel Baled (Les Ruines), et surtout le magnifique Ginger, dont l’orchestration mêlant orgue électronique, chœurs féminins et célesta fait des étincelles.La couleur se fait plus contemporaine dans un morceau comme L’Ivresse, mais la mayonnaise a du mal à prendre – c’est un peu comme si Marcel Mouloudji et Serge Gainsbourg fusionnaient pour entonner un slam lourdement branché. Finalement, c’est lorsqu’ils montrent leur amour exclusif pour les musiques du passé que le groupe déploie son talent avec le plus de conviction. Dans la dernière plage de ce second album de Feu ! Chatterton (après Ici le jour (a tout enseveli) en 2015) Arthur Teboul parle de « gaie mélancolie » et des « poèmes de Paul Eluard » sur une musique dépouillée et onirique, avant d’enchaîner avec une mélopée envoûtante mise en valeur par des envolées de cordes enchanteresses et quelques notes de clarinettes inquiètes. Une conclusion belle et élégante pour un album à la tenue, dans l’ensemble, excellente. ©Nicolas Magenham/Qobuz 
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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | Universal Music Division Virgin Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Au rayon des grands écarts, celui proposé par Feu! Chatterton est des plus étonnants. Derrière cet improbable blase se cache un jeune quintet parisien, lettré et ambitieux, qui bondit de style en style, d’influence en influence. Il y a de la chanson française, garantie pièces et main d’œuvre, héritée de Gainsbourg, Ferré et Bashung, de la poésie chipée à Lautréamont, Baudelaire, Aragon et Eluard, du rock biscornu à la Radiohead mais aussi un brin d’electro et des effluves de slam dans leur premier album Ici le jour (a tout enseveli), un disque Qobuzissime ! Et comme la langue alpague l’ouïe d’entrée de jeu, certains ont vite vu en Feu! Chatterton d’éventuels fils de la vengeance de Fauve ; ce qu’ils ne sont pas… Arthur tient la plume et le micro. Sébastien, Clément, Antoine et Raphaël s’occupent pour leur part de la bande-son. Et tout ce petit monde réussit le tour de force d’accoucher d’un superbe album cohérent et singulier, à la fois grandiloquent et profond, original et captivant. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 mars 2021 | Universal Music Division Virgin Records

Hi-Res
Il est beaucoup question du "monde d’avant" dans ce troisième album de Feu! Chatterton. Un monde où l’on prenait le temps de contempler les merveilles de la nature, les petites choses apparemment futiles. Mais chez Arthur Teboul et ses quatre comparses, ce qui pourrait passer pour une démarche passéiste est transfiguré par un style flamboyant, une allure terriblement séduisante. Épaulés par l’as des as de l’électronique Arnaud Rebotini, ils ont trouvé la couleur idéale pour porter des textes où il est question de s’éloigner des écrans chronophages (Cristaux liquides) ou d’abolir la dictature du genre (Avant qu'il n'y ait le monde). L’interprétation si singulière d’Arthur Teboul — entre Mouloudji et Jacques Higelin — se fond avec aisance dans ces chansons-récits, dans lesquelles il porte la voix d’un musicien raté (Compagnons, texte de Jacques Prévert) ou d’un fauve étrange (La Panthère). Une chanson comme Laissons filer est emblématique de cet album lyrique, vibrant, rassembleur et ambitieux : dans cette valse pour synthés analogiques, Feu! Chatterton nous invite à nous laisser porter par les choses, comme "le sable et le vent". À retrouver la "vérité nue". Avec ce disque dont la pochette représente une empreinte de carte mère fossilisée, le groupe parisien prend ses distances avec l’ère du numérique et la déshumanisation du monde, mais sans pour autant tomber dans une nostalgie poussiéreuse. Toute la magie de Palais d’argile réside dans ce tour de force. Ce passé quelque peu idéalisé est le rêve de demain. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 mars 2021 | Universal Music Division Virgin Records

Il est beaucoup question du « monde d’avant » dans ce troisième album de Feu! Chatterton. Un monde où l’on prenait le temps de contempler les merveilles de la nature, les petites choses apparemment futiles. Mais chez Arthur Teboul et ses quatre comparses, ce qui pourrait passer pour une démarche passéiste est transfiguré par un style flamboyant, une allure terriblement séduisante. Épaulés par l’as des as de l’électronique Arnaud Rebotini, ils ont trouvé la couleur idéale pour porter des textes où il est question de s’éloigner des écrans chronophages (Cristaux liquides) ou d’abolir la dictature du genre (Avant qu'il n'y ait le monde). L’interprétation si singulière d’Arthur Teboul - entre Mouloudji et Jacques Higelin - se fond avec aisance dans ces chansons-récits, dans lesquelles il porte la voix d’un musicien raté (Compagnons, texte de Jacques Prévert) ou d’un fauve étrange (La Panthère). Une chanson comme Laissons filer est emblématique de cet album lyrique, vibrant, rassembleur et ambitieux : dans cette valse pour synthés analogiques, Feu! Chatterton nous invite à nous laisser porter par les choses, comme « le sable et le vent ». A retrouver la « vérité nue ». Avec ce disque dont la pochette représente une empreinte de carte mère fossilisée, le groupe parisien prend ses distances avec l’ère du numérique et la déshumanisation du monde, mais sans pour autant tomber dans une nostalgie poussiéreuse. Toute la magie de Palais d’argile réside dans ce tour de force. Ce passé quelque peu idéalisé est le rêve de demain. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 8 septembre 2014 | RODEO

Vidéo
Révélation des Francos de La Rochelle en juillet 2014, les cinq jeunes hommes de Feu! Chatterton (entre 24 et 26 an, trois se sont rencontrés au lycée) font souffler un vent nouveau sur la pop française. « Littéraire, théâtral et diablement entêtant » écrit la revue Télérama à leur sujet. Dignes successeurs des groupes pop français des années 70, on pense tour à tour à Ange, Leo Ferré, Bashung, Renaud, ou Gainsbourg, effet conjugué d’une voix charnue et légèrement voilée, très vite reconnaissable ; d’une interprétation théâtrale ; de compositions aux ruptures savamment orchestrées ; et surtout d’une écriture riche et lyrique – ils chantent le naufrage du Costa Concordia comme on conterait une épopée antique. Ceux sont eux qui font le buzz en cette rentrée automnale 2014. JMP©Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 janvier 2021 | Universal Music Division Virgin Records

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 9 mars 2018 | Universal Music Division Virgin Records

Après une introduction où la voix atypique du chanteur (Arthur Teboul, également auteur des paroles) navigue sur des arpèges électroniques, le nouvel album de Feu ! Chatterton s’emballe avec Grace, slow rock psychédélique en hommage à une « princesse qui porte si joliment son nom ». Dès les premières minutes de L’Oiseleur, on se rend donc compte sans déplaisir que le groupe parisien n’a pas abandonné son attirance pour les années 70, tant au niveau de la musique (tendance « pop rock sophistiquée ») qu’au niveau des paroles au romantisme « fin de siècle ». Le dandysme suranné et assumé de Teboul trouve un écrin idéal dans des morceaux comme Zone libre (texte d’Aragon), la ballade nostalgique Erussel Baled (Les Ruines), et surtout le magnifique Ginger, dont l’orchestration mêlant orgue électronique, chœurs féminins et célesta fait des étincelles. La couleur se fait plus contemporaine dans un morceau comme L’Ivresse, mais la mayonnaise a du mal à prendre – c’est un peu comme si Marcel Mouloudji et Serge Gainsbourg fusionnaient pour entonner un slam lourdement branché. Finalement, c’est lorsqu’ils montrent leur amour exclusif pour les musiques du passé que le groupe déploie son talent avec le plus de conviction. Dans la dernière plage de ce second album de Feu ! Chatterton (après Ici le jour (a tout enseveli) en 2015) Arthur Teboul parle de « gaie mélancolie » et des « poèmes de Paul Eluard » sur une musique dépouillée et onirique, avant d’enchaîner avec une mélopée envoûtante mise en valeur par des envolées de cordes enchanteresses et quelques notes de clarinettes inquiètes. Une conclusion belle et élégante pour un album à la tenue, dans l’ensemble, excellente. ©Nicolas Magenham/Qobuz  
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Alternatif et Indé - Paru le 20 juillet 2018 | Universal Music Division Virgin Records

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Alternatif et Indé - Paru le 24 novembre 2017 | Universal Music Division Virgin Records

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Alternatif et Indé - Paru le 15 décembre 2017 | Universal Music Division Virgin Records

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L'interprète

Feu! Chatterton dans le magazine